NARCOTRAFIC: les opérations de transport aérien continuent, pourtant Julian Assange n’avait pas manqué d’alerter en son temps

Aujourd’hui, nous sommes tous en attente de la décision de la décision de la justice britannique d’extrader ou non Julian Assange qui sera rendue le 4 janvier 2021, a annoncé la juge Vanessa Baraitser.

Il s’agit de sa onzième année de détention arbitraire, dont sept ans à l’ambassade de l’Équateur, et maintenant bientôt deux ans à Belmarsh , la prison de haute sécurité de Londres qui risque de se terminer par une peine de prison de 175 ans, s’il est extradé aux États-Unis.

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Rien n’a changé!

Au pays de Cocagne qu’est la France, on continue à faire semblant de lutter contre les trafics de drogue et les duettistes de Beauvau continuent d’alterner les instruments qu’ils utilisent passant de la flute, aux flutiaux et pipeaux dans les prestations qu’ils donnent journellement!

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Un gigantesque trafic dissimulé, et une base secrète de plus…mais ça, c’était hier!

Encore une fois, Wikileaks démontre qu’il servait à quelque chose en révélant le détail de conversations de chefs d’états sur des sujets dont personne n’a souhaité parler jusqu’ici. Je vous ai conté ailleurs en détail cette incroyable affaire d’un Boeing 727 retrouvé calciné en plein désert. Je vous ai toujours dit que cette affaire était fondamentale, car l’énorme avion bourré de coke n’était qu’un petit bout d’un énorme iceberg, et avant tout un énorme scandale planétaire. Celui d’un trafic phénoménal de transfert de cocaïne sud-américaine vers le continent africain, pour la réexpédier en Europe, ou même vers les Etats-Unis, avec l’aval de gouvernements, tant les quantités transportées sont importantes.

 

Or, que révèle Assange à ce propos ? Ceci  : « Selon un télégramme diplomatique diffusé par Wikileaks et étudié par Le Monde, dans son édition du mercredi 05 janvier, « l’administration de l’aviation civile malienne, prévenue du fait que le certificat de navigabilité de l’appareil avait expiré, s’était vu interdire d’intervenir et d’enquêter sur le crash. En outre, les autorités de Bamako ont refusé de communiquer à ce sujet avec l’agence américaine antistupéfiants », révèle encore cette dépêche diplomatique. Mais voilà qui est plus que passionnant ! Un gouvernement qui refuse de collaborer sur une enquête concernant 5 tonnes au minimum et plutôt 10 tonnes de cocaïne selon les spécialistes ? La question que l’on se pose, avec les autorités maliennes, est évidement celle ci : « Pourquoi une telle inertie ? D’après Le Monde, qui cite une source diplomatique occidentale, « le président malien se trouverait redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux. Et certaines de ces personnalités seraient impliquées dans le trafic de drogue. » Que cela peut-il signifier ? Qui étaient ses négociateurs et quels étaient ces otages ? Les négociateurs auraient quelque chose à voir avec le trafic de drogue ? Le Mali, sur cette affaire a-t-il agi de son plein gré, où a-t-on fait pression sur lui pour étouffer l’affaire ?

Mieux encore : « Selon le site WikiLeaks, des éléments tendraient encore à prouver que l’aviation civile malienne avait été prévenue, notamment par le Nigeria et les Etats-Unis, des rotations de ce Boeing entre la Colombie et le Mali. Mais qu’elle n’avait rien fait, en l’absence d’ordre formel de sa hiérarchie, c’est-à-dire l’Etat malien. L’ordre d’enquêter étant tombé finalement trois semaines après la découverte de la carcasse de l’appareil… ». L’état Malien a donc freiné l’enquête, on s’en doutait un peu : logiquement, on aurait dû retrouver le numéro de l’appareil parmi les débris calcinés . Wikileaks a donc mis le nez dans quelque chose de très tordu, encore une fois. En prime, on apprenait que l’avion crashé avait déjà fait de nombreuses « rotations » avant de se faire détecter : un avion de ce tonnage atterrissant à plusieurs reprises avait fini par attirer tout le monde… y compris la DGSE, qui s’était souvenue pour sûr d’un autre 727 plein de drogue. Celui du prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. On imagine mal les services secrets français ne pas dépêcher un espion là-bas pour aller faire le tour de l’épave. Et on imagine sans problèmes le nom de celui envoyé…

L’allusion du président malien visait nécessairement un de ces concitoyens, mais pourrait aussi concerner un étranger, ce qui poserait un problème diplomatique certain : « redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux » aurait pu viser semble-t-il au départ le maire de Tarkint, qui avait effectivement beaucoup fait pour la libération de Pierre Camatte détenu par Abdelhamid Abou Zeid, après avoir été enlevé par des mafieux locaux (et « revendu » après à Abou Zeid). Celui-là, ou un de ceux venus complaisamment déposer à propos de la mort de Germaneau la thèse officielle… française, de la mort après l’assaut, en représailles de l’attaque du camp. Or, dans ce camp, avais-je signalé, qu’avait-on trouvé, sinon le propre fils d’un dignitaire mauritanien, Aboubacr Essidigh, qui « serait ainsi le fils de l’ancien député d’Aleg (ville mauritanienne), Yahya Ould Abdi ». Un Elu de l’Assemblée nationale mauritanienne et signataire d’un texte fustigeant l’attaque terroriste du 24 décembre 2008 à Aleg. Un texte émanant des « mauritaniens vivant aux Etats-Unis »  : « Les Mauritaniens vivant aux Etats-Unis appellent leurs compatriotes à s’unir et à mesurer à sa juste valeur la gravité de la situation. Nous avons affaire à des groupes fanatiques, idéologiquement alimentés par des Fatwas sans fondement, promues par des idéologues de la désespérance humaine et qui sont prisonniers d’une logique négationniste totalement incompatible avec le principe fondateur de l’Islam auquel se réfère le verset 256 de Sourate Al-Baghara « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Dieu saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu est Obedient et Omniscient. ». Notre Foi et nos convictions morales nous imposent de condamner et de combattre cette idéologie nihiliste. Il y va de notre avenir et de celui de l’humanité toute entière. » On comprend alors le problème du président malien, que Nicolas Sarkozy était venu supplier de libérer Camatte, en élargissant quatre prisonniers, des islamistes extrémistes ayant commis des attentats, justement. Yahya Ould Abdi avait-il participé aux négociations ? Etait-ce lui qui aurait été visé par la phrase d’ATT ?

Le négociateur aurait donc été lui-même empêtré dans le trafic ? Ça se conçoit aisément quand on sait comment ce dernier est sélectionné : « Le Malien Omar Ag Aly, un des médiateurs en 2008 ayant obtenu la libération de deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie avant d’être transférés au Mali, se souvient que les commanditaires d’Aqmi ont, dans un premier temps, versé 7 500 euros aux intermédiaires ayant participé au rapt. « Les intermédiaires sont des volontaires ou des gens contactés par Aqmi pour enlever les otages. Le tarif varie selon les circonstances », affirme-t-il ». Un tarif qui peut être plus élevé encore (et qui peut donc faire naître des vocations. « Lors de l’enlèvement, le 14 décembre 2008, de deux diplomates canadiens dans la région de Niamey, rien que les intermédiaires se sont partagés plus de dix millions de FCFA (15 000 euros), car la distance était longue, les otages étant venus au nord du Mali », explique une source sécuritaire malienne. » Les négociateurs sont-ils pour autant complices ? A voir certaines transactions, on peut effectivement le penser : « Une fois la rançon versée, certains médiateurs ont droit à leur part. En 2004, « Ibrahim » faisait partie d’un groupe de médiateurs maliens ayant obtenu la libération d’une dizaine d’Européens retenus prisonniers au Mali : « Pour être franc, même les salafistes (membres d’Aqmi) ont donné de l’argent à certains d’entre nous quand ils ont eu la rançon », affirme-t-il ».

Cela semble une évidence : « Il se souvient avoir croisé, juste après la libération des otages, « un autre groupe de médiateurs, qui voulait monnayer ses services. Il y a beaucoup d’escrocs qui cherchent à se faire de l’argent ». L’un d’eux, surnommé « Monsieur commission », très connu dans le nord du Mali, est soupçonné d’être à la fois au centre d’enlèvements et de libérations d’otages : il est aujourd’hui l’un des plus importants propriétaires de bétail du Sahel ». Dans le cas de la libération de Pierre Camatte, on est même allé plus loin en relâchant des talibans : « Un autre Malien, « Omar le Sahraoui », qui avait été condamné en Mauritanie à douze ans de prison pour l’enlèvement d’Espagnols, a participé fin août à leur libération juste après avoir été extradé au Mali« . Pire encore, quand on découvre qui décide du sort des otages : « Dans le cas des sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) enlevés mi-septembre au Niger et transférés au Mali, après les preuves de vie, les revendications tardent à venir. « C’est normal. Les auteurs du rapt attendent de recevoir des ordres de leur hiérarchie basée en Algérie », affirme un responsable de la région de Kidal (nord-est du Mali) très au fait du dossier ». Et qui dit Algérie, dit plutôt RDS qu’islamiste, on le sait.

Donc si l’on résume : le gouvernement du Mali, celui qui a tout fait pour libérer Camatte, était donc parfaitement au courant du trafic de drogue, et devait donc aussi savoir d’où venait ce Boeing, et à qui il était destiné. Et devait aussi savoir que celui qu’il faisait libérer sur fortes pressions françaises n’était pas venu pour faire dans l’ONG mais bien pour examiner ce trafic, et même certainement s’être rendu sur le lieu du crash pour ramener des éléments d’enquête à Paris. Le trafic a persisté bien après : le 17 octobre 2010, des touaregs, soutenus par l’armée malienne, désormais, échangeaient des tirs près de Kidal avec des trafiquants, justement. Parfaitement au courant, mais manquant de moyens pour surveiller le territoire. « Nous sommes les otages d’une situation qui nous dépasse » constatait le président Amadou Toumani Toure (di ATT), visiblement incapable d’éradiquer le problème. Un aveu qu’il réitérera en décembre de la même année :« la bande sahélo saharienne, c’est la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, l’Algérie, la Libye , le Tchad et elle va jusqu’au Darfour. C’est le quart du continent africain. Quelqu’un va-t-il me dire qu’il y a une armée pour garder ça ? Il peut aller le dire ailleurs, mais à un général comme moi, s’il le dit, je ne réponds pas, par respect, mais, je sais que ce qu’il dit n’est pas vrai. ‘’ Et c’est l’opinion d’un ancien militaire !

Une théorie renforcée par l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali qui évoque ainsi ses rencontres avec ATT : « Il a également parlé des nouvelles fissures entre les factions AQMI. Le succès du Mali a suscité un certain intérêt des voisins. ATT avait précédemment (et désespérément) demandé une coopération. Le message central d’ATT a été que le Mali s’est engagé résolument à l’action lutter AQMI. ATT a souhaité que les Maliens puissent maintenant compter sur des amis comme les Etats-Unis pour les aider dans cette lutte. Ses demandes spécifiques restent, comme indiqué précédemment : le transport et la logistique, les communications, le soutien du renseignement, la construction de petites bases, de points de repos pour les soldats maliens postés dans le désert et la réhabilitation de la piste d’atterrissage de Tessalit comme un point clé pour réaffirmer le contrôle de l’Etat sur le Nord. Il a également parlé d’une aide financière pour soutenir ses troupes. La discussion a porté sur la valeur possible des campagnes d’information pour renforcer le désaccord entre le Nord du Mali et d’autres Arabes et AQMI, et l’importance de rapidement mettre en place des programmes de développement dans le Nord pour donner des solutions de rechange ».

Devant une telle impuissance, on reste coi

Où sont donc passés les conseillers américains venus montrer au maliens dès 2007 comment mater ces fameux islamistes d’al-Qaida, en réalité des trafiquants de cocaïne ? A quoi ont servi les avions de surveillance dépêchés sur place, ce qu’avait révélé le crash du Dash 8 de l’U.S. Africa Command (U.S. AFRICOM), le 20 novembre 2009, soit 21 jours après le crash du 727 ? Un crash survenu faute de kérosène suffisant (!) à Tarakigné, village situé à 30 kms à peine de Kolokani. 5 jours après à peine, le général Ward rencontrait le Président de l’Algérie, et deux jours plus tard ATT. Lors de ce rendez-vous, ATT avait déclaré que « le Mali allait coopérer avec les pays amis pour essayer d’obtenir des informations sur la nature du vol et allait déposer des plaintes concernant la violation de son espace aérien auprès d’Interpol et auprès du Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime ». Or on sait par la dépêche de Wikileaks qu’il n’en a strictement rien fait : difficile de croire que ce soit de sa seule initiative. Il est évident qu’on a cherché à minimiser le crash du 727, qui montrait une pratique courante de transfert de grandes quantités de drogue dans la région. En réponse, « le général Ward a déclaré avec l’ambassadeur Milovanovic, que nous sommes très attentifs à la façon dont nous pouvons accroître la capacité de l’armée malienne à éliminer la menace. Les États-Unis cherchent à assurer un continuum de formation et de renforcement des capacités de maintenance. Garder les unités entraînées ensemble et utiliser le matériel fourni de manière durable pour aider le Mali à atteindre ses objectifs. » Bref il noyait complètement le poisson. Histoire de ne pas révéler les liens avec les trafiquants colombiens d’un côté et le DRS de l’autre, l’Algérie étant le but final en territoire africain pour la drogue. Lors de la prise d’otages du Niger, tragiquement terminée pour deux français, on le sait, le convoi de quatre voitures de preneurs d’otages se dirigeait vers… le Mali.

Mieux encore : le 8 décembre, le Major General David R. Hogg, commandant de l’Africom, déclarait que les Etats-Unis n’avaient pas de base en Algérie, et refusait d’évoquer le contenu des documents de Wikileaks y faisant allusion « repris par la presse française ». Le 14 décembre, devant les révélations trop pressantes, changement de déclaration : « les Etats-Unis songeraient à établir une base en Afrique du Nord » : selon l’agence UPI, une déclaration signifiant aussi que « les Etats-Unis allaient augmenter la traque d’Al-Qaida dans la région »  : on avait affaire à un scénario écrit à l’avance : celui d’amener dans les bagages un fantomatique Al-Qaida pour trouver le prétexte idéal pour installer des bases militaires. Dès le 30 décembre 2009, l’Algérie avait déjà accordé le droit de survol de son territoire aux EP-3 Orion américains, pour de la surveillance de type SIGINT. « Sabri Boukadoum (« le directeur général Amérique au ministère des Affaires étrangères algérien »), a demandé des informations sur la trajectoire de vol prévue de l’EP-3 dans l’espace aérien algérien (DCM a confirmé que, au départ de Rota, les missions consisteraient probablement à survoler la région sud-ouest, près de Tindouf), si l’aéronef chercherait à survoler la Mauritanie et le Mali à chaque mission (DCM a répondu que les missions seraient divisés entre celles principalement survolant le Mali ou la Mauritanie, mais pas les deux), et si la collecte se produirait à l’intérieur de l’espace aérien algérien (DCM a réitéré la notation dans laquelle l’avion ne servirait pas à recueillir des informations sur l’AQMI en Algérie à moins que le GOA ne le demande expressément). En somme, L’AQMI serait surveillé par les Orions américains… mais pas en Algérie même.

Or cette base existe : c’est celle où sont stationnés les Orion P-3, justement  : « et en cherchant un peu dans les différents articles de la revue, on peut retrouver un papier daté d’il y a quelques mois intitulé « Afrique : la nouvelle frontière militaire ». Il y est fait état du financement par le Congrès américain en 2005 et pour une durée de six ans de l’Initiative Transaharienne de Contre-Terrorisme (TSCTI). Doté de 500 millions de dollars, ce fond vise à financer notamment…une base en Algérie d’avions P3 Orion qui serait aujourd’hui en activité dans le sud du pays. Les avions P3 Orion sont à la fois des avions de reconnaissances et des avions de troupes. Selon un expert militaire algérien interrogé par « toutsurlalgerie.com », « il s’agit effectivement d’une base construite et modernisée par BRC Halliburton à Tamanrasset depuis 2004 pour accueillir ce type d’avions. Il y a actuellement en Algérie un P3 Orion américain ainsi que 6 avions Beech-1900 Hisar qui ont le même rôle de reconnaissance ». Ainsi après les exercices militaires communs entre les forces spéciales américaines et les forces spéciales algériennes racontés par Robert Kaplan dans son livre « Hog Pilots, Blue Water grunts » et dont « toutsurlalgerie.com » s’était fait l’écho, voici de nouvelles révélations qui attestent de la présence militaire américaine sur le territoire algérien. Déjà Kaplan citait un haut responsable militaire qui appelait à cette coopération sous forme d’une présence américaine permanente ». Et voilà comment on arrive à implanter une base fondamentale pour les USA dans un pays qui s’est toujours tourné jusqu’ici vers les russes pour ses équipements militaire : chapeau, non ?

Car c’est bien une base de la NSA qui a été installée : une base à « grandes oreilles »

Qui sert déjà à beaucoup de choses : « Depuis le début de l’épisode des deux touristes autrichiens enlevés dans le désert tunisien puis transférés dans le nord du Mali, les Américains semblent particulièrement bien informés sur la situation des otages et même l’endroit où ils pourraient se trouver. On peut difficilement ne pas faire un lien avec une éventuelle présence de forces américaines dans cette région, avec des moyens de reconnaissance efficaces de type…P3 Orion, par exemple » note El Watan. Les américains ont toujours su où étaient tous les otages, cela signifie, en effet. Grâce à des procédés bien rodés. En Irak, pour surveiller les groupes de terroristes, ils avaient laissé s’organiser un trafic de 4×4 neufs ou volés qui avaient tous une particularité : d’avoir des numéros de châssis US, tous, et d’être passés dans le même garage de Floride où leur était apposé une puce émettrice, captable de Boeing RC-135 River Joint de surveillance d’IEDs (redoutables il paraît) ou d’avion de taille d’un P-3… laissant la presse écrire « on ne sait pas où sont les otages de l’AQMI »…

Récemment, le FBI avait refait de même avec un étudiant... soupçonné d’avoir des liens avec Al-Qaida ! Une base où bientôt les Orions seront remplacés par des drones, dont les USA expérimentent aux Seychelles une nouvelle variante dotée d’un étrange chargement, à ce jour inconnue… un drone sous les ordres de l’Africom.

Il y en a déjà trois de positionnés. Pas d’armes à bord, c’est interdit avec les accords passés… avec Mahé et la République des Seychelles.

Si l’Afrique devient un nouveau Pakistan ou un nouvel Afghanistan, les drones tueurs sont déjà prêts…

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COLOMBIA 🇨🇴 (municipio de Maicao): en zona rural, la Policía decomisó 471 kilos de cocaína

Al revisar el automotor de placas venezolana, se pudo notar que en su interior se hallaban 18 bultos con 471 paquetes de cocaína, 3 radios de comunicación, una antena para radio y tres chalecos salvavidas 4 GPS, un teléfono satelital, cintas, impermeables y un tanque plástico.

“Esta sustancia al parecer sería del grupo delincuencial organizado ‘Los Pachenca’, que trataban de transportar la droga hasta un punto de la Alta Guajira, para posteriormente ser sacada hasta Islas del Caribe o Centroamérica”, informó el comando de la Policía de La Guajira.

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BELGIQUE 🇧🇪 (port de Gand): le navire charbonnier arrivait de Colombie avec charbon et… 65 kilos de coke

Le bateau transportait du charbon depuis la Colombie.

La police a découvert le week-end dernier 65 kilos de cocaïne dans un bateau stationné dans le port de Gand. Une partie de la marchandise était accrochée sur la coque.

Le navire comprenait cinq grandes cales

En vidant l’une d’elles, les policiers ont découvert environ 35 kilos de cocaïne, hermétiquement emballés. Ensuite, un paquet suspect a été repéré dans une pompe extérieure, juste sous la surface de l’eau. Là, nous avons trouvé 30 kilos de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): lorsque la faconde de Michel Charasse était mise en défaut rien qu’en évoquant Marc Fievet

LIRE ou RELIRE

l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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COLOMBIE 🇨🇴: un sénateur veut légaliser la cocaïne pour asphyxier les cartels

Le sénateur Ivan Marulanda dans sa maison de Rionegro, le 15 septembre 2020 en Colombie (AFP – JOAQUIN SARMIENTO)

A 74 ans, le sénateur Marulanda a déjà payé un lourd tribut dans le combat contre la drogue appuyé par les Etats-Unis, plus grand consommateur mondial. Dans les années 1980, il a survécu à deux attaques des cartels qui corrompaient ou tuaient ceux qui les dénonçaient. Plusieurs de ses collègues ont été abattus.

« Le plus grand échec de ma vie a été de voir mes camarades tués dans cette guerre contre le trafic de drogue (…) Je continue à me battre (…) mais par d’autres moyens« , dit-il.

Alors que la Colombie produit 70% de la cocaïne mondiale, un sénateur de ce pays a déposé une proposition de loi inédite et audacieuse qui vise à asphyxier les réseaux de narcotrafic en légalisant la poudre blanche, dont l’achat de matière première et la production passeraient sous le contrôle de l’Etat.

Le sénateur du parti Alliance verte (centre) — qui compte neuf membres sur les 108 de la Chambre haute et 10 députés sur 171 — juge toutefois qu’il est temps de briser un tabou: le 25 août, il a déposé une proposition de loi qui prévoit que l’Etat supervise la production et la distribution de cocaïne.

Le parlementaire suggère ainsi de « laisser aux communautés indigènes la production (de la feuille de coca) pour leur alimentation, les médicaments, les boissons, les cosmétiques » et, parallèlement, de « produire de la cocaïne pour les consommateurs colombiens, qui pourraient la consommer » dans le respect de la loi. Pour l’heure, la consommation est dépénalisée pour la dose maximum d’un gramme.

Il s’agirait alors « d’une cocaïne certifiée de bonne qualité », dont la production n’entraînerait pas de violence, « sans trace d’illégalité et sous contrôle médical pour les consommateurs qui ont besoin d’aide », dit le sénateur. « Enfin, ce qui reste de cette feuille de coca sera détruit, soit pour produire de l’engrais, soit simplement brûlé ».

Mais pour Ivan Marulanda, la prohibition a été jusque-là totalement contre-productive.

Pour preuve, aux Etats-Unis, les consommateurs sont passés de 2,2% de la population en 2010 à 2,6% en 2018, et la cocaïne n’a jamais été aussi disponible en Europe, selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

Sur place, le constat d’échec est tout aussi criant: alors que la Colombie a dépensé 1,2 milliard de dollars par an entre 2000 et 2015 dans la lutte contre le trafic de drogue, la culture de coca est passée de 86.000 hectares en 2005 à 154.000 en 2019.

« Aujourd’hui, l’éradication de la coca nous coûte quatre milliards de pesos (1 milliard de dollars) par an. Plus toute la violence que génère cette lutte contre le trafic de drogue », rappelle-t-il.

« Si nous achetons au prix du marché toute la récolte de feuille de coca, cela ne nous coûterait que 2,6 milliards de pesos (674 millions de dollars), c’est une économie budgétaire. C’est surtout moins de sang, de violence, de corruption », estime le sénateur.

Ivan Marulanda reconnaît toutefois que les « organisations criminelles qui font du trafic international de drogue sont très puissantes, militairement et économiquement ». « Elles vont essayer de faire échouer cette loi », prévoit-il.

« L’Etat devra affronter très durement certaines de ces organisations criminelles, un affrontement que nous vivons déjà de toute façon (…), mais alors avec l’avantage qu’elles n’auraient plus accès cette ressource » que représente le trafic de cocaïne.

Mais la Colombie peut-elle se lancer seule dans cette croisade pour la légalisation ?

« Je le pense, la question du cannabis a déjà été ouverte » dans plusieurs pays comme l’Uruguay, le Canada, certains Etats américains. « Il y a un espace pour réfléchir de manière autonome aux intérêts de notre pays ».

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COLOMBIA 🇨🇴 (Cali): sicarios asesinaron a alias ‘Beto Rentería’, excapo del cartel del norte del Valle

El hombre fue hallado al interior de una vivienda con heridas de arma de fuego. 

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COLOMBIA 🇨🇴 (mar Caribe): incautan cerca de 1,8 TON de cocaína

Las autoridades colombianas incautaron cerca de 1,8 toneladas de cocaína transportadas en una lancha rápida en el mar Caribe y que tenían comondestino Centroamérica, al tiempo que detuvieron a cuatro colombianos y a un panameño, informó este martes 1 de septiembre la Fiscalía.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Tuluá): Incautan más de 600 kilos de cocaína hallados en un parqueadero

En una nueva modalidad de ocultamiento, la policía incautó en la madrugada de este domingo, más de 600 kilos de cocaína al interior de unos tubos de concreto utilizados para la disposición de aguas.

El hallazgo se produjo en un parqueadero público, en Tuluá, donde encontraron una volqueta que llevaba varios.días en el lugar, sin que se conocieran datos del dueño o conductor de la misma.

Al verificar la carga, los uniformados descubrieron trece tubos de concreto, y al hacer una.perforación superficial con taladro a uno de ellos, salió un fuerte olor, característico al clorhidrato de cocaína.

El automotor fue trasladado inmediatamente a las instalaciones de la Seccional de Tránsito y Transporte, en Palmira, donde luego de realizar una revisión más a fondo, encontraron 624 kilos de la sustancia fundida en las paredes de los tubos de concreto.

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COLOMBIA 🇨🇴: incautan una tonelada de cocaína que iba a ser enviada a México

Las autoridades colombianas incautaron en el suroeste del país más de una tonelada de cocaína que era transportada en un semisumergible e iba a ser llevada a México, informó este lunes la Policía.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Nariño): Fiscalía interviene laboratorio ilegal que producía cocaína hasta dos toneladas semanalmente

Funcionarios de la Unidad de Investigaciones Especiales del CTI de la Fiscalía, personal de la Armada Nacional y del Ejército Nacional detectaron un laboratorio de producción de clorhidrato de cocaína en pleno funcionamiento en medio de la selva húmeda del sector de El Colorado, zona rural de Tumaco (Nariño).
Aunque los responsables de la elaboración del estupefaciente escaparon tras detectar la presencia de los uniformados, dejaron en evidencia la capacidad ilegal de elaboración y la infraestructura dispuesta para sacar del lugar hasta dos toneladas de droga semanalmente.

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COKE en STOCK: les dernières news…

Coke en stock (CCXCVIII) : d’autres surprises encore

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …

 

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Coke en stock (CCXCVII) : les surprises de la periode Covid19

D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
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Coke en stock (CCXCVI) : de gros porteurs retrouvés incendiés pendant le Covid-19

Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
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Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19

La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
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Coke en stock (CCXCIV) : un gouverneur en ligne de mire

Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique,  la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
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Coke en stock (CCXCIII) : champs de soja et poupées russes

On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
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Coke en stock (CCXCII) : de toutes sortes, dans le Campeche

Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.  On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
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Coke en stock (CCXCI): l’invasion du Yucatan

 

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COLOMBIE 🇨🇴 (cocaïne): saisie de plus d’une tonne de cocaïne destinée à l’Europe 🇪🇺 via Anvers 🇧🇪


La police anti-drogue de Santa Maria, en Colombie, a saisi dimanche dans le port de la ville 1.100 kilos de cocaïne à destination d’Anvers, a rapporté lundi le coordinateur du Programme de contrôle des conteneurs des Nations unies, Bob Van den Berghe.

La coke était emballée dans des caisses de bananes.

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SANTO DOMINGO 🇵🇦 (muelle de Manzanillo): Ocupan 208 paquetes de droga

MV ROYAL KLIPPER IMO 9172959

Montecristi, – Miembros de la Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y el Ministerio Público, ocuparon 208 paquetes de un polvo blanco presumiblemente cocaína, en uno de los contenedores de una embarcación que arribo al puesto de Manzanillo procedente de Colombia.

La droga estaba oculta en la consola del aire acondicionado de un contenedor color blanco, transportado en el barco MV ROYAL KLIPPER IMO 9172959, procedente de la ciudad de Santa Marta Colombia.

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COLOMBIA 🇨🇴: Armada incauta cerca de dos toneladas de cocaína en el Mar Caribe

En operaciones coordinadas entre la Armada de Colombia y la Fiscalía General de la Nación, a través de la funcionaria Delegada Contra la Criminalidad Organizada y el apoyo judicial de la Policía Nacional Antinarcóticos, logró la incautación de 1.814 kilogramos de clorhidrato de cocaína que eran transportados en una motonave a 35 millas al norte del sector de Cerro del Águila, en Necoclí – Antioquia, el Mar Caribe.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Ocaña): saisie de 120 kilos de cocaïne dans une ambulance

La cargaison a été découverte ce samedi. Quatre personnes ont été détenues;

L’ambulance portant les emblèmes de l’hôpital ESE Emiro Quintero Cañizares de Ocaña, Norte de Santander, avait quitté ce département dans le but de transporter la cargaison de cocaine à Santa Marta pour son transfert ultérieur à l’étranger.

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BELGIUM 🇧🇪: Belgian police seizes 37 kilos of cocaine on board Ultrabulk vessel

Belgian police has seized 37 kilos of cocaine on board ship Ultra Daniela, which is on time charter with Ultrabulk but is operated by Orion Bulkers.

The ship arrived from Columbia. Four men have been arrested.

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ship Ultra Daniela

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La cocaína era el talón de aquiles de América. Los gringos eran demasiado débiles moralmente para resistirse

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COLOMBIA 🇨🇴 (puerto de Cartagena): en cajas de servilletas iban a enviar 1,2 toneladas de coca a Coblenza en Alemania

En las últimas horas la Policía Antinarcóticos logró incautar 1,2 toneladas de clorhidrato de cocaína que iban rumbo a Alemania desde el puerto de Cartagena.

A través de un escáner, la Policía detectó paquetes irregulares en la.mercancía que estaba en uno de los contenedores del puerto y, tras adelantar una inspección física, se hallaron 1.224 paquetes rectangulares de color café y amarillo.

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U.S.A 🇺🇸: DEA offers of $10million rewards for arrest of Colombian rebel chiefs

$10million rewards offered by the DEA for the arrests of 2 former Colombian rebel chiefs who fled after being accused of trafficking cocaine and again taking up arms.

The U.S. Department of Justice accuses Hernández and Marín of drug trafficking

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