ESPAGNE 🇪🇸 (gare routière Barcelona Sants) : de l’héroïne « cousue » dans des tapis afghans

Après les « mules », les go-fast, les « courriers humains », voici la drogue dans le tapis, pas encore volant.

Neuf kilos d’héroïne à destination de la France étaient tissés dans des tapis

Au milieu des fils de laine, les Policiers ont découvert des centaines de canules (de petits tuyaux souples) remplis d’un liquide jaune : de l’héroïne.

Les deux « voyageurs » qui transportaient la valise devaient rejoindre la France. Placés en détention, ils auront le temps nécessaire pour apprendre les points de base du crochet….

La Policia Nacional rappelle que la péninsule ibérique reste le principal point d’entrée de la drogue provenant d’Afghanistan ou du Pakistan, à destination de la France et du Royaume Uni.

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CANADA 🇨🇦 (GRC) – FRANCE 🇨🇵 (DG de la Douane) – UK 🇬🇧 (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

les interviews du spectre de la DNRED

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Sur les ondes canadiennes

et

sur les ondes françaises

Le dossier du spectre de la DNRED est classé secret défense…Pourquoi?

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  • BAD GUYS

Les synonymes en français :

Personne méprisable, dénuée de toute moralité, personne capable d’actes contraires à tous les principes moraux, saligaud, salopard, sale type

Les synonymes en anglais :

bastards, assholes, motherfuckers, scumbags, fuckers, bastard, jerks, sons of bitches, scum, pigs, swine, cocksuckers, bitch, rotten

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Avec le témoignage de l’ex Boss de la DNRED, Monsieur Jean Henri Hoguet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

avec

la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

François Auvigne

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

source

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

source legifrance

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SINGAPOUR 🇸🇬 (la peine capitale pour un kilo de shit) : la réaction de Richard Branson et la réponse

Richard Branson

I have long spoken up against the death penalty and its continued use around the world. In the coming days, Singapore is planning to carry out yet another execution, a case as egregious as previous ones I have followed. If the state gets its way, Tangaraju Suppiah will be hanged on Wednesday at Singapore’s Changi Prison, convicted under more than dubious circumstances for conspiracy to smuggle about one kilo of cannabis.

In fact, Singapore may be about to kill an innocent man.

Tangaraju’s case is shocking on multiple levels. Singapore has a long and troubled history of executing drug offenders, following mandatory sentencing laws that proscribe the death penalty for certain threshold amounts of drugs. The country’s government has repeatedly claimed that its draconian laws serve as an effective deterrent of drug-related crime. However, Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for that assertion. Killing those at the lowest rungs of the illicit drug supply chain, often minorities living in poverty, is hardly effective in curbing an international trade worth hundreds of billions every year. Killing people for allegedly smuggling cannabis is particularly cruel and misguided, given that more countries are now introducing sensible drug policy by decriminalising and regulating both medicinal and recreational cannabis, using revenues to advance education, prevention, and harm reduction. From the vantage point of the Global Commission on Drug Policy, of which I am a member, Tangaraju’s execution will not make Singapore any safer than it already is, and it will do absolutely nothing to stop the flow of illicit drugs into the city state.

Equally, if not more disconcerting about this case is that Tangaraju was actually not anywhere near these drugs at the time of his arrest. This was largely a circumstantial case that relied on inferences. Investigators and prosecutors acted on the fact that his mobile numbers were stored on the actual drug traffickers’ phone, interpreting phone records and text messages as “proof” of his involvement. Tangaraju’s alleged co-conspirator – who was actually caught in possession of the drugs – pleaded guilty to a non-capital offence. The other three people connected to the case were “discharged not amounting to an acquittal” by the prosecution. Tangaraju himself has maintained his innocence from the very beginning of his ordeal.

Tangaraju Suppiah's family

In Singapore as in other countries, there is a high bar for criminal convictions, and the standard of proof required is to establish culpability “beyond a reasonable doubt.” Even setting aside my fundamental opposition to the death penalty and the grave injustice of killing people for non-violent drug offences, it appears to me that Tangaraju’s conviction didn’t meet that standard at all. Many observers have been shocked by how thin the evidence against him was and feel he should never have been charged, let alone convicted, to begin with. I agree.

No matter where one stands on the death penalty, if a criminal justice system cannot safeguard and protect those at risk of execution despite credible claims of innocence, the system is broken beyond repair. This is certainly true of the death penalty in the US, where nearly 190 people have been exonerated and freed from death row since 1976. It is also true in Singapore, where capital punishment has already been in the spotlight due to its disproportionate use on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers.

I hope Singapore’s authorities will take a pause to review Tangaraju’s case and grant reprieve. Singapore is an otherwise wonderful country, so it’s very sad to see some of its policies harking back to colonialism, and even reminiscent of medieval times. The death penalty is already a dark stain on the country’s reputation. An execution following such an unsafe conviction would only make things worse.

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Ministry of Home Affairs

Ministry of Home Affairs’ Response to Mr Richard Branson’s Blog Post on 24 April 2023

Published: 25 April 2023

1.   We refer to Sir Richard Branson’s blog post published on 24 April 2023, on the capital sentence on Tangaraju S/O Suppiah (“Tangaraju”), a convicted drug trafficker. We would like to correct some points made by Mr Branson.

Facts of the Case

2.   Tangaraju, a 46-year old Singaporean, was convicted of abetting the trafficking of 1017.9 grammes of cannabis. The Misuse of Drugs Act provides for the death penalty if the amount of cannabis is more than 500 grammes. 1017.9 grammes is more than twice the capital threshold, and sufficient to feed the addiction of about 150 abusers for a week. 

3.   Mr Branson claimed that Tangaraju’s conviction did not meet the standards for criminal conviction and that “Singapore may be about to kill an innocent man”. This is patently untrue. 

(a)   Tangaraju’s case was tried before the High Court of Singapore. Upon examination of all the evidence, including Tangaraju’s defence, the High Court found that the charge against Tangaraju had been proven beyond a reasonable doubt. 

(b)   Upon Tangaraju’s appeal, the Court of Appeal affirmed the High Court’s findings and upheld the conviction against Tangaraju.

(c)   Tangaraju was represented by legal counsel throughout the court process. 

4.   Far from the suggestion that Tangaraju was innocent because he was “not anywhere near the drugs at the time of his arrest”, the evidence clearly showed that he was the person coordinating the delivery of drugs, for the purpose of trafficking.

(a)   Tangaraju was involved in a case with two others, where his phone numbers were used to communicate with the two others involved in the delivery of the cannabis.

(b)   Tangaraju’s defence was that he was not the person communicating with the two others involved in the case. However, the High Court found Tangaraju’s evidence unbelievable, and found that he was communicating with the two others and was the one coordinating the delivery and receipt of cannabis to himself, through the two others.1

(c)   The High Court also found that Tangaraju had an intention to traffic in the cannabis.

5.   It is regrettable that Mr Branson, in wanting to argue his case, should resort to purporting to know more about the case than Singapore’s Courts, which had examined the case thoroughly and comprehensively over a period of more than three years. He shows disrespect for Singapore’s judges and our criminal justice system with such allegations.        


Singapore’s Approach Towards Drugs and the Death Penalty

6.   Despite multiple clarifications we have made previously, we note that Mr Branson continues to make sweeping assertions against Singapore’s approach on drugs, including the use of the death penalty on those who traffic in large amounts of drugs.

7.   Singapore adopts a zero-tolerance stance against drugs and applies a multi-pronged approach to combat drugs. This includes having rehabilitation programmes for drug abusers and tough laws against drug traffickers, such as the death penalty for traffickers that traffic substantial amounts of drugs, which Singapore applies judiciously with stringent safeguards. The death penalty is an essential component of Singapore’s criminal justice system and has been effective in keeping Singapore safe and secure.

8.   Mr Branson also said that Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for the effective deterrent of drug-related crime. This is untrue. We have repeatedly set out clear evidence of the deterrent effect of the death penalty in Singapore’s context, which Mr Branson seems to have conveniently ignored.2  

(a)   In the four-year period after the introduction of the mandatory death penalty for trafficking more than 500 grammes of cannabis, there was a 15 to 19 percentage point reduction in the probability that traffickers would choose to traffic above the capital sentence threshold.3 

(b)   Studies have also found that drug traffickers deliberately restricted the amount of drugs they carried in order not to exceed the capital sentence threshold. They were willing to risk imprisonment, but not the death penalty.4

(c)   A 2021 study conducted in parts of the region outside Singapore, from where some of Singapore’s arrested drug traffickers have come in recent years, shows that most persons in these countries are deterred by the death penalty. 87% believed that the death penalty makes people not want to traffic substantial amounts of drugs into Singapore, and 83% believed the death penalty is more effective than life imprisonment in discouraging people from trafficking drugs into Singapore.

9.   As for Mr Branson’s other allegations about Singapore’s “disproportionate use [of capital punishment] on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers” – these assertions are false. We have responded to the allegations before, and it is regrettable that he continues to assert these falsehoods.6 

10.   Singapore’s policies on drugs and the death penalty are derived from our own experience. Our approach has worked for us, and we will continue charting our own path according to what is in the best interests of Singaporeans.  Mr Branson is free to advocate his beliefs for his own countrymen, but he should respect Singaporeans’ choice. 


[1]   Public Prosecutor v Tangaraju s/o Suppiah [2018] SGHC 279

[2]   Ministry of Home Affairs’ Response to Sir Richard Branson’s Blog Post on 10 October 2022.

[3]   The Death Penalty in Singapore, 5 November 2021.

[4]   MHA COS 2022 on ‘Singapore’s Approach to Criminal Justice’

[5]   Perception of Residents in Regional Cities on Singapore’s Crime Situation, Law and Safety, 2021.

[6]   Ministry of Home Affairs’ Response to Sir Richard Branson’s Blog Post on 10 October 2022.

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IRAN 🇮🇷 (Téhéran) : des opérations menées par l’État iranien l’auraient-elles transformé en narco-état?

Les manifestations en Iran

Les manifestations en Iran ont commencé en novembre 2019 en réponse à une augmentation du prix de l’essence. Depuis lors, les manifestations se sont étendues à d’autres questions, notamment la corruption, la mauvaise gestion économique, la répression politique et le trafic de drogue.

Les manifestants ont été confrontés à une répression brutale de la part des forces de sécurité iraniennes, qui ont tué des centaines de personnes et arrêté des milliers d’autres. Ces manifestations auraient permis de mettre en lumière certaines activités criminelles des services de l’État iranien comme le narcotrafic . Il est essentiel que la communauté internationale prenne des mesures pour mettre fin à ces activités criminelles et pour soutenir les aspirations du peuple iranien à la liberté et à la démocratie.

source et plus

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NARCO-BUSINESS: la Russie est-elle en train de devenir la nouvelle plaque tournante européenne du trafic de cocaïne ?

Le 10 avril, les autorités russes ont saisi plus de 699 kilos de cocaïne à Moscou.

Selon le FSB, l’agence de renseignement du pays, la drogue était principalement destinée au marché européen. Cette prise, qui fait suite à une précédente saisie de 200 kilos à la fin du mois de mars, amène les experts à penser que le pays est en train de devenir un point de transit pour la cocaïne sur le marché européen, alors que les ports tels qu’Anvers et Rotterdam sont de plus en plus étroitement surveillés.

SOURCE ET PLUS

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (3 éme rappel)

A Roissy, on vient de constater avec effroi que ta politique du dédouanement ne faisait pas des merveilles. Sale coup pour la Douane, mais comme l’a dit Gabriel Attal, c’est pas une dérive individuelle qui jettera le discrédit sur l’ensemble des agents qui, chaque jour, luttent sans relâche contre tous les trafics…

Lyrique Gabriel Attal, mais, le « sans relâche » était vraiment de trop!

Comme tu ne me réponds pas, je te fais parvenir à nouveau cette lettre ouvert à toi adressée.

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaître tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

Plus sur Marc Fievet

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AFGHANISTAN 🇦🇫 (Documents déclassifiés) : l’histoire des talibans et de leur trafic de drogues

Dans une Estimation secrète du renseignement national (NIE) de mai 2001, aujourd’hui déclassifiée, le bureau du directeur du Renseignement national a souligné qu’en 2000, le pays fournissait environ 72 % de « l’opium illicite » mondial. Ce document fortement expurgé comprenait une carte indiquant les zones de culture du pavot à opium en Afghanistan (page 26), ainsi qu’un graphique montrant l’augmentation de la culture de l’opium entre 1991 et 2000. La NIE note que les producteurs afghans ont commencé à fournir et à produire davantage d’héroïne pendant plusieurs années avant 2001.

Le 13 janvier de cette année, Hasibullah Ahmadi, chef du département de lutte contre les stupéfiants du ministère afghan de l’Intérieur, a affirmé que le trafic de drogue en provenance du pays avait diminué, mais a admis que ce commerce illicite se poursuivait dans certaines provinces. Ces commentaires soulèvent la question des liens des talibans avec le marché des stupéfiants et des tentatives antérieures de réduire la production de drogue.

Source : National Security Archive Blog
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Visioconférence internationale du 31 juillet 2021

Afghanistan : éradiquer la culture du pavot au profit d’une agriculture moderne

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AFGHANISTAN 🇦🇫 : Declassified U.S. Intelligence Documents Describe Taliban History with Illicit Narcotics Trade

January 24, 2023

by Burkely Hermann

On January 13 of this year, Hasibullah Ahmadi, head of Afghanistan’s Ministry of Interior’s counternarcotics department, asserted that drug trafficking from the country has dropped, but admitted this illicit trade continues in some provinces. These comments raise the question of the Taliban’s ties to the narcotics market and previous attempts to curb drug production. The declassified documents featured in today’s post, all released under the Freedom of Information Act (FOIA), are a selection from the new Digital National Security Archive collection, Afghanistan War and the United States, 1998-2017, which was published in December of last year. The three documents examined in this post detail the Taliban’s ties to international trafficking networks in the late 1990s and attempts to regulate the market in the early 2000s in an effort to curry favor from the international community. Taken together, the documents describe the Taliban’s ties to drug trafficking schemes and how poppy bans, even when effective, financially benefited the Taliban and associated trafficking consortiums. 

As the early Taliban movement emerged, from 1994 to 1996, narcotics production skyrocketed in Afghanistan, with declassified documents asserting that the group aligned themselves with international drug traffickers. There were indications from U.S. officials that narcotics production in the country significantly increased following the Taliban’s control over large swaths of the country. In a now-declassified Secret May 2001 National Intelligence Estimate (NIE), the Office of the Director of National Intelligence outlined that by 2000 the country supplied an estimated 72% of the world’s “illicit opium”. This heavily redacted document included a map noting opium poppy growing areas in Afghanistan (page 26), and a chart showing rising opium cultivation between 1991 and 2000. The NIE noted that producers in Afghanistan had switched to supplying and producing more heroin over several years before 2001. 

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STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

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THAÏLANDE 🇹🇭 (Bangkok) : en cavale depuis 5 ans, Richard Wakeling a été arrêté

Richard Wakeling, 55 ans, de Brentwood, Essex, a fui leRoyaume Uni en janvier 2018 à la veille d’un procès de 12 semaines.

Reconnu coupable en avril 2018 à Chelmsford Crown Court en son absence pour avoir tenté d’importer pour 8 millions de livres sterling d’amphétamines en suspension dans un liquide en 2016, il avait été placé sur la liste des personnes les plus recherchées par la NCA (National Crime Agency) et des appels ont été lancés pour obtenir des informations permettant de le retrouver.

Des agents de la police royale thaïlandaise l’ont arrêté dans un garage de Bangkok alors qu’il allait récupérer sa voiture après réparation. Il était en possession d’un passeport sous une autre identité.

Wakeling, qui vivait dans la ville balnéaire de Hua Hin, est aujourd’hui en détention et une procédure d’extradition est en cours.

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THAÏLANDE 🇹🇭 (CHIANG MAI) : la police détruit une vingtaine de plantations d’opium

Mercredi 8 février 2023, le général de division de police Prakob Phon Techa, commandant de la police des frontières de la région 3 a mené avec ses hommes une opération de lutte contre la drogue dans une zone couvrant les districts de Mae Taeng et de Chiang Dao dans la province de Chiang Mai.

Plus de 30 officiers de la 3e division régionale de la police des frontières ont découvert une vingtaine de parcelles de 30 à 50 m2 de culture de l’opiacé et un atelier d’extraction de la gomme d’opium.

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CAMBODGE 🇰🇭 : le Belge Tanguy Taller prend perpétuité au Cambodge pour trafic de drogue

Celui qui l’a accusé l’avait finalement blanchi, mais il est… mort.

David Catry a déclaré qu’il avait menti, ayant peur du vrai trafiquant de drogue. Problème : entretemps, Catry est… mort.

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LIBAN 🇱🇧 : les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont arrêté l’un des plus dangereux trafiquants de drogue, surnommé Abou Ali

 » Abou Ali « , pour le compte duquel bon nombre de narcotrafiquants travaillent dans la banlieue sud de Beyrouth, a été arrêté par les FSI.

Saisie d’armes et de drogue

Un fusil Kalachnikov, 2 grenades, un pistolet de guerre, une machette, un poignard, une grande quantité de munitions, 114 sacs (125 g) ainsi que 4 boites et 35 capsules (138 g) de cocaïne, 14 sacs (80 g) de marijuana, 2 kg de cannabis, des pilules narcotiques, un faux billet de 50$, des sommes d’argent et 18 téléphones portables.

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RUSSIE 🇷🇺 : les confidences de Viktor Bout émeuvent les Russes

Délivré par les États-Unis à la faveur d’un échange contre la basketteuse américaine Brittney Griner le 8 décembre dernier, Viktor Bout a multiplié les interviews dans la presse russe.

À “Komsomolskaïa Pravda”, il raconte les “humiliations” subies dans les prisons américaines et loue le soutien indéfectible de son pays.

Libéré à la faveur d’un échange contre la basketteuse américaine Brittney Griner le 8 décembre dernier, l’ancien officier militaire soviétique reconverti dans le commerce d’armes Viktor Bout vit une véritable lune de miel dans son pays natal, où il a été accueilli en héros.

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RUSSIE 🇷🇺 (Moscou) : des dealers de drogue font leur promo sur des panneaux géants

Quatre sites russes se partagent le marché de la drogue et alimentent un vaste marché du crime.

Une plateforme de vente de stupéfiants sur le darknet a utilisé des panneaux publicitaires pour se mettre en avant.

Le marché noir entre dans la lumière

Ce dimanche 5 février, plusieurs panneaux publicitaires ont été détournés à Moscou par l’un des plus importants sites darknet russe. Les écrans affichaient une femme portant un masque noir, accompagnée d’un slogan « Viens me voir si tu recherches le meilleur » et le nom de la place de marché illégale BlackSprut.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : le renseignement français a percé les derniers secrets de la mafia chinoise

Aujourd’hui, la mafia chinoise est désormais évaluée comme une « menace élevée » en France. Dans une récente note co-signée en début d’année par le renseignement douanier (DNRED) et le renseignement criminel (SIRASCO) qu’Europe 1 a consultée, les analystes dévoilent point par point la « capacité de résilience et d’adaptation hors norme » de la mafia chinoise sur le territoire.

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ARABIE SAOUDITE 🇸🇦 : les autorités saoudiennes mettent fin à une série de trafics de drogue

  • Les autorités saoudiennes ont déjoué des tentatives de contrebande de 18,2 tonnes de khat et de plus de 1,5 tonne de haschisch
  • Les forces de sécurité ont arrêté 309 trafiquants, dont 10 citoyens saoudiens

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CAMBODGE 🇰🇭 : les saisies de drogue multipliées par 5 en un an

La plupart des drogues saisies sont du crystal meth, des pilules de méthamphétamine, de la kétamine, de la cathinone, de l’héroïne, de l’ecstasy et de la cocaïne.

Heng Bunty, chef de la police militaire provinciale de Preah Sihanouk, a annoncé le 12 décembre que 886 kilogrammes de drogue venait d’être saisis dans la province de Sihanouk.

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NARCO-BUSINESS (Dubaï 🇦🇪 ) : depuis des décennies, Dubaï est une place incontournable des narcotrafiquants

Deux Néerlandais, dont un d’origine marocaine, ont été arrêtés à Dubaï pour trafic international de drogue à grande échelle. Ils font partie des 49 membres d’un « super cartel » arrêtés pour trafic de cocaïne en Europe.

Zouhair B., d’origine marocaine, et Edin G., d’origine bosniaque, et les autres membres du réseau ont été arrêtés en collaboration avec les autorités judiciaires d’Espagne, de France, de Belgique, des États-Unis et des Émirats arabes unis, entre autres. En tout, plus de 30 tonnes de cocaïne ont été saisies.

Zouhair B., 37 ans, a été arrêté à Dubaï le 16 novembre et y est toujours détenu.

Edin G., 40 ans, actif dans le monde de la drogue depuis des décennies et à la tête des gangs Tito et Dino, est considéré par la DEA américaine comme l’un des 50 plus grands trafiquants de drogue au monde.

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