Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.
Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.
Les douaniers mauriciens s’intéressent beaucoup aux chocolats ‘Rochers Ferrero’ que les voyageurs amènent de la Réunion. Un ressortissant franco-mauricien a été arrêté en possession de rochers fourrés au cannabis.
Ce voyageur prétendait avoir égaré la facture. Il a suffi de gratter l’enrobage de chocolat pour découvrir des boulettes de feuilles de « zamal » compressées dans de touts petits sachets. Il y en avait une cinquantaine, pour une valeur de 16 000 euros sur le marché mauricien.
C’est France Info TV réunion 1 qui nous rapporte que ce mardi 17 octobre, au cours d’une opération des FAZSOI (Forces armées de la zone sud de l’océan Indien) visant à lutter contre le narcotrafic dans la zone, 283 kilos d’héroïne ont été découverts à bord d’un boutre en haute mer.
Le bateau a été intercepté par le Champlain et le patrouilleur Le Malin
A l’issue de cette opération conjointe visant à lutter contre le narcotrafic dans la zone, la cargaison de drogue a été saisie et elle sera détruite par les militaires.
Du haschich et de la Mdma (plus connue comme l’ecstasy) ainsi que de l’huile de cannabis ont été saisis chez la directrice de Safari Bar à Mare-Longue, ce jeudi 12 octobre. C’était lors d’une opération menée par la brigade antidrogue de Saint-Pierre. La directrice est actuellement entendue par les enquêteurs.
EXCÈS de zèle ou vengeance indirecte
Les policiers ont saisi 7,6 gm de cannabis d’une valeur de Rs 9 120, 21 graines de cannabis valant Rs 2 100 et 4,2 g de haschisch d’une valeur de Rs12 600, de même qu’une somme de Rs 158 450, une fiole contenant un liquide blanc soupçonné d’être de la MDMA (ecstasy), une autre fiole avec de l’huile de cannabis. Une autre descente a eu lieu au Safari Night-Club à Grand-Baie dans la soirée de jeudi mais rien d’incriminant n’y a été trouvé.
Marie Louise Dyana Ramasamy a été arrêtée sous une accusation de trafic de drogue avec circonstances aggravantes. Elle aurait dû comparaître hier mais s’est sentie mal dans la soirée de jeudi et a dû être admise à l’hôpital. À la suite de quoi, son époux, Jagadessen Ramasamy, connu comme Meidy, s’est rendu au poste de police de St-Pierre, pour faire une déposition. Il était accompagné de ses deux avocats, à savoir Mes Sanjeev Teeluckdharry et Anoup Goodary. L’objectif de sa déposition était d’expliquer l’état de santé de son épouse.
Il a déclaré à la police qu’il est rentré de La Réunion dans l’après-midi de jeudi quand il a appris l’arrestation de sa femme. Il a confié que celle-ci souffre d’un cancer aux ovaires. Il a dit pouvoir expliquer la provenance de l’huile de cannabis, ajoutant que son épouse s’était rendue en Afrique du Sud en juillet 2019 pour se faire soigner et que des médicaments à base de cannabis lui ont alors été prescrits par le médecin qu’elle a consulté, à savoir le Dr Shiksha Gallow. Celui-ci lui a également prescrit une liste de médicaments. Meidy Ramasamy a demandé aux policiers d’informer les éléments de l’ADSU qu’il peut produire la prescription en question.
Nous nous sommes entretenus avec Meidy Ramasamy, qui a expliqué que le traitement de son épouse, prescrit par le Dr Gallow, était à base de cannabis. «Elle est retournée à Maurice en 2019 mais comme ce type de traitement n’y est pas autorisé, elle a fait le va-et-vient entre Maurice et La Réunion pour s’en procurer. Pendant le Covid-19, elle ne pouvait obtenir ce traitement et ses douleurs ont recommencé. Quand les frontières se sont à nouveau ouvertes à Maurice, elle est repartie à La Réunion. Elle souffre depuis cinq-six ans.»
Il affirme que son épouse ne trempe pas dans un quelconque trafic de drogue. «Elle a découvert le cannabis par le biais de ses traitements. L’allégation selon laquelle on a retrouvé de la MDMA chez moi est fausse. Mon épouse prend des comprimés à base de plantes. Et les Rs 4 millions retrouvées chez nous sont les recettes du Safari Night-Club.»
Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France. La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.
Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense. La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” . L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents. D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).
En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié. Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…
Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005. Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale: Le président, P. Lelong
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
C’est Le QUOTIDIEN qui nous signale le Tweet de la Marine nationale , « le PHA ( Porte-hélicoptères amphibie) Mistral et la FLF (Frégate) Courbet ont identifié un boutre par hélicoptère avant de l’intercepter et de le fouiller. » Ces deux bâtiments sont engagés dans la lutte contre la piraterie et la criminalité dans l’Océan Indien.