PORTUGAL 🇵🇹 (Grand Lisbonne) : l’Unité nationale de lutte contre le narcotrafic a saisi 4.426 kilos de cocaïne

La cargaison était cachée dans un grand nombre de caisses de bananes en provenance d’Équateur et sa destination finale était d’autres pays européens, à commencer par l’Espagne.

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EUROPE 🇪🇺 (NARCO-BUSINESS) : l’Espagne 🇪🇸 au centre de l’ensemble des moyens logistiques

Les plus de sept millions de courriels du Parquet national colombien analysés par plus de 40 médias dont Narcodiario et infoLibre en Espagne, ont servi à décrire avec précision le nouveau panorama de la criminalité organisée actuelle dans le monde.

Les fuites placent l’Espagne au centre névralgique du business, notamment comme point de rencontre de toutes sortes de brokers, importateurs, distributeurs de mafias internationales de la drogue, mais aussi comme porte d’entrée pour les flux venant d’Amérique du Sud et en tant que zone de production émergente avec l’installation de laboratoires dans lesquels des « cocineros » travaillent sans relâche.

Quant aux entrées, outre celles bien connues utilisées par les galiciens (voiliers, hors-bord, bateaux de pêche ou narco-sous-marins), l’enquête #NarcoFiles décrit en détail le chemin parcouru par les cargaisons de cocaïne parmi les expéditions licites de bananes, à partir des ports d’Urabá (Turbo), souvent dominées par le Clan del Golfo, et destinées à différents pays européens, comme le décrivent IrpiMedia et Vorágine, deux des médias associés à l’OCCRP , le consortium international de journalistes qui, avec le CLIP (Centre latino-américain d’investigations journalistiques), a coordonné la plus grande enquête journalistique conjointe sur le crime organisé jamais réalisée à ce jour.

Beaucoup plus en castillan sur Narcodiario

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FRANCE 🇫🇷 (aéro-narcotrafic) : un notaire, des chevaux, un haras et des stups

En prime dans l’article, en photo, notre Maubeugeois préféré, l’excellent EDM et un autre Ch’ti, le ‘twitter user’ agité Gérald Darmanin

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FRANCE 🇫🇷 (Nice – quartier des moulins) : plus de 195 kg de diverses drogues ont été saisis, près de 126 000 euros et des armes

C’est la police judiciaire de Nice, en collaboration étroite avec les autorités italiennes, a réalisé un coup de filet dans le cadre d’une enquête sur un vaste réseau de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

« L’objectif principal de cette opération était le démantèlement de « la laverie », un point de vente de stupéfiants situé dans le quartier des Moulins à Nice, identifié comme l’un des plus importants de l’agglomération avec un chiffre d’affaires journalier « estimé entre 15 000 et 20 000 euros ».

Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi « environ 186 Kg de résine de cannabis, 9 Kg d’herbe de cannabis et 900 grammes de cocaïne », ainsi qu’une « somme totale de 125 815 euros ». Les policiers ont également mis la main sur quatre pistolets semi-automatiques, deux montres de luxe, quatorze véhicules dont deux de grosse cylindrée, des balises, un brouilleur d’ondes et du matériel de conditionnement de stupéfiants.

source

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EUROPE 🇪🇺 : Europol et ENFAST dévoilent la liste actualisée des NARCOS les plus recherchés dans l’UE pour 2023

Le Réseau européen des équipes de recherche active de fugitifs (ENFAST), soutenu par Europol, lance la campagne 2023 EU Most Wanted pour demander de l’aide pour retrouver des fugitifs à travers l’Europe.

ENFAST, c’est le réseau européen d’équipes de recherche active de fugitifs.

Le projet ENFAST vise à accroître la sécurité au sein de l’Union européenne en améliorant l’efficacité de la recherche et de l’arrestation des criminels recherchés au niveau international qui ont commis des crimes graves. ENFAST est un réseau de policiers disponibles 24h/24 et 7j/7, capables d’agir immédiatement pour localiser et arrêter les fugitifs.

Pour attirer l’adhésion des citoyens, Europol a publié une bande dessinée en quatre volets qui montre l’importance de cette collaboration pour capturer les criminels les plus recherchés.

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La liste des NARCOS recherchés en Europe vient d’être mise à jour

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 9 years of prison

🇳🇱 WESSELS, Rick Gerardus Margaretha

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 7 years of prison

🇳🇱 EBBEN, Marco

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 18 years of prison

🇧🇪 HAREDIN, FEJZULLA

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Failed to attend court

🇪🇪 VESKUS, MIHKEL

Dangerous

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Reward

Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇳🇱 LEIJDEKKERS, Joseph Johannes (Jos)

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 10,5 years of prison

🇷🇴 COTOS, ADRIAN

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇸🇪 GOMEZ, Tania

Dangerous

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Reward

Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

🇦🇹 SCHABEL, Martin Josef

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 6,5 years of prison

🇨🇿 KIJONKA, Norbert

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇸🇪 NIRBERG, Dominik Alexander

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 15 months years of prison

🇲🇹 CALLEJA MAATOUK, Marzia Marimar

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Escaped from prison

🇩🇰 DO, Steffen van Khoa

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Participation in a criminal organisation

Ongoing investigation

🇨🇿 KOVÁČ, Vilém

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇸🇮 ŠMATLÁK, Martin

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Failed to attend court

🇸🇮 SAMARDŽIJA , Mladen

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 11 years of prison

🇱🇹 POZARICKIJ, DARIUS

Dangerous

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Illicit trafficking in weapons, munitions and explosives

Failed to attend court

🇲🇹 CALLEJA MAATOUK, Jomic

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Participation in a criminal organisation

Failed to attend court

🇪🇸 KURKUCHEV, Nikolay Shterev

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Murder, grievous bodily injury, Participation in …

Ongoing investigation

🇱🇹 KANYS, Renaldas

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 12 years of prison

🇱🇹 BYCIUS, REMIGIJUS

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 16 years of prison

🇧🇬 SHAKIR, MUSTAFA MEHMED

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

🇱🇻 IVANČUKS, Romāns

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇸🇪 MIAH, Victor

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇭🇺 ÜREGI, Péter

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇭🇺 CSIKÓS, András

Dangerous

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Ongoing investigation

🇪🇪 SILD, Anton

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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances

Sentenced to 13 years of prison

🇨🇿 KÁRA, Ondřej

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy et Montreuil) : le trombinoscope des exécuteurs des basses œuvres

En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ?

Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?

Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont passés maître dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.

Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…

Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

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Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !

Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

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Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!

Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à droite) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

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FRANCE 🇫🇷 (ecstasy) : le sénateur Joël Guerriau placé en garde à vue, soupçonné d’avoir drogué une députée

C’est Le FIGARO qui nous rapporte que ce sont des faits graves, dont est suspectée une éminence de l’État.

Le sénateur de Loire-Atlantique Joël Guerriau (Les Indépendants) a été interpellé à son domicile parisien et placé en garde à vue par la police judiciaire, a appris Le Figaro de source proche du dossier, confirmant une information de RMC. Le sénateur a été accusé par une députée, avec qui il entretiendrait une amitié, de l’avoir droguée à son insu.

Banquier de profession, élu à la Haute Assemblée depuis 2011, Joël Guerriau, 66 ans, est secrétaire du Sénat et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Il s’est affiché ces derniers mois à quelques reprises avec l’ex-premier ministre Edouard Philippe.

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TOUT VA BIEN SE PASSER!

Ne vous inquiétez pas Monsieur Guerriau, tout va bien se passer! C’est Gérald qui vous le dit!

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Peut-être aujourd’hui allez vous vous décider à signer ma pétition demandant que l’ensemble de nos élus et hauts-fonctionnaires passe un test de dépistage tous les 3 mois!

Pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus

et Hauts-fonctionnaires

Pour signer

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ROYAUME UNI 🇬🇧 (NCA) : deux compères emprisonnés après la découverte de 600 kilos de cannabis parmi des palettes de brocolis

Two men have been jailed after attempting to smuggle 600 kilos of cannabis hidden within crates of broccoli. Hazar Koz, 41, of North Finchley, and Lee Huseyin, 52, of Stepney Green, were identified as principal members of an organised crime group.

Hazar Koz and Lee HuseyinFrom left to right: Lee Huseyin and Hazar Koz 

Messages between the two revealed that, over several months, they had smuggled over a tonne of class B drugs, with a wholesale value of £2 million, from Spain and Morocco into the UK by concealing them within consignments of fruit and vegetables. Koz was also convicted of conspiracy to commit grievous bodily harm, after planning to seriously injure a rival.

The investigation was led by officers from the Organised Crime Partnership – a joint National Crime Agency and Metropolitan Police Service unit.

Koz and Huseyin discussed their conspiracy on Encrochat – the encrypted communications platform taken down after a Europe-wide law enforcement investigation in 2020.

Koz, using the handle Obsceneraptor, applied his extensive knowledge of the fruit and vegetable wholesale trade in an attempt to make the ventures appear legitimate, following established routes from overseas to the capital.

Huseyin would handle the logistics, ensuring that vehicles arrived safely at London markets and the drugs unloaded ahead of onward supply to other parts of the UK.

In June 2020, a Lithuanian lorry was stopped by police on the outskirts of Belfast. It was searched and found to contain 585 bags of cannabis concealed in low quality broccoli.

Encrochat messages between Koz and Huseyin later showed that they had arranged the importation and planned to supply the drugs to a criminal gang in Northern Ireland.

A month prior, after discovering that an associate had made £500,000 using his contacts, Koz had planned to take revenge, asking another Encrochat user whether they had “anyone to fire a couple of shots” below the waist.

The pair were arrested by OCP officers in May 2022 and both charged with offences relating to the importation of cannabis. Koz was separately charged with conspiracy to commit grievous bodily harm.

Huseyin and Koz pleaded guilty to multiple drugs offences at Harrow Crown Court on 30 October 2022 and 16 February 2023 respectively. Koz was later convicted for his role in commissioning the shooting of a rival.

At the same court yesterday (10 November), Koz was sentenced to 16 years imprisonment and Huseyin was sentenced to six years.

Andrew Tickner, Manager of the Organised Crime Partnership, said:

“These men ran a large scale drug importation operation, brazenly discussed their criminality on the Encrochat platform in the belief they would never be caught.

“Koz ordering the shooting of a rival demonstrates the ruthlessness of criminals involved in the illegal drugs trade, and the violence that fuelled by their activities – be it in London or anywhere else in the UK.

“We continue to work tirelessly to protect the UK public from organised crime groups like this one.”

11 November 2023

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PAISES BAJOS 🇳🇱 (puerto de Vlissingen) : la Aduana holandesa incauta 3.279 kilos de cocaína en un cargamento de plátanos

La Aduana de Países Bajos interceptó este martes por la tarde un gran cargamento de cocaína en el puerto de Vlissingen. Se trata de 3.279 paquetes. Los paquetes fueron encontrados entre un envío lícito de plátanos procedentes de Ecuador. Estaban destinados a una empresa de los Países Bajos que probablemente no tenía nada que ver con ella.

FUENTE y MAS

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TURQUIE 🇹🇷 (Istanbul) : avec « l’OPÉRATION CARTEL » organisée à Istanbul par les autorités italiennes et albanaises, Dritan REXHEPI, le chef du cartel de la drogue nommé « KOMPANİO BELLO », recherché avec une notice rouge a été arrêté

Dritan REXHEPI, le chef du cartel de la drogue Kompanio Bello, a été condamné par les autorités judiciaires italiennes et albanaises pour les délits d’ « homicide volontaire, drogue, enlèvement/privation de liberté, faux documents de voyage, détention d’armes et de munitions« 

Recherché au niveau international pour extradition avec le BULLETIN ROUGE. Il est entré en Turquiepar l’aéroport d’Istanbul avec un passeport colombien enregistré. au nom de Benjamin Omar PEREZ GARCIA.

Il a été arrêté à Beylikdüzü.

La video de l’arrestation

avec NARCODIARIO et plus en espagnol

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COLOMBIE 🇨🇴 (#NarcoFiles) : des dissidents des FARC s’allient aux narcos brésiliens et galiciens pour acheminer de la cocaïne en Europe

C’est NARCODIARIO qui nous rapporte que le fleuve Vaupés, qui prend sa source en Colombie, se jette dans le fleuve Negro, en territoire brésilien. C’est là que des dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) occupent ses berges avec des partenaires directs des narcos galiciens.

Une enquête confidentielle du gouvernement des États-Unis et de l’armée colombienne a détaillé comment l’un de ces groupes criminels travaille pour fournir au PCC (Primeiro Comando da Capital) des tonnes de cocaïne par voie aérienne et par les voies fluviales en passant par le Vaupés.

Ce sont des vedettes rapides chargées de cocaïne qui parcourent les fleuves Vaupés et Solimões jusqu’à leur embouchure à Manaus, la porte brésilienne de l’Amazonie pour au final, arriver sur les côtes de Galice.

Le Solimões est le principal point d’entrée de la cocaïne qui arrive au Brésil via l’Amazonie, selon la police fédérale. Ces dernières années, cette route a été dominée par le ‘Comando Vermelho’, obligeant la faction rivale du PCC à rechercher des routes alternatives.

Les deux groupes criminels brésiliens disposent déjà de correspondants en Espagne et d’une présence permanente en Galice et au Portugal.

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EUROPE 🇪🇺 (NarcoFiles) : la ’Ndrangheta a organisé une grande partie de la contrebande de cocaïne depuis la Belgique

L’organisation mafieuse italienne ’Ndrangheta a organisé des expéditions de cocaïne à partir de la Belgique.

Des passeurs ont acheminé en Belgique des millions d’euros en cash à Lucio Aquino, le personnage clé basé au Limbourg, chargé de financer le trafic et de distribuer les bénéfices.

Sa proximité avec le Luxembourg et les Pays Bas ne pouvait que lui faciliter les déplacements nécessaires à son activité.

C’est ce qui ressort de plus de 2.300 pages de documents judiciaires que De Tijd et Knack ont pu consulter dans le cadre de l’enquête « NarcoFiles ».

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FRANCE 🇫🇷 (Port de Sète) : quand va-t-on se décider à mettre un portique permanent pour permettre aux douaniers de faire le job ?

Dormez bonnes gens, la Douane veille à vous désinformer !

Pendant qu’à Montreuil, à la DG de la Douane, la foultitude de directeurs réfléchit et qu’une publicité mensongère est diffusée en boucle, sur la « présence douanière aux frontières », avec la bénédiction de la DG Isabelle Braun-Lemaire et de son adjoint Jean-Michel Thillier, les douaniers en poste au port de Sète ne disposent pas d’un portique permanent mais d’un portique prêté par le port du Havre, une fois tous les deux ans !

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Le port de commerce de Sète

Deuxième port de Méditerranée française, le port de commerce de Sète est une véritable porte ouverte sur la France et sur l’Europe. Les zones principales desservies sont la Turquie et le Maroc, plaques tournantes du trafic de stupéfiants et de contrefaçons.

Pour mettre un coup d’arrêt aux trafics de stupéfiants, de tabac, ou de contrefaçons, il est urgent que la douane dispose d’un équipement à la hauteur des enjeux.

C’est le 31 octobre que le député de l’Hérault Aurélien Lopez-Liguori a déposé une question écrite afin de demander au Ministre de l’Économie les mesures qu’il compte prendre pour soutenir matériellement les douaniers de Sète et que le port de Sète soit équipé du matériel adéquat.

Question publiée au JO le : 07/11/2023 page : 9842

Texte de la question

M. Aurélien Lopez-Liguori attire l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique à propos du matériel à disposition de la douane du port de Sète. Le port de Sète est le 2e port de Méditerranée française, avec un tonnage de 4 800 000 tonnes, envisageant même un trafic de 5,8 millions de tonnes à l’horizon 2025. Il est une véritable porte d’entrée sur la France et l’Europe : y transitent toutes sortes de marchandises, légalement ou illégalement. Selon le bilan dressé par la direction régionale des douanes de Montpellier, les saisies de cigarettes en particulier prennent de l’ampleur. Ainsi en 2022, une cargaison complète de 14 tonnes avait été saisie dans le port de Sète. Mais les cigarettes ne sont pas les seules marchandises qui entrent illégalement en France par le port de Sète : résine de cannabis, cocaïne, contrefaçons complètent le tableau. Par exemple en avril 2023, les douanes du port ont intercepté 16 000 pièces automobiles contrefaites. Pour faire face à la recrudescence de ces trafics, le port de Sète ne dispose pas de portique permanent. La douane ne peut compter que sur un portique mobile prêté par le port du Havre qui descend à Sète une fois tous les deux ans. Cette pratique ne permet évidemment pas un contrôle efficace des marchandises. Il est urgent que le port de Sète puisse bénéficier de portiques de détection qui lui seraient spécialement affectés au lieu de devoir avoir recours à des portiques prêtés par d’autres ports. Cette situation n’est pas tenable : en fin de chaîne, c’est la sécurité et la santé des Français qui est mise en danger par un contrôle des marchandises dégradé dans les ports. Il lui demande donc les mesures qu’il compte mettre en place pour que les ports français et en particulier celui de Sète, bénéficient d’un équipement permanent et efficace pour lutter contre les trafics de marchandises.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : un hacker a infiltré les systèmes informatiques des ports de Rotterdam et … d’Anvers 🇧🇪

EXTRAITS de #NarcoFiles dans #NARCODIARIO

Engagé par des trafiquants de drogue pour pénétrer dans les systèmes informatiques des ports, un « pirate » néerlandais révèle à quel point ce type de trafic est aujourd’hui plus facile que jamais

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Jan Janse, chef de la police du district portuaire de Rotterdam, a insisté sur le fait que l’atout principal des trafiquants était leur capacité à corrompre des travailleurs portuaires, des transitaires, voire des douaniers et des policiers en utilisant l’argent et l’intimidation.

Aujourd’hui, les autorités portuaires et les compagnies maritimes, en parfait accord avec les services douaniers et policiers, expérimentent des moyens de renforcer la sécurité, notamment en proposant des formations aux employés et en limitant le nombre de personnes ayant accès aux données pouvant être utilisées par les trafiquants.

Jan Janse

« Je ne dis pas que nous allons gagner cette guerre, mais je dis que nous pouvons la rendre plus contrôlable« , a déclaré Jan Janse.

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Kurt Boudry, un officier supérieur de la police fédérale belge, a déclaré que lorsqu’ils ont commencé à enquêter sur les conversations SkyECC interceptées, ils espéraient démanteler ce qu’ils appelaient le « port noir ».

Le « Port noir« 

C’est-à-dire le réseau d’employés portuaires, de chauffeurs de transport et d’autres personnes corrompus qui rendent possible le trafic de drogue. Mais « nous ne savions pas que cela allait être aussi vaste », a admis Boudry à l’OCCRP.

Selon un rapport d’Europol de 2023, toutes les fraudes aux codes PIN sont probablement sous-déclarées et pourraient également se produire dans d’autres ports européens, comme Hambourg, Rotterdam, Fos, Le Havre, Gênes, Gioia Tauro, Cagliari, Barcelone, Algésiras, Bilbao, Lisbonne

Dans certains cas, après avoir déchargé des cargaisons de coke à l’extérieur du port, les chauffeurs travaillant avec des narcos livrent le conteneur à son importateur légitime. Ce qui signifie que certains cas ne sont jamais détectés ou signalés, indique le rapport.

LIRE plus en espagnol

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EUROPE 🇪🇺 (Belgique 🇧🇪) : deux travailleurs du port d’Anvers ont été agressés et ligotés vendredi dernier

En pays flamand belge, le port d’Anvers est devenu aujourd’hui la porte d’entrée de la cocaïne en Europe et la situation devient hors de contrôle.

Les douaniers qui saisissent des quantités de cocaïne de plus en plus importantes, se disent régulièrement dépassés. En 2022, les saisies ont atteint les 110 tonnes.

En octobre 2023, ce sont 23 tonnes qui ont été interceptées et c’est De Standaard qui nous rapportait que début novembre, sur le quai 1742, les douaniers ont trouvé 7,5 tonnes dans un conteneur réfrigéré.

Le business continue !

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ESPAGNE 🇪🇸 (Tarifa) : des agents de la ‘Guardia Civil’ en poste au port de Tarifa ont saisi 90 kilos de cocaïne

La voiture s’apprêtait à embarquer sur un ferry à destination de Tanger.

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NARCO-BUSINESS : les « NarcoFiles » mettent en lumière le fonctionnement des cartels de la drogue en Colombie

Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)

La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde

Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.

Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.

SOURCE 1

PLUS

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What are the NarcoFiles?

NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.

The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).

OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.

Where does the leak come from?

In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.

Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.

They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.

The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.

OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.

What’s in the leak?

At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.

Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:

  • Criminal Empires investigates how organized crime groups have fanned out around the globe, permeating economies, corrupting authorities, and expanding their reach across borders.
  • Narcotics Inc. looks at how criminal gangs are innovating and evolving their business models in the face of new economic incentives and opportunities for experimentation.
  • Drowning in Drugs dives into the murky world of commercial ports that have become a hotbed of criminal activity, from Antwerp and Rotterdam to Gioia Tauro, Guayaquil, Santa Marta, and Limón.
  • Dark Money investigates underground flows of illicit drug profits and the financial professionals who help enable these crimes.
  • Green Crimes exposes the environmental impact of organized crime, and how their activities are destroying wildlife, polluting rivers, and threatening protected areas.
  • Police and Thieves looks at the role of law enforcement agencies who are on the front lines in the fight against organized crime — but sometimes become part of the problem.

How did reporters verify information found in the leak?

To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.

To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.

After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.

Why did OCCRP and its partners decide to report on this leak?

Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.

In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.

Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”

How many media outlets participated?

Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:

  • Agencia Ocote (Guatemala)
  • Aristegui Noticias (Mexico)
  • Armando.info (Venezuela)
  • Berlingske (Denmark)
  • BIRD (Bulgaria)
  • Cerosetenta / 070 (Colombia)
  • Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (Latin America)
  • CNN en Español (United States)
  • Con Criterio (Guatemala)
  • Contracorriente (Honduras)
  • Cuestión Pública (Colombia)
  • De Tijd (Belgium)
  • Der Standard (Austria)
  • Die Dunkelkammer (Austria)
  • El Universal (Mexico)
  • Expresso (Portugal)
  • Frontstory.pl (Poland)
  • Het Parool (Netherlands)
  • InfoLibre (Spain)
  • InSight Crime (Latin America)
  • Investigace.cz (Czech Republic)
  • IrpiMedia (Italy)
  • Knack (Belgium)
  • La Prensa (Panama)
  • Mexicanos Contra la Corrupción y la Impunidad (Mexico)
  • Miami Herald (United States)
  • Mongabay Latam (Latin America)
  • Narcodiario (Spain)
  • No Ficción (Guatemala)
  • Ojoconmipisto (Guatemala)
  • OjoPúblico (Peru)
  • Paper Trail Media (Germany)
  • piauí (Brazil)
  • PlanV (Ecuador)
  • Plaza Pública (Guatemala)
  • Profil (Austria)
  • Quinto Elemento Lab (Mexico)
  • Siena (Lithuania)
  • SVT (Sweden)
  • Univisión (United States)
  • UOL (Brazil)
  • Verdad Abierta (Colombia)
  • Vorágine (Colombia)
  • ZDF (Germany)

Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.

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Dans NARCODIARIO

#NarcoFiles: España, meeting point del crimen organizado

Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios

Víctor Méndez / Begoña P. Ramírez (Infolibre)

Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.

Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

Los hermanos Rodríguez Orejuela / Narcodiario

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.

Ahora dominan el mercado de la cocaína

En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.

Punto de encuentro del crimen organizad

“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.

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Por su labor como periodista de investigación, Víctor Méndez Sanguos ha recibido los premios:

Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico

Premio Policía Nacional de Periodismo

NARCODIARIO est le principal journal d’information sur le trafic de drogue en espagnol et son fondateur, c’est Víctor Méndez Sanguos, journaliste spécialisé, auteur de deux livres sur le trafic de drogue. Il est pleinement impliqué dans les enquêtes journalistiques liées au trafic de drogue au niveau international depuis 15 ans. Son objectif est que Narcodiario se consolide comme la référence de toute actualité sur le trafic de drogue.

NARCODIARIO vous dit TOUT (ou presque), en temps réel.

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Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.

Un peu des années 1990

Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!

Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.

Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!

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WORLWIDE (NARCO-BUSINESS – NARCOTRAFIC – SERVICES ANTI-STUPS) : nouvelle enquête mondiale menée par l’OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project) et le CLIP

C’est une enquête menée sur plus de 40 médias dans plus de 20 pays d’Amérique et d’Europe, dont Narcodiario, basée sur une fuite sans précédent, révèle comment la carte mondiale du crime organisé est en train de se modifier.

A suivre prochainement

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FRANCE 🇫🇷 (précurseurs chimiques) : nouvelle menace !

C’est le Monde qui nous informe que les services de police redoutent l’arrivée en France de substances émanant de l’usage détourné, par les chimistes des mafias, de médicaments et de molécules utilisées dans l’industrie, donc légales, et qui peuvent servir à fabriquer des drogues de synthèse extrêmement dangereuses.

Un vrai casse-tête pour les enquêteurs

Des substances légales, dans un état de droit, restent légales! Mais ouf, on est sauvé, nos sénateurs enquêtent

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ROYAUME UNI 🇬🇧 (NCA) : 139 kilos de cocaïne récupérés sur un toit de conteneur

C’est le moment où deux membres d’un gang qui tentaient d’introduire clandestinement au Royaume-Uni 139 kilos de cocaïne cachés dans une cargaison de bananes ont été pris en flagrant délit par la National Crime Agency.

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Prison for drugs gang who attempted to smuggle cocaine worth £11 million in bananas

Four members of an organised crime group have been jailed after attempting to smuggle 139 kilos of cocaine into the UK hidden in a consignment of bananas.

Mugshots of Ball, Shahu, Kaviani and IbraNational Crime Agency investigators arrested the four as they unloaded a shipping container they believed contained the £11m pounds-worth of drugs in April 2022.

The container had arrived from Ecuador and was searched at London Gateway port.

Border Force officers found a number of cocaine packages in the roof area. These were removed and the container was resealed.

A few days later, Robert Ball, who was later found to be acting on behalf of an Albanian organised crime group, contacted the shipping line to ask them to release four containers, including the one he thought contained the drugs.

Ball, 59, from Altrincham, Cheshire, arranged for a transport company to collect and move the containers to a storage company in Herald Way, Coventry.

These movements were watched by NCA surveillance officers.

Ball, along with accomplices Florjan Ibra, Mirgent Shahu and Arman Kaviani, arrived a few days later, on 15 April 2022 (Good Friday). Ball had driven from Cheshire earlier that day, collecting Shahu at a Costa Coffee in Kings Heath, Birmingham.

Ball and Shahu gave instructions to Kaviani and Ibra at the storage yard, who used a forklift truck to get on top of the container.

They ripped open the roof using a crowbar and starting unloading packages they believed contained the drugs, but as they did so NCA and police officers moved in to arrest them. Kaviani and Ibra attempted to flee but were apprehended.

Ibra and Kaviani on container

All four men were later charged with cocaine importation offences. Ball and Shahu were convicted by a jury at Warwick Crown Court on 26 May this year, while Ibra and Kaviani pleaded guilty at a previous hearing.

At the same court today (1 November) Ball and Shahu were each sentenced to 18 years imprisonment. Ibra was jailed for 13.5 years and Kaviani to 12 years and nine months at previous hearings.

NCA Operations Manager David Phillips said: “Ball and Shahu oversaw the nuts and bolts of this conspiracy on behalf of the organised crime group behind it.

“This group enlisted the assistance of Ibra and Kaviani, who they hoped would retrieve the drugs and make their efforts worthwhile.

“Unfortunately for these men, NCA officers were watching their every move before moving in to arrest them.

“Cocaine fuels violence and exploitation, including gang culture and firearm and knife crime in the UK and around the world.

“Removing this consignment from circulation will have been a sizeable blow to this criminal network, preventing them from generating profits that would have been invested in further criminality. We are determined to dismantle major international crime groups like this one from top to bottom.”

16 Ex DSW 2

Immigration Minister Robert Jenrick said: “This is the latest example of Border Force officers seizing millions of pounds worth of cocaine and dismantling an abhorrent criminal gang.

“This case demonstrates how Border Force use cutting-edge technology to stay ahead of organised crime groups to keep our borders secure and protect our communities from illegal and dangerous substances.”

Caroline Hughes, Specialist Prosecutor for the CPS, said: “The offenders in this case were involved in a sophisticated criminal operation to import a significant amount of cocaine into the UK.

“The supply of drugs is motivated by greed. It is a lucrative business for those involved. It has disastrous consequences for those using drugs, their families and the community: a vast amount of crimes affecting the public are committed by users to pay for their habits.

“The CPS worked closely and effectively with the National Crime Agency to dismantle their dangerous operation, by building a strong case and bringing all of the offenders involved to justice.

“We will be pursuing confiscation proceedings against Robert Ball to recover the money he made from his criminality.”

01 November 2023

NCA

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