AUSTRALIE 🇦🇺 (Opération Vitreus) : 1.246 personnes ont été interpellées et plus de 3 tonnes de stupéfiants ont été saisies entre le 1er et le 5 septembre.

Communiqué de presse conjoint entre la police fédérale australienne, la police australienne des frontières, la commission australienne de renseignement criminel, le centre australien d’analyse et de rapports de transactions, le ministère de l’Intérieur, toutes les forces de police des États et territoires australiens et la police néo-zélandaise.

Une substance a particulièrement été ciblée, le Butanediol (1,4-BD), un produit chimique qui conduit à de plus en plus d’overdoses et d’agressions sexuelles, explique la police. Près de 2.000 litres de ce solvant ont été saisis et 569 kilos de cocaïne, 90 kilos de méthamphétamine, 58 kilos de kétamine, 3,1 kg de MDMA, 1 271 plants de cannabis et 140,4 kg de cannabis en vrac, en plus de grandes quantités d’autres drogues et précurseurs.

Au cours de la semaine d’action, 611,1 kg de drogues ou de précurseurs ont été saisis à l’étranger, dont 343,4 kg de méthamphétamine et 185,6 kg de cocaïne destinés à l’Australie

La police a également saisi 1 697 258 dollars en espèces, 52 armes à feu et neuf véhicules, et démantelé deux laboratoires clandestins de fabrication de drogue.

En complément de ces efforts nationaux, la police australienne des frontières et la police fédérale australienne considèrent la lutte contre les groupes criminels organisés à l’étranger comme une priorité, en étroite collaboration avec leurs partenaires internationaux pour saisir les drogues avant leur arrivée en Australie.

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WORLWIDE (Kohler, MSC et la coke) : comment des trafiquants infiltrent la compagnie maritime de ses cousins

Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.

Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.

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AUSTRALIE 🇦🇺 (Nouvelle-Galles du Sud) : saisie de 6,5 tonnes (7,17 tonnes américaines) de 1,4-butanediol

Un homme et une femme ont été arrêtés à Sydney après que la police de Nouvelle-Galles du Sud a trouvé 6,5 tonnes (7,17 tonnes américaines) de ce que les agents pensent être du 1,4-butanediol, également connu sous le nom de bute.

Selon la police de Nouvelle-Galles du Sud, le lundi 24 février, les agents ont trouvé environ cinq litres (1,3 gallon) d’une drogue interdite, supposée être du bute, à Croydon, ainsi que 225 kg supplémentaires (496 livres) à Silverwater. Le lendemain, 23 litres (six gallons) ont été découverts à Rhodes et 6,3 tonnes (6,9 tonnes américaines) à Homebush. Un homme de 27 ans a été arrêté mardi et a comparu devant le tribunal jeudi.

Une femme de 28 ans a également été arrêtée mardi après que la police a trouvé environ 28 000 dollars australiens (17 600 dollars australiens) en espèces à une adresse d’Ashfield où la femme se trouvait au moment de la perquisition. Elle a été libérée sans inculpation le même jour, avant que la police ne l’arrête à nouveau mercredi et ne l’accuse d’avoir participé à la fourniture d’une drogue interdite. Les deux individus se sont vu refuser la libération sous caution pour comparaître devant le tribunal local de Burwood, selon la police.

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NOUVELLE ZÉLANDE 🇳🇿 (Douanes néo-zélandaises) : l’ Opération ‘Express’ a été déclenchée à la suite de la saisie par les autorités canadiennes de 6,6 kg de méthamphétamine dissimulés dans les amortisseurs de camions destinés à la Nouvelle-Zélande

L’Organized Financial Crime Agency New Zealand (OFCANZ) et la Douane, ont démantelé une organisation d’importation de méthamphétamine entre la Nouvelle-Zélande et le Canada, arrêté 11 personnes et dans la foulée, fermé un certain nombre de maisons de culture de cannabis sur la Côte-Nord.

Plus de 600 plants de cannabis pleinement développés ont été saisis, ainsi qu’une once de méthamphétamine et environ 90 000 dollars néo-zélandais en espèces. La police a découvert cinq maisons de vente de cannabis la semaine dernière et arrêté sept hommes et trois femmes, tous âgés de 18 à 34 ans.

Une autre personne a été arrêtée, portant le total à 11. Toutes les personnes arrêtées étaient vietnamiennes, a indiqué la police.

La ministre de la Police, Anne Tolley, a félicité la police et l’OFCANZ pour leur « travail acharné et leur dévouement » dans la lutte contre les narcotrafiquants. « La méthamphétamine est une drogue épouvantable, et cette saisie a le potentiel d’empêcher la destruction de nombreuses vies », a-t-elle déclaré dans un communiqué publié aujourd’hui. « La vigilance de nos deux pays a rendu nos rues plus sûres : il n’y a pas de place pour la drogue dans nos communautés. »

Detective Inspector Bruce Good

L’inspecteur-détective Bruce Good de l’OFCANZ s’est également dit satisfait de l’opération. « Cela constitue un nouveau succès pour l’OFCANZ, la police et les douanes néo-zélandaises. Cela démontre notre capacité à coopérer extrêmement bien dans notre pays ainsi qu’avec les organismes chargés de l’application des lois à l’étranger. « 

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TURQUIE 🇹🇷 (Istanbul) : Hakan Ayik, un narco australien à été arrêté

Surnommé le « gangster de Facebook » également connu sous le nom de Reis

Ce « narco-business » s’étendait de l’Amérique du Sud, à l’Australie, aux Pays-Bas, à Hong Kong, à la Corée du Sud et à l’Afrique du Sud.

Les autorités turques ont déclaré jeudi avoir capturé Hakan Ayik, l’un des principaux fugitifs recherchés en Australie pour trafic de drogue et poursuivi également par la DEA et les autorités néo-zélandaises, ainsi que 36 autres personnes impliquées dans un réseau international du crime organisé. 

Le ministre turc de l’Intérieur, Ali Yerlikaya, a déclaré que les arrestations à Istanbul visaient la bande de motards armés Comanchero qui, selon lui, serait impliquée dans le trafic de drogue, des homicides, du pillage et du blanchiment d’argent dans le monde entier.

Avec Duax Hohepa Ngakuru, Hakan Ayik, dirigeait le réseau criminel depuis au moins un an, a déclaré Ali Yerlikaya sur X (ex-Twitter).

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NOUVELLE-ZELANDE 🇳🇿 (Auckland) : saisie de 140 kilos de cocaïne

Les autorités néo-zélandaises ont annoncé vendredi avoir saisi 140 kilos de cocaïne en provenance d’Équateur lors d’une opération qui a abouti à l’arrestation de quatre personnes.

La coke avait été camouflée dans un trou d’un conteneur, qui avait quitté l’Équateur avant d’atteindre le port de la ville d’Auckland.

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FRANCE 🇫🇷 (Place Beauvau) : le guerrier Darmanin lance la bataille de Stalingrad

C’est Le Figaro qui rapporte que Gérald Darmanin a annoncé vendredi 8 septembre la création d’une «unité d’investigation nationale» sur «le modèle de la CRS 8», cette unité spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines, pour combattre le trafic de drogue, ce qu’il a comparé à «la bataille de Stalingrad». Dans une interview au Parisien , le ministre de l’Intérieur estime qu’il faut «être beaucoup plus offensifs dans le domaine de l’investigation, sur les enquêtes, malgré le travail incroyable des services d’investigation». «Il faut contenir la pieuvre. C’est la bataille de Stalingrad», s’est-il exclamé, faisant état de «1000 points de deal en moins en un an sur l’ensemble du territoire».

De sources diverses, on sait que cette bataille a marqué l’histoire par l’ampleur des moyens déployés et les pertes matérielles et humaines (près de 2 millions de morts).

Voila ce que propose Gérald Darmanin qui semble donc prêt à engager beaucoup de moyens et prêt aussi à sacrifier combien d’hommes.

La bataille de Stalingrad se transforma rapidement en guerre urbaine ultraviolente où la préservation de la ville et la vie des civils ne sont pas prises en compte.

De par ces enjeux et les moyens déployés, la bataille de Stalingrad fut une guerre d’anéantissement où il ne pouvait y avoir qu’un seul vainqueur.

Gérald Darmanin va-t-il réarmer les vieux Heinkel He 111 ?

Et pour la Belgique, les Pays Bas, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Balkans, l’Albanie, la Macédoine, le Montenegro, la Grèce, la Turquie, et pour les blanchisseurs institutionnels qui sont en Irlande, dans les anglo-normandes, en Andorre, à Malte, au Luxembourg, à Gibraltar, au Liechtenstein et à Monaco, que va faire notre ministre ?

J’ose même pas aborder la situation dans les Caraïbes et les Amériques, ni dans la zone pacifique.

Peut être des raids aériens du type Guernica, mais la légion Condor n’existe plus ?

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STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

SOURCE

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NOUVELLE ZÉLANDE 🇳🇿 (Océan Pacifique) : découverte d’un filet dérivant lesté de 3.200 kilos de cocaïne

Un bateau de la marine néo-zélandaise a récupéré en haute mer un paquet de 3.200 kilos de cocaïne qui dérivait à des centaines de kilomètres au nord-ouest de la Nouvelle-Zélande, grâce notamment aux informations fournies par l’alliance «Five Eyes».

Ce réseau de collaboration dans le renseignement comprend l’Australie, les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et la Nouvelle-Zélande.

SOURCE ET PLUS

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What is Five Eyes? Inside the world’s most powerful secret intelligence alliance?

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Présentation des alliances 5, 9 et 14 Eyes

L’alliance des 5 Eyes

Tout a commencé avec l’alliance entre les États-Unis et le Royaume-Unis dans les années 1940, à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale. Il s’agissait au départ d’un accord entre ces deux nations à propos de l’échange d’informations et d’intelligences. Cette alliance fut à l’origine montée pour faire bloc face à l’avancée soviétique en Europe.

Les alliances des 5 Eyes, 9 Eyes et 14 Eyes

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NEW ZEALAND 🇳🇿 (Tauranga) : Three arrested after Customs, police find drug in pails of grease in container at port

Three Auckland men have been arrested as authorities disrupt alleged plans to import a large shipment of methamphetamine into New Zealand via the Port of Tauranga.

The arrests were made yesterday after an investigation following Customs’ find of a container filled with pails of grease alleged to contain methamphetamine originating from Iran.

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