
Les Caraïbes sont identifiées comme un itinéraire moins risqué pour acheminer la drogue vers l’Europe, et ces Départements et Régions d’outre-mer français présenteraient même des atouts logistiques “attractifs” pour les trafiquants.
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Oh lord, lord, lord …

« Ce qui rend cette enquête en cours délicate pour le gouvernement britannique, c’est que ces sociétés appartiennent à Lord Ashcroft, ancien vice-président du parti conservateur. En tant que l’un des donateurs les plus généreux du parti, il a fait plus que quiconque pour financer le chemin de David Cameron vers Downing Street en 2010. Cinq ans plus tôt, il a également injecté des fonds dans la campagne électorale de Theresa May alors qu’elle risquait de perdre son Maidenhead. siège ». «

« Il n’y a aucune allégation selon laquelle l’une des entreprises d’Ashcroft aurait éludé l’impôt ou aurait sciemment aidé d’autres personnes à le faire. Néanmoins, les enquêteurs américains disposent d’un épais dossier d’affaires passées impliquant des criminels, des fraudeurs fiscaux et leurs conseillers, qui auraient tous utilisé les sociétés béliziennes d’Ashcroft pour cacher des actifs et échapper à l’impôt. De nombreux services proposés par BBI et BCS, selon les enquêteurs, pourraient avoir séduit ceux qui cherchaient à cacher leurs avoirs. Dans sa brochure promotionnelle, par exemple, BBI fait la promotion des services bancaires offshore destinés aux clients internationaux, en mettant l’accent sur « la discrétion, la confidentialité et la simplicité ». là-bas, tout se fait comme dans un fauteuil… le secret bancaire bélizéen, plus cadenassé encore que le secret bancaire suisse (1)?

Un gars « sympa » (???), ce lord : il avait fouraillé en cour de justice pendant des années pour obtenir de l’état du Belize exsangue le reliquat de 78 millions de dollars qu’il lui devait pour avoir nationalisé son entreprise, alors qu’il avait pourtant déjà reçu 458,4 millions de dollars en compensation : il y a des gens comme ça qui préfèrent mettre des pays à genoux… pas le genre à lâcher une ristourne, le bougre ! En 2007 lorsque sa propre banque au Belize avait dû faire face à 80 accusations de non-respect des lois anti-blanchiment d’argent, l’affaire avait été vite enterrée, sous sa pression car la même banque en perdition aurait provoqué l’effondrement de toute l’économie bélizienne !

L’ancien Premier ministre, Dean Barrow, avait un jour déclaré que « les intérêts commerciaux prolifiques d’Ashcroft avaient « subjugué toute une nation », à la suite d’une dispute sur la nationalisation des société de télécommunications : les mots résonnent toujours là-bas !!! Comme preuve de son emprise, il y a le fait que c’est lui qui finance par exemple la Police, celle qui n’attrape jamais de trafiquants … Le maître du haut-château (2), à Belize, c’est lui !! Un maître qui tient mal en laisse son Falcon 50 :(VP-BZE, pour Belize bien sûr !) poussé par le vent, laissé sans cales, ce dernier était venu s’emplafonner un bâtiment en parpaings après avoir traversé un grillage fin décembre 2017.
BEAUCOUP PLUS
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C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,
c’est l’énarque IGF
DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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En février 2022, la police colombienne a intercepté un appel d’un individu soupçonné de trafic de drogue. Le gars finalisait une vente en gros de cocaïne à un acheteur au Mexique. Il se vantait d’avoir une quantité importante sous la main qui pourrait être livrée à Denver, Miami et dans toutes les Caraïbes.
La cocaïne dont parlait le vendeur était cultivée au Guatemala, un pays situé à 2 000 kilomètres au nord-ouest des principaux pays producteurs et qui sert traditionnellement de point d’arrêt aux trafiquants.

Par Jonny Wrate (OCCRP), David Espino (El Universal), Jody García (Plaza Pública), Angélica Medinilla (Agencia Ocote), Enrique García (Ojoconmipisto), Víctor Méndez (Narcodiario), Arthur Debruyne, Brecht Castel (Knack), Juanita Vélez (CLIP-OCCRP)
Este artículo es parte de ‘NarcoFiles: el nuevo orden criminal’, una investigación periodística transnacional sobre el crimen organizado global, que explora cómo innova y cómo se extiende por el mundo. El proyecto, liderado por OCCRP con el apoyo del Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP), se inició con una filtración de correos electrónicos de la Fiscalía General de La Nación de Colombia que fue compartida con medios de todo el mundo. Los periodistas examinaron y corroboraron el material junto a cientos de documentos, bases de datos y entrevistas.
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Lorsque NS 55 préparait une implantation du côte de Puerto Barrios au Guatemala

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Dans la nuit du vendredi 03 et du samedi 04 mars 2023 la marine nationale a intercepté un navire de pêche au large de la Barbade grâce au patrouilleur Antilles-Guyane La Combattante.
Cette intervention a été déclenchée suite à des renseignements internationaux
C’est Le Figaro et TWITTER qui nous informent que le patrouilleur français La Combattante a intercepté un navire de pêche lesté de 1 700 kilos de cocaïne.
Huit personnes à bord ont été interpellées.

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