C’est Narcodiario qui nous informe qu’en plus de la saisie de 374 kilos de cocaïne, trois personnes ont été arrêtées.
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C’est Narcodiario qui nous informe qu’en plus de la saisie de 374 kilos de cocaïne, trois personnes ont été arrêtées.
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Les plus de sept millions de courriels du Parquet national colombien analysés par plus de 40 médias dont Narcodiario et infoLibre en Espagne, ont servi à décrire avec précision le nouveau panorama de la criminalité organisée actuelle dans le monde.

Les fuites placent l’Espagne au centre névralgique du business, notamment comme point de rencontre de toutes sortes de brokers, importateurs, distributeurs de mafias internationales de la drogue, mais aussi comme porte d’entrée pour les flux venant d’Amérique du Sud et en tant que zone de production émergente avec l’installation de laboratoires dans lesquels des « cocineros » travaillent sans relâche.

Quant aux entrées, outre celles bien connues utilisées par les galiciens (voiliers, hors-bord, bateaux de pêche ou narco-sous-marins), l’enquête #NarcoFiles décrit en détail le chemin parcouru par les cargaisons de cocaïne parmi les expéditions licites de bananes, à partir des ports d’Urabá (Turbo), souvent dominées par le Clan del Golfo, et destinées à différents pays européens, comme le décrivent IrpiMedia et Vorágine, deux des médias associés à l’OCCRP , le consortium international de journalistes qui, avec le CLIP (Centre latino-américain d’investigations journalistiques), a coordonné la plus grande enquête journalistique conjointe sur le crime organisé jamais réalisée à ce jour.
Beaucoup plus en castillan sur Narcodiario
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Le Réseau européen des équipes de recherche active de fugitifs (ENFAST), soutenu par Europol, lance la campagne 2023 EU Most Wanted pour demander de l’aide pour retrouver des fugitifs à travers l’Europe.
ENFAST, c’est le réseau européen d’équipes de recherche active de fugitifs.
Le projet ENFAST vise à accroître la sécurité au sein de l’Union européenne en améliorant l’efficacité de la recherche et de l’arrestation des criminels recherchés au niveau international qui ont commis des crimes graves. ENFAST est un réseau de policiers disponibles 24h/24 et 7j/7, capables d’agir immédiatement pour localiser et arrêter les fugitifs.
Pour attirer l’adhésion des citoyens, Europol a publié une bande dessinée en quatre volets qui montre l’importance de cette collaboration pour capturer les criminels les plus recherchés.
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 9 years of prison
🇳🇱 WESSELS, Rick Gerardus Margaretha
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 7 years of prison
🇳🇱 EBBEN, Marco
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 18 years of prison
🇧🇪 HAREDIN, FEJZULLA
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Failed to attend court
🇪🇪 VESKUS, MIHKEL
Dangerous
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Reward
Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇳🇱 LEIJDEKKERS, Joseph Johannes (Jos)
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 10,5 years of prison
🇷🇴 COTOS, ADRIAN
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇪 GOMEZ, Tania
Dangerous
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Reward
Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
🇦🇹 SCHABEL, Martin Josef
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 6,5 years of prison
🇨🇿 KIJONKA, Norbert
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇪 NIRBERG, Dominik Alexander
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 15 months years of prison
🇲🇹 CALLEJA MAATOUK, Marzia Marimar
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Escaped from prison
🇩🇰 DO, Steffen van Khoa
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Participation in a criminal organisation
Ongoing investigation
🇨🇿 KOVÁČ, Vilém
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇮 ŠMATLÁK, Martin
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Failed to attend court
🇸🇮 SAMARDŽIJA , Mladen
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 11 years of prison
🇱🇹 POZARICKIJ, DARIUS
Dangerous
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Illicit trafficking in weapons, munitions and explosives
Failed to attend court
🇲🇹 CALLEJA MAATOUK, Jomic
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Participation in a criminal organisation
Failed to attend court
🇪🇸 KURKUCHEV, Nikolay Shterev
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Murder, grievous bodily injury, Participation in …
Ongoing investigation
🇱🇹 KANYS, Renaldas
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 12 years of prison
🇱🇹 BYCIUS, REMIGIJUS
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 16 years of prison
🇧🇬 SHAKIR, MUSTAFA MEHMED
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
🇱🇻 IVANČUKS, Romāns
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇪 MIAH, Victor
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇭🇺 ÜREGI, Péter
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇭🇺 CSIKÓS, András
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇪🇪 SILD, Anton
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 13 years of prison
🇨🇿 KÁRA, Ondřej
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C’est NARCODIARIO qui nous rapporte que le fleuve Vaupés, qui prend sa source en Colombie, se jette dans le fleuve Negro, en territoire brésilien. C’est là que des dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) occupent ses berges avec des partenaires directs des narcos galiciens.
Une enquête confidentielle du gouvernement des États-Unis et de l’armée colombienne a détaillé comment l’un de ces groupes criminels travaille pour fournir au PCC (Primeiro Comando da Capital) des tonnes de cocaïne par voie aérienne et par les voies fluviales en passant par le Vaupés.
Ce sont des vedettes rapides chargées de cocaïne qui parcourent les fleuves Vaupés et Solimões jusqu’à leur embouchure à Manaus, la porte brésilienne de l’Amazonie pour au final, arriver sur les côtes de Galice.
Le Solimões est le principal point d’entrée de la cocaïne qui arrive au Brésil via l’Amazonie, selon la police fédérale. Ces dernières années, cette route a été dominée par le ‘Comando Vermelho’, obligeant la faction rivale du PCC à rechercher des routes alternatives.
Les deux groupes criminels brésiliens disposent déjà de correspondants en Espagne et d’une présence permanente en Galice et au Portugal.
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EXTRAITS de #NarcoFiles dans #NARCODIARIO

Engagé par des trafiquants de drogue pour pénétrer dans les systèmes informatiques des ports, un « pirate » néerlandais révèle à quel point ce type de trafic est aujourd’hui plus facile que jamais
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Jan Janse, chef de la police du district portuaire de Rotterdam, a insisté sur le fait que l’atout principal des trafiquants était leur capacité à corrompre des travailleurs portuaires, des transitaires, voire des douaniers et des policiers en utilisant l’argent et l’intimidation.
Aujourd’hui, les autorités portuaires et les compagnies maritimes, en parfait accord avec les services douaniers et policiers, expérimentent des moyens de renforcer la sécurité, notamment en proposant des formations aux employés et en limitant le nombre de personnes ayant accès aux données pouvant être utilisées par les trafiquants.
Jan Janse
« Je ne dis pas que nous allons gagner cette guerre, mais je dis que nous pouvons la rendre plus contrôlable« , a déclaré Jan Janse.
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Kurt Boudry, un officier supérieur de la police fédérale belge, a déclaré que lorsqu’ils ont commencé à enquêter sur les conversations SkyECC interceptées, ils espéraient démanteler ce qu’ils appelaient le « port noir ».
C’est-à-dire le réseau d’employés portuaires, de chauffeurs de transport et d’autres personnes corrompus qui rendent possible le trafic de drogue. Mais « nous ne savions pas que cela allait être aussi vaste », a admis Boudry à l’OCCRP.
Selon un rapport d’Europol de 2023, toutes les fraudes aux codes PIN sont probablement sous-déclarées et pourraient également se produire dans d’autres ports européens, comme Hambourg, Rotterdam, Fos, Le Havre, Gênes, Gioia Tauro, Cagliari, Barcelone, Algésiras, Bilbao, Lisbonne…
Dans certains cas, après avoir déchargé des cargaisons de coke à l’extérieur du port, les chauffeurs travaillant avec des narcos livrent le conteneur à son importateur légitime. Ce qui signifie que certains cas ne sont jamais détectés ou signalés, indique le rapport.
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Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)
La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde
Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.
Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.
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NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.
The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).
OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.
In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.
Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.
They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.
The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.
OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.
At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.
Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:
To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.
To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.
After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.
Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.
In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.
Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”
Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:
Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.
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Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios
Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.
Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.
Ahora dominan el mercado de la cocaína
En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.
Punto de encuentro del crimen organizad
“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.
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Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico
Premio Policía Nacional de Periodismo

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Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.
Un peu des années 1990…
Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!
Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.
Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!
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À 11 milles marins du port de Ceuta et grâce aux systèmes de surveillance, les autorités ont observé comment deux hommes jetaient trois balles de cocaïne d’un poids total de 100 kilos par-dessus la poupe du navire puis sautaient à la mer.
Ces deux personnes qui voyageaient clandestinement à bord d’un porte-conteneurs en provenance de Cartagena de Indias, en Colombie, à proximité du détroit de Gibraltar, ont été arrêtées.
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La ‘Policía’ a saisi 100 kilos de cocaïne et 6 personnes ont été arrêtées à Marbella et Malaga.
Cets personnes appartenaient à une organisation qui importait la coke d’Amérique du sud, mais qui s’était également spécialisée dans la recherche de concurrents dans le narco-business pour voler les cargaisons de coke et occasionnellement le cash!
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Le SVA (Servicio de Vigilancia Aduanera) de l’ « Agencia Tributaria » a transféré au port de Majorque 8 300 kilos de cannabis en provenance du Maroc qui ont été trouvés à terre, dans différents points côtiers de l’île d’Ibiza, dans une opération rapportée pour la première fois par Narcodiario dans la matinée. de ce mardi.

C’est le patrouilleur Paíño basé à Palma de Majorque était chargé de collecter toutes les balles et de les transporter jusqu’au port pour une pesée officielle et de les mettre à la disposition des autorités compétentes.
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C’est NARCODIARIO qui nous informe de l’opération qui a permis la découverte d’un laboratoire pour extraire le chlorhydrate de cocaïne à Palma de Mallorca et de deux autres situés à Barcelone, de la saisie de 1 100 kilos de cocaïne , la plupart imprégnés de pulpe de fruit, également la saisie de centaines de milliers d’euros en espèces, des plantations de marijuana, des dizaines de kilos de kétamine, des véhicules et l’arrestation de 62 personnes.
C’est le bilan de l’opération Fade-Tucman, menée par la Policía Nacional et la Guardia Civil réalisée entre Barcelone et Palma de Majorque.
Différentes sources indiquent que l’entrée de la coke sur les îles Baléares était hebdomadaire et que l’organisation basée à Majorque disposait d’un réseau de chauffeurs rémunérés pour effectuer le transport.
La cocaïne arrivait dans des conteneurs de fruits via un itinéraire sécurisé.
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Un Britannique recherché pour des infractions présumées en matière de drogue a été arrêté sur la Costa Blanca, en Espagne, en vertu d’un mandat d’arrêt international.
Le fugitif de 35 ans a été arrêté dans la station balnéaire de Javea et son domicile a été perquisitionné dans le cadre d’une opération de l’UCO de la Guardia Civil avec la NCA (National Crime Agency).
La police espagnole a déclaré aujourd’hui qu’il avait été « directement lié » à l’importation en Grande-Bretagne de grandes quantités de cocaïne, d’héroïne et d’ecstasy ainsi qu’au blanchiment d’argent. Il aurait été identifié après une analyse des messages diffusés sur le réseau de communication crypté Encrochat.

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Des Policiers des commissariats d’Algésiras, Cadix et de La Línea de la Concepción ont réussi à démanteler une organisation de narcos capables de maîtriser toutes les étapes du trafic de haschisch, depuis l’acquisition des bateaux rapides dans les chantiers navals du Portugal, jusqu’au franchissement du détroit et à la distribution ultérieure, tant en Espagne que dans d’autres pays européens.
L’opération a donné lieu à de nombreuses perquisitions dans plusieurs provinces, outre Cadix, notamment à Barcelone et Séville, et douze personnes ont été détenues, et quatre ont été incarcérées.
263 kilos de haschisch ont été saisis dans un camion près de Burgos qui se dirigeait vers le nord protégé par un véhicule ouvrant la route… et 82 kilos de cocaïne.
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C’est NARCODIARIO qui nous informe que l’Udyco Centrale du Corps National de Police a présenté son bilan semestriel d’actions en coordination avec Europol.
Prés de 200 détenus, huit tonnes de drogue saisies, de nombreuses armes et des millions d’euros, des coups constants portés au crime international organisé basé en Espagne, mais qui n’arrivent toujours pas à faire diminuer le trafic et le nombre de consommateurs !
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C’est NARCODIARIO qui nous informe que le cartel des Balkans était le destinataire du bateau de pêche intercepté dans les eaux de Pontevedra avec une cargaison d’environ deux tonnes de cocaïne.
L’enquête de l’Udyco Centrale de la Police, coordonnée par Greco Galicia et la Section IV de la Brigade Centrale des Stupéfiants, a été étendue hier après-midi à la ville de La Corogne, où était basé le capitaine du navire, galicien originaire des Balkans.
Cette année, les saisies en Galice et en Espagne atteignent des quantités jamais vues auparavant et qui maintiennent cette zone du nord-ouest de la péninsule comme l’une des préférées des trafiquants de drogue.
Pourquoi avoir tapé en mer?
Le job aurait été de suivre la came pour arrêter aussi les donneurs d’ordre.
Reste à démontrer que ces opérations de saisies successives, incontestablement signalées, ne sont pas fruits d’un calcul des narcos qui savent mieux que quiconque qu’il faut toujours alimenter, d’une manière ou d’une autre les saisies officielles. Que représentent, pour les narcos, financièrement, 2 tonnes de cocaïne qui permettent, en toute sécurité d’en faire entrer 10 ?
Le SVA n’aurait pas participé à cette opération
Fernando Iglesias, chef du SVA Galice, lors d’une entrevue avec la télévision de Galice
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Une enquête menée par la Police Nationale, dirigée par la Section IV de la Brigade Centrale des Stupéfiants et par le Greco Galicia, tous deux dépendants d’Udyco Central, a abouti à la saisie d’un bateau de pêche qui se dirigeait vers les côtes galiciennes. avec une quantité importante de cocaïne.

Le bateau de pêche, qui se trouve déjà dans le port de Vigo, a été arraisonné par des membres de la Police Nationale en coordination avec la Garde côtière de la Xunta de Galicia, qui, pour la deuxième fois consécutive, a apporté son infrastructure maritime. (Il est possible que le SVA n’était pas en mesure de répondre à la demande !)
Le capitaine galicien du bateau, avec l’aide de trois autres marins, avait récupéré la drogue sur un cargo croisant au large des côtes de Pontevedra.
Les quatre membres de l’équipage ont été arrêtés.
On estime, en l’absence de pesée officielle, que 2 000 kilos de cocaïne étaient cachés à l’intérieur du bateau de pêche.
source (en Castillan)
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