En décembre 2021, le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne signait, avec les EAU, en effet un accord d’extradition qui vise principalement les millionnaires anversois de la drogue planqués à Dubaï.
0000
En décembre 2021, le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne signait, avec les EAU, en effet un accord d’extradition qui vise principalement les millionnaires anversois de la drogue planqués à Dubaï.
0000

Les douaniers ont saisi mercredi dernier 657 kilos de cocaïne.
La coke, dissimulée dans une vingtaine de sacs de sport, se trouvait dans un conteneur transportant des pièces métalliques en provenance du Brésil.
0000

Le ministre des Finances Vincent Van Peteghem a attribué la forte hausse des saisies à «une augmentation du trafic de stupéfiants au niveau international».
L’an passé, la douane belge a mis la main sur un nombre record de 90 tonnes de cocaïne dans le port d’Anvers.
Les autorités belges ont aussi saisi 11,7 tonnes de haschisch et 1,3 tonne d’héroïne l’année dernière.
Les responsables ont souligné que la surveillance du port était renforcée pour détecter les drogues dans les conteneurs.
Une équipe de détection spécialisée a été mise en place, le nombre de chiens renifleurs a augmenté et cinq scanners géants à rayons X ont été installés pour contrôler les cargaisons

Source et lire
0000
Según el manifiesto de la carga se ha determinado que el contenedor cargado de banano, tenía como destino final Bélgica 🇧🇪
Los agentes de la DNCD, acompañados de unidades caninas y militares, perfilaron decenas de contenedores que estaban de tránsito por el país, procedentes de Guatemala 🇬🇹 , y tras iniciar una inspección más rigurosa, se encontró en uno de ellos 48 sacos (fardos) conteniendo en su interior 25 bloques cada uno, para un total de 1, 200 paquetes.
000000
Le juge d’instruction d’Anvers a placé six suspects sous mandat d’arrêt mardi dans le cadre d’une importante saisie de cocaïne, selon une information de De Gazet Van Antwerpen, confirmée par le parquet anversois.
000000
Pas une semaine ne passe sans une saisie de cocaïne d’envergure, en général en provenance du Brésil, de Colombie ou d’Équateur. « Il y a quelques années, on s’étonnait de découvrir des chargements de plusieurs centaines de kilos, maintenant c’est devenu la routine ».
Ainsi, plus de 90 tonnes ont été saisies en 2021, pour une valeur marchande estimée entre 4 et 5 milliards d’euros, soit 35 % de plus que l’année précédente et quatorze fois plus qu’en 2011. Mais les dirigeants des douanes ont conscience des limites de leur action. D’après eux, à peine 10 % de la cocaïne importée est découverte. « Le niveau des pertes financières induites par une grosse saisie entraîne un cercle vicieux, poursuit le douanier. Les trafiquants doivent alors en récupérer le plus rapidement possible. »
Sur les rives de l’Escaut, aucun terminal n’échappe à ce jeu de cache-cache. Certains sont des zones particulièrement sensibles, comme le « MPET MSI », secteur d’accueil des grandes lignes venues d’Amérique du Sud. Ou encore le « Fruit Terminal » – le plus grand hub portuaire d’Europe spécialisé dans les fruits. La dissimulation de ballots de cocaïne dans des régimes de bananes est un classique. C’est d’ailleurs dans une cargaison de ce type, arrivée d’Équateur, que 2 tonnes de poudre ont été saisies le 28 juillet. Les pamplemousses, recouverts de paraffine, ont aussi leurs adeptes. A condition que les trafiquants anversois récupèrent la marchandise assez tôt… Récemment, des sachets de poudre blanche ont poursuivi leur route jusqu’à se retrouver au rayon fruits et légumes d’un supermarché polonais.
000000
Le décryptage des communications dans le dossier Sky ECC a permis une meilleure compréhension des processus criminels. En plus de soutenir les dossiers de drogue en cours avec les preuves de Sky ECC, des mesures structurelles peuvent également être prises pour perturber les activités criminelles.
Par exemple, si une faiblesse est constatée dans le système de sécurité d’un terminal portuaire, le responsable est consulté pour lui signaler cette faiblesse, afin qu’il puisse prendre les initiatives nécessaires pour l’éviter.
A travers le renforcement de ces barrières, nous espérons obtenir un effet dissuasif. Depuis le début de l’opération Sky ECC, dans l’ensemble du pays, plus de trois cents dossiers ont déjà pu être enrichis. Il s’agit parfois de nouveaux dossiers qui ont été lancés, mais dans la plupart des cas il s’agit de dossiers existants auprès de la police judiciaire fédérale, dans lesquels le décryptage a créé une charge de preuve supplémentaire. Par conséquent, trente-quatre « opérations d’impact » ont déjà été menées. Il s’agit d’opérations policières de grande envergure, visant les activités criminelles des « high-value targets » et de leurs réseaux criminels, afin de les démanteler.
Des actions pareilles ont déjà été menées partout dans le pays : à Anvers, Bruxelles, Liège, Charleroi, en Limbourg, en Flandre-Occidentale…
000000
14 décembre 2021
Par Xavier Raufer
Trafic de drogue – Ce mauvais diagnostic posé par la France sur le « tsunami » de cocaïne qui déferle sur l’Europe
La France et l’Union européenne doivent faire face à un vaste trafic transcontinental de
cocaïne livrée par tonnes et qui rapporte des milliards aux trafiquants et aux réseaux.
Expertise collective, complexe appareil de renseignement : un grand État peut-il se tromper de guerre ? Ô combien. Exemple énorme, la « guerre à la drogue » lancée en juin 1971 par Richard Nixon, qui crée en 1973 la DEA (Drug Enforcement Administration), outil fédéral spécifique.
Or cette « guerre » ne cible que le plus visible : le cannabis (des hippies ) et l’héroïne (drogue des Noirs et des vétérans-toxicomanes rentrés du Vietnam). La cocaïne ? La Maison blanche et de DEA la négligent, quoique Pablo Escobar & co. lancent alors sur l’Amérique du Nord un tsunami de « chlorhydrate de cocaïne » (nom savant de la drogue) puis de crack (protococaïne à fumer).
Washington corrige la colossale bévue en 1984 : à Miami, un jury fédéral inculpe Pablo Escobar et les chefs d’un cartel de Medellin actif mais impuni depuis dix ans.
Trop tard
Les États-Unis absorbent alors 400 tonnes de « coke » par an, les guerres de gangs (pour contrôler le gâteau) font 15 morts par jour (surtout, Noirs) et les cartels ont créé dans toute l’Amérique du Nord un maillage de distribution des drogues, toujours actif en 2021.
50 ans plus tard, l’Union européenne et la France font-t-elles la même bourde ?
C’est hélas possible car le gouvernement français cible par électoralisme ces petits dealers de cités dont le négoce reste le cannabis.
L’ « omniprésent » (ajouté par Marc Fievet) Gérald Darmanin et ses troupes multiplient ces futiles opérations coup de poing où l’on saisit quelques kilos d’un haschisch fumé, en France, à raison d’une tonne par jour ; et capturent des sous-fifres libérés à l’instant par la justice d’Eric Dupond-Moretti. Ce, quand sévit un colosse criminel, toujours plus riche et puissant.
Démonstration.
D’abord, les données du problème cocaïne pour la France et l’Europe.
Les chiffres ci-après étant tout sauf hyperboliques, plutôt au bas de la fourchette :
• Comparée aux autres stupéfiants, la cocaïne est une machine à fric inégalée. Livrée en gros en France, pure à ± 80%, les grossistes la payent en moyenne ± 32 000 €/kilo (32 millions d’€ la tonne). Puis la cocaïne est coupée (la tonne pure devient 1,5 t.) ; le prix, niveau demi-grossiste, passe à ± 45 000 €/kilo. Enfin, la vente de rue se fait vers 70€ le gramme, 40€ le 1/2 g.
Bien sûr, cette « accumulation primitive du capital » enrichit surtout le haut de la pyramide criminelle, caïds et cadres des gangs.
Exemple : ce caïd achète, pour sa clientèle régionale, 500kg de cocaïne en gros puis la revend à des patrons de « fours » (points de deal ) au prix du kilo coupé. Pour cette seule transaction, il gagne ± 6,5 millions d’euros. Moins ses frais : entretien du gang, logistique, avocats, corruptions diverses, train de vie… Bénéfice net de la seule opération (sans encombres policiers ou douaniers) : 6 millions d’€.
• Combien de cocaïne ainsi livrée en France, à bon port ?
Les experts d’Anvers et Rotterdam, ports d’où la « coke » inonde l’Europe, disent en saisir 10%. La douane française étant performante, accordons-leur le (généreux) taux de saisie de 25%, 1/4 saisi, 3/4 livrés aux narcos. (C’est vraiment très généreux, bien que ce % pourrait être atteint si la CELTICS de la DNRED voyait ses effectifs renforcés et qu’un équipement performant était enfin installé – Marc Fievet).
Donc : 13 tonnes saisies par nos douanes en 2020, ± 40 t. livrées aux semi-grossistes. Là, le profit annuel du haut de la pyramide (de gros à demi-gros) est à ce seul niveau de ± 520 millions d’€. Voyons maintenant les profits cascadant du haut en bas du circuit de vente, du kilo en gros (± 32 000 euros) au 1/2 gramme en boîte de nuit (40 €) : ce profit total du négoce de la cocaïne en France (métropole) approche le milliard et demi d’€. Profit total annuel , soulignons-le, renouvelé chaque douze mois.
• Niveau Union européenne (et ses ± 4 millions de cocaïnomanes) le problème est pire.
D’abord, malgré tout l’activisme de Washington et les serments de régimes locaux corrompus ou/et impuissants, le cône nord de l’Amérique latine produit toujours plus de cocaïne ; le marché N°1 mondial des cartels, de la Colombie au Mexique, étant désormais l’Europe.
• Exemple, le port d’Anvers (Belgique) : 120 km 2 (Paris intra-muros : 105 km 2 ), 64
000 salariés directs (alentours, 80 000 autres vivent du port), 7,5 millions de conteneurs traités en 2020. 66 t. de cocaïne saisies en 2020 (sans doute 100 t. à Anvers, fin 2021). Rappel : en 2010, ± 50 t. de cocaïne étaient saisies pour toute l’Union européenne .
CORRUPTION
Combien de dockers, grutiers, douaniers, employés et fonctionnaires de la fourmilière d’Anvers, prêts à gagner 10 000€ à détourner les yeux ou prêter un badge d’accès ? 100 000€ pour une grosse « extraction » de drogue ? Pire à Rotterdam, inquiétant pour des ports français, Le Havre en tête. Ce, quand une chaîne logistique mondiale toujours plus automatisée et accélérée complique le travail des douanes ; la police étant toujours plus confrontée aux guerres de gangs visant au contrôle d’une telle mine d’or : fusillades, attentats à la bombe, jets de grenades, règlements de comptes, enlèvements, tortures, etc.
Là est le pire danger, pour l’Europe et la France : des caïds riches à milliards (les principaux
opèrent depuis le Maghreb, le Golfe, l’Andalousie, etc.), pouvant corrompre des élus et des fonctionnaires ; stipendier des pirates informatiques pour manipuler les structures portuaires ; infiltrer l’économie légale, l’immobilier etc., pour y recycler et blanchir leurs profits – et acquérir plus de puissance encore.
Tel est le défi lancé à la France et l’Union européenne, par le macro -trafic transcontinental d’une cocaïne livrée par tonnes et rapportant des milliards.
Un second article exposera le problème des micro -trafics en France même : » crack » au nord-est de Paris, guerres de la « coke » dans des ports français.
000000
El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) decomisó 3.267 paquetes de droga ocultos en dos contenedores en un puerto de la provincia de Colón, en el litoral Caribe panameño y una de las entradas del Canal de Panamá.
« Se allanan dos contenedores con 3.267 paquetes que iban con destino a Bélgica y África », dijo a Efe el fiscal de drogas de Colón y Guna Yala, Eduardo Rodríguez.
000000
Le Clan del Golfo, sous l’autorité d’Otoniel, avait la capacité de trafiquer chaque mois près de 20 tonnes de cocaïne
Le réseau du narcotrafiquant «Otoniel», arrêté le 23 octobre, entretient des connexions avec les cartels de Sinaloa et Jalisco, les mafias calabraise et sicilienne, ainsi que celles des Balkans.
«Nous avons des preuves que cette organisation criminelle a cinq alliances principales pour mener à bien ses exportations de cocaïne sous différentes latitudes», a expliqué le général Jorge Luis Vargas, au cours d’une conférence de presse au siège de la police à Bogota.
Au Mexique, le Clan del Golfo est lié aux cartels de Sinaloa et de Jalisco nouvelle génération. En Europe, il commerce «avec les mafias calabraise et sicilienne, de même qu’avec les réseaux de narcotrafiquants des Balkans, ces derniers se chargeant de fournir les pays d’Asie et plus particulièrement du Moyen Orient», selon le général Vargas.
Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», a été arrêté le 23 octobre dans le nord-ouest de la Colombie, lors d’une vaste opération militaire.

000000
Le réseau était soupçonné d’avoir des ramifications en Espagne et en Colombie.
En Belgique, un laboratoire de transformation de la cocaïne a été « démantelé », un autre lieu de stockage perquisitionné, et « des dépôts de déchets chimiques » ont été découverts. Près de 600 kg de cocaïne ont été saisis.
000000
Les Douaniers d’Anvers ont saisi, le 14 octobre dernier, 2.508,83 kg de cocaïne dans un conteneur frigorifié.
La cargaison de cocaïne, acheminée par bateau depuis Guayaquil en Équateur avec une escale au Panama, était dissimulée dans un conteneur frigorifié transportant des bananes.
000000
Quelque 4,5 tonnes de cocaïne ont été saisies ce week-end au port de Guayaquil en Équateur par les unités locales du Programme de contrôle des conteneurs, géré par l’ONU. La cargaison devait arriver à Anvers.
000000
Deux conteneurs en provenance du Chili, le premier destiné a être débarqué au Havre en France et le deuxième à Anvers en Belgique, ont été interceptés par le SENAN dans un port des caraïbes panaméen. Au total, ce sont 1.057 colis de cocaine qui ont été saisis.
000000
La Belgique et les Pays-Bas sont devenus les principaux centres de transit de la cocaïne en Europe, dépassant l’Espagne comme principale route d’approvisionnement, a révélé ce mardi 7 septembre 2021 Europol, l’agence de police de l’Union européenne.
Profitant de l’augmentation de l’offre de cocaïne, principalement en provenance de Colombie, des bandes criminelles utilisent les villes portuaires de Rotterdam, Hambourg et surtout Anvers pour expédier la drogue aux Pays-Bas, d’où elle est distribuée dans toute l’Europe.
« L’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le nord », a déclaré Europol, qui a produit un rapport de 27 pages avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) basé à Vienne.
« L’augmentation des expéditions de conteneurs dans les ports à haut volume d’Anvers, Rotterdam et Hambourg a consolidé le rôle des Pays-Bas en tant que point d’étape. »
La police judiciaire fédérale de Bruxelles a mené plusieurs perquisitions jeudi dernier, le 12 août, dans le cadre d’un dossier du parquet fédéral sur un trafic de stupéfiants. Selon les informations récoltées par la RTBF et confirmées par la porte-parole du parquet Wenke Roggen, les policiers ont mis la main sur un container renfermant près de 9 tonnes de cannabis, dans un entrepôt situé à Wavre.
Le container avait auparavant transité par le port d’Anvers.
La drogue était transportée à l’état de poudre. Etonnant alors que le cannabis saisi se présente généralement sous forme de résine compressée en plaquettes dures (surtout pour le cannabis importé) ou sous forme d’herbe. La poudre de cannabis d’une couleur brunâtre retrouvée à Wavre était dissimulée dans plus de 2000 sacs de semoule de blé dur pour couscous, disposés sur une cinquantaine de palettes en bois.
Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…
Alzheimer a frappé grave!
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française): grandeur et décadence d’une hiérarchie perdue
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Où l’on reparle du « SECRET DEFENSE » et des exploits d’Erwan Guilmin et de Jérôme Fournel.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Un peu plus sur Jérôme Fournel
FRANCE (Cour des comptes): les DG de la douane française font voler les millions, pas les avions!

El cargamento estaba repartido en 71 paquetes, con un peso total de 2.2 toneladas. La droga había sido camuflada en un contenedor de carga repleto de café cuyo destino era Bélgica.

La découverte remonte au 28 juillet. La cocaïne se trouvait à bord d’un navire amarré au quai 913.
Ce sont précisément 1.899 kilos qui ont été trouvés, cachés entre des bananes dans un conteneur venant d’Equateur.
Quelques heures après la saisie de près de deux tonnes de drogue sur la côte de Manabí, la police anti-drogue a saisi une autre cargaison d’alcaloïdes dans le port maritime de Guayaquil, ce lundi 2.
Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies ce lundi dans ledit terminal portuaire.
Selon Yuri Narváez, chef anti-drogue de la zone 8, la cocaïne a été saisie après deux interventions.
Le premier chargement de drogue a été trouvé à l’intérieur d’un conteneur qui transportait du bois. Au total, 2 123 kilos de cocaïne ont été camouflés dans 2 141 paquets à l’intérieur de sacs de jute noir.
La destination de la cargaison était la Belgique.
Narváez a expliqué que cette saisie a été effectuée après un travail d’enquête par diverses unités anti-narcotiques. De même, dans les panneaux frigorifiques d’un autre conteneur, 24 colis rectangulaires contenant 27 kilos de coke, destinés à la Russie, ont été détectés.
Au cours des deux opérations, un total de 2 150 kilos de cocaïne ont été saisis.