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Dans le monde de la lutte internationale contre la criminalité, cette route est appelée Highway 10, référence à la dixième latitude, et c’est la route la plus courte de l’Amérique du Sud à l’Afrique de l’Ouest. Pendant des siècles, des millions d’esclaves ont été amenées en Amérique par cette route, maintenant ce sont des dizaines de tonnes de cocaïne qui partent dans la direction opposée chaque année.
La ‘Ndrangheta, entre autres, s’occupe ensuite d’assurer le transport d’Abidjan vers l’Italie et la Belgique.

Partie 1/5
Par Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens
Partie 2/5
par Daan Bauwens et Nicholas Ibekwe

Partie 3/5
Par Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens
« J’ai décidé de porter plainte contre Messieurs Ibekwe Nicholas, Daan Bauwens et les relais« , annonce Hamed Bakayoko dans un communiqué publié ce lundi 8 juin 2020 sur sa page Facebook.
Le Ministre ivoirien de la Défense entend donner une suite judiciaire aux articles des journalistes cités, parus dans le média Vice, dans lesquels il est présenté comme « un baron de la drogue ».
Dans une série d’articles publiés entre le 27 mai et le 05 juin, les journalistes nigérian Ibekwe Nicholas et belge Daan Bauwens, ont diffusé leurs investigations sur le commerce de la cocaïne en Afrique de l’Ouest. « Comment votre conso de coke fout la merde en Afrique de l’Ouest » est le titre qu’ils ont donné à leur enquête publiée via le média canadien Vice.
source
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Les opérations de fouilles, menées dans une région située à 7 km au nord de Tan-Tan, se sont avérées. fructueuses : un canot pneumatique et deux moteurs cachés dans le désert, 46 paquets d’un poids total d’une tonne, 223 kg de chira, un fusil de chasse, plusieurs cartouches de chasse et un véhicule 4×4 ont été saisis, précise la même source.
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« Prépare m’en deux bonnes comme j’aime. »Isco Tejón, Castaña, affirme que lorsqu’il a fait cette demande au Marocain qui l’écoutait de l’autre côté d’un téléphone sur écoutes policières, il ne parlait que de femmes. Avec le roi du haschich et ses 30 millions d’euros de fortune, c’est presque un acte de foi de croire qu’il ne faisait pas référence à deux de ces narco-bateaux qui alimentent l’Europe avec des tonnes de drogues, dans un flux constant que même la crise des coronavirus n’a pas atteint.
Dans le détroit de Gibraltar, les services de la Vigilancia Aduanera, de la Guardia Civil et de la Police ont arrêté Tejon, son frère Antonio et bien d’autres encore, mais le trafiquant de drogue du sud sait toujours s’adapter à toutes les situations qui perturbent ses rotations.
« Une réserve de drogue prise en flagrant délit à côté de l’urbanisation luxueuse de Sotogrande, du coté de San Roque. La remorque d’un bateau semi-rigide abandonné dans le sable d’une plage d’Almería. Un ‘Ceutí’ avec une expérience dans le trafic de drogue, découvert à un barrage routier à Jerez avec 278 000 euros en billets de 10, 20 et 50 euros emballés dans trois sacs en plastique. »
Ce sont toutes des actions de la police, de la Guardia civil et du SVA qui se sont produites en pleine pandémie.
« Nous pensions que le trafic allait baisser, mais non. Ils continuent jour et nuit! », explique un chercheur qui lutte contre le trafic de drogue en Andalousie. Les chiffres lui donnent raison. Les deux premières semaines de détention, OCON Sur, le corps créé par la Guardia civil pour lutter contre le trafic de drogue plus particulièrement dans le Campo de Gibraltar, a arrêté 58 personnes et saisi 5,5 tonnes de haschisch, des chiffres très proches des périodes antérieures au coronavirus.
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Operación Mayis. Operaciones de la Guardia Civil. OCON sur, EDOA Málaga, Policía Francesa
Enquête conjointe de la garde civile et de la police française
Démantèlement d’une organisation dédiée au trafic de drogue à destination de Madrid et de la France
Il y a 16 personnes arrêtées et 2400 kilos de haschisch, neuf kilos de marijuana et 17 véhicules ont été saisis.
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Dans la nuit du 17 au 19 mai dernier, la douane togolaise a intercepté à Tchalo, 1 042 pains de cannabis dissimulés dans un minibus transportant des bananes. Le chargement dont le chauffeur est actuellement introuvable devait être acheminé vers le nord du pays.
Nabiyou Hayimdètè, chef de la Division de Lutte contre la fraude et les trafics illicites, a rapporté que le chargement intercepté était en déplacement du sud vers le nord du Togo.
A l’interpellation du minibus, le chauffeur a profité de l’embouteillage pour prendre la poudre d’escampette. Lors de la vérification minutieuse qui a suivi, les agents ont constaté qu’en dehors du chargement apparent composé de bananes, le véhicule dissimulait une importante quantité de cannabis.
Les agents ont dénombré 1 042 pains de cannabis, soit l’équivalent de 600 kg. Mercredi dernier, l’Office Togolais des Recettes (OTR) présentait à la presse le cannabis saisis à Tchalo, au sud de Sokodé.
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Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick. Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP) saisit la cargaison.
Le 3 novembre, un bateau de pêche, le » Schema » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.
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Eté 1993
Quelques problèmes en mer d’Oman!
L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.
Le cargo iranien qui avait chargé dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.
D’un saut d’avion, NS 55 va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.
Le transbordement s’effectuera le 14 juillet 1993 sans problème.
Voir l’article original 230 mots de plus

L’opération a été menée dans un domicile situé au douar Zraraa, relevant de la commune rurale Ksar Sghir près de Tanger.
Elle s’est soldée par « la saisie de la cargaison des stupéfiants, emballée dans 27 paquets destinés au trafic international », indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.
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Trois individus ont été arrêtés.
Les enquêteurs ont dévoilé le nouveau mode opératoire des trafiquants présumés.
LIRE
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La gendarmerie royale a réussi à identifier l’exportateur de la cargaison de chira, récemment interceptée au passage frontalier d’El Guerguerate dans le sud du Maroc.
C’est un homme d’affaires arrêté à Kénitra qui serait « le cerveau » de ce trafic.
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Marine Units of the Moroccan Royal Gendarmerie (County Police) seized on Monday more than four tons of drugs off tangier’s coasts after chasing down two fishing boats used by the smugglers. Seven involved people were arrested.
According to local press reports, the dealers stole two small fishing boats from Tangier’s City port before sailing to the Rmilat forest near Merkala beach where they loaded 70 bales of cannabis.
After loading the drug, the smugglers set sail for the high seas to hand over the banned substance to other people in a third boat, but they were intercepted by the marine patrolling units of Gendarmerie Royal after a high-speed sea chase.
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La Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) au Maroc a annoncé que la Brigade nationale de la police judiciaire a procédé, ce dimanche, à l’arrestation de quatre individus, dont un officier de police relevant de la Direction régionale de DGST à Tanger, pour leurs liens présumés avec des réseaux internationaux de trafic de drogues et de psychotropes et divulgation du secret professionnel, complicité, corruption et dissimulation de personnes recherchées.
Les premiers éléments de l’enquête ont révélé que les trois suspects s’activaient dans des réseaux de trafic international de drogues et de psychotropes en lien avec la cargaison de cocaïne récemment saisie au port Tanger-Med, tout en bénéficiant de la complicité de l’officier de police interpellé qui couvrait leurs activités criminelles, outre la divulgation de données relevant du secret professionnel en échange de sommes d’argent à titre de corruption pour s’abstenir de faire un travail qui relève de ses fonctions, indique un communiqué de la DGST.
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«Le plus inquiétant au sujet du dernier épisode de conflit en Guinée-Bissau,c’est que le contrôle de l’économie de la drogue semble, une fois de plus, faire partie du calcul des principaux acteurs de l’élite politique et militaire»
Selon GI-TOC, avec la dernière vague de conflits politiques, entre fin 2019 et début 2020, « de nouvelles preuves et rumeurs ont émergé selon lesquelles la cocaïne continue de transiter par la Guinée-Bissau« .
L’analyse du GI-TOC considère que la crise politique de 2020, résultant de la contestation des résultats des élections présidentielles de décembre, présente «des parallèles inquiétants» avec celui de 2012/13, «lorsque les militaires étaient les acteurs centraux de la protection et de la participation le commerce de la drogue ».
Le GI-TOC a souligné le soutien des chefs militaires à l’investiture de l’actuel chef de l’État, Umaro Sissoco Embaló, en février, citant notamment la présence, lors de la cérémonie, du chef adjoint de l’état-major général des forces armées, Mamadu N ‘. Krumah et le chef d’état-major de l’armée de l’air, Ibraim Papa Camará, qui auraient été impliqués dans le trafic de drogue.
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Les éléments de la Sûreté nationale, en coordination avec leurs homologues des douanes opérant au poste frontière El Guerguarate, au sud de Dakhla, ont procédé, vendredi, à la saisie de 6,3 tonnes de haschich à bord d’un camion de transport international routier (TIR) à destination d’un pays africain.
Le conducteur du camion, âgé de 36 ans, a été interpellé….Suite

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique, dans un communiqué, que les procédures de contrôle aux frontières et les opérations de fouilles ont permis de saisir cette quantité de drogue dissimulée dans une cargaison de papier cartonné à bord du camion immatriculé au Maroc…
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L’Observatoire mondial des politiques sur les drogues (GDPO), l’organisme chargé d’analyser et de promouvoir les politiques de lutte contre les drogues, a publié un rapport dans lequel il écrit: »L’émergence de l’Uruguay en tant que voie de transit pour la cocaïne présente de nouveaux défis pour la communauté internationale, la coopération policière, et crée un besoin accru d’établir des voies de communication sécurisées entre la police uruguayenne et ouest-africaine« .
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Saisie de chanvre indien à Kaolack
Dans la nuit du 06 Mai 2020, la Brigade Régionale des Stupéfiants de Kaolack a effectué une saisie de 147 kilogrammes de chanvre indien, dans la localité de Sagne Bambara.
Ladite drogue était convoyée à bord d’une charrette par deux individus qui ont profité de la pénombre pour prendre la fuite.
La charrette et le cheval ont été immobilisés pour les besoins de l’enquête.
Le cheval n’a donné aucune information intéressante aux agents de la DOCTRIS… Il est muet comme une carpe!
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Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.
Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!
De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.
Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.
Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.
Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».
Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.
La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».
Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.
La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.
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Tout est parti de la filature d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques par les éléments de la police judiciaire, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines, en destination du port de Jorf Lasfar.
Ayant constaté qu’ils étaient filés, le chauffeur du véhicule et ses compagnons se sont débarrassés de certains ballots de drogue en les jetant sur le bas-côté de l’autoroute. Ils ont également jeté des pierres aux éléments de la police à leur arrivée au péage de Tit Mellil, avant de prendre la fuite par la rocade de l’autoroute de Casablanca, abandonnant derrière eux le camion qui contenait 220 ballots pesant 7,228 tonnes de résine de cannabis.
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Environ 6 tonnes de cannabis saisies sur un voilier, le AINEZ.

L’OCRTIS du Sénégal est sur place pour évaluer le tonnage exact et surveiller cette cargaison.
(L’ombre de la DEA plane toujours sur ce type d’opérations maritimes.)
La source indiquait cocaïne alors que c’était du cannabis. Le communiqué officiel est formel, il s’agit bien de haschich.
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