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Sur le principe, le Syndicat de la magistrature voit plutôt la mesure d’un bon œil. « La répression ne peut pas être l’alpha et l’oméga de la lutte contre la drogue », explique Kim Reuflet, présidente du syndicat, au magazine Marianne du 15 septembre. « Si on regarde cette directive pénale, c’est une gestion pragmatique de ce à quoi le procureur doit être confronté en Guyane. Il met la priorité sur la lutte contre les réseaux, et pas sur la lutte contre les mules. Les mettre en prison pour faire diminuer le trafic, ça n’a jamais marché, sinon on le saurait depuis un moment. Nous soutenons depuis toujours que ces personnes sont les victimes, plus que les coupables, du trafic de stupéfiants. Ce sont des personnes exploitées du fait de la misère. Il faudrait que ces jeunes femmes trouvent d’autres moyens de gagner de l’argent. »
Un message « dévastateur »
Contraint d’appliquer les directives, les douaniers ont donc procédé depuis le 1er juillet à une seule « procédure simplifiée » pour les personnes transportant jusqu’à 1,5 kg de cocaïne, principalement « in corpore » c’est-à-dire sous forme d’ovules ingérées par des « mules » en partance pour l’aéroport d’Orly. La personne, une fois interpellée, était libérée avec une simple interdiction de paraître à l’aéroport de Cayenne « pendant six mois » et une « inscription au FPR » (Fichier des personnes recherchées). Entre 1,5 et 4 kg, le suspect recevait directement une convocation pour comparaître au tribunal. Au-delà de 4 kg, le trafiquant était présenté au parquet.
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
El presidente colombiano Gustavo Petro considera que los cárteles mexicanos se han convertido en la principal amenaza para la soberanía nacional y, en consecuencia, ha ordenado a los comandantes de las Fuerzas Militares y de la policía reorientar la estrategia de seguridad a contener el avance de estas estructuras del “crimen multinacional”.
Los cárteles de Sinaloa y de Jalisco Nueva Generación “tienen la capacidad de controlar la producción de hoja y su transformación en cocaína en Colombia, el transporte de la droga a Estados Unidos y su distribución en el mercado minorista de los grandes centros urbanos estadunidenses”
Las autoridades colombianas lograron una nueva incautación de cocaína. Se trata de un cargamento que según la Armada de Colombia pertenecería a la subestructura ‘Pacífico’ del Grupo Armado Organizado Clan del Golfo.
De acuerdo con la información entregada por la institución naval, 1.456 kilogramos de clorhidrato de cocaína fueron incautados por unidades de la Armada de Colombia en zona rural del municipio de Juradó, en el Chocó.
Policía de Colombia confisca cinco toneladas de cocaína con destino a Bélgica y España
El primer decomiso de 2.782 kilos se hizo en el puerto de la ciudad de Barranquilla, en donde se encontró la cocaína que iba a ser enviada a Valencia, en España, mezclada con sustrato de coco. En forma casi simultánea se confiscó en el puerto de Santa Marta un cargamento de 1.811 kilos en un contenedor con frutas con destino a Bélgica. El tercer cargamento, de 410 kilos de cocaína, también se decomisó en Barranquilla, precisó la policía.
Pour Georges Patient, Vice-président du Sénat et Sénateur de la Guyane, le choix du parquet de Cayenne est incompréhensible. Ne pas poursuivre les personnes en possession de moins de 1,5kg de cocaïne envoie un message toxique. Il faut vite annuler cette disposition.
Dans un courrier adressé au ministre de la justice, les deux députés de Guyane, Jean-Victor Castor et Davy Rimane et le sénateur Georges Patient réclament l’arrêt de la mesure :
« Délinquance organisée, orpaillage illégal, trafic de stupéfiants, et la liste est loin d’être exhaustive,gangrènent la vie en société guyanaise. C’est donc d’une même voix interloquée que nous,parlementaires de la Guyane, vous interpellons face à la politique pénale expérimentée depuis peu par le Parquet de Cayenne, qui implique (entre autres allègements) le classement sans suite des saisiesinférieures à 1,5 kg de cocaïne. À un modèle économique extrêmement rentable pour les trafiquants viendrait donc se superposer unequasi impunité pénale ? Face à un faible niveau de vie et à des perspectives d’insertion professionnelleléthargiques, ce double bénéfice ne manquera pas de déclencher le passage à l’acte d’une proportioncroissante de notre jeune population. Ces mesures de non-sens, d’une part, ne pourront qu’encourager la banalisation du phénomène de trafic de stupéfiants sur notre territoire, et ont été prises, d’autre part, sans aucune consultation des éluslocaux. Qu’est-il advenu de la philosophie de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de ladélinquance « qui fait du maire le pivot de la politique de prévention de la délinquance » ? Il est pourtantquestion ici de la sécurité du quotidien des Guyanaises et Guyanais. Qui de mieux placé que les maires du territoire, qui ont la connaissance du terrain, pour lutter efficacement contre ce tsunami de délinquance qui empoisonne la vie quotidienne de la population ».
Ils terminent leur propos en soulignant l’urgente nécessité d’une réflexion collective et réclament : « qu’il soit mis un terme à l’expérimentation menée par le Parquet de Cayenne, et ce, dans les plus brefs délais… » .
Catatumbo (Colombie) (AFP) – Quand il a déposé les armes, Eiber Andrade pensait en avoir fini avec l’illégalité.
Cinq ans plus tard, l’ex-guérillero récolte les feuilles de coca dans le nord-est de la Colombie où la guerre contre la drogue a échoué et où les promesses de l’État se sont évaporées.
L’opération a été menée dans le cadre de l’affaire ‘Simbi’, une enquête en cours sur des trafiquants de drogue dans le nord de Lima et sur la production de drogue dans la zone de production situé dans la vallée des rivières Apurimac, Ene et Mantaro (VRAEM).
Lors de l’intervention, 32 sacs (1 373,85 kg) de chlorhydrate de cocaïne ont été saisis ; 3 armes à longue portée (GALIL et AKM), 2 grenades (APIS), 1 téléphone portable Nokia, des munitions, des documents entre autres.
Dans la nuit de mercredi 17 à jeudi 18 août 2022, le narcotrafiquant Marco Aurelio dos Santos Rocha a été arrêté alors qu’il était en train de regarder un match de football au Maracana.
Las autoridades de Colombia incautaron en una vivienda del departamento de Nariño, fronterizo con Ecuador, 744 kilos de cocaína ocultos en latas de atún, informó este jueves la Fiscalía.
Según la investigación, la carga iba a ser llevada al puerto de Cartagena de Indias, en el Caribe, desde donde supuestamente la embarcaban con destino a Europa.
La Policía Nacional decomisó un cargamento de 255 kilos de cocaína en un camión que se movilizaba por una vía de la provincia amazónica de Pastaza.
La cocaína estaba escondida en un falso fondo del camión y acondicionada en 221 bloques rectangulares. En los paquetes se evidenció el distintivo ‘488’, como marca de la organización delictiva a la que pertenecen.
Les premiers élus obligés à se soumettre à un test sur la consommation de drogue ont été tirés au sort mercredi 17 août. Certains articles de la nouvelle loi sont d’ores et déjà très contestés, comme celui de rendre public le nom des députés “positifs”.
La parlementaire Camila Flores a soutenu que malgré que ce ne soit pas prévu dans la loi, « comme un policier dont le test se révèle positif est licencié et perd son emploi, je pense que dans le cas des parlementaires, il devrait en être exactement pareil »
Le 13 juillet, la Chambre des députés a approuvé le projet incorporant un règlement visant à contrôler la consommation de drogues et de stupéfiants pour les députés en exercice.
La nouvelle réglementation vise à réglementer « la prévention de la consommation abusive de stupéfiants ou de substances psychotropes » et « à éviter la commission d’infractions liées au trafic de drogue ou à celles-ci ».
Ce mercredi 17 août, la Corporation a tiré au sort les 78 parlementaires qui, entre le 22 et le 30 août, doivent effectuer un contrôle dans le laboratoire de l’Université du Chili. Si l’analyse est positive, le mandataire doit donner son autorisation écrite pour que son compte bancaire soit contrôlé.
Dans une conversation avec Primera Pauta de Radio PAUTA, la députée de Renovación Nacional (RN), Camila Flores, a soutenu que « celui qui consomme de la drogue, celui qui est toxicomane devrait perdre son poste de député. C’est mon avis, ce n’est pas ce qui est prévu dans la législation, mais il devrait quitter ses fonctions. Comme un carabinero dont le test est positif est licencié et perd son emploi, je pense que dans ce cas, il devrait en être exactement ainsi »
La députée, qui est l’une des 78 parlementaires qui doivent passer le test, a précisé qu’à travers le test « le but est de marquer une étape importante devant le public de qui sont ceux qui consomment des drogues illicites » et a ajouté qu’il s’agit d’une « étape significative pour éviter les situations de corruption ».
De plus, la députée Flores a souligné que ce test a été établi comme une loi, de sorte que les personnes sélectionnées pour le subir doivent respecter la loi à la lettre : « Ce test est obligatoire car il a été établi par la loi« .
Dans le même ordre d’idées, Flores a souligné que si l’une des personnes soumises au test revient positive pour la consommation d’une substance illicite, elle doit répondre à la loi et révéler où elle s’est procurée ladite drogue : « Si elle ressort positive, elle devra dired’où ça vient ! »
. « C’est une étape importante pour éviter ce type de situation de corruption », a ajouté la députée du Renouveau national en référence à cette nouvelle loi qui vise à détecter la consommation de substances illicites par les hommes politiques et les agents du système public.
La marine colombienne en coordination avec les unités du Corps d’enquête technique du parquet, ont saisi 258 kilos de cocaïne qui se trouvaient dans un dépôt, situé dans une maison du quartier Villas de La Candelaria, à Carthagène.
Lors d’une opération avec la marine colombienne, la police nationale et la marine équatorienne ont intercepté un bateau de pêche au large d’ Esmeraldas .
Le bateau transportait 400 kilos de cocaïne. La coke était camouflée dans le double fond du navire.
Trois personnes ont été arrêtées et 10 bidons d’essence ont été saisis.
Las 10.6 toneladas de droga decomisadas por la Policía Nacional corresponden a siete operativos desplegados en el corazón del Vraem, Callao, Ica, Cusco, Ucayali y en la frontera con Brasil. Del total, 8.53 toneladas son de pasta básica de cocaína, 1.28 toneladas de clorhidrato de cocaína y 779 kilos de marihuana.
La première inspection a eu lieu à Pastaza sur une voiture qui traversait la frontière, et la deuxième saisie de cocaïne a eu lieu à Guayaquil dans un conteneur destiné à Rotterdam.
Une première cargaison de 131 kilos de drogue a été découverte lors d’une opération de routine sur les routes, lorsqu’une camionnette a été interceptée passant par Pastaza, à la frontière avec le Pérou. Comme indiqué par la police, la cocaïne était camouflée à l’intérieur du véhicule, emballée dans 114 paquets rectangulaires avec le distinctif «TRX» qui sert à identifier le gang auquel appartient la drogue.
Lors d’une deuxième opération de routine, menée cette fois dans le port de Guayaquil, 50 kilos de cocaïne ont été découverts cachés dans le toit d’un conteneur. La boite, qui transportait une cargaison de crevettes, était destinée à Rotterdam, aux Pays-Bas.
Uma ação conjunta do Grupo Especial de Segurança de Fronteira, Polícia Federal e Exército Brasileiro apreendeu 966 quilos de cloridrato de cocaína na região do Parque Ricardo Franco, município de Vila Bela da Santíssima Trindade (522 km de Cuiabá).
Según las informaciones suministradas por el coronel Julio Ernesto Triana Vergel, jefe de interdicción de la Policía de Antinarcóticos, fue gracias a la colaboración ciudadana que se logró la importante incautación en los dos vehículos de carga.
“Es otro importante resultado de la estrategia ‘Esmeralda’. A partir de una denuncia recibida en la Línea 167 de la Dirección de Antinarcóticos, se despliegan las labores investigativas sobre dos volquetas que provenían del Valle del Cauca con clorhidrato de cocaína hacia la ciudad de Bogotá. Se ubican los dos vehículos en un parqueadero de Fontibón en los cuales se detecta una sustancia cerca de 1.100 kg de clorhidrato de cocaína”, afirmó el jefe de interdicción de la Policía de Antinarcóticos.
Trescientos paquetes rectangulares fueron encontrados en el interior de un camión. La carga total equivale a 301 kilos y 647 gramos de cocaína. El operativo policial llamado Crucero permitió la aprehensión de un ciudadano a quien se vincula con una organización dedicada al tráfico de droga.
Según el reporte preliminar de los agentes de la Unidad Nacional de Investigación Antidrogas (UIAN), descubrieron que este grupo tenía un centro de acopio de la droga en el cantón Mejía, en el sector suroriental de la provincia de Pichincha.