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NARCOTRAFIC: narco business à gogo au Venezuela et…ailleurs!

Coke en Stock (LXXXIV) : pris la main dans le sac

Maduro, enfin décidé à sévir ?

En mai 2013, le président Maduro semblait enfin enclin à s’occuper du trafic de cocaïne dans son pays, en acceptant d’en parler en public pour la première fois. Hélas, sans surprise, son propos était loin d’un début d’action pour résoudre le mal qui rongeait le pays depuis des années. Le 20 mai en effet, écrit James Bargent : « le Président du Venezuela, Nicolas Maduro, a admis que le pays avait un problème de trafic de drogue, mais il a porté le blâme sur les organisations paramilitaires colombiennes ayant des « liens avec la droite fasciste, » ignorant commodément le rôle des groupes de la guérilla de gauche vénézuélienne et des militaires. S’exprimant lors d’une visite à l’Etat frontalier de Tachira, Maduro a dit que « ce crime [le trafic de drogue] qui vient de Colombie, est en train de changer et de se muer en un monstre. Les trafiquants de drogue et des paramilitaires commencent à contrôler notre voisin et de plus en plus, ils sont étroitement liés à la droite fasciste, [et] Ils font partie des partis [politiques] fascistes , » a-t-il ajouté. Le président a également annoncé un audit de tous les notaires dans les villes limitrophes de la Colombie dans le cadre d’une enquête sur l’achat de propriétés avec les profits du commerce de la drogue » (des notaires fascistes, on suppose  !).

Pas vraiment

Si le président vénézuélien reconnaissait pour la première fois l’ampleur du problème, sa façon d’éluder le rôle des Farcs et le soutien de son pays au groupe d’extrême gauche responsable d’une grande partie du trafic de cocaïne était à la fois sans surprise et plutôt désolant. En digne successeur d’Hugo Chavez, Maduro ne voulait rien savoir, et rien voir en effet : « cependant, comme avec son prédécesseur, le nouveau président en fait une question hautement politisée. La liaison faite par Maduro des groupes de narco-paramilitaires liés à un mouvement politique fasciste poursuit sa rhétorique de plus en plus paranoïaque, avec ses allégations qui ont inclus l’ancien président colombien Alvaro Uribe*, complotait selon lui pour l’assassiner. » Visiblement, le successeur de Chavez gardait les mêmes oeillères et le même cap  : « absente de sa vue politisée des problèmes de trafic de drogue du Venezuela, est la présence des groupes de guérilla de gauche de la Colombie, qui opèrent sans être inquiétés sur le territoire vénézuélien et sont fortement également impliqués dans le commerce de la drogue. Un autre absent est le rôle de l’armée vénézuélienne, en particulier le réseau lâche de militaires de haut rang connus comme le Cartel de los Soles (Cartel des Soleils), qui est de plus en plus soupçonné de jouer un rôle important dans le commerce de la drogue ».

Le fameux Cartel des Soleils : des généraux vénézuéliens enrichis

Le Cartel des Soleils ainsi appelé en raison des décorations des haut-gradés vénézuéliens, qui au lieu d’étoiles sur leurs épaulettes, arborent en effet des soleils, est un fait reconnu désormais par un bon nombre d’observateurs. En adroit politique, Maduro avait récemment donné en pâture à ses électeurs mécontents trois d’entre eux, limogés par lui en mars dernier. Pour notre observateur, ça n’avait rien de surprenant en effet  : « lorsque le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé l’arrestation la semaine dernière de trois généraux de la Force Aérienne pour avoir fomenté un coup d’Etat, ce ne était pas une grande surprise. L’armée, après tout, a joué un rôle dans la politique du pays lors de conflits déjà, bien avant – en 2002, le mentor et prédécesseur de Maduro, Hugo Chavez, avait été démis de ses fonctions pour la bagatelle de 47 heures par un coup d’Etat qui a été renversé par des officiers loyalistes. Mais bien que les trois généraux de la Force Aérienne démis pouvaient très bien avoir des liens avec les secteurs « de l’opposition » selon les allégations de Maduro, ils ne représenteraient pas pour autant la plus grande menace face à ses commandants militaires. Parce que les généraux dont il devrait- et presque certainement doit – avoir le plus peur sont ceux qui sont devenus immensément riches grâce à l’idéologie politique chaviste « la liberté pour tous » défendue par Chavez et poursuivi par Maduro. Ils peuvent ostensiblement rester de son côté, mais ils ne seront pas à rester là à regarder Maduro permettre au système de s’effondrer » (…)

LIRE la suite: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiv-pris-la-main-160456

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* COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo.

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COLOMBIA: decomisan 1,4 toneladas de cocaína y detienen a 8 personas

http://www.businesscol.com/comunidad/colombia/departamentos_de_colombia/antioquia.htm

Los operativos se realizaron en varias zonas del país.

Los detenidos de distintas nacionalidades pertenecen al Clan Úsuga.

Autoridades colombianas decomisaron cerca de 1,4 toneladas de cocaína en varias zonas del país, pertenecientes a la banda narcotraficante Clan Úsuga, y capturaron a ocho personas de distintas nacionalidades, encargadas de comercializarla, informó este sábado la policía.

La operación, realizada simultáneamente en los departamentos de Antioquia (noroeste), Nariño (suroeste) y Cauca (oeste), « permitió la incautación en las últimas horas de 1,4 toneladas de cocaína y la captura de ocho de sus integrantes que pretendían enviar los alijos a Estados Unidos y Europa para su comercialización », dijo esa entidad en un comunicado.

La organización utilizaba lanchas rápidas para el transporte del estupefaciente hasta puertos del norte y sur de Colombia, con el fin de empacarlo en contenedores, agregó el texto basado en la investigación que realizó la entidad en conjunto con la agencia antidrogas estadounidense, DEA.

Según el comunicado, los detenidos vinculados al envío de la cocaína fueron « un panameño, un dominicano, dos nicaragüenses, dos ecuatorianos y dos colombianos ».

La incautación se produjo « en las últimas horas » en Antioquia, con 607 kilos que iban a ser enviados por la costa Atlántica, y en Nariño y Cauca, con 857 kilos, cuyo transporte sería por la costa Pacífica.

El Clan Úsuga, también conocido como Los Urabeños o Autodefensas Gaitanistas de Colombia, surgió tras la desmovilización de unos 32.000 paramilitares de extrema derecha durante el primer gobierno de Álvaro Uribe (2002-2006).

Además del Clan Úsuga, la principal banda criminal del país -o « bacrim », como el gobierno denomina a estos grupos-, existen otras como Los Rastrojos, Los Paisas y La Empresa.

Según afirmó el presidente Juan Manuel Santos el año pasado, estos grupos armados ilegales cuentan con unos 3.500 integrantes.
Colombia es el mayor productor mundial de cocaína junto a Perú, con unas 290 toneladas producidas en 2013, según Naciones Unidas (ONU).

http://www.losandes.com.ar/article/decomisan-1-4-toneladas-de-cocaina-y-detienen-a-8-personas-en-colombia

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NARCOTRAFICO (puerto de Barranquilla Internacional BITCO-BCT): incautan 679 kilos de cocaína (destino Bélgica) camuflada en 6 contenedores

9:20 p.m. | 30 de marzo de 2015

La droga estaba escondida en los contenedores del puerto de Barranquilla Internacional BITCO-BCT

Foto: Archivo / EL TIEMPO

La droga estaba escondida en los contenedores del puerto de Barranquilla Internacional BITCO-BCT

Un total de 679 kilos de cocaina que tenían como destino Bélgica y China fueron incautados por la Policía Antinarcoticos en el puerto de Barranquilla Internacional Bitco.

De acuerdo con los primeros reportes de la Policía, la droga estaba escondida en seis contenedores. En cuatro de estos, la droga estaba camuflada en una carga de porcelanas. En total fueron encontrados 1.000 paquetes, 522 kilos de la droga, que tenían como destino final Bélgica.

En un segundo procedimiento, la Policía Antinárcoticos encontró en otros dos contenedores, cargados con chatarra de aluminio, 157 kilos de coca que estaban camuflados en tulas, cuyo destino era China.

El director nacional de la Policía Antinarcoticos, el general Ricardo Alberto Restrepo Londoño, explicó que dentro del itinerario, las embarcaciones pasarían por Jamaica para luego seguir a su destino final.

« Estas organizaciones de narcotraficantes utilizan los puertos de países e islas centroamericanas como punto de conexión, en este caso a Jamaica, para llegar a Estados Unidos y Europa », dijo el general Restrepo.

Con este decomiso, van 7,1 toneladas de cocaína incautadas en la región Caribe en lo que va corrido del año.

El puerto de Barranquilla Internacional Bitco se encuentra por los lados del corredor portuario entrando por el barrio Villanueva, kilómetro 18 de la desembocadura de Bocas de Ceniza, en el sector industrial de Barranquilla.

BARRANQUILLA

http://www.eltiempo.com/colombia/barranquilla/incautan-cocaina-en-puerto-de-barranquilla/15488679

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COLOMBIE: l’ONU dévoile son rapport sur la sécurité et le respect des droits de l’homme

COLOMBIE: plus de 5 tonnes de cocaïne saisies sur un bateau au large du Nicaragua

En el procedimiento fueron capturados 14 tripulantes, entre ellos ocho de nacionalidad colombiana.

La droga decomisada era procedente del puerto Buenaventura en Colombia, la embarcación llevaba bandera panameña.

Este contenido ha sido publicado originalmente por teleSUR bajo la siguiente dirección:
http://www.telesurtv.net/news/Incautan-mas-de-5-toneladas-de-cocaina-procedente-de-Colombia-20150321-0034.html.

Si piensa hacer uso del mismo, por favor, cite la fuente y coloque un enlace hacia la nota original de donde usted ha tomado este contenido. http://www.teleSURtv.net
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Le navire transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.-AFP

Plus de cinq tonnes de cocaïne ont été saisies au large du Nicaragua et du Costa Rica sur un navire qui se rendait aux États-Unis, a annoncé ce samedi le parquet de Colombie.

«Au terme d’une enquête menée conjointement par l’Agence anti-drogue américaine (DEA)» et les autorités colombiennes, «un navire transportant de la cocaïne a été repéré à Buenaventura (principal port colombien sur la côte pacifique, NDLR) et intercepté entre le Nicaragua et le Costa Rica», a déclaré la directrice nationale de la police judiciaire, Alexandra Ladino.

Le navire transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.

Le navire, qui battait pavillon panaméen, transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.

«On sait que ce bateau se rendait directement aux États-Unis» et les 14 personnes qui se trouvaient à bord seront prises en charge par la justice de ce pays, a précisé Mme Ladino.

Parmi eux figurent huit Colombiens, trois Panaméens, un Péruvien, un Equatorien et le capitaine du bateau de nationalité cubaine.

source: http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150321_00621357

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US authorities confiscated a $180 million shipment of cocaine from Colombian drug traffickers aboard a boat on the Pacific Ocean bound for the United States, the Colombian attorney general’s office said on Saturday.

http://www.dnaindia.com/world/report-us-authorities-seize-180-million-colombian-cocaine-shipment-2070958

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BOLIVIE: coca à gogo

Avatar de Marc FievetThe international informant

mediaLa population des Andes consomme la feuille de coca depuis des millénaires.RFI / Reza Nourmamode

La Bolivie a vécu sa troisième « journée nationale de mastication de la feuille de coca ».

Un événement en défense de la culture indigène du pays, mais qui a également des connotations politiques.

De notre correspondant à La Paz,

Le geste est immuable. Prendre quelques feuilles de coca entre ses doigts, les plier et les insérer dans la bouche, entre la joue et la mâchoire supérieure. Y ajouter une pincée de catalyseur, par exemple du bicarbonate de soude. Mastiquer, extraire le jus, cracher et répéter l’opération aussi longtemps que voulu.

Sur la grande place Villaroel, dans le centre-ville de La Paz, un peu plus d’un millier de Boliviens se sont réunis pour procéder collectivement à cet « acullico », un mot de la langue amérindienne aymara désignant l’acte de mâcher de la coca. « 

Voir l’article original 675 mots de plus

COLOMBIA: 1 Of the 50 drug traffickers most wanted by DEA arrested in the northern province of La Guajira

DEA

Colombian police in the northern province of La Guajira have arrested Jose Elber Merchan Cortes, alias « El Alcalde, » one of the 50 drug traffickers most wanted in the world by the U.S. Drug Enforcement Administration, or DEA, officials said Saturday.

Merchan was the boss of Yemalla, an organization that sent large shipments of drugs to the United States through Central American countries and Mexico, where he had ties with the Sinaloa cartel, according to a police communique.

Jose Elber Merchan CortesJose Elber Merchan Cortes, alias « El Alcalde, »

« El Alcalde » is on the DEA’s list of the 50 most wanted perpetrators of federal narcotics crimes, » the police said.

Police sources told Efe that the capture operation included parallel actions in other countries.

Arrested besides Merchan were another two members of the organization identified as Luis Olarte Loaiza, who goes by the aliases of « Compinche » and « Zorro, » and Cristian Gustavo Perez Plazas, alias « Cristiano Ronaldo, » all three requested for extradition by the United States.

According to police, those arrested « based their criminal operations on the northern coast of Colombia, » precisely in the provinces of La Guajira and Magdalena, from where they shipped the drug abroad in speedboats.

Merchan, also known by the aliases of « Santi » and « Santiago Camargo, » started dealing in drugs in the year 2000 with the gang of Daniel « El Loco » Barrera, who was extradited to the United States in July 2013, the communique said.

« El Alcalde » ran his illegal business from the towns of Maicao, Manaure, Uribia, Cabo de la Vela and Puerto Portete in La Guajira province, and « extended his tentacles to the neighboring country of Venezuela, thus becoming one of the most powerful drug traffickers on Colombia’s Caribbean coast, » according to the communique.

Merchan was « something of a phantom for Colombian and U.S. authorities, so that investigations were launched to find out who this person was and then dismantle his organization, » the police said. EFE

source: http://latino.foxnews.com/latino/news/2015/03/14/1-50-drug-traffickers-most-wanted-by-dea-arrested-in-colombia/

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Géopolitique des drogues en Amérique latine (1/2)

201107-CocaLeavesLa prohibition de la drogue, intervenue au cours du XX, a créé des routes qui mènent des lieux de production aux marchés de consommation. En Amérique latine, le nombre de grands pays producteurs de drogues (hors les drogues de synthèse) est relativement faible et ces plantes ont longtemps fait (et font encore) partie du patrimoine culturel de nombreuses minorités ethniques, comme les Quechuas ou les Aymaras de Bolivie. Ce sont principalement la coca (Bolivie, Pérou et Colombie) et la marijuana (Mexique) qui y sont produites. Nous nous intéresserons d’abord aux pays producteurs puis, aux conflits qui naissent de ces productions illicites.

La culture de la coca reste aujourd’hui un quasi-monopole de trois pays andins : la Bolivie, le Pérou et la Colombie. Pour répondre au « boom de la cocaïne » des années 60 dans les pays du Nord, les pays andins développent leur production. Protégée par la guérilla du Sentier Lumineux au Pérou, la dictature militaire en Bolivie et les cartels de Medellin et de Cali en Colombie, cette culture a permis à des populations déshéritées d’augmenter leurs revenus, mais attiré aussi la convoitise de groupes armés. Au cours des années 90, les Etats-Unis élaborent une stratégie pour lutter contre la cocaïne colombienne, l’Air Bridge Denial. Il s’agit de couper les trafiquants colombiens de leurs zones d’approvisionnement (essentiellement le Pérou et la Bolivie). Le plan se solde par un échec : les trafiquants colombiens réagissent en développant sur leur propre territoire les superficies de cocaïers, passées de 70 000 ha en 1995 à près de 170 000 ha en 2001. Avec l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir en 2005, des débouchés licites pour l’écoulement de la coca ont été cherchés et depuis la production stagne. Tout au contraire, elle connaît une forte augmentation au Pérou, en passe de devenir le 1er producteur mondial de coca devant la Colombie, dans les prochaines années.

Quant au cannabis, la production est évaluée, en 2003, à 42 100 t dans le monde dont 41% produite sur le continent américain. Le Mexique se place en 1ère place des pays producteurs américains.

Drogue, mafias et corruption

Après la chute des cartels de Medellin et de Cali, le trafic international de cocaïne a continué son expansion. Les trafiquants colombiens ont adapté leur organisation par la décentralisation et la délocalisation. Des cartelitos de taille modeste ont pris la place des cartels et des réseaux se sont développés, notamment en Europe, à tel point qu’aujourd’hui les organisations colombiennes contrôlent toute la chaine de l’importation à la distribution. Au Mexique, le pouvoir politique lui-même favorisait certains cartels et le narcotrafic est devenu un pilier de l’économie mexicaine. Depuis que le PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel) n’est plus au pouvoir (années 2000), et ne favorise plus l’un d’entre eux, les cartels mexicains se livrent une guerre sans merci.

Servant à financer des groupes armés et une corruption endémique, les revenus de la drogue ne profitent guère à ceux qui la produise.

source: https://les-yeux-du-monde.fr/actualite/amerique/21841-geopolitique-des-drogues-en-amerique

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COLOMBIA: incautan 1,3 toneladas de cocaína en región del Pacífico

BOGOTÁ, Colombia.- La Armada de Colombia se incautó de 1,3 toneladas de cocaína y 100 kilos de marihuana en una operación en Bahía Solano, municipio del departamento del Chocó (oeste), informó este lunes la institución.

Según el comandante de la Brigada de Infantería de Marina Número 2, coronel Carlos Mario Díaz, soldados de esa unidad decomisaron un total de 1.316 kilos de cocaína que estaban en dos escondites en la zona de Punta Ardita de esa región del Chocó.

Durante la operación, los soldados fueron atacados a tiros por hombres armados que huyeron ante la reacción de la tropa, dejando abandonadas algunas armas, municiones y granadas, según el oficial.

“Las autoridades estamos detrás de esta pista, estamos evaluando a quién puede pertenecer exactamente (la cocaína decomisada)”, afirmó el coronel Díaz.

En la misma región de Bahía Solano, la Armada decomisó 100 kilos de marihuana al parecer de la banda criminal Clan Úsuga, que estaban listos para ser enviados a Estados Unidos por el Pacífico.

fuente: http://www.noticiassin.com/2015/03/incautan-13-toneladas-de-cocaina-en-region-del-pacifico/

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BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

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Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

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Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

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Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

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Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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COLOMBIA (Barranquilla y Cartagena): policía incauta 482 kilos de cocaína en la costa Caribe

La Policía Antinarcóticos informó que en las últimas horas realizó distintos operativos en los puertos de Barranquilla y Cartagena, en los cuales logró incautar 482 kilos de clorhidrato de cocaína.

En un primer procedimiento de registro a módulos de contenedores para exportación dentro de uno de los terminales marítimos de la capital del Atlántico, personal de la Entidad incautó 407 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluados aproximadamente en 11.3 millones de dólares.

El alcaloide hallado tendría como destino Estados Unidos, y estaba compuesto por 12 tulas y en ellas, 379 paquetes recubiertos con plástico y cinta adhesiva.

En la segunda operación en el Puerto de Cartagena, el grupo de buzos de la Policía hallaron un tubo metálico, adherido en la estructura del casco, en cuyo interior se hallaron 75 kilos de clorhidrato de cocaína, del cual se estima que su valor en Europa oscila en 4.8 millones de dólares.

LEER MAS: http://www.eluniversal.com.co/regional/policia-incauta-482-kilos-de-cocaina-en-la-costa-caribe-186901

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PERU: cae avioneta boliviana con 288 kilos de cocaína

DROGAS. La avioneta con matrícula boliviana fue derribada por las fuerzas policiales de Perú.

Agentes policiales secuestraron de la nave equipos de comunicación y armas de fuego

El Deber

Una avioneta Cessna, de matrícula boliviana CP 2927, que trasladaba 288,8 kilos de cocaína, fue derribada por agentes de inteligencia de la División de Operaciones Especiales Antidrogas de Perú en la provincia de Satipo, región Junín.
Según señala un despacho de la agencia estatal peruana Andina, la División de Operaciones Especiales Antidrogas (Divoead) tras recibir información confidencial, planificó un operativo en el centro poblado El Progreso, situado en el distrito de Río Tambo, provincia de Satipo.
Los 17 agentes especializados de Los Sinchis de Mazamari, bajo el mando del coronel PNP Jesús Torres Chang, llegaron hasta la zona en un operativo helitransportado y neutralizaron la nave. Del interior de la avioneta recogieron información clasificada y decomisaron 288,8 kilos de cocaína que se encontraban empacados en sacos de polietileno negro; equipos de comunicación y armas de fuego. Finalmente incineraron la nave.

PISTA CLANDESTINA
La pista aérea clandestina era operada por el crimen organizado de la zona alta del Ene, dedicado a cobrar por el despegue de narcoavionetas y darles protección. La intervención policial estuvo acompañada por un representante de la Fiscalía para Tráfico Ilícito de Droga, el mismo que autorizó la incineración y destrucción de la pista clandestina.
Las autoridades investigan la información de los lugareños que afirman que existen empresas dedicadas a la construcción de pistas clandestinas que son alquiladas a clanes del narcotráfico que operan impunemente bajo las fachadas de constructoras.
Los agentes policiales realizan vigilancia en el ámbito geográfico del Valle de los Ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem), donde se ubica la base policial, para combatir las incursiones de avionetas bolivianas dedicadas al tráfico de cocaína desde esta región al país vecino país.

Puente aéreo

El narcotráfico está utilizando a Bolivia y Perú como puente aéreo, advirtió el pasado año el representante de la Oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito (UNODC), Antonino de Leo.

fuente: http://www.correodelsur.com/2015/02/28/138.php

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BOLIVIA (Cochabamba): la fuerza boliviana antidrogas (FELCN) decomisó 134,4 kilos de cocaína

https://i0.wp.com/www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/BOLIVIE.gifLa Paz, 23 feb (EFE).- La fuerza boliviana antidrogas decomisó 134,4 kilos de cocaína y desarticuló un clan familiar de narcotraficantes que operaba en el departamento de Cochabamba (centro), informó hoy una fuente policial.

El decomiso se realizó en operaciones realizadas el fin de semana en el municipio de Sacaba, a 13 kilómetros de la ciudad de Cochabamba, señaló el jefe departamental de la Fuerza Especial de Lucha contra el Narcotráfico (FELCN), coronel Alex Rojas, según la agencia oficial ABI.

Los agentes de la FELCN hallaron primero 129,9 kilos de cocaína oculta en un camión que iba a ser enviada al departamento de Santa Cruz (este) y después decomisaron 4,5 kilos al allanar una vivienda.

En estas acciones, los agentes también decomisaron dos revólveres, un rifle y cuatro vehículos, y detuvieron a cinco personas, tres de ellas integrantes de una familia que supuestamente se dedicaba al tráfico ilícito de drogas.

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COLOMBIE: saisie de plus de trois tonnes de cocaïne en route vers le Mexique

Colombihttps://i0.wp.com/www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/COLOMBIE.gifa confisca cocaína que tenía como destino México

En una ofensiva contra la banda criminal colombiana más importante, la policía confiscó el cargamento de más de tres toneladas de droga, valorado en más de 90 millones de dólares.
24/02/2015 05:17 PM

Necoclí, Colombia

La policía de Colombia confiscó 3.3 toneladas de cocaína en medio de una ofensiva por aire, mar y tierra contra la principal banda criminal del país que pretendía export

arla a los cárteles mexicanos desde una zona selvática fronteriza con Panamá, informó el martes un alto oficial.

La droga, valorada en más de 90 millones de dólares en el m

ercado de Estados Unidos, fue descubierta el lunes en una región selvática, oculta en unas construcciones rústicas de madera levantadas sobre un terreno fangoso.

« En medio de la ofensiva contra el Clan Úsuga, se han confiscado 3 mil 300 kilos de cocaína listos para ser exportados », dijo a periodistas el general Rodolfo Palomino, director de la Policía Nacional de Colombia.

LEER mas: http://www.milenio.com/internacional/droga_cocaina_Colombia-cartel_mexicano_droga-Usuga_Colombia-narco_Mexico_Colombia_0_470353234.html

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Les autorités colombiennes ont mis la main sur trois tonnes de cocaïne dans le nord du pays.

Les paquets étaient conditionnés, et prêts à rejoindre le Mexique. Les autorités colombiennes ont découvert 3,3 tonnes de cocaïne pure près de la frontière avec le Panama.

La planque appartenait vraisemblablement au clan Usuga, une bande organisée. Qui perd la une marchandise qui valait environ 80 millions d’euros en gros, et plus de 230 millions d’euros à la revente au détail…

source: http://www.ouest-france.fr/drogue-saisie-de-plus-de-trois-tonnes-de-cocaine-en-colombie-3209282

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ECUADOR: authorities seized about a ton of cocaine en route to Galapagos Islands

Ecuador authorities seized about a ton of cocaine en route to Galapagos Islands. The country has become a transit territory for drug trafficking because of its location between Colombia and Peru, two major cocaine-producing countries.The country has become a transit territory for drug trafficking because of its location between Colombia and Peru, two major cocaine-producing countries.

 MOSCOW (Sputnik) — Ecuador army and police seized about a ton of cocaine en route to Galapagos Islands, the country’s Minister of the Interior Jose Serrano said.

Theministercommendedthe National Policeof Ecuador performance on his officialTwitter page on Saturday.Galapagos Islands are located in about 603 miles from the mainland.

Ecuador has become a transit territory for drug trafficking because of its location between two major countries-producers of cocaine, Colombia and Peru. Drugs from those countries are generally headed to north, mostly to the United States.

Since the beginning of the year the country of Ecuador has already apprehended 1.3 tons of drugs, mostly cocaine, according to Serrano. Almost 45 tons of drugs were seized in 2014 and over 56 tons in 2013.

MEXICO: capturan a siete mexicanos en Ecuador con 467 kilos de cocaína

El decomiso de la cocaína en Ecuador. Foto: Policía de Ecuador

El decomiso de la cocaína en Ecuador.
Foto: Policía de Ecuador

MÉXICO, D.F. (apro).- Siete ciudadanos mexicanos y dos ecuatorianos fueron detenidos en una operación antidrogas efectuada en la provincia costera de Esmeraldas, en el noroeste de Ecuador, fronteriza con Colombia, informó hoy el Ministerio del Interior.

La unidad Antinarcóticos de la Policía ecuatoriana decomisó en esa operación 467 kilogramos de cocaína y descubrió una pista de aterrizaje clandestina, desde donde presumiblemente se efectuaban actividades de narcotráfico hacia México.

La operación policial, destacó la agencia EFE, tuvo lugar la madrugada del jueves en la zona de Quinindé y se efectuó en dos fases; en la primera se allanó una finca donde se encontró la pista de aterrizaje clandestina.

En ese sitio se detuvo a seis de los nueve detenidos, mientras que la segunda fase se ejecutó cuando los agentes pretendían capturar una aeronave en la pista clandestina.

Al parecer, señala un comunicado del Ministerio, los detenidos lograron notificar de la operación a los pilotos de la aeronave, por lo que se produjo un intercambio de disparos.

La aeronave fue incendiada por los delincuentes para, presuntamente, eliminar evidencias, aunque luego fueron aprehendidos los otros tres sujetos, precisó el ministerio.

La operación policial, efectuada tras dos meses de investigaciones, propició el decomiso de los 467 kilos de cocaína, volumen que supone un millón 857 mil dosis de droga. Además, se decomisaron 103 mil dólares y cuatro vehículos.

El viceministro de Seguridad Interna del Ministerio del Interior, Diego Fuentes, aseguró que en Ecuador no existe ningún cártel del narcotráfico, aunque dijo que, por la ubicación geográfica del país, existen “estructuras a nivel local” para la provisión de logística.

En lo que va del año, la policía ecuatoriana ha decomisado más de diez toneladas de droga, tanto para el narcotráfico como para el consumo interno, y ha desarticulado unas 37 organizaciones dedicadas a esa actividad criminal.

fuente: http://www.proceso.com.mx/?p=396515

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ECUADOR (Quito): incautan 666 kg de cocaína y detienen a 7 mexicanos en Ecuador

vie, 20 feb 2015 16:57

Quito. Ecuador, considerado país de tránsito de drogas, se incautó de 666 kg de cocaína destinadas a México y Canadá, en sendas operaciones en las que fueron detenidos siete mexicanos y dos ecuatorianos, informaron autoridades.

En un primer operativo fueron decomisados 463 kg de cocaína, y detenidos « 7 mexicanos y 2 ecuatorianos », señaló la Policía a través de su cuenta de la red social Twitter.

La organización transportaba la droga en avionetas que ingresaban desde México y aterrizaban en una pista ilegal en la localidad costera de Quinindé (120 km al noroeste).

« El alcaloide sería destinado a los mercados de consumo ubicados en México », añadió el ministerio del Interior, también en Twitter.

Además, se informó que en la provincia costera de Guayas (suroeste) fueron confiscados 203 kg de cocaína y desarticulada una organización de narcotraficantes que camuflaba la droga en conservas de frutas para ser exportadas a Canadá.

Alrededor de siete toneladas de drogas fueron incautadas entre el 1 de enero y el 7 de febrero de 2015 en Ecuador, según las autoridades.

Ecuador es considerado un país de tránsito de la cocaína que se produce en Colombia y Perú -principales productores mundiales-, y que se exporta hacia Estados Unidos y Europa, principalmente.

El año pasado, las autoridades ecuatorianas decomisaron cerca de 60 toneladas de droga, la gran mayoría de cocaína, según el gobierno.

fuente: http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2015/02/20/incautan-666-kg-de-cocaina-y-detienen-a-7-mexicanos-en-ecuador-7590.html

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COLOMBIA: incautan 300 kilos de cocaína en vehículo con emblema falso de ONU

mar, 17 feb 2015 10:45

Bogotá. Las autoridades colombianas incautaron de un cargamento de 300 kilos de cocaína que era movilizado en un vehículo con emblemas falsos de las Naciones Unidas, informaron hoy fuentes policiales.

El vehículo partió del municipio de Pitalito con destino a Bogotá y fue requerido para una inspección en la ciudad de Girardot, 90 kilómetros al oeste de la capital colombiana.

Según dijeron fuentes policiales a la cadena de radio Caracol, la requisa fue hecha porque informaciones de inteligencia señalaban que un cargamento de cocaína estaba siendo trasladado en un vehículo con falsos emblemas del organismo internacional.

El chofer del vehículo fue detenido por las autoridades, que consideran que la cocaína incautada iba a ser enviadas a bandas que se dedican en Bogotá al tráfico de drogas en pequeñas cantidades.

fuente: http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2015/02/17/incautan-en-colombia-300-kilos-de-cocaina-en-vehiculo-con-emblema-falso-de-onu-3212.html

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COLOMBIA: Policía Antinarcóticos de Colombia incauta 710 kilos de cocaína camuflada entre bananos

Puerto de Santa Marta y Cartagena protagonistas del comercio exterior colombiano
AFP
Bogotá

Un cargamento de 710 kilos de cocaína, que iba a ser enviado a Honduras por vía marítima camuflado en una carga de bananos, fue detectado por la Policía Antinarcóticos de Colombia en el puerto de Santa Marta (norte), informó este sábado la institución.

« Fueron hallados 700 paquetes, que fueron sometidos a la Prueba de Identificación Preliminar Homologada (PIPH), dando positivo para clorhidrato de cocaína, con un peso neto de 710 kilos », dijo la Policía Antinarcóticos en un comunicado.

Los paquetes con la droga estaban repartidos en un cargamento de bananos de exportación, que tenía como destino el puerto de Castilla, en Honduras.

El valor del cargamento incautado fue estimado por las autoridades en más de ocho millones de dólares.

En lo que va de 2015, la Policía de Colombia se ha incautado de 13,1 toneladas de cocaína y 2,2 toneladas de base de coca, según se informó en el texto.

Colombia es, junto a Perú, el principal productor mundial de cocaína, con unas 290 toneladas producidas en 2013, según cifras de la Organización de las Naciones Unidas (ONU). (I)