MAROC: une Hongroise arrêtée avec 4 kilos de cocaïne à l’aéroport de Casablanca

17 janvier 2016

Une ressortissante hongroise a été arrêtée hier, samedi, à l’aéroport Mohammed V de Casablanca en possession de plusieurs kilos de cocaïne.

La mise en cause qui se trouvait à bord d’un vol en provenance de Sao Paulo, comptait faire une escale à Casablanca avant de prendre un autre vol vers Paris, vient d’annoncer la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Agée de 56 ans, elle avait « minutieusement » dissimulé 3,965 kg de cocaïne dans huit cylindres métalliques, poursuit le communiqué.

La prévenue a été placée en garde à vue en attendant sa présentation au juge.

http://www.bladi.net/hongroise-drogue-aeroport-casablanca,44169.html

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ESPAGNE (Andalousie): un réseau de trafic de cannabis démantelé, deux hélicoptères saisis, 20 arrestations

L’enquête a démarré lorsque des agents ont détecté un hélicoptère volant à très basse altitude, sans aucune lumière, entre le Maroc et le sud de l’Espagne tout proche, a annoncé la police, dans un communiqué, sans préciser la date de cette découverte. L’appareil a été intercepté dès son atterrissage, dans une propriété, au milieu du parc naturel des Alcornocales (Andalousie). Le pilote, de nationalité ukrainienne, son copilote, et une troisième personne ont été détenus.

La police a saisi 615 kilos de cannabis qui se trouvaient dans l’appareil et détenu ultérieurement 17 autres personnes. Un deuxième hélicoptère a été découvert plus tard, dissimulé sous de la terre après un accident qui l’avait rendu inutilisable.

http://mobile.lesoir.be/1093948/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2016-01-14/un-reseau-trafic-cannabis-demantele-deux-helicopteres-saisis-20-arr

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ITALIA: arrestato un trafficante di hashish ricercato dall´Interpol di Rabat

Arrestato un trafficante di hashish ricercato dall’Interpol di Rabat

La Mobile spezzina ha messo le manette ai polsi di un cittadino marocchino condannato in patria per la detenzione di 12 chili di droga nel porto di Tangeri.
La Spezia – Sapeva che la giustizia avrebbe fatto il suo corso, così ha lasciato il suo Paese prima della condanna, con la speranza di riuscire a far perdere le sue tracce e farla franca. Ma le cose sono andate in maniera differente.
Gli uomini della Squadra mobile della Polizia di Stato spezzina, infatti, hanno arrestato a fini estradizionali, un marocchino di 39 anni, domiciliato alla Spezia e i giudici italiani decideranno se rispedirlo in patria.
Gli agenti della Mobile hanno fatto scattare le manette perché da accertamenti effettuati sull’individuo è emerso che l’ufficio dell’Interpol di Rabat aveva chiesto l’estradizione del 39enne per dare seguito a un mandato di arresto emesso il 15 dicembre scorso dalle autorità marocchine.
La vicenda processuale aveva preso le mosse dal fatto che il 13 dicembre del 2014 l’uomo era stato arrestato al porto di Tangeri con 12 chili di resina di cannabis a bordo di una Volkswagen Golf con targa spagnola, un reato per il quale nello stato nordafricano è prevista una pena massima di 10 anni.
Prima che gli eventi passassero in giudicato, il 39enne aveva lasciato il Marocco.

REDAZIONE
14/01/2016 10:40:55

http://www.cittadellaspezia.com/mobile/La-Spezia/Cronaca/Arrestato-un-trafficante-di-hashish-199174.aspx

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MAROC: un camion avec 7 tonnes de haschich intercepté à Tanger Med

Les éléments de la sûreté de la zone portuaire Tanger ont intercepté un camion frigorifique immatriculé à l’étranger avec à son bord plus de 7 tonnes de haschich.

La découverte de cette importante quantité de drogue a été opérée grâce à l’aide des chiens policiers au niveau de la zone de contrôle douanier, indique la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN).

Une enquête a été ouverte dans la foulée par la police judiciaire à Tanger pour déterminer « la provenance et la destination de la drogue saisie et arrêter les personnes impliquées dans cette affaire », précise la DGSN.

20 décembre 2015

http://www.bladi.net/camion-haschich-tanger-med,43951.html

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DRUG

http://www.huffpostmaghreb.com/2015/12/19/trafic-drogue-tanger_n_8844962.html

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FRANCE (Douane – Nancy): saisie de 342,5 kg de cannabis cachés dans le réservoir de gasoil

Publié le : mardi 29 décembre 2015 |
Saisie de 342,5 kg de cannabis cachés dans le réservoir d’essence
Saisie de 342,5 kg de cannabis cachés dans le réservoir d’essence | © Douane
Les douaniers de Nancy ont réalisé cette saisie lors du contrôle d’un poids lourd immatriculé en Espagne.

Le 21 décembre 2015, les douaniers de Nancy ont saisi 342,5 kg de résine de cannabis dans le réservoir d’un camion lors d’un contrôle sur l’autoroute A31. La marchandise est estimée à plus de 2 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En contrôle sur l’autoroute dans le sens Nancy-Metz, les agents motocyclistes sélectionnent un poids lourd immatriculé en Espagne avec deux personnes à bord. Le chauffeur obéit à leurs injonctions d’arrêt et les suit jusqu’à l’aire d’autoroute la plus proche pour y être contrôlé.

Le chargement du camion s’avère entièrement vide. Les deux chauffeurs, de nationalité espagnole, affirment venir d’Espagne pour effectuer un dépannage de camion auprès d’une société luxembourgeoise. Les agents décident alors d’effectuer une fouille minutieuse du moyen de transport.

Après plusieurs heures de recherche, les agents des douanes se sont intéressés au réservoir extérieur droit du camion. Le poids lourd est donc conduit dans un garage afin de desceller puis extraire le réservoir de son support. Une fois l’opération effectuée, le réservoir est découpé.

A l’intérieur de celui-ci, les douaniers découvrent un caisson métallique dans lequel sont stockés plusieurs dizaines de paquets de tailles diverses contenant de la résine de cannabis. Au total, 342,5 kg de cannabis seront extraits.

Les suites judicaires ont été confiées à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy qui a saisi la Police judiciaire de Nancy pour la poursuite des investigations.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12665-saisie-de-342-5-kg-de-cannabis-caches-dans-le-reservoir-d-essence

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MALI (Douane de Kayes): saisie exceptionnelle de 500 kg de résine de cannabis pour une valeur de 659 millions de F cfa par le bureau de douane de Nioro du Sahel!

Une saisine exceptionnelle de 500 kg de résine de cannabis pour une valeur de 659 millions de F cfa par le bureau de douane de Nioro du Sahel!La drogue a été découverte le 24 décembre 2015 à bord d’un véhicule de marque Toyota Hilux en partance pour l’Algérie par le bureau principal de la douane de Nioro du Sahel.

Cette saisie exceptionnelle de 500 kg de résine de cannabis pour une valeur de 659 millions de F cfa a été acheminée au bureau régional de la Douane de Kayes, ce samedi 26 décembre 2015.

La saisie a été opérée à bord d’un véhicule Toyota Hilux vide. « C’est un jeune de 34 ans de nationalité marocaine qui était au bord d’un véhicule en touriste et qui demandait le laissez-passer. Comme d’habitude, nous avons passé aux fouilles de l’engin et nous avons constaté que le véhicule avait une charge. Ainsi, nous avons fait recours aux mécaniciens et c’est à l’issu de çà que nous avons fait cette importante découverte » a expliqué l’agent brigadier de Nioro, M. Sow
Selon le Directeur régional de la Douane de Kayes, cette saisie est particulière et rare « Ce produit n’est pas destiné à la consommation locale, c’est-à-dire ce produit est fabriqué au Maroc et est destiné à Europe d’où la particularité de ce produit. En plus c’est une nouvelle route des produits stupéfiants que nous venons de découvrir. En effet, en ce qui concerne ce produit, la route connue par nos services est Maroc-Europe. Le sens Maroc via Mauritanie-Mali pour l’Algérie, en direction de l’Europe est nouveau. Par ailleurs, la quantité saisi est importante et le mode opératoire ingénieux. C’est l’occasion de féliciter les agents saisissants pour leur vigilance » a précisé le Directeur régional, Amadou Konaté.

Cette saisie est la plus importante réalisée dans la région de Kayes depuis le début de cette année 2015. La valeur de la drogue appréhendée représente près de 659 millions de F cfa sur le marché illicite des stupéfiants.

Le véhicule est saisi et le déléguant marocain a été arrêté et mis à la disposition de la justice de Nioro.

Le renforcement de la lutte contre le trafic illicite de stupéfiants dans la région de Kayes demeure, plus que jamais, une préoccupation de l’Administration de la douane de Kayes, dans le cadre de sa mission de sécurisation des frontières, de protection de l’Economie nationale et de la Santé des populations.

Niane
Source : KayesInfos

http://maliactu.net/mali-une-saisine-exceptionnelle-de-500-kg-de-resine-de-cannabis-pour-une-valeur-de-659-millions-de-f-cfa-par-le-bureau-de-douane-de-nioro-du-sahel/

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ALGERIE: 103 tonnes de kif traité saisies en 10 mois

Trafic de drogue à l’Ouest

Par K. REGUIEG-ISSAAD
le 26-12-2015 10:00

Entre le 1er janvier et le 12 décembre 2015, plus de 45 tonnes de kif traité, 81,923 g de cocaïne et 33.327 comprimés psychotropes ont été saisis. ©D. R.
Le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, mettra en évidence la place qu’occupe le Maroc dans l’exportation frauduleuse de la résine de cannabis qui a atteint 3080 tonnes pour une superficie cultivée de 134 000 hectares.

La sonnette d’alarme sur le trafic de drogue en Algérie a été tirée, dernièrement, à Oran, par le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, lors d’une conférence de presse où il n’a pas hésité à pointer du doigt le pays voisin accusé “d’inonder le marché local en produits hallucinogènes et en stupéfiants, notamment en cette période de fin d’année”. Selon l’intervenant, plus de 103 tonnes de résine de cannabis ont été saisis en l’espace de dix mois et 16 réseaux de trafic de drogue ont été démantelés dans huit wilayas. Dans le sillage de ses déclarations, l’orateur a indiqué que 20 339 individus impliqués dans le narcotrafic ont été arrêtés, en sus de la saisie de 85,156 g de cocaïne et
496 839 comprimés psychotropes. Le conférencier mettra en évidence la place qu’occupe le Maroc dans l’exportation frauduleuse de la résine de cannabis qui a atteint 3080 tonnes pour une superficie cultivée de 134 000 hectares. “Les pays de l’Union européenne ont procédé eux-mêmes à la saisie de 1000 tonnes de kif traité face un pays qui dispute le leadership du trafic de drogue à l’Afghanistan”, a martelé le général Othmani. Selon lui, les rapports de l’ONU dénoncent les pratiques de pays fournisseurs qui n’hésitent pas à impliquer des mineurs dans le trafic de drogue. C’est une invasion des produits hallucinogènes comme le kif traité et les comprimés psychotropes qui mettent en péril la santé des jeunes scolarisés. Le général Othmani révélera à ce propos la découverte d’une quantité de kif traité dans un établissement scolaire à Tlemcen. Il interpellera la société civile et les acteurs sociaux à l’effet de redoubler de vigilance pour “prévenir et agir ensuite”. Dans ce contexte, 500 comprimés d’ecstasy ont été saisis dernièrement, une quantité qui “nous vient directement du pays voisin de l’ouest du pays”, a-t-il précisé. Enfin, il est à signaler que les services du 2e commandement régional de l’Ouest du pays ont procédé, entre le 1er janvier et le 12 décembre 2015, à la saisie de plus de 45 tonnes de kif traité, 81,923 de cocaïne et 33 327 comprimés psychotropes. 1336 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces affaires dont 997 ont été incarcérés et 256 autres ont été acquittés dans 907 affaires traités par les différentes brigades et unités de la Gendarmerie nationale.

K. R-I.

http://www.liberte-algerie.com/ouest/103-tonnes-de-kif-traite-saisies-en-10-mois-238990

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NARCOROYAUME: au Maroc, arrestation du « fixeur » d’une équipe de Canal+

Au Maroc, des fermiers qui détruisent des champs de cannabis dans le Rif, sous la supervision des forces de l'ordre, en 2006.

Casablanca, 11 heures, lundi matin 30 novembre.

Deux hommes en civil, visages fermés, attendent devant le 105, rue Mostafa-El-Maani, en centre-ville. Ils s’adressent au portier à qui ils demandent un certain Mohamed Drissi. Au deuxième étage de cet immeuble moderne, planté dans cette artère populeuse, les équipes du site d’information en ligne ledesk.ma s’activent. Parmi eux, Mohamed Drissi, surnommé Simo par ses proches, 36 ans. Il est le directeur artistique du site d’information lancé début novembre et dont l’objectif est de renouveler les médias en ligne au Maroc, avec de l’enquête et du grand reportage.

Simo quitte son bureau et va à la rencontre de ses visiteurs restés sur le pas de la porte. Puis il remonte parmi ses collègues, ramasse ses affaires et part entouré des deux hommes qui ne sont autres que des fonctionnaires de la gendarmerie royale, qui enquêtent sur un documentaire sans lien avec les scoops déjà révélés par ledesk.ma. « Il a été conduit dans un premier temps dans les locaux de la gendarmerie de Casablanca avant d’être emmené à Chefchaouen [à 330 km au nord de la capitale économique du royaume, dans le Rif] », confie un collègue.

Diffusé le 18 novembre sur Canal+, Aux royaumes du shit est un film documentaire que la chaîne cryptée présente comme « une immersion sans précédent au cœur de l’un des commerces criminels les plus lucratifs de la planète ». Pour l’émission « Spécial investigation », le réalisateur Jérôme Pierrat, spécialiste du grand banditisme, a suivi pendant un an toutes les étapes de la filière du trafic de cannabis marocain. De la petite exploitation agricole aux confins du Rif, jusqu’à la traversée vers l’Espagne sur un Zodiac chargé de drogue, en passant par les ateliers où se confectionnent les « valises marocaines » (des blocs de résine de 25 kg), l’enquête donne la mesure d’une production de cannabis à l’échelle industrielle. Et pointe des complicités au sein des autorités censées lutter activement contre le trafic.

« Mission ponctuelle et anodine »

Si Mohamed Drissi est en délicatesse avec les autorités marocaines, c’est parce qu’il a brièvement travaillé avec les équipes de Canal+. « C’était en juin. Nous avons employé Simo pendant quelques jours. Il nous a mis en relation avec un agriculteur. Son rôle était strictement celui d’un fixeur sur une mission ponctuelle et anodine », déclare au Monde Afrique le producteur, Marc Berdugo. Ce quinquagénaire, ancien grand reporter à l’agence Capa, est l’un des dirigeants de Magnéto Presse, qui a produit Aux royaumes du shit.

Un homme teste la qualité du haschich à Chefchaouen, à 330 km au nord de Casablanca.

Pour un documentaire sur un sujet aussi sensible au Maroc – le royaume est le premier producteur exportateur de résine de cannabis en Afrique, selon le dernier rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (ONU) –, l’équipe a dû jouer avec les contraintes locales. En premier lieu, l’administration : « Nous avons demandé l’autorisation de tourner, sans jamais recevoir de réponse des autorités, affirme Marc Berdugo. Mais nous avons continué. C’était un travail de longue haleine qui a nécessité plusieurs séjours sur place. Simo n’a travaillé que quatre jours en juin. » Obtenir une autorisation de tournage est souvent un sujet de crispation entre les chaînes de télévision étrangères et le gouvernement marocain. De fait, le ministère de la communication marocain, sur son site Internet, conseille « aux demandeurs d’autorisations de tournage de ne se déplacer au Maroc qu’après l’obtention des autorisations ».

Capture d'écran du documentaire "Aux royaumes du shit", diffusé sur Canal+ le 18 novembre.

Or les équipes de journalistes n’ont souvent d’autre choix que de filmer clandestinement, ce que les autorités ne peuvent ignorer. « A l’époque où Simo a été brièvement fixeur, nous étions toujours en contact avec les autorités, poursuit Marc Berdugo. Comme nous l’avons fait avec la Guardia civil espagnole, nous voulions interroger les responsables de la lutte contre le trafic de cannabis, côté marocain. » Une demande là aussi restée sans réponse.

« Le seul qui n’ait rien à se reprocher »

Le réalisateur Jérôme Pierrat est formel : « Mohamed Drissi n’a pas été associé au reste du travail, et notamment le volet trafic. Pour ce type d’enquêtes, les tournages sont très compartimentés. Si nous avons contacté Simo, c’est parce qu’il avait déjà effectué un reportage photo sur ce sujet dans [l’hebdomadaire marocain] TelQuel, en 2014. Nous n’avons rien inventé. »

Jérôme Pierrat enfonce le clou : « Arrêter et poursuivre Simo est aberrant. De tous les interlocuteurs et protagonistes du film, c’est le seul qui n’a rien à se reprocher. Il nous a récupérés, mon cadreur et moi, à Tanger, nous a emmenés à Chefchaouen pour rencontrer un agriculteur et nous a raccompagnés. C’est tout. »

Faut-il voir dans cette arrestation une tentative d’intimider les fixeurs qui collaborent avec les médias étrangers ou plutôt une mesure de rétorsion contre les producteurs du documentaire Aux royaumes du shit ? Marc Berdugo, lui-même marocain issu d’une grande famille de commerçants proches du palais, botte en touche : « Si un message devait m’être adressé, ça aurait été plus direct. » Jérôme Pierrat, lui, met en avant « l’urgence absolue de libérer Simo ».

Contactés, les proches de Mohamed Drissi sont particulièrement inquiets et se refusent pour le moment à tout commentaire. Des démarches ont été entreprises pour dénouer cette situation qui risque de crisper encore les relations, déjà difficiles, entre la presse et le pouvoir. Or, mercredi 2 décembre, après deux jours de garde à vue et une première prolongation, Mohamed Drissi a été placé en détention provisoire et un juge d’instruction a été désigné. Pour l’heure, l’avocat de Mohamed Drissi, Me Youssef Chehbi, n’a pas eu accès à son client. Faute d’avoir été prévenu à temps, il ne connaît pas encore les charges qui sont retenues contre lui.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/03/au-maroc-arrestation-du-fixeur-d-une-equipe-de-canal_4823681_3212.html

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Lire aussi : Au Maroc, le désarroi des journalistes indépendants

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MAROC (Casablanca): un Sierraléonais arrêté avec 3,25 kilos de cocaïne à l’aéroport de Casablanca

Un ressortissant sierraléonais a été arrêté mardi par les services de police à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca en possession de 3,25 kg de cocaïne, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

L’homme a été interpellé lors de la fouille de ses bagages dans lesquels les services douaniers ont saisi de la cocaïne cachée dans du matériel informatique, ajoute la DGSN qui précise que le suspect provenait de la ville de Sao Paolo au brésil et comptait se rendre dans la soirée à Freetown.

Le trafiquant a été placé en garde à vue pour les suites de l’enquête et sera ensuite mis à la disposition de la justice.

L’aéroport Mohammed V de Casablanca est devenu depuis quelques années un passage très utilisé par les trafiquants de drogue, surtout pour la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud. Le Maroc étant l’un des seuls pays africain à disposer de lignes régulières avec certains pays sudaméricains.

http://www.bladi.net/cocaine-aeroport-casablanca,43780.html

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ALGERIE (Drogue et cocaïne): la femme d’un baron arrêtée à Alger

ELLE ÉTAIT À LA TÊTE D’UN RÉSEAU DE NEUF NARCOTRAFIQUANTS

Neuf personnes ont été arrêtées. 60 kg de cannabis et 14 g de cocaïne ont été saisis. © Liberté
 Cette filière internationale a longtemps sévi dans les localités de Birkhadem, Hydra, Bab El-Oued, à l’est d’Alger et à Boumerdès.

Un important réseau spécialisé dans le trafic de drogue et de cocaïne a été démantelé, le week-end dernier, par les éléments de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger. Composée de neuf individus, cette filière internationale dispose  d’importantes complicités à l’extrême ouest du pays, plus exactement à Maghnia (Tlemcen) où la marchandise, en provenance du royaume chérifien, transitait.
Le chef de sûreté de la wilaya d’Alger, Noureddine Berachedi, a révélé à Liberté que “le plus important dans cette affaire est le démantèlement de tout un réseau et la récupération de ses moyens logistiques”. En effet, la mise hors d’état de nuire de ce réseau a nécessité un travail de longue haleine des enquêteurs de la BRI. Ces derniers ont, dans un premier temps, réussi à localiser des narcotrafiquants dans la région de Maghnia, le Grand-Alger et Boumerdès. Après quoi, plusieurs souricières ont été tendues pour les pister et identifier leurs complicités et les lieux où était stockée la drogue, notamment la cocaïne.
Les multiples perquisitions de domiciles ont permis aux enquêteurs de récupérer des quantités importantes de résine de cannabis et de poudre  blanche. Selon M. Berachedi, la cocaïne était écoulée dans des cabarets et les quartiers riches de la capitale. En ce sens, notre interlocuteur a révélé que sept véhicules haut de gamme et plus de 300 millions de centimes ont également été saisis lors des différentes opérations menées par la BRI. Ces opérations ont
touché plusieurs localités d’Alger, dont Birkhadem, Hydra et Bab El-Oued, Réghaïa et Rouiba où la première cellule de ce réseau avait dissimulé plus de 60 kg de cannabis et 14 grammes de drogues dures. La seconde cellule, elle, activait sur l’axe Alger-Boumerdès. Celle-ci avait également écoulé d’importantes quantités de stupéfiants avant son démantèlement. Interrogé si le principal mis en cause, à savoir le baron, a été interpellé lors de cette opération, M. Berachedi a indiqué que ce dernier est identifié et demeure en fuite. En revanche, sa femme, qui était à la tête du réseau et qui acheminait l’argent et la cocaïne, notamment à Alger, a été interpellée par la BRI. Présentés hier matin devant le procureur de la République près le tribunal d’El-Harrach, ces neuf individus ont été inculpés pour association de malfaiteurs, détention et commercialisation de drogue, dont les drogues dites dures. Ces derniers ont été placés sous mandat de dépôt en attendant les résultats de l’instruction, notamment pour savoir où et comment l’argent des ventes a été blanchi.
F.B.

http://www.liberte-algerie.com/actualite/drogue-et-cocaine-la-femme-dun-baron-arretee-a-alger-236526

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ESPAGNE (La Linea): la police espagnole saisit 3.6 tonnes de cannabis en provenance du Maroc

Publication: 10/11/2015 13h08 CET Mis à jour: 10/11/2015 13h08 CET
DROGUE
 TRAFIC – La police espagnole a mis la main sur une importante quantité de drogue. En tout, 3.6 tonnes de hachich en provenance du Maroc ont été interceptés le 9 novembre dans la ville de La Línea de la Concepción, dans le sud-est du pays, indique la police espagnole sur son site Internet.
L’enquête a débuté lorsque les agents ont appris qu’un réseau de trafiquants avait réussi à transporter la drogue à partir du royaume. Les enquêteurs ont ensuite remonté cette piste pour retrouver le hachich, qui était caché dans 116 paquets répartis dans quatre véhicules haut de gamme volés.

http://m.huffpost.com/mg/entry/8520444

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NARCOTRAFIC (Cagliari – Sardegna): 10 Syrians arrested trying to smuggle 20 TONNES of cannabis worth £150million into Europe in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite

Cagliari, a bordo della nave Jupiter 20 tonnellate di droga

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Un’ingente quantità di hascisc nascosta a bordo della barca bloccata da tre settimane al porto di Cagliari. Lo stupefacente era « blindato », la maxi operazione svolta da Fiamme Gialle e polizia.

CAGLIARI – La barca, battente bandiera delle Isole Cook, è stata fermata tre settimane fa in pieno mare e scortata fino al porto del capoluogo sardo, sotto il controllo di motovedette della Finanza. Una volta arrivata al molo Sabaudo, l’imbarcazione è stata posta sotto sequestro. La Guardia di Finanza, insieme a varie forze di polizia, l’hanno controllata in ogni centimetro, fino a scoprire un maxi carico di droga nascosto. Meglio, « blindato » nei sottofondi della nave. L’intero carico di stupefacente è stato immediatamente sequestrato.

« Dopo quasi tre settimane dal clamoroso e inedito sequestro in alto mare della nave, le Forze dell’ordine e la Guardia di Finanza si sono mosse a colpo sicuro e dopo tre settimane di intenso lavoro sono arrivate al malloppo ». A dirlo è Mauro Pili (Unidos): Il parlamentare sardo parla di « venti tonnellate di droga, il più grande carico mai scoperto nel Mediterraneo ». Un’operazione, decisa dalla Procura di Cagliari, che è costata « oltre 200mila euro. La Jupiter è risultata pedinata da mesi, ed è stata perforata perforata in lungo e in largo con trapani speciali ». 

source: http://www.sardegnaoggi.it/Cronaca/2015-10-15/30538/Cagliari_a_bordo_della_nave_Jupiter_20_tonnellate_di_droga.html

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Conferenza stampa Gdf su nave Jupiter a Cagliari con droga ( © ANSA

READ: http://www.ansa.it/sardegna/notizie/2015/10/16/cagliari-nave-con-hascisc-200mln-euro_3c2b0ed3-685c-4209-8a6f-3a21f980b5ab.html

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The Jupiter was boarded by Italian police in the Mediterranean last month

Europol received a tip-off that the cargo ship was smuggling cannabis

Experts spent 15 days searching the 97-metre long ship for its illicit cargo

The drugs were found in the ship’s specially converted forward ballast tank

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands 

Ten Syrians have been arrested trying to smuggle 20.5 tonnes of cannabis worth an estimated £150million into Europe hidden in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite.

The Cook Island-flagged merchant vessel Jupiter was boarded in the Mediterranean Sea by Italian Finance Police who are responsible for border security and taken under guard to the Port of Cagliari on Sardinia.

Europol confirmed that a major joint operation was launched after they received a tip-off that the freighter had drugs hidden beneath the legitimate cargo.

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search 

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel's hold

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel’s hold

The drugs were found in a specially hollowed-out area in the vessel’s forward ballast tank. In total 821 packages containing some 20.5 tonnes of cannabis was recovered.

Italian law enforcement agencies raided the vessel on the evening of September 26 after Spanish Guardia civil aircraft had kept it under surveillance.

It is understood that prior to its arrest, the vessel had visited Vigo in northern Spain, after crossing the Atlantic before heading south into the Mediterranean.

Italiansearcherssought assistance fromFrench experts whoplayed ‘a decisiverole’ in identifyingtheillegal

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

activity behind the shipment.

According to Europol the drugs were found ‘after a long and extremely complex search’.

A spokesman said: ‘The enormous illegal load was found skilfully stashed in a large false bottom under the hold of the vessel with its only access hidden by hundreds of tonnes of granite being used as legal cargo.’

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

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NARCOTRAFICO (Puerto de Algeciras): intervenidas 48 toneladas de hachís

Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España

Un agente con el perro que participó en la operación, junto a los fardos. / A. C. (EFE

Una cifra récord.

La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han intervenido casi 48 toneladas de hachís que iban a ser introducidas en España a través del puerto de Algeciras (Cádiz) en dos camiones. Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, tal y como ha reconocido el delegado del Gobierno en Andalucía, Antonio Sanz. En esta « histórica » operación han sido detenidos los dos conductores de estos vehículos. En lo que va de año, se han intervenido en el Campo de Gibraltar 87 toneladas de hachís y 800 kilogramos de cocaína.

Los hechos ocurrieron el pasado viernes. Las sospechas se centraron en un camión procedente de Tánger (Marruecos) y que declaraba transportar material eléctrico. Al inspeccionar el vehículo con la ayuda de un perro detector de drogas, los agentes hallaron 22 cajones de dos metros de altura « herméticamente cerrados » y repletos de fardos, según la Guardia Civil. Estaban ocultos tras una pantalla de más de 60 cajas de cartón y dos embalajes de madera vacíos. En total, se hallaron 700 fardos con 24,2 toneladas de hachís. Posteriormente, los agentes localizaron otro camión de esta misma empresa que había salido del puerto mientras se inspeccionaba el primero. En este, se hallaron 23,6 toneladas de esta sustancia repartidas en casi 800 fardos.

Panorámica de los fardos de hachís intervenidos en el puerto de Algeciras. / guardia civil

Según los investigadores, la organización criminal había utilizado empresas pantalla para introducir la droga en España a través del puerto gaditano, que el año pasado registró un tráfico de un millón y medio de vehículos. Los agentes detuvieron a los dos conductores de los camiones, ambos de nacionalidad marroquí, por un delito contra la salud pública. « Se trata de unos resultados magníficos que demuestran el intenso trabajo que se está llevando a cabo en la lucha contra el narcotráfico, contra quienes lo dirigen », ha asegurado Sanz, quien ha recordado que desde 2014 se han desarticulado 126 organizaciones criminales dedicadas al narcotráfico en Andalucía. Sanz ha recordado que, en lo que va de año, la droga intervenida en la comunidad por Guardia Civil y la Agencia Tributaria suma 160 toneladas de hachís y 950 kilos de cocaína. No hay que olvidar que el 90% de las cerca de 250 toneladas de hachís que se incautan en España al año son decomisadas en Andalucía.

Cifras históricas como la de esta operación no se producían desde mayo del año pasado. Si esta investigación ha supuesto la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, el Cuerpo Nacional de Policía incautó el año pasado en una nave del polígono industrial Torrecilla-Amargacena de Córdoba, de una manera aparentemente fortuita, el mayor alijo de hachís en España: 52 toneladas.

source: http://politica.elpais.com/politica/2015/07/02/actualidad/1435835005_538818.html

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ESPAGNE: quand des trafiquants larguent du haschich par hélicoptère

La Guardia Civil desarticula una organización criminal que introducía hachís utilizando helicópteros: detiene a 17 personas; el juez ha precisado apoyo de los radares militares para identificar los aparatos y las rutas seguidas por los sospechosos
Ver: http://www.economiadigital.es/es/notices/2015/02/macro-operacion-contra-el-narcotrafico-en-andalucia-66018.php
Un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc comprenant sept Français, six Espagnols et deux Marocains a été démantelé. Source AFP

Publié le 15/10/2015 à 14:01 | Le Point.fr
La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc.
La garde civile espagnole a démantelé un réseau de trafic de cannabis en provenance du Maroc.AFP

Panorama mundial del consumo y la producción de drogas

Según la UNODC, entre 167 y 315 millones de personas, es decir del 3,6% al 6,9% de la población mundial, han consumido drogas (sin receta) al menos una vez en 2011

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MAROC: les producteurs de cannabis, des pharmaciens méconnus ?

Marginalisés, poursuivis, racketés, les cultivateurs de kif en ont vu des vertes et des pas mûrs. Aujourd’hui pourtant, l’espoir est relancé pour ceux que les faits divers ont fait passer pour des dangers de santé publique puissent réussir une reconversion en herboristes, laborantins ou même pharmaciens !

Et le salut viendrait du National Cancer Institute aux Etats-Unis.

Explications.

On les croyait dangereux pour la santé publique. Ils sont peut être des médecins. Les cultivateurs de kif pourraient en fait faire leur reconversion dans un secteur connexe en devenant des producteurs d’un produit naturel anti-cancer. Et une information de taille pourrait apporter de l’eau à leur moulin. Une étude rendue publique par la National Cancer Institute, l’organisme de recherches sur le cancer dépendant du ministère américain de la Santé, vient de révéler que des tests sur les souris et des rats ont définitivement démontré que le cannabis peut détruire des cellules cancéreuses.

Le cannabis contient des cannabinoïdes, une substance active à effet psycho-actif agissant sur le cerveau et le changement d’humeur. Outre ces vertus, révèle l’étude, le cannabis agirait sur le système nerveux central et immunitaire. Ainsi, le cannabis permettrait de réduire de façon considérable les risques de cancer du côlon, du foie et même du sein. L’affaire fait grand bruit en Grande-Bretagne et a été reprise par plusieurs titres de la presse britannique.

Cultivateurs de kif reconvertis en pharmaciens

Nos cultivateurs de kif sont-ils des soigneurs qui s’ignorent ? A l’heure où ceux-ci, opérant dans un secteur à la limite de l’illégal ou pour le moins strictement encadré, les conclusions de la National Cancer Institue redorent leur blason et même l’image du Maroc en tant que principal pays producteur de cannabis. Rappelons qu’une étude de l’Office des Nations Unies sur la drogue et le crime (ONUDC), place le Royaume dans le trio de tête des pays de transit ou de départ du cannabis.

D’aucuns préconisent que le Maroc devrait songer à une politique axée sur la recherche pour une utilisation médicale -encadrée par la loi- du cannabis. Le pays pourrait alors se positionner « légalement » en tant que fournisseur de cannabis à des fins thérapeuthiques. La filière de culture du cannabis pourrait alors connaître un essor considérable et peut être amorcé un développement dans le Rif où on recense les exploitations les plus importantes. Les cultivateurs se retrouveraient projetés dans un nouveau statut où ils seraient plus perçus comme des producteurs de plantes médicinales plutôt que des hors-la-loi.

Le débat sur la légalisation du cannabis relancé ?

En 2008, le Massachussetts vote par référendum, la levée de l’interdiction de l’utilisation du cannabis. 23 Etats américains suivront plus tard dans le chemin de la légalisation au moins pour un usage médical encadré. Le Canada, une partie de l’Australie ont suivi l’exemple américain pendant que d’autres pays comme l’Italie, la Jamaïque et la Belgique, les Pays-Bas encadrent son utilisation et réglementent sa vente. En 2009, une étude du département de biologie de l’Université de Madrid avait mis en avant l’efficacité de l’utilisation du cannabis dans le traitement de tumeurs cancéreuses.

Au Maroc, la fumée du cannabis n’a pas dissipé les hésitations et les doutes. En mai dernier en pleine période préélectorale, le PAM proposait la légalisation de la culture du kif. L’affaire avait fait grand bruit et le ministre de l’intérieur était monté au créneau pour opposer une fin de non recevoir à cette proposition au nom de la lutte contre le trafic de drogue. Et le premier ministre Abdelilah Benkirane de trancher la question en déclarant, en juillet dernier, qu’il « il n’y aura pas de légalisation du cannabis ».

Nul ne doute qu’en cette période électorale le PAM pourrait moissonner des voix en reprenant à son compte les arguments de l’étude du National Cancer Institute.

…Source : http://www.yabiladi.com/articles/details/38420/cancer-producteurs-cannabis-maroc-pharmaciens.html

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MAROC: Un nigérian arrêté en possession de 3 Kg de cocaïne à l’ aéroport de Casablanca

Au Maroc, un ressortissant nigérian a été interpellé à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca par des éléments de la police judiciaire en possession de près de 3 Kg de cocaïne, apprend-on auprès de la presse locale.

Un Nigérian a été arrêté, mercredi, à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca

FRANCE (les cadavres dans le placard de Charly AKA Charles Pasqua – N°5 ): le vrai Charnier était du SAC

Pasqua, on l’a vu a de drôles d’amis parmi ses copains de chez la firme à la boisson anisée. L’un d’entre eux, notamment, qui s’appelle Jean Venturi, le représentant de Ricard au Québec, mort en 2011 à Marseille, à 89 ans. Venturi, c’est aussi, il faut le dire, une belle famille… de truands, avec son frère Nick, notamment : dans les années cinquante, issus du quartier du Panier, à Marseille, elle a débuté sa carrière dans la contrebande de cigarettes, entre Tanger et la France. Un trafic qui sera l’occasion d’une guerre mémorable entre bandes rivales pour la possession d’un cargo hollandais portant le nom prédestiné de Combinatie : à bord il y a  2 700 caisses de cigarettes de contrebande. Le cargo piloté par le trafiquant Placido Pedemonte, a été l’objet d’un acte de piraterie (?) le 4 octobre 1952 effectué par un autre navire, l’Esme, commandée par Eliott Forrest, affrêté par l’équipe rivale des Renucci, parmi laquelle figurent Nick Venturi et Marcel Francisci.. : les caisses de cigarettes ont été emmenées pour y être cachées… en Corse. Un autre larron, Antoine Paolini décide à son tour de s’emparer d’une partie de ces caisses de cigarettes pour les revendre : c’est le début d’une guerre des gangs qui va durer… 20 ans et faire au bas mot une trentaine de victimes. Entre gangs, on se massacre allègrement, via des rumeurs et des suspicions.

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Dominique, dit « Nick » Venturi (à gauche) n’est pas lié à la droite en politique : c’est, rappelons-le, celui qui avait aidé Gaston Defferre à s’emparer du journal Le Petit Provençal en août 1944, armes à la main, pour en faire Le Provençal. Gaston était l’autre personnalité du coin, avec Charly. Rivaux en politique, ils avaient les mêmes amis dans la pègre.« Carte de la SFIO (nom de l’ancien parti socialiste) en poche, Nick Venturi devient l’un des porte-flingues de Gaston. Le 22 août 1944, Marseille à peine libérée, il débarque avec ses amis, pistolet-mitrailleurs en main, au siège du journal Le Petit Provençal. Les locaux sont envahis, le journal rebaptisé Le Provençal, « organe des patriotes socialistes et républicains ». Gaston Defferre tient son quotidien, première étape avant de conquérir la mairie de Marseille en 1953 pour un règne de trois décennies, entouré de sa garde rapprochée. Parallèlement à ses activités « politiques », Nick Venturi, décoré d’une Croix de guerre pour ses faits de résistance, fréquente le beau linge du milieu. A ses risques et périls. En juillet 1946, avec trois de ses amis, il échappe de peu à une rafale de tirs vengeurs au bar le Hollandais, dans le quartier de Pigalle, à Paris. L’attaque est attribuée à Ange Salicetti, dit « le Séminariste », un truand corse, un brin vindicatif, assez peu porté sur l’absolution des péchés. La vendetta qui suit est sanglante, laissant près de 40 cadavres sur le tapis, jusqu’au décès non accidentel de Salicetti, le 3 décembre 1950. Le nom de Nick Venturi apparaît ensuite, de manière régulière, aux côtés de ceux de grandes figures comme les Guérini, Jo Renucci ou Marcel Francisci, dans des dossiers de contrebande de cigarettes, organisée entre Tanger et les côtes françaises. » Joli CV, non ?

On retrouvera le même Venturi bien plus tard avec un compte en banque ouvert à HSBC Genève, ou plutôt celui de son petit-fils Jean-Christophe Rapetto, qui s’alimentait étrangement à plusieurs reprises : « Jean-Christophe Rapetto, gérant de la SARL Le Café parisien et de la société JCR Holding, possédait un compte à la banque HSBC à Genève, ouvert en 2003. Le 21 août 2007, il reçoit 100 000 dollars, venant du compte Baraka, ouvert à la Rothschild Bank de Monaco ; et le 5 décembre 2007, 377 388 dollars, toujours du même compte et du même établissement financier. Si Jean-Christophe Rapetto ne se demande pas l’origine des fonds, HSBC Private Bank à Genève ne se montre guère plus curieuse. Pourtant, le patron, Alexandre Zeller, déclarait dans la presse suisse à la même époque : « Je n’ai aucune crainte de cas de blanchiment dans notre banque. S’il y avait le moindre souci, nous l’aurions dénoncé. » Des banques (suisses) qui ne savent pas qui leur verse de l’argent, avouez que ça devient croquignolet à ce stade.

D’où vient donc cet argent ? Officiellement, des… pommes de terre, raconte sans sourire Venturi  : « quand il ouvre un compte à la Deutsche Bank à Monaco en juillet 1998, « Nick » Venturi se présente comme « producteur de patates », résident à Casablanca (Maroc). Il y verse un million de dollars. Puis il ouvre en 2005 un nouveau compte baptisé Baraka. Deux ans plus tard, les économies déposées sur ce compte Baraka partent à la banque HSBC à Genève sur le compte détenu par Jean-Christophe Rapetto, son petit-fils, qui récupère au total 477 000 dollars. Jean-Christophe Rapetto est le fils de Jeannette Venturi, la fille de « Nick » Venturi, divorcée de Jean-Jacques Rapetto ». En réalité, Nick Venturi est surtout connu du bureau des « narcotics » américains, qui au début des années soixante, l’ont ciblé comme responsable du réseau d’importation de l’héroïne aux USA, via ce qu’on a appelé la « French Connection ». En 1964, un apport du Congrès américain sur « le crime organisé et le trafic illicite de drogues » le citait en bonne place. Or, à ce moment là installé au Canada, son frère Jean Venturi travaillait pour Ricard et était toujours un proche de Charles Pasqua…. dont la belle famille est canadienne (sa femme Jeanne Joly, est une Québécoise rencontrée à Grasse).

Le port de Marseille est déjà la plaque tournante de la drogue, et cela attise des convoitises. Vient s’y mêler la CIA, qui surveille de près l’évolution de la France et craint la tentation communiste dans le pays. La création du syndicat FO est la preuve tangible de cette grande peur de contagion communiste : « la CIA se tourna donc vers un certain Pierre Ferri- Pisani, ancien déporté et ancien de la Section française de l’internationale ouvrière (SFIO) mais exclu de ce parti politique suite à diverses manœuvres de Gaston Defferre qui redoutait son ascension. Encouragé par la CIA, Ferri-Pisani utilisa deux méthodes d’action pour reprendre le contrôle du port de Marseille. Il avait d’une part promu l’adhésion à Force ouvrière (FO), syndicat créé en 1947 par Léon Jouhaux suite à une scission d’avec la CGT. Jouhaux refusait la mainmise du PCF ou de la SFIO sur le syndicalisme. D’autre part, Ferri-Pisani utilisa les parrains en accord avec la CIA, notamment l’ancien résistant « socialiste » Antoine Guérini, afin d’intimider les dockers cégétistes voire « convaincre » certains d’adhérer à FO, syndicat favorable à la reprise du travail dans les ports français et plus généralement au plan Marshall dénoncé par Staline. »

Pour « sécuriser » le tout la CIA, comme aux Etats-Unis, songe à faire appel à la pègre : « Ce tandem est prêt à tout pour renforcer ses rangs. Adepte des liaisons dangereuses, Brown [de la CIA] et Ferri-Pisani auraient participé à une réunion à Bordeaux en 1952 pour ‘‘sécuriser’’ le port, avec des amis du milieu Corse – Antoine Guérini, Jo Renucci, Jean Colonna et le chimiste de la drogue Jo Césari. Dans sa lutte anticommuniste, Brown est même favorable à l’utilisation de néonazis ou de personnages troubles mouillés dans la collaboration ». Ainsi, sous l’influence directe de la CIA, certains parrains prirent de l’importance dans le contrôle des activités portuaires : « Quand le milieu eut ajouté la prise de contrôle des quais à l’influence politique qu’il avait acquise avec l’aide de la CIA en 1947, le conditions se trouvèrent réunies pour que Marseille devienne le laboratoire d’héroïne de l’Amérique ».

Car offrir les quais de Marseille à l’influence de la mafia, c’est obligatoirement y favoriser le trafic de drogue : que n’auront-ils pas fait pour éviter la gangrène communiste !!! « Ainsi aux Etats-Unis, en mai 1971 alors que la campagne antidrogue prenait de l’ampleur, un nouveau rapport de Morgan F. Murphy et Robert H. Steele, deux membres de la Chambre des représentants américaine, faisait le constat de l’implication des Corses dans le trafic. Le rapport, qui n’eut quasiment aucun écho dans la presse française, présentait les choses ainsi : « Au cours des dix dernières années, chaque affaire de stupéfiants à Marseille a impliqué une ou plusieurs des quatre familles corses : les frères Venturi (Jean et Dominique), Marcel Francisi, Antoine Guérini et Joseph Orsini. Il y a aussi d’autres groupes qui apparaissent de temps en temps mais ces quatre familles sont au cœur de la production illégale d’héroïne à Marseille » Bien que ce rapport exagérait sans doute l’influence de ces quatre clans sur la totalité du trafic, les Américains qui avaient poussé certains de ces réseaux via la CIA, voyaient en quelque sort l’arme se retourner contre eux. C’est ce que synthétise l’historien Alfred W. McCoy : « Le rôle de la CIA dans le trafic d’héroïne était simplement une conséquence négligée mais inévitable de sa tactique dans la Guerre froide »… Tout cela sous les yeux d’un SAC consentant : il est aussi anti-communiste, sinon pire encore…

C’est l’ouvrage d’ouvrage d’Alain Jaubert paru en 1976, « Dossier D… comme Drogue », qui nous donne donc une des clés les plus sulfureuses de l’énigme Pasqua : c’est une française qui nous la donne, elle s’appelle Jacqueline Pilé-Hémard, et c’est l’héritière de la famille Hémard, devenue la propriétaire de Pernod & Ricard, les deux firmes ayant fusionné en 1975, Ricard étant aujourd’hui dirigé par un des petit-fils de Paul Ricard. Fort étrangement, Jacqueline Pilé-Hémard demande en 1995 aux Etats-Unis le titre de réfugiée politique. Elle est l’épouse d’Ali Bourequat (ici à droite), qui après avoir été confident du roi du Maroc (Hassan II) est tombé en disgrâce, lui et ses deux frères, pour être enfermés 18 ans dans le terrible bagne-mouroir de Tazmamart. Ce qu’elle écrit alors défie l’entendement :  Je crains d’être persécutée si je suis renvoyée en France. Je crains d’être persécutée là-bas par des fonctionnaires du gouvernement français. Je le dis pour les raisons suivantes. Je fus mariée et vivais avec mon mari, M. Eric Hémard. Mon nom de jeune fille est Jacqueline Pilé. Mon mari était étroitement lié avec des membres influents du gouvernement français. Il était lui-même très puissant en France, politiquement et financièrement. Les dernières années, j’ai pris conscience que la famille de mon mari était impliquée dans le trafic de drogue. La famille Hémard a contribué à mettre en place des installations de transformation de la cocaïne au Maroc. Le ministre de l’Intérieur, M. Pasqua, et le roi du Maroc, aussi bien que la famille de mon mari, étaient impliqués dans la mise en place de laboratoires ».

Selon elle cela aurait commencé en 1962, et aurait duré jusque les années 80. Or, étrange coïncidence Charles Pasqua a effectivement travaillé chez Ricard pour développer la filière marocaine, et Jean Venturi a travaillé avec lui. « Lors du démantèlement de la « French Connection » (1971), qui faisait parvenir de l’héroïne aux États-Unis via le Canada, les noms de Jean-Charles Marchiani et de Charles Pasqua sont cités par la presse anglo-saxonne. Pendant près de neuf ans, Jean Venturi était l’importateur et le distributeur en Amérique du Nord du pastis Ricard, statut qui lui servait de couverture pour assurer plus facilement l’importation d’héroïne provenant de Marseille. Son supérieur hiérarchique était alors Charles Pasqua ». Selon Bourequat,  » Pernod-Ricard servait de couverture aux services spéciaux français, pour le trafic de drogue comme pour le reste ».

La demande de naturalisation de Jacqueline Pilé et de Ali Bourequat acceptée rapidement par les USA nous donne un autre élément important de l’affaire, comme le note ici un posteur : « depuis l’indépendance des USA, ce pays a accordé 5 droits d’asiles pour cause de persécution politique à des Français… Bourrequat (journaliste franco-marocain encagé avec sa famille par Hassan II durant une longue période) et Aymard (ex-épouse du Directeur de Pernod, associé de Ricard… dans le fondation de labos au Maroc… pour « faire du Pastis », qu’on se rassure… ce fut elle qui dénonça les magouilles et les comptes off-shore de la société et de son époux) en furent les N° 4 et 5 !… Deux d’un coup !… Pour les soustraire aux doubles équipes de tueurs de la Pasqua and C° ; le SAC d’une part… les flics de l’autre puisque l’impayable Charly était parvenu à ridiculiser Vidoc en se hissant au poste de Ministre de l’Intérieur (Vidoc le bandit-policier n’ayant pas passé le cap de préfet de police !) Une vidéo conférence du couple fut retransmise dans l’hémicycle ou les braves députés (peu étaient présents… pour quoi faire ?) se reconnurent « choqués »… sans autre forme de soutien à la démocratie pourtant sérieusement mise à mal. »

On serait bien tenté de les croire en effet, tant la proximité des trafiquants et de Charly est grande. Toujours dans « D comme Drogue », on peut aussi lire en effet ceci : « Jean Venturi assure l’acheminement de la drogue vers le Canada et le rapatriement des capitaux vers la Suisse ou la France. Il est au même moment représentant au Canada du Pastis Ricard. Le directeur commercial chargé des exportations chez Ricard est Charles Pasqua, un des fondateurs du SAC., grand recruteur de truands et de barbouzes. Au moment où Pasqua a Venturi sous ses ordres, il ne peut absolument pas ignorer les activités de son représentant, puisqu’elles ont fait l’objet d’une fiche du FBI publiée aux Etats-Unis, qu’il y a à Marseille un copieux dossier de police consacré aux frères Venturi et que le nom de Venturi ne peut à l’époque, en aucune façon, être ignoré du moindre directeur commercial de la région marseillaise  ». L’argent arrivé sur le compte miraculeux du petit-fils béni est bien le produit de la drogue et non de la vente d’hypothétiques patates marocaines… et ça, Pasqua devait donc obligatoirement le savoir !

De fait, la French Connection était un circuit d’héroïne fabriquée au départ de Marseille, la morphine-base venant de de Turquie, d’Indochine ou de Syrie. Une drogue faite dans des labos discrets de l’arrière-pays, sous la houlette de Joseph Cesari, le chimiste le plus connu de la French Connection , une héroïne réputée pour sa qualité qui était vendue ensuite aux Etats-Unis transportée par bateau dissimulée dans les carrsseries de voitures. « Lucien Aimé-Blanc, commissaire de police originaire de Marseille et qui officiait notamment à la Brigade des stupéfiants dans cette ville de 1974 à 1976, est catégorique sur les origines de la présence d’opium dans la ville : « L’opium, cela commence avec des marins Corses et Marseillais partis en Indochine avec les Messageries Maritimes » note dans son mémoire de 2009  « Le démantèlement de la French Connection : la répression internationale des filières françaises de l’héroïne « Michaël Bénichou.

La drogue venue de Syrie était tout simplement « pêchée » au départ par de petits canots, indétectables (le procédé existe toujours avec les cargos amenant la coke colombienne en Europe) : « La technique la plus couramment utilisée était la suivante : l’équipage du cargo de transport larguait la marchandise en mer, elle était attachée à des bouées. Une équipe de porteurs était ensuite chargée de la récupérer avec des canots. Les porteurs revenaient alors dans un port discrètement, ils pouvaient sinon cacher la marchandise dans des criques et elle y était récupérée plus tard. Enfin, la marchandise pouvait aussi passer directement par les ports mais cette technique était bien plus risquée : on ne pouvait pas larguer la marchandise si les douanes décidaient de fouiller les cargaisons, notamment si elles avaient été préalablement informées par un aviseur. Au total, plus de 1234 kilos de morphine base et plus de 1070 kilos d’opium introduites par les Turcs furent saisis en France entre septembre 1966 et mars 197281. Ce bilan apparaissait bien maigre comparé à l’essor du trafic, donc en général tout se passait comme prévu, sans accrocs, exceptées les querelles entre truands qui se réglaient d’homme à homme. Une fois la matière première arrivée à bon port, il ne restait plus qu’à la livrer aux organisations qui faisaient travailler des chimistes. « 

Un trafic bien rodé : on a estimé à 40 tonnes par an l’intensité du trafic à sa grande époque des années 70. C’est dans ce circuit que tombera l’animateur vedette de la télé française, Jacques Angelvin, présentateur de l’émission Télé-Paris. Dans sa Buick Invicta, les stups avaient découvert 52 kg d’héroïne pure, Angevin ayant perçu pour le transport seulement 10 000 dollars : il sera condamné à 6 années de prison. De la drogue fournie par le mafieux François Scaglia, aidé des frèrs Patsy et Anthony Fuca, deux hommes proches de la famille Lucchese, qui avait repris le lucratif trafic du gangster français Paul Carbone., qui avait commencé en 1937 avec son associé Italo-Marseillais, François (dit Lydro) Spirito. « Ils régnaient sur différentes activités illégales et avaient établi des connexions avec les politiques locaux : « Sur a rive nord du Vieux Port, à l’emplacement de la cité antique, les premières ruelles du quartier du Panier alignent leurs bordels connus des marins du monde entier. Deux hommes y font la loi : Paul Carbone et Lydro Spirito. Le politicien du Panier et du port se nomme Simon Sabiani. Plus Sabiani prend de l’importance à la mairie, plus Carbone et Spirito étendent leurs affaires : du proxénétisme, ils passent au racket hôtelier, puis au racket de la viande, de l’épicerie, du spectacle. Ils importent des machines à sous des Etats-Unis, truquent les combats de boxe »34… Paul Carbone et François Spirito furent donc les pionniers dans la mise en place d’un véritable système d’activités économiques illégales« . Les Fuca sont les neveux d’Angelo Tuminaro, marié à Bella Stein, fille d’un fameux bootleeger qui représente la mafia juive américaine.

Une drogue marseillaise réputée : « d’autres que les Marseillais ont essayé de fabriquer une héroïne pure comme la leur. Ils y sont arrivés en produisant une héroïne pure à 70%, les Marseillais eux c’était 95, 97%. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient un secret. Ce secret c’était d’arriver au point de fusion de la patte, 229°, d’arriver au point de fusion à un bon rythme. Il fallait être patient, savoir attendre. Et l’un des chimistes les plus connu de la French Connection, qui s’appelait François Scapula, a dit un jour : ‘‘C’est comme la bouillabaisse, il faut avoir le truc’’ » Le fait était que la réunion du pavot turque, sans doute le meilleur au monde et qui plus est monopolisé par les Marseillais via le Liban, associé à l’habilité des chimistes qui avaient derrière eux une longue tradition dans ce domaine d’expertise, faisait de l’héroïne marseillaise la meilleure au monde, sans aucun doute possible. Souvent pure à 95%, certains, comme Jo Césari, arrivaient à produire une héroïne proche de la perfection : 99%. Jo Césari signait d’ailleurs ses productions d’une pastille spéciale afin qu’elle puisse être reconnue et vendue plus cher en guise de qualité. 

Un Luchese lié lui-même à deux gangsters montréalais, Pepe et Vincenzo Cotroni, un des larrons du trafic portant même le nom d’Anthony Di Pasqua (aucun rapport de famille, rassurez-vous) !!! Un homme d’affaires français est aussi mouillé : Jean Jehan, surnommé  » « Pépé la Schnouf ». Scaglia sera condamné à 22 ans, les fréres Fuca à 15 ans chacun. Si les transferts se limitent à une centaine de kilos maximum, le 29 février 1972, au large de Marseille est arrêté un chalutier, le Caprice des temps, en avec 425 kg d’héroïne à bord, destiné à rejoindre Miami.  Les trafiquants étant Jean-Claude KellaLaurent Fiocconi et l’insaisissable Francis le Belge : la saisie record marquera la fin de la French Connection. Dans une surprenante interview de William Friedkin, le réalisateur du film sur la French Connection, avec Gene Hackmann, on tombe une nouvelle fois des nues avec ce qu’il raconte « je crois que dans la plupart de mes films, les fins sont ambiguës. C’est au spectateur de se faire sa propre idée. Pourquoi ? Parce que la vie elle-même n’est pas simple, il n’y a pas toujours de réponse ou de happy end, il y a toujours une sensation d’inachevé. C’est ce que j’aime au cinéma, j’aime emporter le film avec moi. Je n’ai pas envie qu’un idiot de réalisateur me dise quoi penser. Vous savez quoi ? Dans la réalité, le trafiquant de French Connection n’a jamais été attrapé. Il s’appelait Jean Jehan, et pas Charnier comme dans le film (nota : il est joué par Fernando Rey), puisque nous avions dû changer de nom. Il a réussi à échapper aux policiers new-yorkais qui l’entouraient. Les inspecteurs ont ensuite appris qu’il avait rejoint la France, plus précisément la Corse. Ils y ont envoyé deux flics pour tenter d’obtenir son extradition. Ils sont restés des mois sur place, se heurtant à l’administration. L’un de leurs homologues français a sympathisé avec eux. Il leur a dit : « Vous n’arriverez jamais à obtenir son extradition. Jehan a combattu aux côtés de Charles de Gaulle durant la Résistance ». Et Jehan est mort paisiblement dans son sommeil. La seule personne qui a fini en prison dans l’affaire de la French Connection a été Jacques Angelvin, une star de la télé française. Jehan avait mis de la drogue dans sa voiture pendant son voyage aux États-Unis, à son insu, selon lui. »…. Jehan était donc lui aussi du SAC !!!! Mais il n’était pas « mort dans son sommeil, comme l’avait cru William Friedkin.

Une chose confirmée par les narcotiques US : selon le détective Sonny Grosso le pivot central du réseau d’héroïne était bien « le corse Jean Jehan ». « Jehan avait arrangé le passage de de 64 livres d’héroïne « pure », d’une valeur à la revente de 220 millions mais il n’a jamais été arrêté pour sa participation(engagement) dans la contrebande d’héroïne internationale ». Selon Grosso, toujours, toutes les demandes américaines d’arrestation de Jehan sont restées vaines. « Pendant des années ensuite, Jehan a été rapporté pour être vu arrangeant et opérant(exploitant) des activités de médicament(drogue) à volonté partout en Europe ». Ses liens avec le SAC lui ont toujours suffit pour obtenir l’immunité en France. Des liens, obligatoirement, avec… Charles Pasqua, responsable du SAC ! Le 27 mai 1971, l’orage vient une première fois des USA : deux députés américains, Robert Steele et Morgan Murphy, lâchent le morceau :dans lans leur rapport sur les « Problèmes mondiaux de l’héroïne » il citent des noms de truands marseillais responsables selon eux du trafic d’héroïne : « Les frères Venturi ( Jean et Dominique dit « Nick »), Marcel Francisi, Joseph Orsini et Antoine Guérini. » De l’héroïne envoyé aux USA par divers moyens….

Les américains le savent, car ils ont suivi de près, juste au sortir de la guerre, les exploits d’un de leurs mafieux, liés à la maison mère italienne : « deux délégations de mafieux italiens et américains se réunissent du 10 au 14 octobre 1957 au Grand Hôtel des Palmes à Palerme. Cette réunion décidée par Lucky Luciano (ci-dessus) doit permettre d’inonder le marché américain d’héroïne. Pour s’assurer le contrôle de tout ce trafic, Lucciano s’associe avec deux marseillais, Jo Renucci et Antoine Guérini que l’on retrouvent dans la « French – Connection » en compagnie d’un autre contact de Luciano, Etienne Léandri. C’est le ministre français, Martinaud Desplat qui a dépêché Jo Renucci au Maroc avec quelques hommes de main afin de juguler, par tous les moyens, les mouvements d’opposition qui veulent sortir le Maroc de l’influence française. De son côté Etienne Léandri, qui deviendra un ami très proche de Charles Pasqua, a été un collaborateur notoire pendant la guerre et doté d’un uniforme de la Gestapo, il s’était enfui en Italie pour échapper à sa condamnation à vingt ans de travaux forcés. Léandri va représenter Luciano auprès de la C.I.A., dont il rencontre plusieurs fois le patron, Allen Dulles. La « maison » apprécie l’anticommunisme de Léandri et va même obtenir en 1955, l’annulation de sa condamnation. C’est ainsi que l’on retrouvera Léandri auprès de Jean Charles Marchiani, de Pasqua et de son fils, des réseaux et de la vente d’armes jusqu’à sa mort en 1995″… Charly, ce bon résistant, a de biens étranges amis… corses. Leandri étant aussi un des piliers des Trois Canards, le café parisien devenu plaque tournante parisienne du grand banditisme !!!
 »

sources :

http://gangstersinc.ning.com/profiles/blogs/the-man-who-stole-the-french

http://www.sciencespo-rennes.fr/mediastore/fckEditor/file/Benichou.pdf

http://www.algerie-francaise.org/barbouzes/foccart-pasqua.shtml

source: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169429

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MAROC (Melilla): pur jus d’orange à la boulette de cannabis

Du haschich dans des oranges

Une personne a été arrêtée par la police espagnole au port de Melilla, dans le nord du Maroc, pour trafic de drogue qu’elle avait tenté de cacher dans des oranges.

L’homme tentait d’embarquer dans un bateau en partance vers l’Espagne quand il a été appréhendé pour la police, elle même prévenue par l’équipe chargée de passer au scanner tous les bagages des passagers avant leur embarquement dans le bateau.

FRANCE (Hendaye): les douaniers interceptent deux véhicules chargés de cannabis

douanesLa saisie porte sur 145 kg de drogue dont la valeur est estimée à près d’un million d’euros sur le marché illicite de la revente.

Le 2 avril 2015, les douaniers d’Hendaye ont réalisé deux saisies de cannabis totalisant 145 kg de drogue.

Hendaye : les douaniers interceptent deux véhicules chargés de cannabis

Les douaniers d’Hendaye interceptent deux véhicules chargés de cannabis
| © Douane

Les deux affaires portaient respectivement sur 22 kg d’herbe trouvés dans la voiture d’un culturiste italien et 123 kg de résine transportés par un couple de néerlandais. La valeur des marchandises de fraude se monte à près d’un million d’euros sur le marché illicite de la revente.

Vers 10 heures, les agents de la brigade des douanes d’Hendaye, ont contrôlé sur l’A63 un véhicule immatriculé en Hollande conduit par un couple de néerlandais. L’ouverture du coffre a immédiatement permis de découvrir des sacs à provisions remplis de plaquettes de cannabis, dissimulées sous un simple drap. Au total, 122,7 kg de résine de cannabis ont été extraits du véhicule.

Un peu plus tard, à 14 heures, une autre escouade de la brigade des douanes d’Hendaye a arrêté pour contrôle un véhicule immatriculé en Italie conduit par un homme seul. Celui-ci a déclaré rentrer en Italie après être allé en Espagne pour participer à un concours de musculation. Quatre sacs de sport contenant des sachets d’herbe de cannabis pour un poids de 21,7 kg  ont été découverts lors de la fouille de la voiture. Les douaniers ont également découvert et saisi trois fioles et 23 cachets de stéroïdes dans les effets personnels de l’infracteur, qui a déclaré les réserver à sa préparation physique.

Les trois personnes ont été interpellées et sur instruction du parquet de Bayonne remises aux services de l’antenne de la police judiciaire à l’issue de la procédure douanière.

La saisie en image

Douane TV [vidéo – 46 sec.]

 

En 2014, la douane française a saisi 157,3 tonnes de cannabis (+89 %), un record historique.

 

Contacts presse

  • Simon DECRESSAC, Direction des douanes de Bayonne :
  • Service de presse, Bureau Information et communication :
Auteur : Direction régionale de Bayonne
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