Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Le bateau suspect naviguait au large d’Esmeraldas et de Manabí. A la vue des moyens mis en œuvre par les autorités, les ‘narco-marins’ ont choisi de jeter les ballots à la mer et ont réussi à s’enfuir.
Ce sont les marins de l’Armada qui ont repêché plus de 70 fardeaux.
En l’absence, apparemment de Stéphanie Charbonnier de l’OFAST, peut-être retenue à Paris pour préparer la bataille de Stalingrad que veut déclencher Gérald Darmanin.
Pas de douaniers non plus !!!
Ils sont où les douaniers du SVA, de la DNRED et de la Guardia di Finanza ?
La surprise a été l’arrivée de plusieurs participants à l’événement accompagnés d’une escorte.
Devra-t-on créer une compagnie de policiers en charge de la sécurité de ces grands manitous ?
Intéressant de lire ce que pense Pablo Ramírez, le directeur des services antidrogue de l’Équateur.
La violence autour du trafic de cocaïne était un autre des sujets abordés
« Les techniques de recherche traditionnelles s’épuisent et nous devons nous appuyer sur les nouvelles technologies. Les organisations criminelles sont constituées de structures très fermées, hermétiques et spécialisées, créant d’authentiques coopératives », a expliqué le patron d’Udyco.
En Europe et en Amérique du Sud, ils placent le cartel des Balkans au premier plan, avec des membres déjà installés des deux côtés de l’Atlantique. Non seulement ils contrôlent les ports, ce qu’ils font, mais ils pilotent les navires, parfois en alliance avec d’autres organisations, partageant le contrôle de la mer avec certains employés des compagnies maritimes.
Le grand objectif d’UDYCO est d’arrêter les chefs des cartels qui dominent le secteur mondial. Mais ces patrons ont trouvé un refuge doré à Dubaï depuis deja de nombreuses années et, depuis peu, en Turquie, d’où ils contrôlent, en toute quiétude, leurs affaires. Sans traités d’extradition, sous ces latitudes, l’argent du narco-business, corruption aidant, les protège pour le moment.
Les grands manitous espagnols
Los policías Duarte, Quirós y Bernal / Narcodiario
A lire cet extrait de l’article publié dans La PRESSE canadienne, on pourrait croire qu’il s’agit de la France, mais non c’est de l’Équateur qu’Il s’agit !
Un total de 210 tonnes de drogues saisies en une seule année, un record. Au moins 4500 meurtres l’année dernière, également un record. Des enfants recrutés par les gangs. Des prisons qui deviennent des plaques tournantes de la criminalité. Des quartiers rongés par des querelles criminelles. Et tout ce chaos financé par de puissants étrangers aux poches profondes et ayant une expérience considérable dans le commerce mondial de la drogue.
Selon des experts de l’Équateur, les pénitenciers sont rapidement devenus des bases d’opération pour le trafic de drogue.
Aujourd’hui, les cartels les plus puissants du Mexique, Sinaloa et Jalisco Nueva Generación, sont des financiers sur le terrain, de même qu’un groupe des Balkans que la police appelle la mafia albanaise.
Sur les 3.600.000 conteneurs qui partent chaque année du port de GUAYAQUIL, les autorités n’en vérifient que 700.000
En France, chaque semaine, on se rapproche de cet état des lieux par un infernal engrenage. Il ne se passe plus une journée sans que l’on apprenne un meurtre, une fusillade et autres divers dommages collatéraux entraînés par une prohibition dépassée et totalement inadaptée à la problématique drogue. Nos pouvoirs publics sont sourds et s’obstinent à ne pas envisager d’autres méthodes qui ont pourtant échoué depuis plus de 30 ans.
Les autorités d’Arménie ont annoncé mercredi avoir saisi plus d’une tonne de cocaïne, soit l’une des saisies de drogue les plus importantes dans l’histoire de ce petit pays du Caucase. La cargaison, en provenance d’Équateur, a été commandée par une compagnie arménienne et a été transportée jusqu’à l’Arménie via le Panama, l’Italie et la Géorgie, a indiqué dans un communiqué le service de sécurité nationale arménien.
Las autoridades ecuatorianas han reconocido que el país se ha convertido en una zona de tránsito y almacenamiento de drogas, especialmente cocaína, y el principal punto de despacho hacia Estados Unidos y Europa, entre otros destinos.
QUITO — La Oficina de las Naciones Unidas Contra la Droga y el Delito (UNODC) aseguró que un método pionero propuesto por Ecuador para eliminar cocaína mediante la fundición con cemento y su encapsulación en celdas subterráneas es rápido, eficiente y respetuoso del ambiente.
En diálogo con The Associated Press, Luisa Fernández -coordinadora del Programa Regional Manejo Seguro y Eliminación de Drogas Incautadas y Precursores Químicos de la UNODC-, señaló que esa oficina regional ha recibido muchas solicitudes para conocer esta nueva práctica.
Destacó que el 17 de marzo está prevista una reunión en Quito con autoridades de Guatemala, Honduras y Perú. “No significa que lo vayan a utilizar por normativas internas, pero quieren conocerlo”, dijo.
Fernández aclaró que este método que se aplica en Ecuador desde abril del año para eliminar la creciente cantidad de cocaína decomisada no se puede aplicar con otras drogas como la marihuana.
Las autoridades ecuatorianas han reconocido que el país se ha convertido en una zona de tránsito y almacenamiento de drogas, especialmente cocaína, y el principal punto de despacho hacia Estados Unidos y Europa, entre otros destinos.
Eso puso al país ante muchos retos, entre ellos el almacenamiento, seguridad y destrucción de las incautaciones de drogas que pasaron de un promedio de 60 toneladas al año a más del triple en 2022.
L’installation secrète était située près du village de La Barquilla, à 15 kilomètres de la frontière colombienne. Dans le cadre d’une mission portant le nom de code ‘Opération Pulley’, les autorités ont fait une descente dans le laboratoire et ont immédiatement arrêté une personne sur place. 15.000 litres d’acétone, 2.500 litres de produits chimiques et 416 litres de carburant ont également été saisis, ainsi que l’équipement utilisé pour la fabrication de la drogue.
La Policía Nacional decomisó un cargamento de 255 kilos de cocaína en un camión que se movilizaba por una vía de la provincia amazónica de Pastaza.
La cocaína estaba escondida en un falso fondo del camión y acondicionada en 221 bloques rectangulares. En los paquetes se evidenció el distintivo ‘488’, como marca de la organización delictiva a la que pertenecen.
Lors d’une opération avec la marine colombienne, la police nationale et la marine équatorienne ont intercepté un bateau de pêche au large d’ Esmeraldas .
Le bateau transportait 400 kilos de cocaïne. La coke était camouflée dans le double fond du navire.
Trois personnes ont été arrêtées et 10 bidons d’essence ont été saisis.
La première inspection a eu lieu à Pastaza sur une voiture qui traversait la frontière, et la deuxième saisie de cocaïne a eu lieu à Guayaquil dans un conteneur destiné à Rotterdam.
Une première cargaison de 131 kilos de drogue a été découverte lors d’une opération de routine sur les routes, lorsqu’une camionnette a été interceptée passant par Pastaza, à la frontière avec le Pérou. Comme indiqué par la police, la cocaïne était camouflée à l’intérieur du véhicule, emballée dans 114 paquets rectangulaires avec le distinctif «TRX» qui sert à identifier le gang auquel appartient la drogue.
Lors d’une deuxième opération de routine, menée cette fois dans le port de Guayaquil, 50 kilos de cocaïne ont été découverts cachés dans le toit d’un conteneur. La boite, qui transportait une cargaison de crevettes, était destinée à Rotterdam, aux Pays-Bas.
Trescientos paquetes rectangulares fueron encontrados en el interior de un camión. La carga total equivale a 301 kilos y 647 gramos de cocaína. El operativo policial llamado Crucero permitió la aprehensión de un ciudadano a quien se vincula con una organización dedicada al tráfico de droga.
Según el reporte preliminar de los agentes de la Unidad Nacional de Investigación Antidrogas (UIAN), descubrieron que este grupo tenía un centro de acopio de la droga en el cantón Mejía, en el sector suroriental de la provincia de Pichincha.
Quito, 5 jul (EFE).- La Armada de Ecuador incautó alrededor de 1,5 toneladas de droga al interceptar una lancha procedente de Colombia que ingresó a aguas territoriales ecuatorianas, según informó en un comunicado.
La droga se encontraba acondicionada en 58 bultos que la tripulación de la lancha lanzó al mar al verse perseguidos por embarcaciones de la Armada y por un helicóptero naval y que después fueron recuperadas del agua por las autoridades ecuatorianas.
El decomiso se realizó el fin de semana en el patio de preembarque de uno de los puertos marítimos de Guayaquil. Y el peso de la droga incautada es de 279.040 gramos de cocaína.
El jefe de Antinarcóticos de la Zona 8, teniente coronel Darwin Sangoquiza, indicó que el contenedor estaba a la espera de ser embarcado en un buque mercante. Pero debido a su perfil de riesgo se sometió a un control en el marco de la operación ‘Paneles blancos’.
Les 55 tonnes de précurseurs (chlorure de calcium) avaient été importées de Chine et étaient destinées à être envoyées en Colombie, comme le rapporte « El Diario ».
La police nationale équatorienne a annoncé samedi la découverte d’une tonne de cocaïne dissimulée dans des aliments pour animaux à l’aéroport de Quito, ainsi que de 55 tonnes de chlorure de calcium, utilisé pour la production de cocaïne, dans un entrepôt de stockage.
Le directeur général des enquêtes de la police équatorienne, Alaín Luna, a expliqué que cette opération est la plus grande saisie de substances chimiques jamais réalisée en Équateur, selon le journal « El Universo ».
Guadacostas interceptaron una embarcación con droga a 240 millas naúticas al suroeste de Manta. Foto: Cortesía Armada
Los bultos con cocaína se trasladaron hasta el Comando de Guardacostas, sur de Guayaquil. La Armada del Ecuador informó de la detención en altamar de una embarcación artesanal con alrededor de 600 kilos de cocaina.
Guardacostas interceptaron la embarcación a 240 millas náuticas al suroeste de Manta, en la provincia de Manabí, en una operación coordinada con la Policía Nacional. Y se presume que la droga tenía como destino Centroamérica.
Durant un point de presse, le général de la police nationale équatorienne, Fausto Buenaño Castillo a révélé que plus d’une demi-tonne de cocaïne à destination de la Tunisie a été saisie, le 24 décembre 2021.
L’affaire aurait dû faire grand bruit, car elle peut être révélatrice d’une implication de la Tunisie dans le trafic international des stupéfiants. Elle pourrait signifier que notre pays est en voie de devenir une plaque tournante des narcotrafiquants de la cocaïne en Afrique du Nord et aux portes de l’Europe.
La droga fue descubierta por « inconsistencias » en los sellos del contenedor.
Las autoridades lograron « la incautación de una tonelada de cocaína dentro de un contenedor con pieles de bovinos tipo exportación que tenía como destino Bulgaria », dijo en un comunicado la Dirección de Antinarcóticos de la Policía de Colombia.
Con la inspección, la Policía encontró una tonelada de clorhidrato de coca, muy bien camuflada entre 25 toneladas de pieles.
La carga provenía del puerto de Guayaquil (Ecuador).
El contenedor tenía destino el puerto de Burgas, en Bulgaria, donde sería recibido por miembros del Clan de los Balcanes, quienes luego la distribuirían en Francia, Alemania e Italia.