COLOMBIE 🇨🇴 (opération San Jerónimo): les forces armées ont saisi 14 tonnes de cocaïne sur la côte caraïbe colombienne

C’est à la suite de ‘l’opération San Jerónimo‘ qui avait entrainé la saisie de 14 tonnes de cocaïne stockées sur la côte caraïbe colombienne que les enquêteurs ont révélé qu’une petite organisation de trafiquants dans la péninsule de La Guajira, une région aride et isolée du nord-est de la Colombie, idéale pour le trafic de drogue dans les Caraïbes, était reliée au groupe colombien « Los Pachenca ».

La saisie est l’une des plus importantes saisies de l’histoire récente, selon Noticias Caracol. Le groupe de trafiquants s’était arrogé un « monopole » sur les exportations de cocaïne de La Guajira, selon des responsables de l’armée dans un communiqué de presse.


En février 2019, les autorités avaient demandé de l’aide pour savoir où se trouvaient les 12 criminels les plus recherchés de «Los Pachenca» à Santa Marta. Ces individus sont: Jesús María Aguirre Gallego, alias ‘Chucho pachenca’ o ‘Migue’; Freddy Alfonso Gamarra, alias ‘Freddy’; Jhon Rafael Salazar Salcedo, alias ‘Flash o Rogelio’; Humberto Payares, alias ‘Humbertoaguita’; Deimer Patiño Giraldo, alias ’80 o Martillo’; Leonardo José Acuña Martínez, alias ‘Grillo’; Joaquín Pablo Cuello Nieves, alias ‘Juaco’; Omar Meneses, alias ‘Pata e’ cloche’; Dady Danilo Palmera Pérez, alias ‘Niñito’; Mario Giraldo, alias ‘Mario’; Luis Guillermo Vizcaíno García, alias ‘Guillo’ y Yulis Mendoza, alias ‘La Negra’.

L’enquête sur « Los Pachenca » , qui a duré deux ans, a révélé des liens avec une organisation de trafic de drogue qui opère dans la ville de Santa Marta, dans le nord de la Colombie. Selon le communiqué de presse, le réseau de trafiquants aurait acheté de la cocaïne à des guérilleros de l’Armée de libération nationale (ELN) dans la région de Catatumbo, une zone avec d’abondantes cultures de coca située dans le nord-est du pays.

Le groupe de trafiquants ramassait la drogue à Alta Guajira, dans l’extrême nord de la Colombie et des embarcations de tous types, chargées de cocaïne partaient alors dans les eaux des Caraïbes pour transférer les cargaisons dans divers navires amarrés dans les ports d’Aruba, du Honduras, de la République dominicaine et de Porto Rico.

Plusieurs raids dans des villes colombiennes de Barranquilla, Santa Marta, Riohacha, Valledupar et Bogotá ont permis de détenir dix membres de l’organisation.

Les autorités colombiennes ont capturé le chef présumé de l’organisation, Reydis Rafael Valdeblanquez Morales, alias «Humito», et son père, dans la ville de Barranquilla, selon El Heraldo.

Les liens de Los Pachenca avec les trafiquants de La Guajira indiquent que le groupe de trafiquants de drogue, affaibli par des coups à ses opérations dans d’autres parties de la Colombie, cherche de nouveaux horizons dans la péninsule désertique.

La Guajira est un point de départ stratégique pour la cocaïne en raison de son littoral étendu et peu habité dans les Caraïbes et de sa proximité avec des pays insulaires tels que Curaçao et Aruba. En outre, la drogue est facilement transférée au Venezuela, un pays avec lequel La Guajira partage une courte frontière désertique; c’est ce qu’affirme Fernando Trejos, professeur et chercheur au Département de science politique et relations internationales de l’Universidad del Norte.

«La Alta Guajira est un territoire vide; il y a très peu de population et cela facilite la mobilité de tout type de marchandise avec une certaine sécurité. Et l’autre chose est que dans ces territoires, il existe une longue tradition d’illégalité », a déclaré le professeur Trejos lors d’une conversation avec InSight Crime

source en anglais, en espagnol

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del treinta y uno de octubre de 2020

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NARCOTRAFIC: les routes de la drogue se multiplient en Afrique, avec le Maroc 🇲🇦 comme épicentre des expéditions de cocaïne vers l’Europe 🇪🇺 et le Maghreb

Photo tirée d’une video diffusée par LCI en novembre 2019

Par Abdelkader Abderrahmane

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique

Le Maroc est depuis des décennies le plus grand cultivateur de haschich au monde.

Et si Rabat s’est engagé à partir de 1992 dans une «guerre contre la drogue», diminuant de manière considérable les surfaces de terres utilisées pour cette culture, la production de résine de cannabis n’a toutefois pas diminué dans les mêmes proportions.

En outre, au fil des années, du fait de sa position géographique et de sa longue histoire de producteur de cannabis, le Maroc est aussi devenu une voie de transit-clé pour d’autres trafics de drogues, telles que la cocaïne, l’héroïne et les drogues de synthèse. Ce faisant, le royaume chérifien est en passe de devenir aussi un pays de consommation, créant ainsi de nouveaux défis de santé publique pour la société marocaine et au-delà.

EXTRAITS des différents paragraphes

Histoire du cannabis

Les premières plantations de cannabis au Maroc sont apparues au XVe voire au VIIe siècles, sans doute introduites par les Arabes après leur invasion de l’Afrique du Nord. Au XIXe siècle, le sultan Moulay Hassan autorisa ensuite la culture du cannabis dans des zones restreintes. Cette politique fut poursuivie sous les protectorats espagnol et français, puis pour des raisons économiques, sous le règne du roi Mohammed V qui toléra lui aussi cette culture après l’indépendance du Maroc en 1956.

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Culture hybride

La raison pour laquelle la quantité de drogue n’a pas diminué en parallèle de la diminution des terres utilisées pour la culture du cannabis est essentiellement due à la nouvelle culture hybride du cannabis, de plus en plus utilisée par les trafiquants marocains. Selon Pierre-Arnaud Chouvy et Kenza Afsahi, auteurs de Le haschich marocain, du kif aux hybrides, c’est l’introduction de variétés hybrides, au rendement trois à cinq fois supérieur au cannabis traditionnel qui explique que malgré une baisse réelle des surfaces utilisées pour la culture du cannabis, la production de résine de cannabis demeure stable.

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De producteur de cannabis à consommateurs de drogues

En sus du trafic de résine de cannabis, la cocaïne ainsi que d’autres stupéfiants ont aussi fait leur entrée sur le territoire marocain depuis plusieurs années. Si la cocaïne demeure encore inaccessible pour la plupart des Marocains, au cours des quinze dernières années, le prix d’un gramme de cocaïne a toutefois considérablement diminué, coûtant aujourd’hui environ 600 dirhams (60 euros). Cette baisse est aussi une indication de la disponibilité croissante de la cocaïne au Maroc, en particulier au sein des classes moyennes. Ceci dit, le pays est surtout devenu une zone de transit vers l’Europe ou les pays du Golfe à travers les routes du Sahel, du Maghreb et maritimes.

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Drogues de synthèse

Mais comme dans le reste de la région du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest – voire à travers le monde –, c’est la présence croissante de drogues de synthèse qui est en train de faire une percée au sein de la population marocaine. Tramadol, Captagon, Rivotril, Lyric ou encore Artane (aussi connu sous le nom de Madame Courage) sont de plus en plus populaires parmi la jeunesse marocaine. Ces drogues de synthèse, telles que le karkoubi ou al shaghala anglyzyya (une colle) utilisée en Egypte ne sont pas sans conséquence pour la santé des utilisateurs souvent très pauvres. Le karkoubi, très répandu au Maroc, est un mélange de psychotropes, tels que le Xanax, le Valium ou le Rivotril. L’utilisation croissante de ce médicament est due au fait qu’il est facilement disponible ainsi qu’à son prix extrêmement bas, qui varie de 1 à 10 dirhams (0,50 à 1,00 euro) par dose selon les régions. Ces prix bas qui les rendent attrayants pour de nombreux consommateurs aux ressources et aux revenus limités représentent un énième défi sanitaire pour les autorités marocaines.

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Violence et questions sanitaires

Cette consommation croissante de drogues est devenue source d’inquiétude et de préoccupations pour les autorités marocaines et professionnels de la santé. Contrairement aux drogues traditionnellement dominantes, telles que le cannabis – il est estimé que près d’un million de Marocains sont des consommateurs réguliers de cannabis –, ces médicaments, qui devraient normalement être obtenus sur ordonnance, sont souvent utilisés à des fins récréatives et leurs effets addictifs ont des conséquences négatives sur la santé des utilisateurs, les rendant souvent très agressifs. La criminalité et la violence des jeunes sont d’ailleurs souvent imputables à la drogue. En outre, beaucoup au Maroc s’interrogent sur le fait que la consommation croissante de substances n’érode la morale culturelle et cultuelle.

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Business as usual

Comme l’indiquent les trafics de cocaïne et de drogues de synthèse provenant respectivement d’Amérique latine et d’Asie, le Maroc est devenu en quelques années un hub majeur pour toutes sortes de trafics de drogues liés à l’Europe et à l’Afrique de l’Ouest. Le fait que les Marocains consomment de plus en plus de drogues autres que le cannabis ne fait que renforcer cela.

Le trafic de drogues au Maroc a ainsi de beaux jours devant lui. Et si les difficultés de transports et d’acheminements vers l’Europe et ailleurs se dressent devant les trafiquants de manière régulières, ceux-ci ne sont pas à court d’idées pour poursuivre leurs activités illégales. Dans le passé, de la cocaïne a bien été trouvée dans des copies du Coran dont les pages avaient été arrachées au préalable !

Par ailleurs, le trafic de drogues de manière générale bénéficiant aussi à de nombreux notables, officiers de l’armée et autre fonctionnaires, il demeure donc très peu probable que cela cesse de sitôt.

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par Marc Fievet

Le Mahkzen est-il impliqué et jusqu’à quel niveau ?

Le rôle confirmé de la structure financière Attijariwafa Bank dans la dissimulation des fonds engrangés par le trafic de cannabis ne laisse aucune place au doute quant à l’implication personnelle du roi Mohammed VI dans ces activités criminelles.

En juin 2015, à Mornas, une bourgade du Vaucluse, les douaniers français mettent la main sur la somme rondelette de 300 000 euros en espèces à l’intérieur d’un véhicule.

L’affaire est confiée à des enquêteurs de Marseille, membres d’une section spécialisée dans la délinquance financière. En coopération avec leurs confrères de plusieurs pays d’Europe, un travail de fourmi permet de remonter la filière aux ramifications importantes et dont le quartier général se situerait au sommet de l’Etat marocain.

Comme toujours, la DG des douanes, bien qu’interrogée, n’avait pas souhaité communiquer.

La conférence de presse animée par Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille, restera dans les annales de la justice française.

Les 300 000 euros saisis à Mornas, ce n’est donc que de la petite monnaie. Selon l’AFP, Xavier Tarabeux, qui représente le ministère public, annonce le chiffre faramineux de 400 millions d’euros qui ont été blanchis sur ces quatre dernières années.

Une partie aurait transité par la France où Attijariwafa Bank possède plusieurs agences.

Parce que si la presse française avait évoqué une «Hawala (système traditionnel de paiement informel dans la culture arabe)», les milieux initiés n’ignorent pas que la banque marocaine Attijariwafa Bank couvre un important flux financier, notamment en Afrique de l’Ouest. Malgré la bienveillance des autorités de ces pays et malgré le système de blanchiment efficace, les experts antiterroristes ont repéré, dès l’année 2012, les mécanismes frauduleux du financement de groupes terroristes proches du Makhzen tel le Mujao dont les mercenaires ont tenté d’infiltrer les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf en même temps qu’ils ont investi le nord du Mali avant de disparaître dans la nature…

Ou comment faire pour que ça fasse ‘Pschitt’ !

En novembre 2016, des dizaines de personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et la montée au créneau des relais de Mohammed VI ont réussi à liquéfier cette affaire d’État, à coups de gros millions ou de demeures somptueuses à Marrakech (Rien de plus anonyme qu’une SCI …), dans les limites de corruptibilité des responsables européens chargés de l’enquête et… comme il est toujours bon de le rappeler, la complaisance créent toujours beaucoup d’amis!

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AQMI, main dans la main avec les cartels de drogues

L’Ameripol s’est aussi penchée dans son rapport sur le conflit malien qui, pour les cartels, n’a fait qu’interrompre momentanément les principales routes de la cocaïne dans la région.

L’A-10 (autoroute 10), nom donné à cette route par les experts, est la voie la plus importante au large du 10e parallèle menant en Europe. Le rapport cite Alain Rodier du Centre français de recherche sur le renseignement, lequel assure que «les trafiquants ont démontré leur capacité à anticiper la politique internationale et continuent à faire des affaires à travers d’autres voies». Mathieu Guidere, spécialiste en géopolitique et en histoire immédiate du monde arabe et musulman, souligne, quant à lui, que «les trafiquants de drogues payent aux mouvement islamistes radicaux un droit de passage représentant 10% de la valeur totale de la cargaison. Certains groupes armés «facturent» plus pour garantir la protection du convoi».

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del treinta de octubre de 2020

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del veintinueve de octubre de 2020

COSTA RICA 🇨🇷: Policía incauta 1.000 paquetes de cocaína en vagoneta que circulaba por Jacó

La droga iba escondida debajo de un suelo falso de la vagoneta. Foto: MSP

Autoridades policiales incautaron 1.000 paquetes de presunta cocaína en una vagoneta que circulaba por las calles de Jacó, en Garabito de Puntarenas, la tarde de este miércoles.

El subdirector general de la Fuerza Pública, Enrique Arguedas, indicó que el decomiso se logró gracias a una información confidencial que brindó una persona de la zona.

El aviso fue que al menos tres vehículos, entre ellos una vagoneta, circulaban en “actitud sospechosa” en la ruta Jacó – San José.

En ese momento, personal de Fuerza Pública, linces y policía municipal mantenían un control de carretera cerca del lugar.

“Después del decomiso de droga que se hizo el día de ayer (martes) en el sector de Orotina, se decidió implementar controles de carretera en esa franja territorial comprendida hasta Jacó”, dijo Arguedas.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas veintiocho de octubre de 2020

COLOMBIE 🇨🇴: la ‘Armada Nacional’ a confirmé ce mardi à midi la saisie d’un semi-submersible chargé de 2045 kilos de cocaïne à destination des cartels mexicains.

Le contre-amiral Hernando Enrique Mattos Dager a déclaré que le semi-submersible avait été localisé alors qu’il se déplaçait à 35 miles nautiques du secteur connu sous le nom de Bocana Amarales, à Nariño.

L’opération coordonnée par la ‘Armada Nacional’ a eu le soutien des unités de la station de garde-côtes de Tumaco et de l’ARC des garde-côtes – Punta Soldado-, et d’une plate-forme aéronavale, qui après plusieurs minutes de poursuite a réussi à arrêter le semi-submersible.

Dans le semi-submersible 119 sacs ont été trouvés qui contenaient de la coke et du matériel de communication et de géolocalisation.
Au cours de l’opération, trois hommes ont été capturés: un Colombien, un Équatorien et un Mexicain. La cocaïne saisie, selon les renseignements, appartiendrait au groupe armé organisé résiduel ‘GAOR‘, comme sont décrits les dissidents de la guérilla des FARC disparus, qui se nomment eux-mêmes: «‘Guerrillas Unidas del Pacífico’».

source

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del veintesiete de octubre de 2020

MEXIQUE 🇲🇽 (aéroport de Chetumal): un avion s’est posé avec une tonne et demie de cocaïne

Les militaires de la SEDENA ont arrêté un avion Hawker, matrícula XB-RCF, contenant une tonne et demie de cocaïne à l’aéroport de Chetumal, à Quintana Roo.

L’avion avait atterri à 1h00 du matin et un des membres d’équipage à bord de l’avion a été arrêté.

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COSTA RICA 🇨🇷: les exportateurs costaricains demandent de scanner tous les conteneurs d’ananas au port de départ à la recherche de cocaïne

La Chambre nationale des producteurs et exportateurs d’ananas du Costa Rica (CANAPEP) demande au ministère des Finances et de la Sécurité publique de scanner tous les conteneurs chargés d’ananas sans exception, quelle que soit la destination. Il s’agit d’éviter que l’exportation d’ananas ne soit utilisée pour le trafic de drogue.

L’impact du trafic de drogue a été important sur l’image du pays et de l’industrie ces derniers mois en raison de la saisie de plusieurs conteneurs d’ananas frais ou transformés aux États-Unis en Europe.

L’association demande une numérisation plus rapide et plus efficace des conteneurs par les services gouvernementaux compétents dans le port de départ.

APM Terminals dans le port de Moín dispose actuellement de l’équipement de numérisation pour pouvoir fournir ce service et qu’il est également prêt à installer un scanner supplémentaire si nécessaire. Mais le Centre de service public d’inspection (CIR) doit également participer, car il interprète les images. Sans une méthode de travail rationalisée et efficace dans cette phase du processus de contrôle, l’analyse de tous les conteneurs est inutile. L’analyseur des images doit être effectué à temps pour éviter qu’un conteneur contenant des drogues ne soit chargé sur le navire et ensuite intercepté par la police dans le port de destination, comme cela s’est produit récemment avec un conteneur d’ananas frais qui est arrivé à Rotterdam .

Le scanner de Moín peut scanner 3 500 à 4 000 conteneurs par semaine.

Il y a donc aussi la possibilité de scanner l’exportation d’autres produits, comme les bananes,  les carottes et les tubercules. Chaves recommande également d’installer des scanners dans le terminal portuaire de Caldera, car des conteneurs contenant des produits d’exportation tels que l’ananas ou les bananes y sont chargés chaque semaine.

SOURCE

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GIBRALTAR (ou la recette du bon petit polar) sera diffusé sur ICI télé au Canada

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

Un scandale d’État, maintes fois évoqué.

Approché en 1988 par les douanes françaises alors qu’il réside à Gibraltar, il devient aviseur, chargé de mettre l’administration sur la piste des narcotrafiquants. Il est bon, Fiévet, c’est même le meilleur, dit-on de lui à Paris. Mais il est arrêté en Espagne en 1994, puis extradé au Canada, à la suite de l’arraisonnement d’un navire contenant plusieurs tonnes de cocaïne. Il fera par la suite « 3 888 jours de prison, une balade carcérale à travers l’Atlantique Nord ». Le pacte qui le liait avec les douanes françaises a été rompu par François Auvigne, un nouveau directeur général de la Douane française, un IGF, qui n’avait rien à faire de son histoire et qui a refusé d’accéder aux demandes insistantes de Jean Puons le patron d’alors de la DNRED.

Lâché par des pleutres

Cela fait vingt ans qu’il remue ciel et terre pour que ce « lâchage injuste et majeur » soit reconnu. La justice l’a blanchi en 2006, sans que la responsabilité de l’État soit établie. Il a écrit des livres (L’Aviseur, Gibraltar, Dans la peau d’un narco, Infiltré), effectué un tour de France en camping-car en 2007, squatté les médias…

Aujourd’hui, à 76 ans, Marc Fievet est chauffeur routier sillonnant l’Europe au volant d’un frigo de 44 tonnes, se levant à 3 h du matin quand il ne passe pas la nuit au volant pour livrer viande ou autres denrées périssables.  « Je dois travailler pour vivre et assurer mes responsabilités familiales », dit-il, sans sembler nourrir quelque amertume de sa situation. « Je ne suis pas malheureux ! J’ai vécu six ans dans le stress (ses années d’infiltré) puis j’ai fait onze ans de prison, alors… »

Il a profité et profite encore aujourd’hui de l’exposition médiatique du film pour « dénoncer et dénoncer encore l’irresponsabilité des hauts fonctionnaires de la Douane Française ».

Coscénariste dans une première mouture du projet, il n’a finalement pas participé à l’élaboration du long-métrage, qu’il juge « édulcoré  » par rapport à ce qu’il a vécu.  » L’esprit reste, mais c’est pas mon histoire. Nulle part n’apparait le fait que j’ai été adoubé par Michel Charasse, le ministre du Budget de l’époque! Par contre la lâcheté de la Douane française est bien démontrée. « 

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense »

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del veinteseis de octubre de 2020

Zacatecas

Emboscan y ejecutan a cuatro Policías en Pinos, Zacatecas

Un grupo no determinado de sujetos armados atacó a policías municipales de Pinos, en la carretera que comunica a dicha demarcación con Ojuelos, Jalisco. Lo que dejó como resultado …
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MEXICO 🇲🇽 (costa de Michoacán): Elementos de la Secretaría de Marina (Semar) aseguraron mil 100 paquetes de cocaína con un peso superior a una tonelada

El aseguramiento tuvo lugar cuando un navío era conducido con una velocidad excesiva, lo cual llamó la atención de los marinos.
Durante un operativo realizado en el litoral de Coahuayana, los marinos detuvieron a siete tripulantes de una embarcación que traía la droga.

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NARCOTRAFICO: la fatal unión de los Zetas y la mafia italiana, así infestaron de cocaína a Europa

El 17 de septiembre de 2008 emergió la punta del iceberg, antes de esa fecha todo el mundo desconocía la existencia de una compleja red de negocios.

La fatal unión de los Zetas y la mafia italiana, así infestaron de cocaína a Europa

Que atravesaba el mar Atlántico y vinculaba al cártel que en ese entonces era considerado el más violento de México con la organización criminal más rica de Europa.

Por primera vez se hacía público el nexo económico que existía entre los Zetas y la mafia calabresa, la ‘Ndrangheta, responsables de que cantidades enormes de cocaína fueran distribuidas en Europa.

La operación, llamada ‘Proyecto Reckoning‘, fue encabezada por Estados Unidos e Italia y concluyó en la detención de 175 personas ligadas al Cártel de los Zetas, así como la incautación de 16.000 kilos de cocaína, 470 kg de metanfetamina (cristal), 8 kg de marihuana, 176 vehículos y 16 armas.

Piero Grasso, entonces procurador de Roma, declaró lo siguiente: “La novedad en ese operativo internacional es el papel que ha asumido México como punto de partida del narco, sustituyendo a Colombia y convirtiéndose en el mayor distribuidor de drogas en el mundo”.

El fiscal italianoNicola Grattieri, explicó que las conexiones entre ambos grupos probablemente se hizo posible gracias a la ambición que tenían los Zetas por expandir su mercado y al interés de los italianos en conseguir nuevos proveedores y rutas de trasiego de droga.

El destino final era el puerto de Gioia Tauro, en Calabria, famoso no solo por el alto nivel de corrupción de su personal, sino también por su colocación estratégica en pleno corazón del Mediterráneo.

Aproximadamente cada semana se estimaba que llegaban unas 10 embarcaciones y cerca de 24.000 contenedores. Las ganancias de la ‘Ndrangheta se materializaban cuando la cocaína salía del puerto. El kilo que a ellos les costaba unos 1.000 euros en América, en Europa lo vendían a 30.000 euros. Algunos incluso la cortaban para aumentar la producción.

Cienfuegos y la caída de los Zetas

Los Zetas llegaron a ser considerados como el grupo criminal más violento en México. Sin embargo, del 2014 al 2019 al menos 33 de sus principales líderes habían sido detenidos o abatidos por las autoridades en distintos operativos.

La detención de Omar Trevino Morales, alias “Z-42” (Foto: Cuartoscuro)

De acuerdo con información de la entonces Procuraduría General de la República (PGR), luego de la detención en 2015 de Óscar Omar Treviño Morales, el Z-42, esta organización criminal comenzó a disminuir su poderío hasta tener control únicamente en el estado de Tamaulipas.

Durante el gobierno del ex presidente priista Enrique Peña Nieto, el cártel de Los Beltrán Leyva permaneció prácticamente intocable, pues sólo “padeció” cuatro arrestos. En aquel tiempo, según las últimas averiguaciones de EEUU, el ex general Salvador Cienfuegos Zepeda trabajó para la organización a través del H-2.

Las operaciones del gobierno federal se focalizaron en la detención de miembros de Los Zetas, tanto los que operaban en el poniente del país como en la costa del Pacífico, así como integrantes del Cártel del Golfo, de Juárez, Jalisco Nueva Generación y los caballeros templarios.

De acuerdo con información de la Fiscalía General de la República (FGR), la extinta Policía Federal (PF) y la Secretaría de Marina (Semar), entre el 1 de diciembre de 2012 y el 30 de noviembre de 2018 fueron detenidos o asesinados en enfrentamientos 109 de los 122 objetivos contemplados por el gabinete de Seguridad Nacional.

Anteriormente Los Zetas operaron en al menos 22 de las 32 entidades mexicanas, llegando a tener más presencia en el país que el Cártel de Sinaloa, liderado por Joaquín “El Chapo” Guzmán.

Durante su época de mayor prosperidad, los Zetas expandieron sus actividades ilegales más allá del tráfico de drogas, pues también cometieron extorsiones, robos, asesinatos, secuestros masivos, tráfico de personas y robo de combustible.  El máximo jefe del Ejército mexicano durante el gobierno de Enrique Peña Nieto, y a quien la Justicia de EEUU se refiere con el sobrenombre de el Padrino.

Fue acusado e investigado desde 2019, pero los detalles no se hicieron públicos hasta el pasado 16 de octubre. Las autoridades judiciales aseguran que tienen miles de comunicaciones entre Cienfuegos y altos mandos del cártel heredero de los Beltrán Leyva.

NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del veintecinco de octubre de 2020

PORTO RICO 🇺🇸 (San Juan): arrestation de quatre Dominicains et saisie de 50 kilos de cocaïne

Les garde-côtes américains ont arrêté quatre Dominicains et saisi 50 kilogrammes de cocaïne lors d’une opération menée au large des plages d’Aguadilla, une municipalité située sur la côte nord-ouest de l’île.

L’agence américaine a rapporté ce samedi dans un communiqué que le garde côte « Joseph Doyle » avait transféré la garde des quatre contrebandiers présumés et 50 kilogrammes de cocaïne saisis à des agents fédéraux de la Caribbean Corridor Strike Force dans le secteur de San Juan.

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USA 🇺🇸 – MEXIQUE 🇲🇽 (arrestation du général Cienfuegos): la DEA accusée d’ingérence

Les responsables mexicains et américains doivent maintenant récupérer les documents après l’arrestation de Cienfuegos à Los Angeles au début du mois, accusé par les États-Unis d’avoir aidé un cartel de la drogue pendant ses six années en tant que principal officier de la défense du pays.

Les allégations de la DEA ont choqué les Mexicains et humilié l’armée, l’une des institutions les plus vénérées du pays

Certains responsables craignent que la résistance puisse nuire à la coopération dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a laissé entendre que l’arrestation pouvait avoir été faite « pour des raisons politiques ou autres » et a accusé la DEA (Drug Enforcement Administration) d ‘ »ingérence ».

Des documents judiciaires décrivent comment Cienfuegos aurait utilisé son pouvoir pour aider le cartel H-2 et l’épargner des opérations militaires mexicaines.

Les enquêteurs affirment avoir reçu des milliers de messages BlackBerry décrivant ces actions.

La plupart des hauts responsables américains n’étaient apparemment pas au courant des soupçons concernant Cienfuegos, même au moment où elle faisait l’objet d’une enquête.

En décembre, le cabinet d’avocats américain du district est de New York, le bureau qui a inculpé Cienfuegos, a déposé des accusations similaires contre Genaro García Luna, ministre mexicain de la sécurité publique de 2006 à 2012. Il a nié les accusations.

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MEXIQUE 🇲🇽

Rappelons que le général Salvador Cienfuegos, alias le Parrain, a été arrêté jeudi 15 octobre pour avoir prétendument assuré la protection de Juan Francisco Patrón Sánchez, alias H2, chef d’une cellule du cartel de Beltrán Leyv. Il restera en prison jusqu’à son procés.

Les accusations portées par la DEA et par le gouvernement des États-Unis contre Salvador Cienfuegos, ancien secrétaire à la Défense nationale se cantonneront elles à lui ou au contraire à davantage de ministres qui ont occupé des postes importants dans l’administration précédente comme d’autres soldats de haut rang, à la fois de l’armée et du secrétaire à la marine, ainsi que des personnes qui faisaient partie du cercle étroit de Peña Nieto.

La vengeance est un plat servi froid, El Patron Guzmán pourrait faire tomber même l’ancien président Peña Nieto.

Pendant l’administration d’Enrique Peña Nieto, ils se fondaient, entre autres, sur les déclarations du trafiquant de drogue Joaquín «el Chapo» Guzmán, ancien dirigeant du cartel de Sinaloa (CDS), selon le journaliste Salvador García Soto, dans sa chronique du journal mexicain El Universal , citant des «sources du gouvernement mexicain».

«Avec les informations qu’il a fournies à la DEA et aux procureurs du ministère américain de la Justice, Joaquín El Chapo Guzmán aurait mené sa vengeance contre ceux qui à l’époque recevaient de l’argent pour le protéger et l’ont ensuite trahi», explique García Soto.

Compte tenu de cela, selon l’expert, davantage de ministres qui ont occupé des postes importants dans l’administration précédente pourraient être inquiétés par le système judiciaire américain. De cette façon, d’autres soldats de haut rang, à la fois de l’armée et du secrétaire à la marine, ainsi que des personnes qui faisaient partie du cercle étroit de Peña Nieto.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del veintitrés y veinticuatro de octubre de 2020

Reportajes

La China y la Carnicera, las mujeres del Cártel de Sinaloa y CJNG más sanguinarias

En el mundo del narcotráfico son pocas las mujeres que destacan pero no por ello dejan de ser temibles así que por eso te presentamos a dos de las …
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