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Le 24 août exactement, le Département d’État américain, dans un revirement à 180° dont il a le secret, a en effet déclaré:
Aujourd’hui, les États-Unis désignent le président haïtien Michel Martelly pour son rôle dans le commerce mondial illicite de drogues. M. Martelly a abusé de son influence pour faciliter le trafic de drogue et a parrainé de nombreux gangs basés en Haïti. Le trafic de stupéfiants et la violence liée aux gangs ont contribué à l’instabilité politique et à l’insécurité en Haïti, ce qui a créé une situation intenable pour le peuple haïtien.
Alejandro Arcos Catalán, le maire de Chilpancingo, la capitale de l’Etat du Guerrero dans le sud du Mexique, a été assassiné, a annoncé dimanche 6 octobre la gouverneure, Evelyn Salgado, et un responsable de l’alliance politique de l’opposition.
L’élu de 43 ans, qui avait pris ses fonctions il y a six jours, a été décapité et sa tête abandonnée sur le toit d’une voiture, d’après la photo de la scène macabre postée à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux.
Cette équipe de joueurs de poker avait trouvé le moyen de se financer en menant l’activité la plus rémunératrice du monde du crime.
Tous liés à des cercles de jeux, ces trafiquants de cocaïne faisaient venir la marchandise sous couvert de déménagement.
L’un de ces trafiquants de drogue, âgé de 45 ans, a été remis en liberté, mercredi 2 octobre par la chambre de l’instruction de Paris, grâce à un coup de bluff judiciaire. Cette dernière a confirmé la décision du juge des libertés prise mi-septembre. L’avocat du trafiquant, Me Tarek Koraitem, avait obtenu sa libération en ne se présentant pas au débat. « Un coup un peu tordu parce qu’en appel, l’absence de conseil vaut une remise en liberté », commente une source proche du dossier.
Rafael Ynoa Santana (el Cojo, Pocho, “el Don”) et un de ses associés, Isidoro Rotestan Clase ont été arrêtés au cours de l’opération. Au cours de l’enquête, il a été prouvé qu’Ynoa Santana avait des liens avec le Colombien Juan Carlos López Macias* “ el Sobrino “, qui était le chef d’une organisation internationale de trafic de drogue, liée à des organisations criminelles colombiennes et mexicaines.
–Juan Carlos López Macías, conocido como ‘El Sobrino’ o ‘El Grande’, es un narcotraficante colombiano vinculado al frente ‘Camilo Torres’ del Ejército de Liberación Nacional (ELN) en Colombia.
Une opération Buffalo aux moyens gigantesques (400 militaires mobilisés, 47 procureurs) avec le renfort des américains (DEA, commandement sud des Etats-Unis)
Le Bureau du Procureur général, en collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis, La Direction Nationale du Contrôle des Drogues (DNCD), le Commandement Sud des États-Unis et le Ministère de la Défense de la République Dominicaine (MIDE) ont lancé hier “ l’Opération Buffalo NK “, au cours de laquelle un réseau dédié au trafic international de drogue et au blanchiment d’argent a été démantelé. Au total plus de 400 militaires, unités maritimes, aériennes et terrestres, coordonnés par 47 procureurs ont participé à cette opération.
Un réseau international de trafic de drogue démantelé
L’action, qui a débuté hier à 4 heures du matin, s’est déployée par voie aérienne et terrestre. Des hélicoptères de l’Armée de l’Air ont survolé les lieux d’intervention. Les interventions sont réalisées dans des établissements commerciaux, résidences et autres locaux situés dans les communes d’Imbert et San Felipe Puerto Plata. Le bruit des hélicoptères a mis en alerte les habitants des communautés de Puerto Plata, comme Villa Progreso, Los Domínguez, Los Ortega et Ginebra Arzeno. Cette opération s’est traduite par l’arrestation de plus de 10 personnes. 37 mandats de perquisition ont été exécutés simultanément pour capturer les membres d’un réseau international de trafic de drogue, auquel selon les preuves, environ deux tonnes de cocaïne ont été confisquées sur le territoire dominicain.
La République dominicaine point de transit de la drogue
Un réseau international de drogue avec des ramifications criminels avec le Mexique et la Colombie
Les autorités indiquent qu’il y a plusieurs mois, un processus d’enquête a commencé concernant ce réseau criminel, également dédié aux tueurs à gages, à la collecte et au blanchiment d’argent, identifiant comme l’un de ses dirigeants l’accusé de trafic de drogue Rafael Ynoa Santana (el Cojo, Pocho, “el Don”) et un de ses associés, Isidoro Rotestan Clase, tous deux arrêtés au cours de l’opération. Au cours de l’enquête, il a été prouvé qu’Ynoa Santana avait des liens avec le Colombien Juan Carlos López Macias “ el Sobrino “, qui était le chef d’une organisation internationale de trafic de drogue, liée à des organisations criminelles colombiennes et mexicaines.
Coopération exemplaire en amont (enquête) entre la République dominicaine et la Colombie
Sinaloa. – Luego de la reciente detención de Joaquín Guzmán López, hijo de «El Chapo», e Ismael «El Mayo» Zambada, José Luis González Meza.
Abogado de la familia Guzmán Loera, reveló a través de un comunicado que ambos se entregaron tras negociar con las autoridades de Estados Unidos. Fue durante una entrevista que González Meza aseguró que no existe ninguna rivalidad entre las familias Guzmán y Zambada, pues durante 50 años ha reinado el respeto y la armonía entre ellos.
« El Mayo » Zambada révèle comment il a été trahi par « Los Chapitos » qui, au passage, ont exécuté Melesio Cuén dans un ranch de Culiacán
Lors d’une réunion au cours de laquelle Joaquín Guzmán López l’a kidnappé et remis aux États-Unis, dans la lettre publiée par un avocat du chef du cartel de Sinaloa, Mayo a déclaré que la version selon laquelle l’ancien recteur de l’UAS et fondateur du cartel de Sinaloa Parti Sinaloa, qui est mort après que deux hommes lui ont tiré dessus alors qu’ils tentaient de lui voler son camion dans une station-service de la communauté de La Presita, est fausse.
« Je sais que la version officielle donnée par les autorités de l’État de Sinaloa est qu’Héctor Cuén a été abattu dans la nuit du 25 juillet dans une station-service par deux hommes à moto qui voulaient voler son camion. Ce n’est pas ce qui s’est passé. Ils l’ont exécuté au même moment et au même endroit où ils m’avaient kidnappé », a-t-il déclaré.
Il a également rapporté que Joaquín Guzmán López lui avait demandé d’assister à une réunion le 25 juillet pour aider à résoudre les différends entre le gouverneur Rubén Rocha Moya et Héctor Melesio Cuén Ojeda, en raison du conflit sur qui devrait diriger l’UAS, et dans lequel Iván Guzmán Salazar. serait présent.
« Le 25 juillet, je me suis rendu au ranch et centre d’événements appelé Huertos del Pedregal, à la périphérie de Culiacán, où se tiendrait la réunion. La réunion était prévue à 11h00 et je suis arrivé un peu en avance. J’ai vu un grand nombre d’hommes armés en uniforme militaire vert, que je pensais être des hommes armés de Joaquín Guzmán et de ses frères. Quatre agents de sécurité m’accompagnaient, dont deux restaient à l’extérieur du périmètre. Les deux personnes qui sont entrées avec moi étaient José Rosario Heras López, commandant de la police judiciaire de l’État de Sinaloa, et Rodolfo Chaidez, membre de longue date de mon équipe de sécurité », a-t-il expliqué.
Alors qu’il se dirigeait vers l’endroit où aurait lieu la réunion, il a déclaré avoir vu Cuén Ojeda et l’un de ses assistants, qu’il a brièvement salués avant d’entrer dans une pièce.
« J’ai vu Joaquín Guzmán López, que je connais depuis toujours, et il m’a fait signe de le suivre. Faisant confiance à la nature de la réunion et aux personnes impliquées, j’ai continué sans hésitation. Ils m’ont emmené dans une autre pièce sombre. « Dès que j’ai mis les pieds dans cette pièce, j’ai été pris dans une embuscade. » À l’intérieur des lieux, il a expliqué qu’un groupe d’hommes l’avait attaqué, l’avait jeté à terre et lui avait mis une cagoule sur la tête. Ils l’ont battu, menotté et forcé à s’asseoir sur le plateau d’une camionnette. « Tout au long de cette épreuve, j’ai été soumis à des violences physiques, ce qui m’a valu d’importantes blessures au dos, aux genoux et aux poignets. J’ai ensuite été emmené sur une piste d’atterrissage située à environ 20 ou 25 minutes de là, où j’ai été obligé de monter à bord d’un avion privé. Joaquín a enlevé ma capuche et m’a attaché au siège avec des attaches. Il n’y avait personne d’autre à bord de l’avion à part Joaquín, le pilote et moi. Le vol a duré entre 2 et 3 heures, jusqu’à son arrivée à El Paso, au Texas, où il a été arrêté par des agents fédéraux américains.
« L’idée selon laquelle je me suis rendu ou j’ai coopéré volontairement est complètement fausse. « J’ai été amené dans ce pays de force et sous la contrainte, sans mon consentement et contre ma volonté. »
Dans la lettre, ll demande des éclaircissements sur la mort de Cuen, qui était « un vieil ami », ainsi que sur la disparition de José Rosario Heras López et Rodoldo Chaidez, et de toutes les personnes qui ont perdu la vie ce jour-là.
« J’appelle également la population de Sinaloa à faire preuve de retenue et à maintenir la paix dans notre État. Rien ne peut être résolu par la violence. « Nous avons déjà emprunté cette voie et tout le monde est perdant. »
En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ? Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?
Hier, à la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Opérations Douanières), les dérives, magouilles, bidonnages, mensonges et autres anomalies…étaient au programme !
Corinne Cleostrate, qui a occupé différents postes importants au sein de la DNRED, avant d’en prendre la tête, ne semble pas avoir appliqué l’Art 40 du CPP, vous savez, ce texte qui dit::
Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.Lorsqu’il estime que les faits qui ont été portés à sa connaissance en application des dispositions de l’article 40 constituent une infraction commise par une personne dont l’identité et le domicile sont connus et pour laquelle aucune disposition légale ne fait obstacle à la mise en mouvement de l’action publique, le procureur de la République territorialement compétent décide s’il est opportun :
1° Soit d’engager des poursuites ;
2° Soit de mettre en œuvre une procédure alternative aux poursuites en application des dispositions des articles 41-1, 41-1-2 ou 41-2 ;
3° Soit de classer sans suite la procédure dès lors que les circonstances particulières liées à la commission des faits le justifient.
Comme Cheffe de division d’enquêtes spécialisée à la direction des enquêtes douanières de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières en 1994-1995, puis quelques années plus tard, de 2008 à 2011, cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, Corinne Cleostrate n’a certainement pas oublié d’informer les DI DNRED en poste.
Corinne Cleostrate aura certainement fait passer le message sous forme de blancs peut-être, mais pas seulement aux directeurs de la DNRED, mais aussi à Jean Luc Vialla, (Photo à gauche) DG de la Douane Francaise de 1993 à 1996 sans oublier Jérôme Fournel, DG de 2007 à 2013, avec lesquels elle affichait une proximité permettant une bonne communication.
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Eux n’ont rien dit sur les anomalies signalées!
–Ou alors, quel procureur fut informé ?
–A moins que le « secret défense » ne couvre tout cela! …
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En FRANCE, la continuité est assurée pour que des lâches, des affairistes, des salauds, des attentistes et des opportunistes, toujours bien connectés, n’aient jamais le devoir d’assumer la moindre responsabilité!
Rappelons nous qu’en tant qu’agent infiltré de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douaniers, Marc Fievet qui a passé des années à risquer sa vie à travailler sur des affaires de trafic de stupéfiants depuis les ruelles de Gibraltar, celles de La Linea de la Conception et des quais de la marina de Puerto Banus en Andalousie, jusqu’aux immeubles de la 100ème rue de Bogotá en Colombie en passant par Tanger, Madrid, Tenerife, Milan, Zagreb, Dubaï, Rotterdam, Dublin, l’Écosse, Londres, Zurich, Le Liechtenstein, Caracas, Curaçao, Paris, Anvers, Djibouti et Le Caire, a été lâché par une bande de hauts-fonctionnaires de Bercy et Montreuil.
Marc Fievet qui a rencontré les plus hauts responsables du SVA espagnol, les responsables des secteurs cannabis et cocaïne du HM Customs Excise anglais, des agents des services allemands et des attachés du DEA Rome et Paris, toujours présenté par la DNRED comme l’agent en place sur la Costa del Sol et Gibraltar. Il a fourni des renseignements directement ou indirectement qui ont permis aux services hollandais, italiens, portugais, espagnols, canadiens et français de saisir plus de 100 tonnes de stupéfiants sans compter les biens saisis.
Marc Fievet est passé d’agent infiltré en contact régulier avec le ministre Michel Charasse, au statut de narcotrafiquant notoire condamné à perpétuité au Canada.
Donc depuis plus de 30 ans, Marc Fievet observe le comportement des DG de la Douane française et il est évident que chez ces gens-là, le courage d’assumer les actions terrains promues parfois, par des responsables politiques courageux et, parfois par des directeurs de la hiérarchie intermédiaire sur le terrain, ne fait pas partie des paramètres inculqués à l’ENA.
Prenons l’exemple de cet agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.
Alors …Fievet qui espérait que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala… Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine que Fievet avait préparé pour tracter devant la DG.
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN (photo à gauche) qui se sauva à sa vue!
Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DEFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait ! Ah, si, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Puis Isabelle Braun-Lemaire…
Avant le passage de flambeau à Florian Colas, ancien directeur de cabinet d’Olivier Dussopt…ministre fossoyeur des retraites, est aussi le ministre qui a massacré les missions fiscales, en se livrant à un travail de dépeçage de la Douane, travail qui avait été certes bien commencé par Gérald Darmanin lors de son court passage à Bercy, lorsqu’il demandait conseil à Jérôme Fournel pour arranger le PSG...
Depuis un an, Crim’HALT participe au projet européen de recherche RINSE (Research and Information Sharing on freezing and confiscation orders in European Union), piloté par l’Université de Naples-Caserta et financé par la DG Justice de la commission européenne. L’objectif est d’améliorer les pratiques de saisie et confiscation des biens criminels et de favoriser la reconnaissance mutuelle des confiscations. « CONFISQUÉ » est une série de podcasts où Fabrice Rizzoli discute avec des professionnels de la justice sur les moyens d’améliorer ces pratiques. Après avoir donné la parole à deux magistrats de Marseille et à un juge d’instruction belge, nous nous rendons en Corse pour donner la parole à Jérôme Mondoloni, membre du collectif antimafia Maxime Susini et rédacteur des amendements qui ont rendu obligatoire la confiscation des avoirs criminels en France.
La famille de Jurgen Mossack posa ses valises au Panama dans les années 1960. Durant la Seconde Guerre mondiale, son père avait servi dans la Waffen-SS et une fois arrivé au Panama, le vieux Mossack proposa à la CIA d’espionner pour son compte les communistes à Cuba.
Grandir en Amérique centrale mit Jurgen Mossack dans la position idéale pour surfer sur la vague du financement offshore née au Panama (et ailleurs dans le monde) dans les années 1970, alors que le pays avait adopté une législation du secret bancaire conçue pour appâter l’investissement étranger.
Mossack fut diplômé de droit dans une université catholique privée, avant d’obtenir un MBA à Londres. En 1977, de retour à Panama, il ouvrit son propre cabinet d’avocat, qui ne comptait que deux personnes : lui et son assistant. En 1986, il fusionna sa société avec celle de Ramon Fonseca, qui avait étudié à la London School of Economics avant de passer six ans à travailler au siège de l’ONU à Genève.
26 de junio de 2014. – Toma de Posesion de la nueva junta directiva del Club Rotario Las Perlas /Prensa / Jazmin Saldaña.
Depuis ses débuts, l’activité de l’entreprise implique des clients aux secrets obscurs, comme le montre l’enquête de l’ICIJ. En 1983, six braqueurs avaient dérobé l’équivalent de 35 millions d’euros en lingots d’or dans un entrepôt Brink’s-Mat situé près de l’aéroport de Londres Heathrow.
Moins de 18 mois plus tard, Mossack constitua une société écran panaméenne pour un homme du nom de Gordon Parry qui avait été condamné en 1992 pour avoir blanchi de l’argent provenant du casse de Londres – le second plus grand braquage de l’histoire anglaise. Mais Mossack a continué à faire affaires avec eux, bien qu’il ait réalisé dès 1986 qu’elle était « apparemment impliquée dans la gestion de l’argent du célèbre braquage de Brink’s-Mat à Londres », comme il l’a écrit sur un mémo interne. « La compagnie elle-même n’a pas été utilisée illégalement, mais peut-être que la société a placé de l’argent provenant de sources illégales sur des comptes en banque et acheté des propriétés avec. »
Après cela, indique l’enquête de l’ICIJ, le cabinet a pris des mesures qui ont empêché les autorités britanniques de prendre contrôle de la société. Ce n’est qu’en 1995 que Mossack Fonseca a mis fin à ses activités avec elle.
« Panama papers » : l’incroyable histoire de Mossack Fonseca
Le cabinet d’avocats panaméen, créé sous la dictature, s’est spécialisé dès le début de ses activités dans la création de sociétés-écrans. Il compte parmi ses clients des dirigeants de pays corrompus et de régimes autoritaires, voire des réseaux criminels de haut vol.
Par Anne Michel Publié le 03 avril 2016 à 19h37, modifié le 04 avril 2016 à 09h49
Il faut prononcer son nom pour voir, dans la seconde, se fermer les visages et s’éteindre les voix. Au Panama, Mossack Fonseca est une de ces firmes toutes-puissantes, dont l’activité est intimement liée à l’histoire du pays. Une histoire gangrenée par la corruption et l’argent sale depuis les années de dictature de Manuel Noriega (1984-1990), dont Mossack Fonseca a pris toute sa part.
« Les sombres affaires de Mossack Fonseca sont mises sous le boisseau par le gouvernement. Personne ne vous parlera. Ici, la collusion d’intérêts entre le pouvoir et les grandes compagnies est totale », assure Miguel Antonio Bernal, professeur de droit à l’université du Panama, opposant historique à Noriega et à l’ex-président corrompu Ricardo Martinelli.
Panama Papers : Arnaud Claude, associé de Nicolas Sarkozy, au cœur du scandale.
Nouvelle enquête visant l’entourage de Nicolas Sarkozy. C’est au tour de l’avocat d’affaires Arnaud Claude, associé de l’ex-président de la République au sein du cabinet Claude&Sarkozy, d’apparaître dans le cadre des révélations des « Panama Papers L’avocat d’affaires figure dans la liste des clients du cabinet panaméen Mossack Fonseca. Il aurait aidé Patrick Balkany à échapper au fisc français.
La sénatrice UDI Nathalie Goulet affirme « Nicolas Sarkozy a fait enlever le Panama de la liste »
Un avion saisi au Belize, revendu à une société douteuse derrière laquelle se profilent des trafiquants mexicains, mais qui va nous mener directement à l’Afrique de l’Ouest et à la résurgence d’un trafic que l’on croyait avoir éradiqué ! Un danger que l’on imaginait avoir disparu et qui ravive le spectre de la circulation de la cocaïne dans un pays que l’on estimait pourtant épargné depuis quelques années : le Ghana !
Voilà à quoi mène aussi une politique inepte de revente d’avions à des trafiquants, pour gagner quelques centaines de milliers de billets dont on ne connaîtra jamais l’usage exact, la corruption aidant : Le Belize, en résumé de cette série, est un état… tout simplement irresponsable !
L’équipage du garde-côte Margaret Norvell a déchargé plus de 1 850 livres (environ 900 kilos) de cocaïne à Miami.
L’équipage a intercepté un bateau rapide et discret, équipé de quatre moteurs, de couleur bleue qui le faisait se fondre dans l’eau, qui transportait 30 balles de cocaïne et a arrêté cinq contrebandiers présumés à environ 190 milles au sud de Porto Rico.
Les passeurs présumés seront poursuivis devant les tribunaux fédéraux par le ministère de la Justice.
Entre autres enseignements, un des modes opératoires utilisés par certains membres des forces de sécurité pour améliorer leurs chiffres de saisies : permettre la croissance d’un cartel qui, en échange, fournit des informations sur les autres, s’emparant du marché et bénéficiant aux agents corrompus.
En trois ans, le journaliste Romain Bolzinger a réussi à infiltrer le cartel de Sinaloa au Mexique, l’une des organisations les plus dangereuses et les plus puissantes au monde, et à gagner la confiance des trafiquants. Grâce à son accès privilégié, il parvient à pénétrer dans leurs laboratoires cachés, découvrir leurs kidnappings, rencontrer leurs tueurs à gages et écouter leurs histoires de corruption
Grâce à l’enquête de Bolzinger et aux témoignages d’anciens partenaires, avocats, anciens agents de la DEA ou victimes du trafic de drogue, nous connaissons l’une des raisons qui ont fait prospérer le cartel de Sinaloa, quel a été le rôle des autorités mexicaines et américaines et ce qui s’est réellement passé. dans le cas d’El Chapo Guzmán.
« Narco Circo » révèle les mécanismes politiques et financiers à l’origine du trafic de drogue dans cette région du monde, une industrie mondiale devenue trop grande et trop puissante pour être démantelée.
Qui est qui dans « Narco Circo »
Le cartel de Sinaloa est une organisation criminelle mexicaine dédiée au trafic de drogue. Il est considéré comme l’un des cartels les plus puissants et les plus influents au monde.
Il était dirigé par Joaquín Guzmán, « El Chapo », jusqu’à son arrestation en 2016. Le documentaire montre comment le cartel a prospéré grâce à la complicité du gouvernement mexicain et à la politique erratique des États-Unis. El Chapo Guzmán était l’un des trafiquants de drogue les plus puissants du Mexique. Il a été le chef du cartel de Sinaloa aux côtés d’Ismael El Mayo Zambada jusqu’à son extradition en 2017 vers les États-Unis. Tout au long du documentaire, nous assisterons à son ascension et à sa chute. Il a été arrêté, emprisonné et évadé à plusieurs reprises (grâce à la protection dont il bénéficiait) et est devenu le deuxième homme le plus recherché par le FBI et Interpol. En juillet 2019, il a été condamné à la réclusion à perpétuité;
L’un des points forts du documentaire, auquel Narcodiario a eu accès pour la première fois, a été la reconstitution de la visite d’un ancien membre de la Police Fédérale du Mexique à la résidence secrète d’El Mayo Zambada qui, à ce jour, passe pour être le boss du cartel jamais arrêté et, probablement, toujours à un niveau hiérarchique au-dessus du susmentionné Guzmán.
La DEA est la Drug Enforcement Administration des États-Unis, dédiée à la lutte contre la contrebande et la consommation de drogue dans son pays
90 % des drogues entrent aux États-Unis via le Mexique, c’est pourquoi la coopération entre les deux pays pour lutter contre le trafic de drogue est essentielle.
Felipe Calderón Hinojosa a été président du Mexique du 1er décembre 2006 au 30 novembre 2012. Il a promis de mettre fin au trafic de drogue, mais rien n’est plus éloigné de la vérité : la fausse guerre contre le trafic de drogue menée au cours de ses six années de présidence a donné comme un résultat, des dizaines de milliers de morts au Mexique. Un système complètement corrompu qui a renforcé le cartel de Sinaloa et l’autonomisation de ses dirigeants, « El Chapo » et « El Mayo ».
Genaro García Luna était secrétaire à la sécurité publique du Mexique sous l’administration Calderón. Il était son bras droit dans la soi-disant « guerre contre le trafic de drogue ». Au cours des premières années, la société mexicaine le considérait comme le rempart efficace contre les narcos, mais il s’est vite révélé que tout était faux et qu’en réalité, il recevait des pots-de-vin et était allié au cartel de Sinaloa. Grâce à lui, le cartel n’a pas eu de rival. Un des témoignages / Movistar Plus+ « Narco Circo » a été diffusé dans son intégralité avec ses quatre épisodes le lundi 25 mars sur Movistar Plus+.
A la recherche des avions de trafiquants tombés au Belize (démarrée ici début février), nous avons croisé le Honduras, sur lequel bien d’autres s’étaient posés auparavant, leur arrivée facilitée par la police et l’armée alors aux mains d’un président depuis hier condamné pour trafic de cocaïne aux USA, lui et son fils, déjà incarcéré à vie. Sa sentence définitive prononcée bientôt devrait être la même.Pendant des années, en réalité, les américains qui s’étaient historiquement appuyés sur ce pays pour repousser l’extension du communisme à la cubaine, débarqué notamment au Venezuela avec Hugo Chavez, avaient laissé faire et avaient fermé les yeux sur toutes les dérives (1), à savoir l’autoritarisme de certains grands patrons qui reproduisaient un esclavage oublié ailleurs, ou saccageaient allègrement leur pays et une partie de la planète en convertissant toutes les terres en plantations de palmiers à huile, destructeurs agricoles et nécessitant des quantités astronomiques de pesticides pour tenir le coup.
Un sombre tableau, dont le pays aura beaucoup de mal à se relever, tant l’emprise actuelle des gangs qui y ont proliféré, sur ce terreau favorable, reste forte.
En somme, une fois encore c’est la résultante d’une vielle histoire, dans lequel un capitalisme forcené broie tout sur son passage, au profit de quelques grands fortunes, les nouvelles ayant été amassées grâce aux profits faramineux du trafic.
La cocaïne est aussi devenue, hélas, une industrie, et la plus florissante !
C’est la Police nationale civile du Guatemala, par l’intermédiaire de la Sous-direction générale d’analyse des informations anti-narcotiques, en collaboration avec le personnel de la base navale du Pacifique et du ministère public, qui a intercepté deux bateaux qui transportaient 27 balles contenant des paquets rectangulaires contenant approximativement 1000 kilos de cocaïne..
Bien renseignées par la DEA et d’autres services, les autorités costaricaines ont saisi une « Lancha » avec 2500 kilos de cocaine à bord à proximité de Limón.
La ‘Lancha’ était pilotée par 5 Nicaraguayens, sous la direction d’un Colombien, le ‘Missi dominici’ des organisateurs.
C’est Le FIGARO qui nous informe que l’ancien président du Honduras Juan Orlando Hernandez a été reconnu coupable vendredi de trafic international de drogue par un jury fédéral à New York et encourt désormais la prison à vie, après un procès historique devant la justice américaine. «Juan Orlando Hernandez a abusé de sa position de président du Honduras pour faire du pays un narco-État où les trafiquants de drogue violents pouvaient opérer en quasi-impunité, et le peuple du Honduras et les États-Unis ont été contraints d’en subir les conséquences», a réagi le ministre américain de la Justice, Merrick Garland, en se félicitant de cette condamnation.
Selon l’accusation, «JOH» a reçu des millions de dollars de pots-de-vin de la part de cartels de la drogue, dont celui de Sinaloa, dirigé par le célèbre narcotrafiquant mexicain Joaquin «El Chapo» Guzman, condamné à la perpétuité par la justice américaine en 2019 et désormais incarcéré dans une prison de haute sécurité.
La sentence sera prononcée le 26 juin. Juan Orlando Hernandez encourt la prison à vie, une peine dont ont déjà écopé devant la justice américaine son frère Tony Hernandez et le collaborateur de ce dernier, Geovanny Fuentes, impliqués dans le même réseau.
La cargaison saisie était arrivée par avion dans le sud-ouest du Guatemala, conclusion à la vue du type de balles saisies, qui sont habituellement utilisées pour emballer les expéditions transportées par voie aérienne.