COLOMBIE 🇨🇴 : le ‘Clan del Golfo’ est lié à cinq mafias dans le monde

Le Clan del Golfo, sous l’autorité d’Otoniel, avait la capacité de trafiquer chaque mois près de 20 tonnes de cocaïne

Le réseau du narcotrafiquant «Otoniel», arrêté le 23 octobre, entretient des connexions avec les cartels de Sinaloa et Jalisco, les mafias calabraise et sicilienne, ainsi que celles des Balkans.

«Nous avons des preuves que cette organisation criminelle a cinq alliances principales pour mener à bien ses exportations de cocaïne sous différentes latitudes», a expliqué le général Jorge Luis Vargas, au cours d’une conférence de presse au siège de la police à Bogota.

Au Mexique, le Clan del Golfo est lié aux cartels de Sinaloa et de Jalisco nouvelle génération. En Europe, il commerce «avec les mafias calabraise et sicilienne, de même qu’avec les réseaux de narcotrafiquants des Balkans, ces derniers se chargeant de fournir les pays d’Asie et plus particulièrement du Moyen Orient», selon le général Vargas.

Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», a été arrêté le 23 octobre dans le nord-ouest de la Colombie, lors d’une vaste opération militaire.

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CEUTA 🇪🇸 (Benemerita) : desarticulan una red que transportaba pastillas de benzodiazepinas entre Ceuta y Marruecos en drones

Los vuelos tenían una duración de entre 10 y 15 minutos y se podían llegar a transportar hasta 25 de kilos de pastillas de benzodiazepinas

Unidades de la Comandancia de la Guardia Civil de Ceuta han explotado a las 4,30 horas de la madrugada de este miércoles en la barriada del Príncipe Alfonso la « última fase » de la operación de « largo alcance » en la que llevan trabajando « desde hace meses » contra el uso de drones para el tráfico de sustancias estupefacientes entre la ciudad autónoma y Marruecos.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Antioquia) : saisie de 3 tonnes 891 de coke qui devaient partir vers l’Allemagne

Les garde-côtes d’Urabá ont saisi dans la municipalité caribéenne de Turbo, dans le département d’Antioquia (nord-ouest), un conteneur qui était contaminé par 3,891 tonnes de cocaïne qui allaient être envoyées en Allemagne.

La cargaison de cocaïne appartenait à un groupe associé au « Clan del Golfo« , le principal gang criminel du pays et dont le plus haut dirigeant, Dairo Antonio Usuga, alias « Otoniel », a été arrêté le mois dernier.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Port de Rotterdam) : les douaniers bataves saisissent 4 tonnes 200 de cocaïne

Les 4 tonnes 200 de cocaïne étaient cachées dans des sacs de soja et réparties dans deux conteneurs .

La cargaison en provenance du Paraguay avait été transbordée à bord d’un autre navire en Uruguay et était destinée à une entreprise portugaise.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Marbella) : le leader du club de motards « Los Bandidos-Espagne » qui a organisé l’envoi de 11 497 kilos de cocaïne vers Anvers, a été arrêté

Des membres de la police nationale ont arrêté, dans la ville de Marbella, le leader et président du club de motards Los Bandidos-Espagne, soupçonné d’être responsable des délits de trafic de drogue, de blanchiment d’argent et d’appartenance à une organisation criminelle.

L’enquête, menée par des agents de la Policia Nacional et de la Police fédérale belge, a déterminé qu’avait été organisée l’expédition de 11 497 kilogrammes de cocaïne d’Amérique du Sud vers Anvers (Belgique).

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Selon les médias, l’une des adresses perquisitionnées est le domicile de Geert F., président du club de motards Bandidos à Borgloon. Sa petite amie y a été interpellée et Geert F. serait le suspect arrêté en Espagne, mais le parquet fédéral n’a pas confirmé.

L’enquête, menée sous le nom d’ « opération Costa », a débuté en 2019 après la saisie d’environ 2.800 kilos de cocaïne dans un conteneur en provenance du Costa Rica. 

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COLOMBIE 🇨🇴 (Cartagena de Indias) : saisie de 2 tonnes 200 dans un conteneur qui partait pour Rotterdam 🇳🇱

Un total de 2 279 kilos de cocaïne. C’est la quantité de coke que la police colombienne a saisi dans le port touristique de « Cartagena de Indias », dans le nord de la Colombie.

Les policiers ont trouvé la drogue cachée dans des paquets, à l’intérieur d’un conteneur qui se dirigeait vers la ville néerlandaise de Rotterdam.

Suite à une série d’irrégularités dans la documentation de la marchandise avant son expédition, le conteneur a été passé au scanner, permettant alors de découvrir l’envoi de coke qui aurait, pour Ricardo Alarcón, directeur de l’Unité anti-drogue, peut-être été distribué sur les marchés de Turquie, d’Espagne, d’Italie et d’Albanie.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Madrid) : des policiers ont saisi 150 kilos de cocaïne dans un parking

Des policiers ont saisi 150 kilos de cocaïne – répartis en 133 colis – dans un parking de Madrid.

Les agents ont arrêté deux personnes alors qu’ils s’apprêtaient à prendre en charge la cargaison de cocaïne, cachée dans huit sacs à dos de sport, à l’intérieur d’une camionnette, qui avait été amenée à Madrid ces dernières semaines.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Agencia Tributaria) : incautados 700 kilos de cocaína en el Puerto de Valencia ocultos en un contenedor con destino a Portugal

La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han desarrollado una operación conjunta en la que han incautado 700 kilos de cocaína que estaban ocultos en un contenedor con destino Portugal.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : une école de pilotes dédiés au transport de haschich

La Garde civile espagnole a procédé au démantèlement d’un important réseau de trafic de haschich depuis le Maroc. L’organisation criminelle disposait d’une flotte d’avions pour introduire par air de grandes quantités de cette drogue en Espagne.

Le réseau disposait d’une flotte de 7 appareils (deux hélicoptères et 5 avions légers) et d’une académie pour former les pilotes ainsi que d’un groupe de mécaniciens.

Les gardes civils ont effectué 24 perquisitions à Murcia, Tolède, Cáceres, Huelva et Sevilla, lesquelles ont permis la saisie de 120 kilos de haschisch, des pièces de rechange pour les avions, de trois armes à feu, d’une plantation de marijuana à Los Palacios (Sevilla) et de 78 000 euros en espèces. En tout, 41 personnes ont été arrêtées et seront poursuivies pour les crimes présumés de trafic de drogue, de possession illégale d’armes, de contrebande, d’appartenance à une organisation criminelle et de falsification de documents publics.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – TRACFIN) : dans les rouages du blanchiment de l’argent des trafics de drogue, à Marseille

Quand on parle de blanchiment d’argent, on pense d’abord aux trafiquants de drogue. Mais ils ne sont pas les seuls à y recourir.

Les trafiquants d’armes ou les réseaux de la prostitution utilisent les mêmes réseaux, mais aussi les notables qui pratiquent la fraude fiscale ou l’abus de biens sociaux.

Les mécanismes du blanchiment d’argent n’ont aucun secret pour Quentin Mugg, ancien capitaine de police à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière de 2005 à 2015.

Désormais en poste à Europol, au centre européen de lutte contre le crime organisé, il vient de publier « L’argent sale : la traque » chez Fayard.

Dans ces réseaux souterrains, le cash circule par centaines de millions d’un bout à l’autre de la planète.

Le marché du blanchiment est international et Marseille y tient « une place particulière » d’une part parce que « c’est un port et il y a dans les zones portuaires plus de trafic qu’ailleurs », comme l’indique Quentin Mugg, et d’autre part à cause des trafics de drogue.

Des courtiers occultes

Et pour blanchir de l’argent, c’est finalement « très simple » souligne le policier même si « ça peut paraître surprenant ». 

Certains montages de blanchiment peuvent être très complexes mais c’est rarement le cas dans le crime organisé, notamment le trafic de drogue à Marseille.

« On a affaire à des sommes d’argent en liquide et les mécanismes qui sont à l’œuvre pour blanchir cet argent, pour l’exfiltrer, sont des mécanismes très anciens qui existent depuis des siècles puisqu’on s’en servait déjà sur les routes de la soie », note-t-il.  

« L’idée consiste à avoir un ensemble d’agents, disposés un peu partout dans le monde et qui sont connectés entre eux et à qui on peut s’adresser pour remettre des sommes en liquide à un endroit, de manière à récupérer des sommes équivalentes – moins les commissions – dans un autre lieu », explique le policier spécialisé. 

C’est finalement aussi simple que de s’adresser à son banquier pour faire un virement à l’étranger…

Sauf que dans le cas présent, l’agent de change s’appelle « saraf » s’il est en Afrique du Nord, « moneybroker » aux États-Unis ou « dolleros » au Brésil.

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LUXEMBOURG 🇱🇺 : premier pays européen à légaliser le cannabis récréatif

Les adultes seront autorisés à cultiver “jusqu’à quatre plants de cannabis chez eux ou dans leur jardin”, a annoncé vendredi le gouvernement du pays.

Le grand-duché change ainsi “fondamentalement son approche en matière de consommation et de culture récréatives” de la marijuana, étant confronté à “l’échec de la prohibition de la consommation”, note le quotidien britannique.

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SPAIN 🇪🇸 (Lanzarote) : Gary Vickery was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil

A man wanted by the National Crime Agency for his involvement in the supply of class A drugs worth millions of pounds has been arrested in Lanzarote.

Gary Vickery, 38, originally from Dublin, previously admitted to having a leading role in conspiring to import class A and B drugs and money laundering.

In July 2021, he failed to attend court where he was due to be remanded in custody, and at the end of July a warrant was issued for his arrest. He subsequently failed to surrender to the court again at a further hearing in September 2021.

He was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil as part of a joint operation with the NCA.

Officers evidenced Vickery’s involvement in large scale drug shipments worth over £23 million at UK street value, as well as movements of cash, with two other men – Thomas Kavanagh, 53, from Tamworth and Daniel Canning, 42, originally from Dublin.

Kavanagh and Canning are both in custody awaiting sentencing after pleading guilty to conspiring to import class A and B drugs and money laundering. Canning also pleaded guilty to possessing a firearm and ammunition.

NCA Deputy Director Matt Horne said:

“Vickery was given ample opportunity to return to the UK following his guilty plea, but has failed to come back on every occasion.

“We will ensure those who cause harm to the UK though organised crime are held accountable, and this case highlights our tenacity.

“I’d like to thank the NCA officers here in the UK, and our international liaison team in Spain, who have worked closely with colleagues in the Guardia Civil to locate Vickery.”

Vickery is due to appear before a Spanish court this morning and extradition proceedings for his return to the UK are now in progress.

21 October 2021

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BELGIQUE 🇧🇪 : démantèlement d’un réseau international de narcos soupçonné d’avoir importé en Belgique plus de 15 tonnes de cocaïne via les ports d’Anvers et de Rotterdam

Armes à feu, voitures, téléphones portables cryptés, montres de luxe, chevaux… Un large éventail de biens a été saisi, ainsi que « plus de 1,6 tonne de drogues en vrac ».

Le réseau était soupçonné d’avoir des ramifications en Espagne et en Colombie.

En Belgique, un laboratoire de transformation de la cocaïne a été « démantelé », un autre lieu de stockage perquisitionné, et « des dépôts de déchets chimiques » ont été découverts. Près de 600 kg de cocaïne ont été saisis.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers) : les douaniers ont saisi plus de 2 tonnes 500 de coke dans un conteneur de bananes

Les Douaniers d’Anvers ont saisi, le 14 octobre dernier, 2.508,83 kg de cocaïne dans un conteneur frigorifié.

La cargaison de cocaïne, acheminée par bateau depuis Guayaquil en Équateur avec une escale au Panama, était dissimulée dans un conteneur frigorifié transportant des bananes.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Guayaquil) : saisie de 4 tonnes 500 de coke destinées à Anvers

Quelque 4,5 tonnes de cocaïne ont été saisies ce week-end au port de Guayaquil en Équateur par les unités locales du Programme de contrôle des conteneurs, géré par l’ONU. La cargaison devait arriver à Anvers.

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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ACORES 🇵🇹 (opération Midas-Ballestrinque) : les agents du SVA 🇪🇸 arraisonnent le ‘sloop Goldwasser’ lesté de 2 tonnes 500 de cocaïne

La dernière cargaison saisie de 2.500 kilos de cocaïne est arrivée ce vendredi au port de Vigo où elle a été déchargée.

le Goldwasser

La cargaison de coke était transportée par un voilier, le Goldwasser, intercepté dans le nord des îles des Açores le 8 octobre après un arraisonnement par des agents de la « Policia Nacional » (GEOS) et un équipage d’assaut du navire de surveillance douanière du SVA Petrel.

La détection du narco-voilier est le résultat d’une opération conjointe du fisc et des équipes d’analyse britannique et française, de la police néerlandaise et …de la DEA .

L’opération « Midas-Ballestrinque » a permis le démantèlement d’une organisation basée sur la Costa del Sol et le Campo de Gibraltar. Il s’agit de la quatrième organisation démantelée depuis juillet dans le sud de la Péninsule auprès de laquelle trois tonnes et demie de cocaïne ont été saisies, selon des sources policières.

Une autre cargaison est tombée entre les mains de la police alors qu’elle se dirigeait vers la Galice il y a deux semaines.

4.248 kilogrammes se trouvaient à bord d’un bateau de pêche vénézuélien et 20 personnes ont été arrêtées, dont le chef de ce transport. Il s’agit d’un trafiquant hispano-marocain, sur lequel pesait une décision d’extradition et qui s’était réfugié en Catalogne où il se planquait. Cette enquête conjointe de la « Policia Nacional » et de la Police judiciaire portugaise, avec la participation de la Marine française, a permis de constater que les grandes organisations implantées en Amérique du Sud utilisent les anciennes méthodes des transporteurs galiciens pour accroître la sécurité de leurs opérations maritimes.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Interpol): un narcotrafiquant marseillais écroué après avoir été localisé sur l’île de San Andrés

Un narcotrafiquant marseillais de 34 ans recherché par Interpol a été localisé sur l’île colombienne de San Andrés.

Il vient d’être écroué dans une prison colombienne avant son extradition vers la France.

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OCEANO ATLANTICO : la Armada francesa abordó un barco pesquero venezolano con más de 4.200 kilos de cocaína con destino a Galicia

Un total de 4.248 kilos de cocaína han sido interceptados en un pesquero venezolano con destino a Galicia en el marco de una operación internacional que se ha saldado con la detención de 20 personas, tres de ellas como supuestas máximas responsables de la organización criminal propietaria de la droga intervenida.

Fuentes policiales han detallado que el pasado mes de junio de 2020 se comenzó a investigar una organización criminal dedicada a la introducción en Europa de importantes partidas de cocaína por vía marítima. Así, se sospechó que la dirigía un hombre hispano-marroquí que se escondía en algún lugar de Cataluña dado que le constaba una orden para su extradición por un delito de tráfico de drogas en vigor.

La acción conjunta permitió comprobar que un barco pesquero que remolcaba una embarcación de alta velocidad se encontraba en el punto de entrega de la mercancía ilegal, supuestamente para proporcionar seguridad a la operación de trasvase. Así, observaron que el pesquero navegaba hacia el punto de encuentro.

Precisamente, la utilización de este tipo de lanchas resulta indetectable en esas latitudes y ofrece una mayor flexibilidad para evitar la acción de los cuerpos policiales.

Durante la operación tuvieron lugar problemas de comunicación que impidieron que el barco controlado desde España interceptase la cocaína transportada por la embarcación de alta velocidad. Por ello, la Armada francesa abordó la embarcación que ocultaba la droga, lo que permitió detener a ocho personas de nacionalidad venezolana e intervenir 177 fardos cuyo peso alcanzaba los 4.248 kilogramos.

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EUROPE 🇪🇺 (trafic de cocaïne par conteneurs) : pas de contrôles sérieux en vue

Les premiers partisans du trafic de conteneurs ont privilégié une stratégie que les autorités appellent «à l’intérieur du chargement», où la cocaïne est camouflée dans les exportations quotidiennes.

La technique qui consiste de placer ses expédition de cocaïne au sein de la charge oblige les trafiquants à gérer des sociétés écrans, qu’ils créent eux-mêmes ou qu’ils achètent afin de pouvoir être les propriétaires d’entreprises ayant une longue histoire d’exportations propres. Ensuite c’est un jeu d’enfants que de cacher la cocaïne dans leurs exportations ostensiblement légales.

La plupart du temps, cela consiste simplement à fourrer des briques de cocaïne dans des boîtes de cargaison, mais dans d’autres cas, les trafiquants ont tout utilisé, des ananas évidés aux barils de produits chimiques dangereux, et ont même transformé chimiquement la cocaïne pour la déguiser en produits comme la nourriture pour animaux de compagnie ou les engrais. Quand aux cargaisons de bananes contaminées par la coke, c’est un secret de polichinelle et la fluidité est le ‘maître mot’ généralisé à Anvers, Rotterdam et dans les ports français!

Le chargement permet donc aux trafiquants d’avoir un contrôle direct sur l’expédition. Cependant, depuis que les autorités ont commencé à enquêter et à profiler les entreprises d’exportation à la recherche de schémas suspects, le risque d’interception a légèrement augmenté.

Cela a conduit à un changement vers la méthode de rip-off, où les trafiquants évitent le profilage en ouvrant les conteneurs d’exportations légitimes pour expédier les drogues, puis utilisent des scellés douaniers clonés pour dissimuler la falsification. Au départ, le rip-off était pratiqué par les petits trafiquants qui envoyaient des dizaines de kilogrammes. Mais à mesure que cette méthode gagnait en popularité, les expéditions ont augmenté en taille, les transports de plusieurs tonnes étant désormais monnaie courante. Dans la plupart des cas, les conteneurs sont contaminés car ils attendent d’être chargés, ce qui signifie que les trafiquants doivent accéder aux zones portuaires. Bien qu’il y ait eu au moins un cas de soi-disant «ninjas» glissant dans des ports cachés dans des compartiments secrets dans des camions, il est beaucoup plus facile de recruter des travailleurs portuaires. Au Pérou, par exemple, le contrôle violent exercé par le gang Barrio King sur les équipages de dockers lui a permis d’appliquer un quasi-monopole sur le trafic via le port de Callao. Cependant, dans d’autres cas, les trafiquants n’entrent jamais dans le port, comme au Costa Rica, où les trafiquants recrutent des chauffeurs corrompus, des entreprises de transport et des ouvriers de la cour à conteneurs pour charger de la drogue dans des conteneurs alors qu’ils parcourent la longue route entre la zone agricole de San Carlos et le port de Limón.

Des sources dans plusieurs pays affirment également que les trafiquants cherchent de plus en plus à éviter les risques liés au profilage en cachant des drogues dans la structure même du conteneur. Les trafiquants enfoncent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des planchers et des portes, ou dans l’équipement d’isolation ou de refroidissement des conteneurs réfrigérés – appelés «reefers». L’utilisation des structures de conteneurs réduit les risques que les autorités détectent de faux scellés douaniers, mais cela nécessite la complicité des personnes au sein des compagnies maritimes ou des chantiers de conteneurs. Certains narcotrafiquants ont contourné ce problème en créant des sociétés écrans pour altérer les conteneurs, comme au Costa Rica, où plusieurs sources ont décrit comment les trafiquants ont créé une société d’entretien des conteneurs pour masquer leurs activités.

Les autorités ont répondu à la montée en puissance de ces méthodes de trafic par l’utilisation de scanners dans les ports, qui sont déployés à la fois au hasard et à la suite du profilage des risques. Cependant, dans certains endroits, comme le port de Santos au Brésil, les trafiquants ont réagi en contaminant des conteneurs déjà inspectés – les ouvrant au dernier moment possible avant le chargement.

Ce ‘modus operandi’ dépend généralement d’une corruption importante au sein de l’équipage. Mais les autorités de Guayaquil, en Équateur, signalent également que des bandes armées montent maintenant à bord des navires et forcent les équipages à prendre des charges sous la menace des armes. Les largages se produisent maintenant non seulement lorsque les navires se mettent en route, mais aussi lorsqu’ils traversent les eaux d’autres pays, des sources signalant que l’état de Falcón au Venezuela est un point chaud particulier. Pour l’instant, les autorités s’attaquent à cette méthode de trafic à l’aide de l’appareil GPS du navire, qui donne des informations sur la vitesse du navire. Si un navire ralentit ou s’arrête soudainement, une alarme retentit.

Les trafiquants, cependant, explorent déjà de nouvelles options, n’ayant qu’un seul objectif: l’efficacité!

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Dans le même temps, en France, on continue de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent!

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

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