La lutte contre la consommation de crack, notamment dans les 10e, 18e et 19e arrondissements, fait partie du programme des principaux candidats aux élections municipales dans la capitale.
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En provenance du Maroc, le fourgon transportait tout un tas d’objets.
Les douaniers ont trouvé près de 63 kilos de résine de cannabis dissimulées dans des poteries.
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¿Entonces en esta zona del país cómo se sigue sacando la droga?
“Lo que hemos evidenciado es que la droga que sale por el Caribe tiene dos métodos principales: los contenedores contaminados que tienen como destino Europa, principalmente España, Bélgica, Holanda e Italia.
También están las lanchas tipo GoFast que tienen como destino Centroamérica y Estados Unidos, sobre todo las que salen de Antioquia y Córdoba. Sin embargo, hemos detectado una modalidad nueva que es el acopio en el mar, que son buques pesqueros o más grandes que salen desde Venezuela, bordean nuestro mar territorial cargados con hasta cinco toneladas y van distribuyendo esa carga en botes más pequeños en la mitad del mar para que continúen su destino”.
¿Y esos cargamentos que salen de Venezuela son muy comunes?
“Hemos evidenciado que estos pesqueros, cargados con bastante droga, han salido muy constantemente de Venezuela. Hace algunas semanas, una de nuestras unidades estratégicas que se encontraba patrullando en la zona norte del país logró identificar un pesquero con bandera venezolana que se encontraba en aguas territoriales colombianas. Fue abordado por nuestras tripulaciones y se encontraron 2.5 toneladas de cocaína”.
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Des tensions ont éclaté à Grasse alors qu’une cinquantaine d’individus ont scié des caméras de vidéosurveillance.
Le maire dénonce des “situations choquantes et inacceptables” commises par “quelques voyous”.
Les forces de l’ordre à nouveau prises à partie. Lundi 23 décembre en soirée, de violents incidents ont éclaté dans le quartier de la Blaquière à Grasse (Alpes-Maritimes), opposants individus cagoulés et policiers, rapporte BFMTV.
Importante livraison de drogue en vue
Tout commence lorsqu’une cinquantaine d’hommes s’en prennent aux caméras de vidéosurveillance de la ville en sciant les poteaux sur lesquels elles sont fixées. Dans le même temps, pendant plusieurs minutes, pétards et projectiles traversent le quartier. Plusieurs feux sont allumés et du mobilier urbain est saccagé sous les yeux des
habitants. A l’arrivée de la police, la scène tourne à l’affrontement.
C’est la brigade anticriminelle (BAC), épaulée par des renforts départementaux, qui intervient. Les policiers sont pris à partie par les individus et le quartier est bouclé jusqu’au retour au calme.
Aucune interpellation n’a eu lieu et aucun blessé n’est à déplorer, selon BFMTV.
D’après des sources policières, cet incident pourrait être lié au trafic de stupéfiants et aurait été organisé en vue d’une importante livraison de drogue.
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Les laitues cachaient de l’herbe.
Le service des douanes de Poitiers a saisi le 18 décembre 373 kilos de cannabis dissimulés dans un chargement de salades, lors du contrôle d’un camion frigorifique espagnol sur l’autoroute A10, à Coulombiers, dans la
Vienne, dans le sens Espagne-Paris.
La drogue était conditionnée dans des sachets thermoformés cachés dans 26 palettes de caisses de salades fraîches.
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A lire ou relire par ceux qui estiment encore que l’État est doué d’un esprit supérieur et d’une honnêteté supérieure
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De plus en plus visibles, les lanceurs d’alerte n’en sont pas moins en danger. Régulièrement utilisés par les différents services de l’État pour la qualité de leurs informations, totalement indécelables en l’absence d’alerte, ils sont finalement les laissés-pour-compte de la République.
La valeur de protection des lanceurs d’alerte n’est qu’instrumentale: elle vise à rassurer tous les potentiels lanceurs d’alerte, encourager leur partage d’informations, puis une fois fait, laisse ces individus ayant agi dans l’intérêt général assumer seuls les conséquences de leurs actes.
Sans rien enlever au caractère désintéressé du lanceur d’alerte, l’administration a mis en place plusieurs dispositifs pour protéger le geste démocratique du lanceur d’alerte, tout du moins en théorie:
– la loi Sapin 2 reconnaît ainsi le statut de lanceur d’alerte, mais refuse tout secours financier,
– la loi du 23 octobre 2018 reconnaît le lanceur d’alerte du fisc, ou aviseur fiscal, et, par principe, le secours financier,
– l’arrêté du 18 avril 1957 reconnaît le lanceur d’alerte des Douanes, ou informateur des Douanes, et accepte aussi par principe le secours financier.
Comment est-il donc possible que différents dispositifs visant les mêmes fins soient applicables et puissent se contredire? Comment est-il possible d’établir un dispositif protecteur, puis une fois les informations exploitées, ne jamais leur en faire bénéficier? Et comment est-il possible que personne ne légifère pour corriger le tir?
La réponse se trouve dans l’histoire récente et symptomatique d’un employé qui adhère de moins en moins à la finalité de son travail, qui prend conscience de procéder à des opérations qui ne trouvent pas l’utilité sociale qu’il avait imaginé, et qui décide donc d’en dénoncer le caractère frauduleux.
Sur la base des informations publiquement disponibles, principalement en ligne, cet employé s’adresse à la Direction des douanes.
Il a ainsi d’abord partagé toutes les informations en sa possession, prenant d’énormes risques vis-à-vis de son employeur, et de toutes les représailles en cascade imaginables.
Il a ensuite donné de son temps à l’administration pour orienter les agents en charge de l’enquête et aider à interpréter les informations transmises, avant de finir par démissionner de son poste tant le double jeu lui était devenu intenable.
Il lui est ainsi dès le début opposé par l’administration le secret de la procédure; précisé qu’il existe de nombreux dispositifs permettant protection et secours financier, et donc de patienter sans s’inquiéter (tout cela apparaît de façon objective dans des échanges d’e-mails).
Il n’a donc jamais été informé par l’administration qui s’est précipitée sur ses informations que pour bénéficier d’un tel statut, il fallait entrer ab initio dans une procédure particulière accordant un tel statut.
Ce qui vous permet donc d’imaginer sans mal la position de l’administration aujourd’hui: une fois dénouée l’affaire grâce aux informations de premier ordre, celle-ci indique courageusement que l’informateur ne peut plus prétendre à aucune prise en charge à défaut d’avoir été considéré comme tel en temps voulu.
Pour bien comprendre cette situation kafkaïenne, il convient encore de rappeler qu’un indicateur des douanes peut être rémunéré en vertu des textes, même en cas d’insuccès partiel d’une opération, mais dans une limite de 3.100 euros, sauf décision contraire de la directrice générale des Douanes, en l’occurrence Madame Isabelle Braun-Lemaire.
Cette dernière concentre en effet tout le pouvoir de déplafonner ce seuil, en pratique dans une affaire sur dix, lorsque l’information débouche sur un trafic d’envergure ou une grosse confiscation.
Dans ce cas, le montant de la rétribution, « fixée de façon discrétionnaire et ne pouvant faire l’objet d’aucun recours », comme le précise l’arrêté, et comme s’autorise volontiers à le rappeler l’intéressé, est calculé selon un barème fluctuant et confidentiel, curieusement inconnu du Parlement, ou de toute autre forme de représentation nationale.
Pour résumer, le recouvrement potentiel de centaines de millions d’euros pour les caisses de l’Etat dépend donc
1) du pouvoir discrétionnaire concentré entre les mains d’une seule fonctionnaire,
2) qui agit dans l’opacité des textes,
3) et refuse toute communication au Parlement ou la Cour des comptes.
Un état de fait d’autant plus malheureux que l’on ne connait toujours pas en France le nombre exact de salariés dédiés à la cellule des lanceurs d’alerte, et donc de la dépense publique engendrée pour le contribuable (ils sont par exemple 21 aux États-Unis, et 12 en Grande-Bretagne).
Un tel postulat frappe l’Etat de droit, sape la confiance entre institutions et citoyens, et accentue une crise de la représentation qui ne nourrit pas la réforme, mais l’insurrection.
Au lendemain du 25e samedi de mobilisation des « gilets jaunes », cela fait penser à ce mot de Henry David Thoreau dans sa Désobéissance civile : « L’État n’est doué ni d’un esprit supérieur ni d’une honnêteté supérieure, mais uniquement d’une force physique supérieure. »
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Comme le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, l’a annoncé mardi à Marseille, il y aura seize antennes de l’Ofast, opérationnel le 1er janvier prochain, mais, Montpellier ne figure pas sur la liste. À croire que les discours récurrents lors des rentrées solennelles de ces dernières années à la cour appel et au tribunal de grande instance -TGI- de Montpellier répétant que, à cause des couloirs d’autoroutes A9 et A75, des tonnes de drogue circulent, les services du ministère de l’Intérieur restent aveugles et sourds.
Même position au ministère de la Justice : la création d’une Juridiction interrégionale spécialisée -JIRS- à Montpellier ne verra pas le jour, contrairement aux déclarations de Christophe Barret, l’ancien procureur de la République de Montpellier. Très courageusement, il a publiquement réclamé une JIRS, au vu de l’activité des services de police, de gendarmerie et de douanes dans la lutte contre le trafic des stupéfiants. Comme pour la JIRS, l’Ofast sera rattaché à l’antenne de Marseille.
Bonne nouvelle quand même dans ce qui ressemble à un abandon de Montpellier dans la lutte contre les trafics de drogue : une Cellule du renseignement opérationnel contre les stupéfiants, CROSS, va être installée à l’hôtel de police. Quand ? Impossible de le savoir. Selon nos informations, cette CROSS 34 verrait le jour avant le début de l’année prochaine.
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Son statut juridique a suscité les passions en France, pays d’Europe où elle est par ailleurs particulièrement consommée malgré son illégalité.
Ainsi, le 19 juin, soixante-dix personnalités –économistes, médecins et élu·es– ont publié une lettre ouverte dans L’Obs appelant à sa légalisation. Y était notamment dénoncé l’échec des politiques prohibitionnistes.
Quelques jours après, des économistes conseillant le Premier ministre publiaient un vademecum intitulé «Cannabis: comment reprendre le contrôle?».
Allant dans le même sens que la lettre ouverte, ce document soutient que la politique de la France en la matière a été un échec et appelle l’État à créer un «monopole public de production et de distribution du cannabis»
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Un couple de touristes a été pris dans la fusillade, liée à une affaire de trafic de stupéfiants, selon le maire de la commune.
Le maire Robert Beneventi évoque un « règlement de comptes » ou « la volonté de reconquérir un réseau de trafic de drogues ». « Faire de la gratte ou de la surveillance, c’est de la délinquance. Et puis un jour… on en arrive là », déclare-t-il par ailleurs dans les colonnes de Var Matin.
Fréderic Piquel, secrétaire départemental du syndicat policier Alliance, s’est rendu sur place, dimanche soir. Pour cet enquêteur, la fusillade est due au fait que « le trafic s’exporte vers des endroits plus calmes, (où) les policiers sont moins nombreux » que dans les cités de Toulon, La Seyne-sur-Mer ou Hyères.
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L’enquête menée conjointement par le commissariat de Bar-le-Duc et la division stups du SRPJ de Nancy a conduit à l’interpellation de neuf personnes, ce lundi, dont deux frères à la tête d’un réseau établi depuis le printemps 2018.
L’héroïne était importée des Pays-Bas.
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Une cinquantaine de militaires des compagnies de Forbach, Sarrebourg et Thionville, accompagnés par la brigade cynophile de Metz, ont procédé à des interpellations et saisi des drogues dures et douces en plusieurs endroits de Forbach mais aussi à Freyming-Merlebach.
Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans plusieurs brigades de gendarmerie. De l’argent liquide a également été saisi lors des perquisitions.
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Le coup de filet a mobilisé 225 gendarmes qui sont intervenus dans 30 lieux différents de Loire-Atlantique, dont Nantes, ainsi qu’à Riantec dans le Morbihan.
Au total, 26 personnes dont huit femmes, âgées de 25 à 58 ans, originaires de Loire-Atlantique, ont été interpellées mardi, a indiqué la procureure de la République de Saint-Nazaire, Sylvie Canovas-Lagarde, précisant qu’il s’agit de « personnes ancrées dans ce type de trafic », plusieurs ayant déjà été condamnées pour trafic de stupéfiants.
Onze personnes ont été mises en examen des chefs de transport, détention, offre et cession de stupéfiants, dont cinq ont été placées sous mandat de dépôt.
Sur les onze, certaines sont également mises en examen pour blanchiment d’argent et association de malfaiteurs.
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Sept hommes, âgés de 25 à 27 ans, ont été mis en examen vendredi pour trafic de stupéfiants. Deux d’entre eux étaient brancardier toujours en exercice pour l’un, ancien brancardier pour l’autre, indique ‘Le Parisien’.
Ils sont soupçonnés de participer depuis cinq ans à un trafic de cannabis dans les communes de Plaisir, Rambouillet et Elancourt, dans les Yvelines.
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Afin d’aider nos politiciens à prendre de mauvaises décisions, des chercheurs de gauche qui publient dans des journaux collectivistes (Le Monde et Libération) et proches de LREM ont publié un rapport dans le très indépendant Conseil d’Analyses Économiques.
Cet organisme dépendant des finances de l’État et peuplé de gauchistes se qualifie lui même « d’indépendant » et a donc publié un rapport pondu par des penseurs dont l’objectivité et la neutralité politique ne fait aucun doute. Regardons ce rapport cité dans toute la presse française. Il est disponible sur le lien suivant : http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note052.pdf
En bon libéral je suis bien entendu en faveur de la libéralisation des drogues, convaincu par les arguments de Milton Friedman à ce sujet (entre autres).
Mais dans ce rapport, nous sommes bien loin de la sagesse du vieux monétariste. En fait on se rapproche plus de la sagesse de Maduro avec en perspective des résultats probablement semblables.
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Avec la participation de Michel Charasse, l’ancien ministre du Budget, de l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, de l’ancien directeur de la DNRED jean Henri Hoguet et de l’ancien ministre Azouz Begag.
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