La « Guardia civil » a intercepté mardi à Malaga un hélicoptère contenant 200 kilos de haschich marocain. Une personne a été aussi arrêtée au cours de l’opération.

La « Guardia civil » a intercepté mardi à Malaga un hélicoptère contenant 200 kilos de haschich marocain. Une personne a été aussi arrêtée au cours de l’opération.

Parmi les personnes arrêtées, quatre employés de Bénin Terminal, filiale du groupe Bolloré, deux de l’armateur MSC, et d’autres d’entreprises de manutention et de transit.
Ce jeudi 15 juillet s’est ouvert à Cotonou le procès dit « cocaïne », qui fait suite à une saisie record de drogue, dans un conteneur le 18 mai dernier, dans le port de Cotonou. Le patron de la brigade des stupéfiants et 11 autres complices sont impliqués.
Deux mois après la saisie de 145 kg de cocaïne dans un conteneur au port de Cotonou, le procès de douze personnes s’est ouvert ce jeudi à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).Mais le parquet a demandé à la Criet de se déclarer incompétente, car c’est la chambre correctionnelle de la Criet qui était saisie, et non la chambre criminelle. Or les faits principaux relèvent bien de crimes et non de délits, estime le parquet.
Le juge a donc renvoyé l’affaire au 5 août, date à laquelle il se prononcera sur sa compétence. Soit il conservera le dossier, soit il le renverra vers une commission d’instruction qui décidera de le confier à une autre chambre. En attendant, les 12 prévenus restent en détention.
Le conteneur rempli de cocaïne se trouvait dans un lot de 20 conteneurs de sucre en provenance du Brésil et arrivé à Cotonou après un crochet par l’Espagne. Parmi les personnes arrêtées, quatre employés de Bénin Terminal, filiale du groupe Bolloré, deux de l’armateur MSC, et d’autres d’entreprises de manutention et de transit.
Cette opération, menée au au niveau du tronçon routier reliant Casablanca à Bouznika, a également permis l’interpellation de six individus pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue par voies maritimes, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Les opérations de fouilles menées dans le cadre de cette affaire ont permis la saisie de cinq tonnes et 820 kg de chira à bord de deux véhicules utilitaires, en plus de deux voitures légères qui auraient été utilisées dans cette activité criminelle, ajoute la même source.

Un dron de 4,35 metros de envergadura –de un extremo a otro de las alas- acondicionado para el transporte de droga entre Marruecos y España y que cuenta con una autonomía de vuelo de siete horas ha sido intervenido en Málaga, en una operación en la que se ha desarticulado una red internacional de narcotráfico.

Una capacidad de transporte de entre 30 y 150 kilos, con una autonomía de siete horas, capaz de alcanzar los 7.000 pies de altura y una punta de velocidad de 170 kilómetros por hora.
Un camion de transport international portant des plaques d’immatriculation étrangères a été intercepté au port Tanger Med par les éléments de la Sûreté nationale et de la douane. À son bord, 850 kg de chira ont été retrouvés.
Un trafic de drogue démantelé dans l’axe Réunion-Maurice. Une embarcation avec quatre personnes à bord a été interceptée en haute mer à Rivière-Noire par les membres de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) dans la journée du jeudi 1er juillet.
Lors de cette opération, environ 70 kg de cannabis ont été saisis, dont la valeur marchande est estimée à Rs 42 millions, mais selon l’ADSU à Rs 108,8 millions, qui se base sur la valeur du gandia local. La brigade antidrogue soupçonne fortement que cette embarcation revenait de l’île de la Réunion.
Une dizaine de personnes ont été arrêtées à Orléans et en Espagne. Les enquêteurs pensent qu’ils testaient le transport par les airs de cannabis depuis le Rif marocain jusqu’aux plages andalouses.

Pour les enquêteurs de l’Office antistupéfiants (OFAST), les trafiquants – une dizaine de personnes arrêtées à Orléans et en Espagne – en étaient encore à la phase de test. Objectif : transporter par les airs plusieurs dizaines de kilos de résine de cannabis depuis le Rif marocain jusqu’aux plages de la Costa del Sol, à plus de 150 kilomètres au nord, à l’aide d’un drone, un Mugin 4 450 VTOL.
L’opération a eu lieu samedi dernier à 22H00 locales lorsque les autorités ont reçu une alerte de pêcheurs algériens sur la présence de sacs « suspects » flottant en mer, pour lesquels ils ont envoyé des unités de la Garde côtière au nord-ouest de Cap Carbon (nord-ouest) qui ont saisi un total de 490 kilos répartis en 442 plaquettes.

Han participado la Guardia Civil, el Servicio de Vigilancia Aduanera, el Cuerpo Nacional de Policía y la Agencia Nacional contra el Crimen del Reino Unido.
Las fuerzas de seguridad españolas han interceptado en Benin, con la colaboración de las autoridades de ese país africano, una partida de 190 kilos de cocaína oculta en dos contenedores procedentes de Brasil que habían hecho escala en el puerto de Las Palmas de Gran Canaria.
Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que les perquisitions effectuées suite à l’interpellation des quatre suspects ont permis de localiser une cargaison de drogue composée de 40 ballots de résine de cannabis, d’une quantité totale de 1,036 tonne, enfouie sous le sable au niveau de la zone de Touflit, relevant la commune Fask, à environ 45 km à l’est de Guelmim.
1259 kilos de résine de cannabis ont été saisis dans un véhicule utilitaire qui s’apprêtait à embarquer vers l’étranger. La cargaison était dissimulée à l’intérieur d’une voiture, précise la DGSN, ajoutant que l’homme est un Français d’origine marocaine.
Âgé de 37 ans, il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Le rapport 2021 sur la stratégie internationale de contrôle des stupéfiants du Bureau des affaires internationales des stupéfiants et de l’application des lois montre que l’emplacement du pays, la porosité des frontières et la corruption persistante présentent des défis pour l’interception de drogues. La Tanzanie reste le pays de transit important de la région pour les drogues illicites, permettant leur exportation vers le Kenya, l’Ouganda et l’Europe.
« Les trafiquants transportent l’héroïne via de petits navires vers Zanzibar et la Tanzanie continentale et au-delà des frontières terrestres de la Tanzanie avec le Kenya et le Mozambique vers des destinations en Europe et en Amérique du Nord« , indique le rapport.
L’usage domestique de drogues dans le pays est également en augmentation. En avril 2020, la Drug Control and Enforcement Authority (DCEA) de Tanzanie a saisi 300 kilogrammes d’héroïne à Dar es Salaam et arrêté un Nigérian et deux ressortissants tanzaniens. La saisie représente l’une des plus importantes de l’histoire de la Tanzanie.
Le rapport indique que les trafiquants de drogue utilisent des incitations financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et d’autres personnes en position de pouvoir.
En août, la DCEA a saisi plus de cinq tonnes métriques de marijuana à la suite de multiples enquêtes sur les drogues. En septembre, la police tanzanienne (TPF) a saisi 51 kg d’héroïne et arrêté huit suspects.
Washington, dans le rapport, dit également qu’il y a des indications que la consommation de drogue domestique est à la hausse en Tanzanie.
« En juin 2020, la Tanzanie a ouvert une clinique de méthadone dans la région de Tanga, à la frontière avec le Kenya. Les contacts suggèrent que la clinique servira un nombre croissant de personnes souffrant de troubles liés à l’utilisation de substances, probablement dus aux trafiquants qui paient les employés en stupéfiants au lieu d’argent, » Ça disait.
En février 2019, la DCEA de Tanzanie a arrêté un homme d’affaires de premier plan, Abdul Nsebo et son épouse Shamim Mwasha pour trafic présumé d’héroïne. En octobre, la DCEA a détruit 120,9 kg d’héroïne et de cocaïne.
En août 2019, un tribunal fédéral américain a condamné 10 citoyens tanzaniens pour leur participation à un réseau transnational de trafic d’héroïne. Parmi eux se trouvait Ali Khatib Haji Hassan, un baron international de la drogue désigné et sanctionné par le département américain du Trésor, qui a été extradé vers les États-Unis avec deux associés en 2017.
Le rapport a également pointé du doigt le Kenya dans le commerce de la drogue, notant que sa position géographique dans l’océan Indien et son important lieu de transit aérien international en font une cible attrayante pour les trafiquants de stupéfiants transportant des drogues d’Asie et d’Amérique latine vers l’Europe et la péninsule arabique.
« La croissance de l’abus de drogues illégales dans le pays, en particulier dans les zones côtières, est une préoccupation. Le gouvernement du Kenya et la société civile mettent l’accent sur la vigilance contre la menace de la drogue, rejettent publiquement le commerce illicite des stupéfiants et soutiennent les efforts de réduction de la demande et de santé mentale, mais la corruption officielle est un facteur majeur dans l’efficacité de toutes les initiatives du gouvernement kenyan« , indique le rapport.
Washington affirme que le Kenya reste un pays de transit pour une variété de drogues illicites, dont l’héroïne et la cocaïne, et que la consommation nationale de drogues augmente dans le pays. Les précurseurs chimiques utilisés pour produire de la méthamphétamine et d’autres drogues illicites transitent également par le Kenya.
« L’héroïne en provenance d’Asie du Sud-Ouest entre au Kenya à la fois par expédition directe à travers l’océan Indien via l’Asie du Sud et, de plus en plus, depuis des pays du sud, comme la Tanzanie et le Mozambique. La majeure partie de l’héroïne entrant au Kenya est destinée aux marchés internationaux, principalement l’Europe. La cocaïne entre au Kenya principalement par transbordement via l’Éthiopie depuis l’Amérique du Sud« .
Selon un rapport d’Interpol de septembre 2018, les trafiquants de drogue utilisaient la côte est-africaine comme voie de transit ouverte pour le trafic de drogue illicite en provenance d’Afghanistan, du Pakistan, d’Iran, d’Inde, du Brésil, de Bolivie et du Pérou avec des destinations telles que l’Afrique du Sud, l’Europe, les États-Unis et l’Asie.
Le patron de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Drogues et des Précurseurs (Ocertid) et le Président Directeur Général de la société SONIMEX mis aux arrêts.
Ils sont attendus à la Criet cet après midi de ce vendredi 25 juin2021 , pour être écouté par le procureur spécial dans une affaire de drogue qui aurait été découvert dans l’un des conteneurs du directeur général de SONIMEX, société d’importation de matériaux de construction et de denrées alimentaires au Bénin. D’autres personnes impliquées dans l’affaire sont aussi interpellées ce vendredi.

La potencia del cannabis se ha cuadruplicado, pero cada vez menos adolescentes lo perciben como una droga perjudicial para la salud, según un nuevo informe.
Alrededor de 275 millones de personas consumieron drogas durante el último año a nivel global, un 22% más que en 2010, revela el informe anual de la Oficina de la ONU contra la Droga y el Delito (UNODC), publicado este jueves.
El documento ofrece un panorama general del mercado mundial de drogas, con especial foco en el impacto de éstas en la salud y el bienestar de la población en el contexto de la pandemia de COVID-19.
Según el Informe Mundial sobre Drogas 2021, la potencia del cannabis se ha cuadruplicado en ciertas partes del mundo durante las últimas dos décadas. Sin embargo, la proporción de adolescentes que percibe dicha droga como perjudicial se redujo hasta en un 40%.
Esta brecha conceptual persiste a pesar de que los estudios han demostrado que el consumo de cannabis conlleva perjuicios para la salud, especialmente entre los consumidores habituales de la droga a largo plazo. Por otra parte, la mayoría de los países han informado de un aumento del consumo de cannabis durante la pandemia.
« La menor percepción de los riesgos del consumo de drogas tiene una relación directa con las mayores tasas de consumo, y las conclusiones del informe enfatizan la necesidad de cerrar la brecha entre la percepción y la realidad para educar a los jóvenes y salvaguardar la salud pública », recalcó la directora ejecutiva de la UNODC, Ghada Waly.
Échec total !
Cinquante ans plus tard, l’ennemi à abattre est toujours non-identifié, les moyens financiers et sécuritaires pour y arriver ne cessent de croître, et les résultats ne cessent de décevoir.
En cinquante ans, la production, la consommation, le trafic, la puissance des substances, leur adultération, leur nombre, volume et diversification, la violence dans le marché illégal, la sur-incarcération, la surpopulation carcérale, la disproportionnalité des peines (allant jusqu’à la peine de mort ou les exécutions sommaires), et la puissance des organisations criminelles n’ont fait que croître.

Dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 juin 2021, la Marine sénégalaise a intercepté à 140 km au large de Dakar avec l’aide de l’Armée de l’Air, le navire battant pavillon togolais ASSO6 qui transportait du haschisch.
« A l’issue des opérations de comptage et de pesage, il a été dénombré 279 sacs contenant chacun 30 kg de haschich en moyenne, soit un poids total de 8370 kg.
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Deux gros bras et des directeurs de sociétés de l’île Maurice ont été interpellés. « Gro Samuel » et « Jeffrey » étaient recherchés depuis 42 jours. Les directeurs de sociétés sont également passés aux aveux. Tous ont participé au trafic de drogues démantelé le 2 mai 2021 révèle Franceinfo
La police a arrêté deux importants membres du réseau Gurroby lors d’une opération lundi soir à Chebel. Jean Prudence, alias Gro Samuel, et Geoffrey Imbe, plus connu sous le sobriquet de Jeffrey, ont en effet été pincés après plus d’un mois de recherche. Ces deux habitants de Baie-du-Tombeau n’avaient plus donné signe de vie depuis le 2 mai, lorsque Rs 3,6 Mds de drogue avaient été saisies sur un terrain occupé par Ritesh Gurroby sur la Club Med Road, à Pointe-aux-Canonniers.
L’Anti Drug and Smuggling Unit (Adsu) soupçonne les deux suspects d’avoir loué un véhicule pour suivre un cortège de véhicules dans lequel se trouvaient Ritesh et Nitiraj (Niresh) Gurroby, le sergent Garry Joumont ainsi que d’autres individus toujours recherchés, pour protéger la cargaison de drogue depuis sa sortie en mer jusqu’au lieu de la « cache ». Très peu d’informations étaient disponibles hier soir quant au sort des deux suspects. Les Casernes centrales évoquaient une détention “in communicado” hier dans la soirée.
Jeffrey et Gro Samuel sont considérés comme étant très proches de Ritesh Gurroby. Leurs noms avaient d’ailleurs été donnés par l’un des suspects il y a quelques semaines. Les deux hommes accompagnent ainsi souvent Ritesh et son autre frère, Nitesh (arrêté par l’Icac), au Champ de Mars pour assister aux courses hippiques. Ces deux suspects feraient partie d’une équipe misant de grosses sommes chez des bookmakers. L’argent serait alors placé dans un sac à dos, qu’ils emportent toujours avec eux.
Plus dans Le Mauricien
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Concernant la lutte contre la drogue et les psychotropes, le directeur de la Police judiciaire, le préfet Mohamed Dkhissi, a fait savoir que les services de la sûreté ont procédé du 1er janvier 2015 au 30 avril 2021, au traitement de 517.166 affaires liées aux crimes de drogue (possession, consommation et trafic), ayant abouti à l’interpellation de 650.150 inculpés, dont 1.770 étrangers, et à la saisie de quantité record de drogue (plus de 787 tonnes du cannabis, près de 7 tonnes de cocaïne, 6.376.454 unités de psychotropes et près de 53 kg d’héroïne).