Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…
Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.
Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous, Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.
Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.
Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.
L’arrestation de Vargotskii ainsi que celle d’un autre suspect, Francisco Javier Jimenez Guerrero, en octobre 2019 en Espagne, précise la GRC, s’inscrivent dans le cadre du démantèlement, en février 2019, d’un vaste réseau de blanchiment par lequel transitaient des centaines de millions de dollars. Selon la GRC, le réseau, qui s’étendait dans au moins huit pays, offrait ses services à six cellules du crime organisé de Montréal et de Toronto.
L’enquête baptisée Collecteur par la GRC s’est amorcée en 2106 après que les agents fédéraux eurent découvert que des individus déplaçaient des sommes importantes d’argent provenant du trafic de drogues de Montréal vers Toronto.
Ce système bancaire souterrain , comme l’a appelé la GRC, possédait des ramifications au Liban, aux Émirats arabes unis, en Iran, aux États-Unis et en Chine.
Le réseau permettait ensuite d’envoyer de l’argent vers des pays exportateurs de stupéfiants, comme la Colombie et le Mexique. C’est ainsi que les organisations criminelles canadiennes pouvaient financer leurs importations de drogue.
Parmi les suspects se trouvaient les deux présumées têtes dirigeantes du réseau, Nader Gramian-Nik, 56 ans, de Vaughan, dans la banlieue de Toronto, qui dirigeait la cellule Ontario, et Mohamad Jaber, 51 ans, de Laval, à la tête de la cellule Québec
TOPEKA, KAN. – An Ohio man who was stopped in Kansas with more than $1 million in his vehicle pleaded guilty today to a federal drug trafficking charge.
BEAUMONT, Texas – Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge Steven S. Whipple, Houston Division and U.S. Attorney Stephen J. Cox announced today that 17 individuals have been arrested in the Eastern District of Texas pursuant to a federal indictment which alleges drug trafficking and firearms violations.
ST. LOUIS – The Drug Enforcement Administration, U.S. Marshals Service and Homeland Security Investigations arrested 10 people Tuesday, including seven in the St. Louis area and three in Phoenix, on charges that include conspiracy to distribute cocaine, methamphetamine, and marijuana. Defendants are expected to be presented in federal court today. Among those charged were:
SAN FRANCISCO – Charges were unsealed today accusing a Tenderloin drug dealer of selling fentanyl that led to the overdose death of one individual and the hospitalization of another individual, announced United States Attorney David L.
NEW YORK CITY – Ray Donovan, Special Agent in Charge of the U.S. Drug Enforcement Administration, New York Division, Bridget G. Brennan, New York City’s Special Narcotics Prosecutor, Keith M. Corlett, Superintendent of the New York State Police, and New York City Police Commissioner Dermot F.
NEWARK, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division, Susan A. Gibson, and U.S. Attorney for the District of New Jersey, Craig Carpenito, announced a Newark man was sentenced today to 120 months in prison for his role in a conspiracy to distribute heroin and crack cocaine.
EUGENE, Ore. – A Eugene Springfield Fire Department paramedic has been charged with illegally obtaining controlled substances from a local pharmacy and using them to drug and rape multiple female victims.
SPRINGFIELD, Mo. – A Springfield, Missouri, man has been sentenced in federal court for his role in a conspiracy to distribute large amounts of methamphetamine.
Ronald A. Stone, 52, was sentenced by U.S. District Judge Stephen R. Bough on Friday, Sept. 25, to 20 years in federal prison without parole.
Un homme et un enfant sur une route de la province de Kandahar, le 27 septembre 2020 (AFP or licensors)
La culture du pavot à opium en Afghanistan est un élément crucial de l’économie de ce pays parmi les plus pauvres au monde, en proie à la guerre et à la crise du coronavirus, et les perspectives d’une sortie de ce cercle vicieux de production sont quasi inexistantes, comme l’explique le chercheur Adam Baczko.
Entretien réalisé par Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican
D’après le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) publié en juin, l’Afghanistan produit 84% de l’opium mondial, ce qui lui assure plus de 2 milliards de dollars de chiffre d’affaire annuel. La production d’opiacées, en hausse continue depuis les années 2000, représente en 2017 entre 20 et 32% du PIB du pays et dépasse la valeur des exportations licites de biens et services.
Un secteur bien portant en période de crise
Cette culture représente donc un pilier de l’économie afghane, laquelle repose essentiellement sur un secteur agricole traditionnel et assure une maigre subsistance à la population. Celle-ci a par ailleurs été très affectée par la pandémie de coronavirus.
D’après une étude du ministère afghan de la Santé publiée le 5 août dernier, 10 millions de personnes ont été touchées par la Covid-19, soit près de 31,5% de la population, dont la moitié des 5 millions d’habitants de Kaboul, la capitale. Des milliers d’Afghans ont perdu leur emploi et le chômage est reparti à la hausse, phénomène causé par le confinement, la fermeture des frontières, des écoles et de nombreuses entreprises. La culture du pavot est alors devenue une opportunité de travail pour une partie de la population.
Des accords de paix qui ne profitent pas à la population
La Banque mondiale a toutefois accordé une aide de 200 millions de dollars pour aider l’Afghanistan à faire face à la crise sanitaire et ses conséquences……. lire la suite
Le Bureau des opérations sur le terrain (OFO) des douanes et de la protection des frontières de l’installation de fret de Pharr International Bridge a découvert 56,5 kilos de cocaïne dissimulés dans une expédition commerciale de produits en provenance du Mexique.
«Notre priorité absolue est de garantir la sécurité de notre pays et de ses habitants», a déclaré le directeur du port Carlos Rodriguez, du port de Hidalgo / Pharr / Anzalduas. «Notre combinaison de compétences d’inspection et de technologie continue d’aider les agents du CBP à détecter la contrebande illicite dissimulée.»
Le 24 septembre 2020, des agents du CBP affectés au pont international Pharr-Reynosa ont repéré un citoyen mexicain de 36 ans conduisant un tracteur / remorque avec des produits arrivant du Mexique. Les agents lors d’une inspection plus approfondie, utilisant du matériel d’imagerie non intrusive (NII) lors d’une inspection secondaire, ont découvert 50 paquets de cocaïne cachés dans la remorque et pesant 124,5 livres (56,5 kg).
Plus d’un demi-million de comprimés de stupéfiants ont été saisis par les policiers, mercredi, en Estrie, dans le cadre d’une vaste opération antidrogue visant un réseau de production de drogues chimiques à la solde des motards criminels.
Plus de 80 policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont participé à la frappe et une série de perquisitions ont été effectuées au cours de la journée.
Une perquisition effectuée le 17 septembre dans un hôtel de Québec a permis de saisir 200 000 pilules de méthamphétamines et un kilo de cocaïne.
Les suspects dans ce dossier, Steve Laviolette, 45 ans de Rivière-Rouge, Samuel Lavallée, 30 ans de Blainville, et Danny Marquis, 48 ans de Châteauguay, ont comparu au palais de justice de Joliette.
Cela ressemblait à une entreprise de vente par correspondance ordinaire
Le hangar de stockage, en Californie, était bien rangé et organisé. Les fournitures postales, le ruban adhésif et le matériel étaient empilés ou triés dans des bacs étiquetés, et une grande boîte contenait des colis adressés et prêts à être déposés au bureau de poste.
C’est là que des agents du FBI, du Service d’inspection postale des États-Unis (USPIS) et des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) ont trouvé environ 50 livres de méthamphétamine et des sacs et des conteneurs remplis de milliers de pilules d’Adderall. Il y avait aussi des balances, des scelleurs de colis et trois armes à feu.
La recherche d’un deuxième site utilisé pour emballer les médicaments pour la même opération a produit un autre énorme approvisionnement. Les agents ont découvert plus de 100 livres de méthamphétamine et quelque 30 000 comprimés dans les deux endroits – un paquet de drogues dangereuses d’une valeur de plusieurs millions de dollars.
Les deux opérations de recherche, combinées à des mesures d’application de la loi dans d’autres endroits et à des dates ultérieures, ont conduit à l’arrestation de plusieurs personnes liées à une organisation de trafic de drogue en ligne qui a vendu sous plusieurs noms sur le darknet. Les individus sont maintenant confrontés à une combinaison d’accusations de trafic de stupéfiants, de complot, de blanchiment d’argent et d’armes à feu qui pourraient entraîner des peines de 10 à 25 ans de prison fédérale.
Les enquêteurs du FBI affirment que le groupe a réalisé plus de 18 000 ventes de stupéfiants sur plusieurs sites darknet.
Les forces de l’ordre pensent que cela pourrait être l’un des plus gros vendeurs de darknet de méthamphétamine en vrac à ce jour. Les enquêteurs ont déclaré que les preuves indiquent que le groupe fournissait d’autres vendeurs de darknet et de drogue de rue en plus d’expédier des drogues à des acheteurs individuels aux États-Unis et à l’étranger.
Ces opérations dans la région de Los Angeles et des efforts similaires aux États-Unis et en Europe faisaient partie d’un effort concentré appelé Operation DisrupTor, mené par les agences partenaires qui forment l’équipe Joint Criminal Opioid Darknet Enforcement (JCODE).
Les forces de l’ordre américaines et à l’étranger ont arrêté 179 personnes et saisi plus de 500 kilogrammes de drogues illicites dans le cadre de l’opération DisrupTor.
Créé en 2018, JCODE combine les efforts du FBI, USPIS, HSI, Drug Enforcement Administration (DEA), US Customs and Border Protection, Department of Justice, Financial Crimes Enforcement Network, Naval Criminal Investigative Service, Department of Defence et Bureau of Alcool, tabac, armes à feu et explosifs.
Les effets de la mondialisation
Étant donné que nombre de ces marchés traversent les frontières, Europol est également un partenaire international inestimable dans le travail de JCODE pour avoir un impact mondial sur le trafic de drogue sur le darknet.
«Le personnel des forces de l’ordre affecté à JCODE se spécialise dans les menaces où l’activité criminelle traditionnelle croise des plates-formes technologiques sophistiquées», a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray lors d’une conférence de presse annonçant aujourd’hui les résultats de l’opération DisrupTor. «Chaque jour, ils s’efforcent de montrer à ces criminels qu’ils ne peuvent plus compter sur le fait de se cacher sur le darknet, car nous allons infiltrer leurs réseaux, fermer leurs marchés illicites en ligne et les traduire en justice, quoi qu’il arrive. ça prend. »
Le darknet offre à ses utilisateurs l’anonymat, et les crypto-monnaies – qui sont le mode de paiement préféré sur les sites darknet – offrent des moyens supplémentaires de voiler les transactions.
« Beaucoup de gens sont plus à l’aise de se connecter à leur ordinateur et d’acheter de la drogue en trois minutes depuis leur canapé que d’aller dans un coin de rue peu fréquent« , a déclaré l’agent spécial du FBI Los Angeles Christopher Siliciano, qui estime que la facilité et la dissimulation offertes par ces marchés ont permis de rendre la drogue plus accessible.
Mais ce qui semble de l’extérieur être un cycle impénétrable d’échanges distants et anonymes n’est pas sans fissures.
«Les vendeurs doivent encore transformer leur argent en espèces, ils doivent encore récupérer les médicaments, ils doivent encore transporter les médicaments», a déclaré Siliciano. « Tout cela ne se produit pas sur Internet. »
L’agent spécial HSI Christopher Hicks, qui soutient l’équipe JCODE à Los Angeles, a déclaré que des vulnérabilités existaient également pour les acheteurs de darknet. «Même si vous recevez des articles dans une boîte postale sous un faux nom, vous devez ouvrir cette boîte aux lettres. Vous devez toucher ce paquet. »
L’expertise particulière de Hicks consiste à suivre l’argent de la drogue à travers le monde incroyablement complexe des échanges, des applications et des tumblers de crypto-monnaie. Il a souligné que les crypto-monnaies ont également leurs points d’exposition: «Les gens pensent que la crypto-monnaie est cette plate-forme anonyme, mais il y a des choses que nous pouvons exploiter pour découvrir qui sont les gens. Ce n’est pas vraiment anonyme. »
Bien que les marchés du darknet offrent aux enquêteurs des moyens d’entrer, ce n’est pas facile.
Nathan Cocklin, l’agent spécial qui dirige le groupe de travail JCODE de Los Angeles pour le FBI, a déclaré que le partenariat sur ces affaires complexes et chronophages est le seul moyen pour l’application de la loi d’être efficace. «Aucun de nous ne pouvait le faire seul», a-t-il expliqué. «Nous apportons chacun un ensemble de compétences spécifiques à l’enquête.»
Les inspecteurs postaux sont souvent le point de départ essentiel des cas et offrent la possibilité de suivre et d’enquêter sur les colis.
La DEA est un partenaire essentiel de partage d’informations et aide à tester, à analyser et à suivre les tendances des drogues. Le FBI fournit un puits profond de ressources d’enquête, tandis que HSI soutient les enquêtes sur les transactions financières et relie les efforts internationaux.
Et la capacité de partager des informations avec des partenaires internationaux est essentielle dans ces réseaux qui traversent si facilement les frontières. «Beaucoup de nos partenaires européens ont d’excellentes unités de cybercriminalité», a déclaré Hicks. «Nous sommes en mesure de tirer parti de leurs compétences et de ce qu’ils savent faire le mieux.»
Les efforts d’enquête conjoints ont donné d’énormes succès au cours des 10 dernières années, les forces de l’ordre ayant saisi plusieurs grands marchés de darknet. La saisie la plus récente a été celle de Wall Street Market en 2019, lorsque les administrateurs du site ont été accusés non seulement de gérer le marché illégal, mais également de voler tout l’argent détenu sur ses comptes séquestres et utilisateurs.
Chaque succès donne aux enquêteurs des pistes supplémentaires pour alimenter davantage d’enquêtes. «Les données et les informations que nous recevons de chaque retrait ultérieur nous donnent une image plus claire de la prochaine cible», a déclaré Cocklin.
L’effet boule de neige des mesures d’application de la loi, combiné à certaines fraudes très médiatisées, comme celle pratiquée sur le marché de Wall Street, a érodé la confiance des acheteurs et des vendeurs sur le marché. «Nous commençons à voir un impact de ce que les mesures d’application de la loi ont fait», a expliqué Cocklin. «Il y a une grande méfiance et des bouleversements sur les marchés.»
Cela n’a pas mis les marchés à la faillite, mais a poussé les acheteurs et les vendeurs vers des sites moins centralisés. «Nous voyons plus d’applications cryptées peer-to-peer», a déclaré Cocklin. «Cela crée un nouveau défi pour les forces de l’ordre, mais ils ont également supprimé une partie de la facilité offerte par le darknet. Les tactiques changent et nous devons simplement rester avec le jeu. »
Siliciano a déclaré que s’il était plus difficile de trouver et d’acheter les drogues, il espérait que davantage de personnes chercherait de l’aide.
Atteindre les acheteurs de darknet a toujours été un autre objectif des enquêtes JCODE, car elles révèlent souvent des listes de personnes qui ont acheté de la drogue.
Les agents visitent certains de ces acheteurs pour leur faire savoir que leurs achats ne sont pas aussi anonymes qu’ils le croient et pour leur offrir des informations et des ressources de traitement dans l’espoir qu’ils n’achètent plus.
« Vous ne pouvez pas traiter ces cas sans être touché par le bilan humain dévastateur de ces drogues – les vies et les êtres chers perdus« , a déclaré l’agent spécial Maggie Blanton, une superviseure de l’Unité du crime organisé de haute technologie au siège du FBI. « C’est pourquoi ces marchés en ligne sont si inquiétants et pourquoi JCODE a été créé pour les combattre. »
SUPERDARMANIN protège les FO, il l’a dit! Jamais, il n’a dit qu’il mettrait en place la bonne politique pour protéger la population!
Deux jeunes de 17 et 25 ans ont été retrouvé morts après une fusillade dans la nuit de lundi à mardi à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Leurs prénoms : Sofiane et Tidiane.
Dans la ville, les habitants vivent de plus en plus mal cette montée des violences, et les parents s’inquiètent de plus en plus.
Le garde champêtre Darmanin ne fait que des roulements de tambour!
Depuis que les réseaux sociaux proposent des armes, les jeunes, voire très jeunes gens y ont accès. Et quand on sait que la violence des jeux sur la toile a totalement modifié le comportement de ces addicts des jeux violents, ne soyons pas surpris de l’explosion de ces réglements de compte à coups de kalachnikov ou autre scorpion…
C’est désormais l’utilisation des armes pour régler les différents commerciaux!
Dans le même temps, les cyberservices n’acceptent via la plateforme dédiée au recueil de ces infos que 10 signalements par jour…alors que des centaines de comptes twitter proposent armes, stups et offres pédo-criminelles par des milliers de tweets.
Le ratissage a été effectué par le détachement de la GRC à Québec
« Nous croyons que le réseau écoulait quelques kilogrammes de cocaïne chaque mois dans la région de Québec », a déclaré à La Presse le caporal Charles Poirier de la GRC.
Neuf des individus arrêtés ont comparu et ont été accusés de trafic de cocaïne, de possession de cocaïne dans un but de trafic, de possession d’armes prohibées et de possession de biens criminellement obtenus. Les cinq autres suspects ont été libérés sur promesse de comparaître.
Qu’est-ce qui est vendu sous la marque J.T.Baker en bouteille d’un litre, qui est commercialisé par des sociétés américaines et que l’on trouve facilement dans les boutiques mexicaines?
Non, il ne s’agit pas de bourbon ou de rhum, mais d’anhydride acétique, un produit chimique à la forte odeur de vinaigre servant notamment à la fabrication d’aspirine, de paracétamol, de vanilline ou de filtres à cigarettes.
La substance est aussi très prisée pour un usage nettement moins avouable: la préparation de drogues, et tout particulièrement de l’héroïne. De 2 à 2,5 litres sont nécessaires pour obtenir un kilo de «China white», la forme la plus pure d’héroïne, et il suffit d’un litre pour de la «blanche» de moins bonne qualité.
GRAND JUNCTION, Colo. – On the morning of August, 25, 2020, more than 70 law enforcement officers from the Drug Enforcement Administration Grand Junction Resident Office and law enforcement partners from 12 federal, state and local agencies conducted a marijuana eradication operation in the area north of Rifle, Colo.
KANSAS CITY, Kan. –Anthony Contreras, 22, Overland Park, Kan., is charged with one count of unlawful possession of a firearm by a convicted felon, one count of distributing fentanyl and one count of possessing a firearm in furtherance of drug trafficking. The crimes are alleged to have occurred July 22, 2020, in Wyandotte County, Kan.
HARTFORD, Conn. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and John H. Durham, United States Attorney for the District of Connecticut, announced that RAMEL GENERAL, also known as “Ra,” 38, was sentenced today by U.S. District Judge Vanessa L. Bryant in Hartford to 120 months of imprisonment, followed by four years of supervised release, for his role in a southeastern Connecticut drug trafficking ring.
ROCHESTER, N.Y. — U.S. Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge of the New York Division Ray Donovan, and U.S. Attorney James P. Kennedy, Jr.
TOPEKA, Kan. – A Kansas man was charged in a federal indictment unsealed today with growing thousands of poppy plants at his home in Clay County in an effort to manufacture heroin, U.S. Attorney Stephen McAllister said.
Matthew Pfeiffer, 43, Morganville, Kan., is charged with one count of attempting to manufacture opium, one count of manufacturing thebaine (a constituent of opium) and one count of using a telephone in furtherance of drug trafficking.
ST. LOUIS – Willie Bernard Hollywood, 42, of Caruthersville, Missouri, was sentenced to 262 months of incarceration on one count of conspiracy to distribute 500 grams or more of methamphetamine.
Hollywood appeared before U.S. District Judge Stephen N. Limbaugh Jr. on August 24, in Cape Girardeau. Hollywood was ordered to forfeit $73,960.00 in drug proceeds and will be placed on supervised release for a term of five years after the completion of his incarceration.
KANSAS CITY, Mo. – U.S. Attorney Tim Garrison announced today that 288 arrests have been made by local and federal law enforcement officers in Operation LeGend.
Among those arrested since the launch of the operation, 61 are federal defendants. Among the remaining 227 arrests, 24 were homicide cases and 72 were fugitives with either state or federal warrants for their arrest. The remaining 131 non-fugitive arrests were referred for prosecution in state court.
In addition to the arrests, agents and officers have seized 89 firearms during Operation LeGend.
KANSAS CITY, KAN. – A driver who was stopped on a Kansas highway with 23 pounds of methamphetamine in his car was sentenced today to 164 months in federal prison.
Eduardo Garcia-Patino, 45, San Jancinto, Calif., pleaded guilty to one count of conspiracy and one count of possession with intent to distribute methamphetamine. According to court documents, Garcia-Patino was stopped for a traffic violation while driving eastbound on I-70 in Geary County, Kan. Investigators found a red duffel bag in his truck containing the methamphetamine.
NEWARK, N.J.– Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division, Susan A. Gibson, and U.S. Attorney for the District of New Jersey, Craig Carpenito, announced a Passaic County, New Jersey, man today admitted his role in a scheme to distribute heroin and fentanyl in Paterson, New Jersey.
THE Canada Border Services Agency (CBSA) and the RCMP on Friday announced a significant suspected drug seizure and arrest at the Pacific Highway port of entry in B.C.
On August 12, CBSA officers at Pacific Highway referred a commercial driver for further inspection.
After X-ray imaging of the tractor and trailer revealed anomalies, officers continued their examination and located seven boxes of suspected dried opium poppy plants (including the pods), weighing 29 kg.
L’inspection a permis de découvrir des traces de cocaïne sur leurs valises qui contenaient des bouteilles de gel avec des inscriptions en espagnol.
Cédric Noël a plaidé coupable à des accusations d’importation de drogue et de possession dans le but d’en faire le trafic, au palais de justice de Québec, jeudi.
Le résident du quartier Loretteville a été arrêté à l’aéroport Pierre-Éliott Trudeau, alors qu’il revenait de voyage avec Michael Lavoie-Thibault, en novembre 2018.
Les deux hommes, qui ont servi de mule, faisaient l’objet d’une surveillance par la GRC et l’Agence des services frontaliers. Ils ont aussi attiré l’attention en se présentant avec des valises identiques à leur retour.
OTTAWA — Les procureurs fédéraux ont reçu la consigne de ne poursuivre au criminel que les infractions les plus graves de possession de drogues dures, afin de déjudiciariser d’autres infractions moins sérieuses, comme la possession simple.
La nouvelle directive a été transmise par la directrice du Service des poursuites pénales du Canada, Kathleen Roussel, qui est indépendante du ministère fédéral de la Justice. La directive prévoit que les procureurs doivent envisager d’autres avenues que les poursuites criminelles si les soupçons de possession de drogue impliquent par exemple une personne qui est inscrite à une thérapie contre la toxicomanie ordonnée par un tribunal ou si elle suit un traitement contre les dépendances supervisé par un professionnel de la santé.
On demande aussi aux procureurs d’éviter autant que possible d’engager des poursuites criminelles dans les cas de non-respect des conditions de remise en liberté.
Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.
A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.
Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.
C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.
L’épidémie de crack des années 90 aux USA
Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.
Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……
Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?
Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !
Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…
Installation à demeure des narcos dans le Yucatan
Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En mai 1997, le rédacteur en chef du San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».
En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.
Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.
Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).
L’opération était connue et même parrainée par la CIA, selon des documents récemment publiés par le gouvernement américain, liés à l’affaire Iran-Contra.
« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.
Le Quintana Roo revenu à la une des journaux avec tous ces jets qu’y s’y écrasent ? Ce n’est pas un hasard.
Plutôt une simple continuation de ce qui perdure depuis la grande époque de Pablo Escobar et d’un de ses barons surnommé le « Seigneur des Cieux », autrement dit Carilio Fuentes.
Déjà à l’époque, Cancun, la ville du tourisme de masse et des clubs de foot, faisait figure de fief narco et aujourd’hui encore: cela fait plus de trente ans que cela dure, en effet, là-bas (1) … Retour sur l’histoire désastreuse d’un pays qui ne connaît plus depuis des décennies que la corruption, la gangrène des trafics et la trahison de ses élites politiques…
La photo est représentative : malgré le temps, et un accoutrement bien différent de ces costumes cintrés d’antan, on le reconnaît bien avec son visage si reconnaissable et son éternel rictus.
L’homme qui descend de la la camionnette de police, c’est bien en effet Mario Villanueva, 72 ans aujourd’hui, l’ancien chef de la municipalité de Benito Juárez, dans le Quintana Roo, puis plus tard le gouverneur de l’Etat, l’ancien responsable du Parti révolutionnaire institutionnel au pouvoir (le PRI), au parcours assez sidérant.
L’homme vient de profiter en quelque sorte de la crise du Covid-19 puisque que « pour des raisons humanitaires« , le gouvernement fédéral du Mexique vient de l’autoriser à poursuivre « sa procédure pénale en cours » depuis son domicile, une autorisation accordée par le Président Andrés Manuel López Obrador, qui a tenu à faire savoir que c’était bien au risque de contagion du COVID-19 et non une faveur, ce qu’on n’a pas hésité à lui reprocher en effet. Villanueva n’est qu’un exemple en plus : en 15 ans, le pays a connu 7 gouverneurs différents, qui ont été accusés de corruption !!!
Outre Mario Villanueva (Quintana Roo), on compte en plus Andrés Granier (Tabasco), Tomas Yarrington (Tamaulipas), et Jesús Reyna (Michoacán), Salazar Mendiguchia (Chiapas), Luis Armando Reynoso Femat (León Guanajuato). Humberto Moreira (Coahuila).
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …
D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique, la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne. On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
Au Mexique, deux états particuliers retiennent l’attention pour la réception des avions venus de l’est et de l’Atlantique : le Quintana Roo et le Campeche, situés tous les deux dans le Yucatan, à son extrémité Est, le second étant orienté vers le golfe du Mexique. Un troisième également, est celui …