AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (3 éme rappel)

A Roissy, on vient de constater avec effroi que ta politique du dédouanement ne faisait pas des merveilles. Sale coup pour la Douane, mais comme l’a dit Gabriel Attal, c’est pas une dérive individuelle qui jettera le discrédit sur l’ensemble des agents qui, chaque jour, luttent sans relâche contre tous les trafics…

Lyrique Gabriel Attal, mais, le « sans relâche » était vraiment de trop!

Comme tu ne me réponds pas, je te fais parvenir à nouveau cette lettre ouvert à toi adressée.

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaître tes semblables !

°°°°°°

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

Plus sur Marc Fievet

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : les dernières saisies de stups en Côte-d’Or et dans les Pyrénées orientales

Les douaniers de Dijon (Côte-d’Or) ont saisi, vendredi 3 mars 2023, 281,7 kilos d’herbe de cannabis et 23 kilos de résine de cannabis dans un camion chargé de planches de bois. L’opération a eu lieu sur une aire de l’autoroute A36, près de Genlis.

Et les douaniers de Port-Vendres ont réalisé une saisie de  222 kilos d’herbe de cannabis et 4,9 kilos de résine de cannabis le mardi 7 mars 2023 dans la soirée.

En embuscade sur la route de la côte Vermeille à Port-Vendres,ils ont décidé de procéder au contrôle d’un camping-car. 

Le flair du chien a fait le reste!

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FRANCE 🇫🇷 : pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus, ministres et hauts-fonctionnaires

La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen du Sénat.

Ces élus, ministres et hauts-fonctionnaires ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)

Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

pour signer la pétition

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ESPAÑA 🇪🇸 (Cocaïna, prostitutes i corrupció al congrés espanyol): què és el cas Mediador, que amenaça el PSOE?

Juan Bernardo Fuentes Curbelo, ex-diputat del PSOE, i Marco Antonio Navarro Tacoronte, ex-militar, van teixir un trama amb més implicats per a cobrar comissions a empresaris

GRAFCAN6049. SANTA CRUZ DE TENERIFE (ESPAÑA), 22/02/2023.– El exdiputado nacional del PSOE Juan Bernardo Fuentes (d) junto a su abogado Raúl Miranda salen este miércoles de la Audiencia Provincial de Santa Cruz de Tenerife tras declarar por el caso Mediador ante la jueza que lo ha dejado en libertad con cargos. EFE/Ramón de la Rocha

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Este lunes, el socialista Juan Bernardo Fuentes ha sido detenido en su domicilio de Fuerteventura por su supuesta implicación en el caso Mediador, una presunta trama de mordidas. Conocido como el ‘Tito Berni‘, dimitió la semana pasada como diputado del PSOE en el Congreso por su posible participación en este hecho. Tal y como informó ABC, también es conocido por sus fiestas con prostitutas para ganarse a grandes empresarios.

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CANARIES 🇪🇸 (Tenerife) : le Fulmar du SVA a intercepté dans les eaux de l’Atlantique nord le voilier AQUI SERCA avec 600 kilos de cocaïne

Les suites d’une alerte émise par la DEA des États-Unis et le National Crime Agence (NCA) britannique

Au moins neuf personnes ont été arrêtées dans une opération anti-drogue supervisée par le tribunal d’instruction numéro 3 de Torrevieja après la saisie dans les eaux de l’Atlantique nord, à l’ouest des îles Canaries, d’un voilier en provenance d’Alicante avec plus d’une demi-tonne de cocaïne à bord.

Les deux membres d’équipage du navire immatriculé à Alicante ont été arrêtés après avoir été interceptés par le navire « Fulmar » du Service de surveillance douanière de l’Agence fiscale.

Le navire a été transféré ce mardi au port de Tenerife avec un autre voilier saisi avec une autre demi-tonne de cocaïne lors d’une autre opération. Entre les deux navires, ils ont transporté 1 139 kilos de cocaïne, 600 sur le voilier Aquí serca et le reste sur le voilier « My Love« .

Ce voilier, baptisé « Aquí serca », a été intercepté lors d’une opération conjointe de la Garde civile, du SVA (Service de surveillance des douanes) et de la Police nationale.

Une fois l’existence de drogue à bord confirmée, quatre arrestations ont été effectuées dans la province d’Alicante et trois à Madrid. Deux arrêtés à Alicante et Elche et deux autres détenus à Vega Baja sont allés au tribunal de Torrevieja après avoir comparu devant les enquêteurs de l’équipe de lutte contre le crime organisé et la lutte contre la drogue (EDOA) de la Garde civile d’Alicante.

Les personnes arrêtées à Madrid sont d’origine colombienne et une importante quantité de drogue en leur possession aurait été saisie.

Le voilier d’Alicante à côté du navire de surveillance douanière à Tenerife.

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FRANCE 🇫🇷 (Show-biz) : cocaïne et prostitution au programme

Cauet très cash sur la drogue

C’est Sébastien Cauet qui a affirmé que ce fléau ne datait malheureusement pas d’hier.

« La cocaïne existe depuis longtemps à la télévision »

« La prostitution dans le milieu de la télé-réalité, comme la drogue ou la cocaïne, existe aussi depuis longtemps à la télévision ou dans le spectacle« .

source

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FRANCE 🇫🇷 : plus de deux tonnes de cocaïne ont été retrouvés depuis dimanche 26 février sur le littoral de la Manche

Nouvelle « marée blanche » sur les côtes françaises. Emballées et contenues dans des sacs de sport, plus de deux tonnes de cocaïne, d’une valeur de près de 150 millions d’euros, se sont échouées entre le weekend dernier et le mercredi 1er mars sur le littoral de la Manche.

Dimanche 26 février au matin, sur la plage de Réville, plusieurs sacs contenant environ 850 kg de cocaïne avaient été découverts. Et mercredi, des promeneurs sont tombés sur six nouveaux sacs à Vicq-sur-Mer. Cette fois, selon une source proche du dossier, il s’agit d’une tonne et demie de cocaïne, soit un total de 2,3 tonnes, ce qui est « historique ».

Le HuffPost vous explique comment ces ballots ont pu se retrouver sur le littoral normand et revient sur les premières pistes suivies par les enquêteurs.

LIRE

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FRANCE 🇫🇷 : la cocaïne est la drogue de la jet-set, du show-biz, des cadres en recherche de performance et, aussi des Politiques

La France est un des principaux consommateurs de cocaïne. Selon les chiffres révélés par le journaliste Frédéric Ploquin, dans son livre intitulé «Les narcos français brisent l’omerta», plus d’un quart des consommateurs de cocaïne en Europe se trouvent en France.

L’animateur télé Jean-Marc Morandini n’hésite pas à dire :« Arrêtons de jouer les faux-culs ! Il y a de la drogue chez les politiques, comme il y en a dans les médias. Disons les choses. Tant qu’on ne les dira pas, on ne va pas y arriver. On en a tous vu dans les soirées ! »

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé dimanche 19 février vouloir sanctionner sévèrement les conducteurs déclarés positifs aux stupéfiants et va lors des contrôles routiers, systématiser les tests salivaires pour détecter les drogues, et notamment la cocaïne.

Je propose donc que l’ensemble de nos élus, qu’ils soient députés, maires, sénateurs, conseillers généraux etc. etc, comme l’ensemble des membres du gouvernement, Président montrant l’exemple et tous les hauts fonctionnaires, IGF, énarques, centraliens comme les hauts magistrats soient tenus à un dépistage régulier au mêle titre que les automobilistes.

Toutes ces personnes qui conduisent directement ou indirectement la vie des citoyens de ce pays doivent s’y soumettre.

Pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus et hauts responsables

MERCI de signer la pétition

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SUISSE 🇨🇭 (Berne) : un hypermarché de la drogue en ligne démantelé

C’est leMatin.ch qui nous informe qu’un important trafic de drogue en ligne a récemment été démantelé par la police cantonale bernoise, qui a pu identifier et appréhender trois exploitants présumés des plateformes de drogues Heisenbergs Apotheke et Candy Shop by Vespair, ainsi que quatre mules présumées.

Certaines de ces personnes sont en détention provisoire.

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Dijon) : le camion frigorifique transportait 645 kilos de haschich

Le vendredi 17 février, près de Semur-en-Auxois, les douanIers ont intercepté sur l’autoroute A6 un camion à bord duquel étaient dissimulés 645 kilos de résine de cannabis.

Interrogé, « le chauffeur déclare transporter des pièces détachées d’automobile » , mais les gabelous décident néanmoins de procéder à l’ouverture du camion. 

source

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FRANCE 🇫🇷 (Nouvelle-Aquitaine) : le DI de la Douane Serge Puccetti à l’encensoir

Alors que le manque de personnels se fait de plus en plus sentir, Serge Puccetti évite le sujet en glorifiant les diverses saisies en Nouvelle-Aquitaine, qui ne sont qu’un pâle reflet des trafics qui transitent par sa région.

Quand Serge Puccetti annonce que la Douane est engagée dans la lutte contre la fraude et la protection du territoire, il a raison, engagée elle l’est mais il oublie de préciser que la Douane n’est plus en mesure d’assurer le « Job » pour lequel cette régalienne est destinée.

En effet, il oublie que depuis les années 1990, les effectifs sont en baisse constante alors que la population a augmenté de façon significative.

22.000 douaniers à l’époque pour 55 millions d’habitants alors qu’aujourd’hui il ne reste plus que 16.500 douaniers pour 67 millions d’habitants!

Cherchez l’erreur!

Serge Puccetti, faudra m’expliquer comment les gabelous peuvent continuer leur mission alors qu’ils ne sont plus en nombre nécessaire pour faire face à la croissance permanente des trafics illicites !

Aujourd’hui, il arrive même que des signalements précis ne peuvent être vérifiés par manque d’agents.

C’est une réalité !

Mais pour un DI, l’important n’est il pas de plaire à Montreuil ?

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Guayaquil) : saisie d’environ 8,8 tonnes de cocaïne dissimulées entre des bananes dans un conteneur à destination de la Belgique

C’est Le MONDE qui précise que la drogue était dissimulée entre des bananes à l’intérieur d’un conteneur, dans le port de Guayaquil.

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FRANCE 🇫🇷 (cocaïne): une tonne de drogue retrouvée sur une plage de la Manche

Une tonne de drogue a été retrouvée ce matin, dimanche 26 février 2023, sur une plage de la commune de Réville, dans la Manche. Les stupéfiants se trouvaient dans des sacs. La marchandise a été récupérée par les gendarmes.

Les stupéfiants étaient conditionnés en paquets étanches, avec des flotteurs, « une technique classique » dans ce type de trafic, indique la gendarmerie. Lors de leur transport, en cas de problème ou de contrôle, les ballots peuvent ainsi être mis à l’eau et récupérés plus tard.

source

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FRANCE 🇫🇷 (Pétition) : pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus

La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen du Sénat.

Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)

Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.

D’un CLIC

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FRANCE 🇫🇷 : la cocaïne est la drogue de la jet-set, du show-biz, des cadres en recherche de performance et, aussi des Politiques

La France est un des principaux consommateurs de cocaïne. Selon les chiffres révélés par le journaliste Frédéric Ploquin, dans son livre intitulé «Les narcos français brisent l’omerta», plus d’un quart des consommateurs de cocaïne en Europe se trouvent en France.

L’animateur télé Jean-Marc Morandini n’hésite pas à dire :« Arrêtons de jouer les faux-culs ! Il y a de la drogue chez les politiques, comme il y en a dans les médias. Disons les choses. Tant qu’on ne les dira pas, on ne va pas y arriver. On en a tous vu dans les soirées ! »

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé dimanche 19 février vouloir sanctionner sévèrement les conducteurs déclarés positifs aux stupéfiants et va lors des contrôles routiers, systématiser les tests salivaires pour détecter les drogues, et notamment la cocaïne.

Je propose donc que l’ensemble de nos élus, qu’ils soient députés, maires, sénateurs, conseillers généraux etc. etc, comme l’ensemble des membres du gouvernement, Président montrant l’exemple et tous les hauts fonctionnaires, IGF, énarques, centraliens comme les hauts magistrats soient tenus à un dépistage régulier au mêle titre que les automobilistes.

Toutes ces personnes qui conduisent directement ou indirectement la vie des citoyens de ce pays doivent s’y soumettre.

Pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus et hauts responsables

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FRANCE 🇫🇷 (SUBSTANCES) : en cas de dépistage, tableau des durées de positivité

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Ce tableau offre un panorama des durées moyennes de détection et des seuils retenus par la communauté scientifique pour les principales drogues et les traitements de substitution.

Les durées de positivité indiquées ne sont que des indications permettant d’avoir des repères. Il n’existe aucun moyen de connaître précisément la durée de positivité d’une drogue car de nombreux facteurs peuvent la faire varier.

La notion d’usage régulier correspond à une consommation plusieurs jours par semaine.

En fonction des drogues et des modes d’usage employés, une substance ne devient détectable que quelques minutes ou quelques heures après sa consommation.

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CANNABIS, HASCHICH, MARIJUANA

Substances recherchées
delta-9-THC (THC) et 11-carboxy-THC (THC-COOH)

Durée de présence
– dans les urines 
Usage occasionnel : 3 à 5 jours 
Usage régulier : 30 à 70 jours

– dans le sang
Usage occasionnel
THC : 2 à 8 heures
THC-COOH : jusqu’à 72h

Usage intensif et quotidien
THC : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation
THC-COOH : jusqu’à plus d’un mois après la dernière consommation

– dans la salive
Usage occasionnel : 6 à 8 heures
Usage régulier : jusqu’à 24h
Usage intensif et quotidien : jusqu’à 8 jours

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AMPHÉTAMINE, méthamphétamine

Substances recherchées
d-amphétamine et d-méthamphétamine

Durée de présence
-dans la salive : jusqu’à 50 heures

– dans les urines 

Amphétamine : jusqu’à 4 jours

Méthamphétamine : plus de 7 jours

– dans le sang : entre 2 et 4 jours

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COCAÏNE et CRACK

Substance recherchée
benzoylecgonine

Durée de présence

– dans la salive : jusqu’à 24 heures

– dans les urines
usage occasionnel : 2 à 4 jours
usage intensif et quotidien pendant
plusieurs mois : 10 à 14 jours

– dans le sang
quelques heures (moins de 24 heures)

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ECSTASY – MDMA

Substance recherchée

MDA

Durée de présence
– dans la salive : jusqu’à 12  heures

– dans les urines : jusqu’à 72 heures

 – dans le sang : jusqu’à 8 heures

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HÉROÏNE, RACHACHA

Substance recherchée
morphine

Durée de présence
– dans la salive : 12 à 24 heures

– dans les urines : 48 à 72 heures

– dans le sang : jusqu’à 24 heures

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METHADONE

Substance recherchée 
méthadone

Durée de présence

– dans les urines : 3 à 7 jours

– dans le sang  : jusqu’à 48 heures

La Méthadone n’est pas retrouvée dans les tests salivaires.

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BUPRENORPHINE

Substance recherchée
norbubrépnorphine

Durée de présence

– dans les urines : 1 à 2 jours

– dans le sang : jusqu’à 8 heures

La Buprénorphine n’est pas retrouvée dans les tests salivaires.

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LSD

Substance recherchée
n-desméthyl-LSD

Durée de présence
– dans les urines : 1 à 2 jours

– dans le sang : quelques heures

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GHB et GBL

Substance recherchée
GHB

Durée de présence
– dans les urines : quelques heures (moins de 12h)

– dans le sang : quelques heures

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CODÉINE

Substance recherchée

morphine

Durée de présence

– dans la salive : entre 9 et 12 heures

– dans les urines : entre 24 et 48 heures

– dans le sang : jusqu’à 8 heures

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DISLong

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FRANCE 🇫🇷 (Brest) : deuxième saisie de cocaïne en une semaine en Bretagne

Le vraquier Nord Capella va poursuivre son déchargement au QR 6 de tourteaux de soja

La gendarmerie maritime de l’Atlantique a découvert 180 kg de cocaïne à bord d’un cargo qui, ayant appareillé du Brésil, venait de s’amarrer au port de Brest, le jeudi 16 février 2023.

Le cargo Nord Capella, battant pavillon du Panama était dans le viseur de la gendarmerie maritime de l’Atlantique depuis pratiquement son départ du Brésil, il y a une dizaine de jours.

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Pierre Palmade) : comme si la prison comme seul horizon était la solution

C’est MARIANNE qui nous informe que le parquet réclame l’incarcération de Pierre Palmade, la pénitentiaire lui cherche une cellule anti-suicide.

Nos parquetiers seraient-ils incapables de bon sens? Ah oui, le Dalloz, le Dalloz, encore le Dalloz pour seul livre de chevet, ça finit par empêcher toutes réflexions positives!

Je ne peux souhaiter la prison à Pierre Palmade, car pour moi, la prison ne réparera rien.

Par contre je souhaite qu’ il assume sa responsabilité autrement que par une honte exprimée.

Les dommages qu’il a causés sont irréparables.

Une forte indemnisation des victimes et le souhait qu’il utilise désormais sa « renommée  » et ses réseaux pour lutter contre toutes dépendances à ces substances qui ont envahi notre société seraient autrement plus positif.

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FRANCE 🇫🇷 (Nanterre) : les dealers se socialisent…

Après les cartes de fidélité, les promos, désormais le code de bonne conduite devient la règle!

L’ensemble des partenaires de la distribution des « drogues illicites » réclamés par le marché remercie Gérald Darmanin de son soutien sans faille par sa politique contractuelle !

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STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

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