UNITED KINGDOM 🇬🇧 (Southwark Crown Court) : four men sentenced and 1.5 tonnes of cannabis seized in NCA sting operation

A group of men from south east England have been sentenced for importing 1,500 kilos of cannabis from Ghana to the UK hidden in sacks of Gari powder.

An extensive National Crime Agency (NCA) investigation linked the men to the drugs haul after it was discovered inside a shipping container at Tilbury Docks, Essex.

Daniel Yeboah, 54, Kristoffen Baidoo, 48, Kwaku Bonsu, 52, all from London, and Edward Adjei, 48, from Grays, were found guilty of importing the class B drug following a three-week trial at Southwark Crown Court last month.

The container arrived at Tilbury Docks from Ghana on 19 December 2019, and intelligence obtained by the NCA and the Ghanaian Narcotics Control Commission suggested it contained drugs. 

NCA and Border Force officers searched the container and found 2,335 packages of herbal cannabis hidden inside white hessian sacks of Gari powder.

The cannabis, that weighed 1.5 tonnes, was removed from the sacks and replaced with dummy packages.

NCA officers estimate the street value of the drugs would have been approximately £4.3 million.

 Daniel Yeboah, Kristoffen Baidoo, Kwaku Bonsu, and Edward Adjei

Pictured: Daniel Yeboah, Kristoffen Baidoo, Kwaku Bonsu, and Edward Adjei

On the morning of 13 January 2020, the container filled with dummy packages travelled from Tilbury Docks on the back of a lorry to an industrial yard in north London under the watch of NCA officers.

It was met by Yeboah who signed the delivery note using a fake signature and a worker at the yard removed the container’s seal with an angle grinder.

Bonsu was observed by NCA officers circling round the industrial yard in his car before taking photographs of the container using his mobile phone, and Adjei was spotted dropping Baidoo off at the yard. 

Seemingly realising the drugs were missing, they all then fled the site in different cars, abandoning the load shortly after the container was opened.

As the men left the area, NCA officers were in tow, and all were arrested later that day – Yeboah and Adjei in Homerton, Baidoo in Stratford and Bonsu in Edmonton. 

Officers found a 10-tonne hydraulic press, often used for compressing drugs, at Baidoo’s address and seized a number of devices from the men, including mobile phones and dash cams from their vehicles.

Footage downloaded from the dash cam in Adjei’s Toyota picked up his phone calls to Baidoo and Yeboah shortly after the container arrived at the yard.

During a call with Yeboah, he said, “my brother, be a little watchful. It is all a little dodgy.”

Yeboah was also picked up on later calls telling Adjei, “I don’t think the food [drugs] is in it” and “there was Gari inside, they have removed most of the Gari. The people are thieves.”

Text messages and e-mails found on Baidoo’s mobile phone uncovered his plot to take delivery of the drugs at the yard, which he had rented under a fake name to disguise his identity.

It was also evidenced that a bank account belonging to Bonsu made multiple payments to a shipping company for the container to be delivered from Tilbury Docks to the north London yard.

All four men were sentenced at Southwark Crown Court today (18 October).

Yeboah was jailed for five years, and Adjei for four years.

Baidoo failed to appear at last month’s trial, and Bonsu fled the jurisdiction prior to sentencing. Both men were sentenced in their absence – Baidoo received 10 years, and Bonsu seven years.

Work is ongoing to locate the pair and return them to custody to serve their sentences.

NCA senior investigating officer Saju Sasikumar said: “These men used their international contacts to import a huge amount of cannabis into the country.

“Its onward supply in the UK would have had a catastrophic impact on our communities, fuelling violence and exploitation through county lines drug dealing. 

“Today’s result demonstrates the NCA’s commitment to targeting organised criminals operating at the top of the drug supply chain and ensuring they are put before the courts. »

18 October 2024

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : en prison, un quart des détenus fume du cannabis au quotidien

Quelle est l’ampleur de l’usage des drogues en prison ? En 2023, l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) a mené une grande enquête visant à comprendre et quantifier le phénomène.


Selon une vision largement partagée – et en partie fantasmée – les drogues seraient omniprésentes et tolérées en prison afin d’« acheter la paix sociale ». Ce sujet suscite parfois l’indignation : la drogue étant interdite à l’extérieur, l’existence de drogues en prison est jugée d’autant plus « scandaleuse » qu’elle refléterait des conditions de vie plus permissives entre les murs qu’à l’extérieur.

Pour les professionnels qui travaillent en prison, les trafics et les consommations de drogues font partie de l’ordinaire du quotidien carcéral. Interdits mais néanmoins très présents, les usages de drogues sont encastrés dans des rapports sociaux complexes entre les détenus, les personnels de surveillance et le monde extérieur.

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : augmentation continue du trafic et de la consommation

« Narco-État » : le terme est désormais très répandu pour qualifier un territoire où de colossales sommes d’argent issues du trafic de drogue structurent l’économie criminelle. Cette formule est parfois employée pour désigner certains pays européens, y compris la France, la Belgique et les Pays-Bas.

Certes, au regard des milliards d’euros produits par les entreprises, ces trois pays sont loin d’être des narco-États où tout l’appareil de production serait dédié à une activité criminelle. Il n’en demeure pas moins que le crime organisé est en plein essor en Europe et en France.

La drogue reste le premier facteur d’accumulation de richesse du crime organisé. Quelles sont les raisons qui font de la France un pays situé au cœur de la majorité des trafics sur le continent européen ?

France : augmentation continue du trafic et de la consommation

Pour dresser un état des lieux du trafic de drogue, les chercheurs s’appuient sur trois indicateurs : les saisies, les surfaces de production et les enquêtes de consommation. Ces informations peuvent être croisées avec les déclarations des trafiquants qui témoignent devant les tribunaux ou dans des livres.

À l’échelle mondiale, le cannabis est de loin la drogue la plus consommée, mais la consommation de cocaïne augmente de manière significative, le nombre de saisies ayant explosé dans le monde depuis 2014. Le marché de l’héroïne est relativement stable, tout comme celui des drogues de synthèse. La grande nouveauté est l’essor des opioïdes de synthèse.

La situation de la France, notamment en termes d’augmentation des saisies (cf. tableau ci-dessous), est en cohérence avec la géopolitique mondiale des drogues.

Ces 20 dernières années, l’offre de cocaïne s’est « démocratisée » et a fortement augmenté dans les quartiers urbains populaires comme dans les territoires ruraux. On observe une hausse de la consommation de cocaïne proportionnellement aux autres drogues.

Les prix médians de toutes les drogues sont relativement stables, mais la pureté des produits est de plus en plus élevée. Le cannabis consommé aujourd’hui en France contient 4 à 5 fois plus de THC que celui consommé il y a 20 ans. Le nombre de personnes interpellées pour trafic de stupéfiants en France est en forte augmentation depuis 20 ans (doublement de 2005 à 2009). 44 000 personnes ont été interpellées en 2020.

Le secteur de la drogue générerait en France environ 3 milliards d’euros de gains par an et impliquerait 240 000 personnes pour le seul trafic de cannabis. Un des principaux moyens de distribution des drogues en France demeure le consommateur-revendeur. Une partie d’entre eux constituent une multitude de petits réseaux d’usagers-revendeurs qui s’approvisionnent via un trafic de « fourmis », en particulier aux Pays-Bas ou en Espagne. Le reste de la drogue consommée en France est acheminée par des réseaux criminels qui profitent de la mondialisation de l’économie.

Géopolitique des drogues en France : des contraintes structurelles

Produites au Sud, les drogues sont consommées au Nord. Ni la France, ni la Belgique, ni les Pays-Bas ne sont en capacité de stopper leur arrivée. Le cannabis provient avant tout du Maroc, qui est l’un des principaux producteurs de résine de cannabis au monde. Cette production est un facteur de stabilité sociale dans la région du Rif, traditionnellement rebelle, très pauvre, où le cannabis fait vivre des centaines de milliers de personnes.

La culture du cannabis, une activité répandue au nord du Maroc. Carte Fabrizio Maccaglia, Atlas des mafias, ed. Autrement, 2014, p. 47, CC BY-NC-ND

Si le cannabis marocain arrive si aisément en France, c’est dans une vaste mesure parce que Paris et Rabat ont des intérêts géopolitiques communs dont la préservation se fait au détriment de la lutte contre le trafic. Les forces de l’ordre sont tributaires de ces intérêts géopolitiques qu’elles ne maîtrisent pas. D’une part, une partie de l’élite politique et administrative marocaine est impliquée dans le trafic de drogue à travers des schémas de corruption ; mais, d’autre part, le Maroc est un allié important de la France dans la lutte contre le djihadisme en Afrique du Nord et dans la lutte contre l’immigration clandestine. C’est pourquoi, en dépit d’actions répressives dans les deux pays (éradication des plants de cannabis au Maroc et saisies en France), le trafic de cannabis perdure.

Notons également que, depuis cinq ans, le Maroc est devenu un hub pour la cocaïne, bien qu’il n’en soit pas producteur.

La cocaïne arrive en France par différents moyens. La voie maritime du commerce mondial demeure prégnante. La drogue voyage par conteneurs, avec la complicité de sociétés de transport ou à leur insu selon la technique du rip off. Les saisies de cocaïne dans le port du Havre sont passées de 2,8 tonnes en 2019 à 3,8 tonnes en 2020 puis 11 tonnes en 2021. Les ballots de cocaïne peuvent aussi être largués en mer et récupérés par des trafiquants, selon une technique mise en place par les clans galiciens dans les années 1980.

Aujourd’hui, 15 à 20 % du marché français de cocaïne est alimenté par la Guyane et 55 % des quantités de cocaïne saisies à l’entrée en métropole proviennent des Antilles et de la Guyane réunies. En 2021, le nombre de passeurs interpellés en Guyane a augmenté de 75 % par rapport à 2017 : 608 passeurs avaient été interpellés en 2017, pour 921 kilos saisis, contre 1 065 passeurs et 2 tonnes en 2021. 50 passagers par avion en provenance de Kourou sont potentiellement des « mules » !

En outre, le trafic vers la France passe par les zones de stockage mises en place par les trafiquants dans les années 2000 en Afrique subsaharienne (500 kilos saisis en 1997, 5 tonnes en 2007), puis dans les Caraïbes. Les trafiquants français installés dans les Caraïbes ont créé une « autoroute de la cocaïne par voilier » comme le démontrent les saisies de cocaïne depuis 10 ans.

Les zones de transit de la cocaïne dans les Caraïbes et en Afrique. Carte de Pascale Perez, dans Crime trafics et réseaux, Ellipes, 2012, p. 61.

De nouvelles routes s’ouvrent en envoyant la cocaïne par bateau en Russie et en Ukraine. Cette cocaïne revient ensuite sur le marché occidental par camion, comme en témoignent les saisies de cocaïne impliquant des organisations serbes et monténégrines. La guerre actuelle semble toutefois avoir provisoirement interrompu cette route.

La route « Amérique du Sud-Europe de l’Est » pour livrer la cocaine en Europe de l’Ouest. Carte Pascale Perez dans Crime trafics et réseaux, ed. Ellipes, 2012, p. 61.

La France est également le terminal de la route de la soie… de l’héroïne. Fabriquée essentiellement en Afghanistan, l’héroïne traverse toute l’Europe pour arriver en France à travers Milan puis la Suisse.

Enfin, en ce qui concerne les drogues de synthèse, le trafic est moins documenté mais il fait l’objet d’un « trafic de fourmis », en particulier en provenance des Pays-Bas (et de la province belge du Limbourg) devenus le principal producteur d’ecstasy au monde.

La force des organisations criminelles françaises

L’émergence des organisations trafiquantes des quartiers populaires est confirmée. Investies dans la vente de tous les stupéfiants soit en gros, soit en détail, elles gèrent 4 000 grands points de deal en France dans les grandes métropoles comme dans les villes moyennes.

Ces dernières années, on observe leur mainmise croissante sur le marché de la cocaïne, la diversification des produits revendus dérivés du cannabis (variétés hybrides, huiles, résines, concentrés) et le recours de plus en plus fréquent aux livraisons à domicile via des « centrales d’achat » recourant aux techniques propres au marketing direct (packaging, promotions, carte de fidélité…) par l’entremise des réseaux sociaux.

Pour protéger leur système, les coteries trafiquantes françaises n’hésitent plus désormais à employer des armes de guerre lors des règlements de comptes. Les enlèvements et séquestrations liés au trafic de stupéfiants sont devenus une pratique courante en France : 129 en 2020, 128 en 2022, soit une fois tous les trois jours, les chiffres réels étant sans doute plus élevés, toutes les victimes ne se signalant pas au regard de leurs activités.

La violence systémique déjà évoquée s’accompagne parfois d’une véritable force de corruption. À Canteleu, dans la banlieue de Rouen, une bande avait acquis un tel pouvoir d’intimidation qu’elle exerçait des pressions sur la mairie afin que celle-ci ferme les yeux sur ses activités. Les affaires de corruption des forces de l’ordre se succèdent. Sur la corruption du personnel politique, nous manquons de données judiciaires mais des sources existent.

Les narco-comptoirs du nouveau banditisme français

Les réseaux dits « de cité » sont très organisés et efficaces en matière de logistique. Ils ne sont plus les petites mains des anciens gangsters français, qui dépendaient de l’approvisionnement de ces derniers. Dans les années 1990/2000, les caïds des cités devaient se rendre en Espagne pour discuter avec un narco-courtier de l’ancienne génération pour obtenir du cannabis. Depuis vingt ans, les narco-bandits des cités ont acquis une dimension transnationale en s’approvisionnant directement en Colombie et au Maroc, où ils sont parfois propriétaires des champs de cannabis.

Des barons français du narcotrafic sont présents à Saint-Domingue, à Dubaï ou au Maroc, et gèrent leur trafic à distance. Aujourd’hui, les cartels colombiens peuvent même envoyer des chimistes en France pour reconstituer la cocaïne dans un laboratoire de fortune.

Enfin, les narcos français scellent des alliances avec des mafias internationales, comme dans le cas de « joint-ventures » entre les gangs des cités et la mafia calabraise ou avec des cartels internationaux de la drogue.

Ce phénomène d’alliance est favorisé par le fait que la France est aussi une terre de repli, de blanchiment et parfois de trafic de drogue pour les organisations étrangères. Par exemple, la mafia albanophone joue un rôle important dans le trafic d’héroïne, particulièrement dans la région Rhône-Alpes, où elle tient 90 % du trafic d’héroïne.

Les données analysées ici révèlent la relative inefficacité du dispositif répressif en France. En plus du débat sur la légalisation des drogues, une des pistes qui pourrait être privilégiée est la confiscation des avoirs criminels générés par le trafic.


Cet article, rédigé à l’aide de la revue de presse quotidienne du site crimorg.com a été co-écrit avec Mehdi Ajerar, spécialiste de la géopolitique du crime organisé et du terrorisme. Mehdi Ajerar a rédigé, à l’Université Paris 8, un mémoire de géopolitique sur les représentations criminelles du trafic de drogue à Saint-Ouen à l’Université Paris 8. Il est titulaire d’un master 2 de criminologie au CNAM et membre de l’association Crim’HALT.

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MAROC 🇲🇦 (Tanger) : arrestation de Fabio Fernandes Snatos Loureiro, l’un des fugitifs d’une prison de Lisbonne 🇵🇹

Fábio Loureiro a été arrêté, hier, à 22 heures, à Tanger, par les autorités marocaines, avec la collaboration des autorités espagnoles.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : entre le 12 juillet et le 9 août 2022, les douaniers avaient saisi lors de plusieurs contrôles plus de 1 700 kilos de cocaïne dissimulés dans des armoires, canapés et des fauteuils expédiés, sous couvert de déménagement de la Martinique vers la métropole

Cette équipe de joueurs de poker avait trouvé le moyen de se financer en menant l’activité la plus rémunératrice du monde du crime.

Tous liés à des cercles de jeux, ces trafiquants de cocaïne faisaient venir la marchandise sous couvert de déménagement.

L’un de ces trafiquants de drogue, âgé de 45 ans, a été remis en liberté, mercredi 2 octobre par la chambre de l’instruction de Paris, grâce à un coup de bluff judiciaire. Cette dernière a confirmé la décision du juge des libertés prise mi-septembre. L’avocat du trafiquant, Me Tarek Koraitem, avait obtenu sa libération en ne se présentant pas au débat. « Un coup un peu tordu parce qu’en appel, l’absence de conseil vaut une remise en liberté », commente une source proche du dossier.

SOURCE et plus

SOURCE 2

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ÎLES CANARIES 🇪🇸 (Nord est Lanzarote) : le patrouilleur 🇫🇷 « DPF-3 » et le navire « PETREL » du SVA 🇪🇸 ont intercepté le cargo RAS lesté avec plus de 4 tonnes de coke

Le cargo « Ras », long de 70 mètres, battant pavillon tanzanien 🇹🇿, alors qu’il naviguait à environ 130 milles au nord-est de Lanzarote, transportait plus de 4.000 kilogrammes de cocaïne.

L’interception et le contrôle du cargo a été effectué par l’équipage du navire d’opérations spéciales du SVA (Surveillance douanière espagnol) « Petrel », en collaboration avec le patrouilleur douanier français « DPF-3″, au cours de l’opération « Pascal-Lino 2024 »

Les dix membres d’équipage du « RAS » ont été arrêtés.

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UNITED KINGDOM 🇬🇧 (NCA) : more than 300 kilos of cannabis seized at Heathrow and Gatwick

Eleven people have been charged with attempting to smuggle more than 300 kilos of cannabis into the UK via Heathrow and Gatwick airports over the space of two days.

National Crime Agency investigators questioned the individuals following their arrest by Border Force officers, after they which they were charged with smuggling class B drugs.

Paige Jonas-Willingham, 21, of no fixed abode, and Paul Lambert, 42, from Salford, arrived on Saturday (21 September) on a flight from Bangkok, via Muscat. Approximately 45 kilos of cannabis was found in two suitcases from the same flight.

A third person, Raekelle Powell, 22, a professional volleyball player from Toronto in Canada arrived the same day on a flight from that city and was stopped after officers discovered approximately 19 kilos of the drug in suitcases.

A fourth person, Victoria Roberson, 35, from California, USA, arrived on the same day and was stopped after officers discovered approximately 36 kilos of cannabis in checked-in baggage.

On Sunday, Siobhan McTavey, 24, from Northern Ireland, arrived on a flight from Bangkok via Doha. Border Force officers found 45 kilos of the drug in baggage.

Malaysian national Chew Meu Wong, 42, arrived from Bangkok via Bahrain and was arrested after 43 kilos of cannabis was found in a bag.

Canadian nationals Christopher Duffell, 44, and Tania Fetherston, 51, who arrived on a flight from Toronto via Copenhagen, were arrested after 30.7 kilos and 34.7 kilos of the drug were found in luggage.

Malaysian national Siew Fong Chua, 33, who arrived on a flight from Bangkok, was arrested after 17.1 kilos of the drug was found in luggage.

Two people were also arrested at Gatwick after two bags which each contained 20 kilos of cannabis were seized. They were Peter Kargbo, 22, from Wolverhampton, who had arrived on a flight from Bangkok on Saturday, and 29-year-old Canadian national Malik Barrett, who had arrived on a flight from Toronto on Sunday.

Jonas-Willingham, Lambert, Roberson, Powell and McTavey all appeared at Uxbridge Magistrates Court on Tuesday (24 September), with Chua, Fetherston, Duffell and Wong appearing yesterday. All were remanded into custody before their next appearance at Isleworth Crown Court on 24 October.

Kargbo and Barrett appeared at Croydon Magistrates Court on Tuesday, where they were remanded into custody before their next appearances at Croydon Crown Court on 21 October and 28 October respectively.

Between the 14th and 20th September 17 people have been arrested and charged with attempting to traffic approximately 618 kilos of cannabis into the UK. They include professional footballer Jay Emmanuel-Thomas and Nathaniel Benson, who are currently remanded in custody ahead of their next court appearances.

In August, the NCA issued a warning to travellers arriving into the UK from Thailand, Canada and the USA that they face jail sentences if caught attempting to smuggle cannabis into the country. However, arrests are still being made and the amount of cannabis seized in the UK so far in 2024 is three times more than the whole of 2023.

The increase in these seizures is fuelled by organised crime gangs who have access to cannabis grown overseas, in locations where it is legal, who are recruiting couriers to transport it to the UK where it can generate greater profit for them than growing the drugs themselves.

NCA Branch Commander Andy Noyes said:

“The NCA continues to warn people attempting to smuggle huge quantities of cannabis into the country.

“The gangs behind the trafficking of cannabis into the UK do not care that the couriers will likely be arrested and end up in prison – their sole purpose is to make money.

“Anyone who attempts to smuggle drugs into the UK needs to know that you will be identified, you will be arrested and you will spend time in prison.”

The NCA continues to work with law enforcement partners in both the UK and overseas to target high-risk routes, seize shipments of drugs and disrupt the criminal gangs involved, denying them profits.

Anyone with information on the smuggling of drugs through UK ports is urged to report it, anonymously if they prefer, by calling Border Force’s Customs Hotline on 0800 595 000.

25 September 2024

FRANCE 🇫🇷 : les liaisons dangereuses du monde du hip-hop avec le banditisme

« Il y a une porosité entre le narcotrafic et le milieu du rap »

Lundi 26 août, vers 6h du matin, deux proches du rappeur SCH se trouvent dans un van et sont pris pour cible par quatre personnes à bord d’un Range Rover noir. Le passager est tué, atteint de deux balles dans le thorax, le conducteur, lui, est grièvement blessé. 

Après la mort d’un proche du rappeur SCH dans un règlement de comptes il y a trois semaines, le choix de ‘Franceinfo’ a recueilli plusieurs témoignages sur les liens entre rappeurs et trafiquants de drogue qui investissent et blanchissent de l’argent dans la production de disques.

Une trentaine de douilles de gros calibre sont retrouvées à quelques centaines de mètres d’une discothèque où se produisait ce rappeur marseillais. SCH c’est l’une des stars du rap en France. Selon nos informations, l’une des hypothèses des enquêteurs est qu’il était la cible de cette fusillade.

Ce fait divers n’est toutefois pas isolé. Plusieurs rappeurs ou proche de rappeurs ont été victimes de tentative d’homicides ou d’homicides ces dernières années. C’est le cas par exemple du manager de Maes, un rappeur de Seine-Saint-Denis, tué d’une balle dans le cœur le 16 décembre 2022.

Dans les deux cas, l’enquête est en cours et le lien entre le grand banditisme et ces rappeurs n’est pas établi, ce que rappelle Diane de Condé, l’avocate de Maes. « Il est facile de faire le lien, mais si ça se trouve cet artiste n’a rien à avoir avec tout ça. On le saura, car les enquêtes vont avoir lieu et au bout du compte on aura le fin mot de l’histoire. Mais c’est tellement récent… C’est assez nouveau ces espèces de liens qui sont faits ».

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST Rennes) : 41 kilos de coke saisis avec du fric et des bagnoles…suite à un bon tuyau

Les enquêteurs, qui agissaient sur commission rogatoire d’une juge vannetaise, auraient profité d’un go fast pour faire tomber le réseau. Saisie de 41 kilos de cocaïne. et  découverte de 85 000 € en liquide.

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FRANCE 🇫🇷 (Échirolles) : encore du ‘taf’ pour Eric Vaillant, le procureur de Grenoble

L’immeuble le Carrare à Echirolles (Isère), est devenu un point de deal, devant un arrêt de tramway, en plein centre de la ville. Au centre assis sur une chaise, un chouffeur, le 20-08-24.

Les policiers sont venus frapper aux portes dès 8 heures, ce mardi 24 septembre au matin. Les habitants de l’immeuble Le Carrare, un bâtiment investi par des dealers en plein centre-ville d’Echirolles (Isère), dans la banlieue proche de Grenoble, ont été sommés d’évacuer leur logement dans les soixante-douze heures, et pour une durée d’au moins trois semaines.

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FRANCE 🇫🇷 (œcuménisme à Marseille) : l’OFAST en renfort ou… pour piquer les infos de la DNRED et des gendarmes ?

C’est RTL qui nous annonce que l’OFAST (Office anti-stupéfiants qui a repris l’OCRTIS) vient d’ouvrir une antenne uniquement dédiée au trafic par voies maritimes sur le Port de Marseille.

9 policiers auront pour mission de détecter les mouvements suspects et de renforcer l’échange de renseignements avec les douanes et la gendarmerie maritime, afin de « taper » le bon conteneur, voir la bonne valise de croisiériste.

Les policiers de l’OFAST pourront s’appuyer sur une « cross portuaire », cellule de renseignements opérationnelle sur les stupéfiants qui va réunir chaque mois les différentes autorités sur le Port.

Pour éviter qu’ils se perdent, ‘Aviseur international’ est heureux d’offrir une carte de Marseille aux enquêteurs de l’OFAST, voire aux futurs infiltrés à la DNRED ou à la Gendarmerie maritime.

Je me souviens à Nantes, à l’Échelon DNRED, on était obligé de sortir lorsqu’on abordait sérieusement une opération. L’attaché police avait de très grandes oreilles et des qu’il savait ou imaginait quelque chose, il répercutait à sa hiérarchie! J’ai des témoins en retraite qui peuvent confirmer!

Mais çà c’était hier! Aujourd’hui, ils sont tous « copains comme cochons » et les policiers ont oubliés les « facéties » de David Cugnetti , aujourd’hui parti comme directeur à Perpignan et de son directeur Erwan Guilmin, le DOD de la DNRED, qui fit péter les 7 tonnes du Bd Exelmans!

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COLOMBIA 🇨🇴 (Puerto de Caragena) : grâce aux renseignements des services français, saisie de 2.386 kilos de coke qui devait partir pour Barcelona 🇪🇸

La cargaison de coke avait été ajoutée à une livraison de café en provenance du Pérou.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Port d’Anvers) : routine douanière avec la saisie de 62 kilos de coke qui arrivaient du Costa Rica

Les douaniers belges ont la banane

Les 62 kilos de cocaïne ont été découvertes par les douaniers sur le quai 184 dans un conteneur de bananes venant du Costa Rica.

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ESPAGNE 🇪🇸 (embouchure du Guadalquivir) : la Guardia civil interrompt une livraison de 5 tonnes 400 de cannabis

Quatre personnes ont été arrêtées, deux sur le bateau et deux autres dans l’eau, après avoir tenté d’introduire une cargaison de 5 400 kilos de haschisch par l’embouchure du Guadalquivir.

Plus en Castillan

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BELGIQUE 🇧🇪 (Port d’Anvers) : les douaniers saisissent 630 kilos de coke

La poudre blanche était dissimulée dans une cargaison de café transportée sur le pont d’un navire provenant du Pérou a précisé SPF Finances dans un communiqué.

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MAROC 🇲🇦 (Haschich) : la route historique par le détroit de Gibraltar fait désormais l’objet de contrôles renforcés

Les trafiquants contraints de revisiter leurs stratégies

La route historique par le détroit de Gibraltar fait désormais l’objet de contrôles renforcés. Des itinéraires de contournement ont donc été observés par les policiers spécialisés. Par la voie maritime, les narcotrafiquants tentent de rejoindre le Portugal et le sud-ouest de l’Espagne. Voire directement le nord de la péninsule et la Catalogne avec des embarcations toujours plus rapides. Par la route, le corridor du Maghreb passant par l’Algérie, la Tunisie et l’Égypte semble se développer, atteste une source policière. Le cannabis, empaqueté dans des « valises marocaines », remonte ensuite par le sud de l’Europe. Signe d’une certaine tension, les violences « décomplexées » à l’encontre de forces de l’ordre dans ces pays traversés « prennent de l’ampleur » et « illustrent l’exaspération des trafiquants devant ce tour de vis sécuritaire », poursuit cette source.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Andalucia) : la víctima del crimen del hospital es Dani el Turco, conocido narcotraficante de Sevilla

Pour Jean-Philippe Savry , Il semble confirmé que l’homme tué en mai dernier à Séville lors d’un règlement de comptes était Daniel R.H. frère de Sergio joueur pro du Betis.

Daniel était une figure du narco banditisme local.

El hombre que fue tiroteado la madrugada de este miércoles y abandonado en la puerta de la clínica Viamed, en Bellavista, es Daniel R. H., de 40 años y nacionalidad española, más conocido como Dani el Turco.

Era un viejo conocido de las Fuerzas de Seguridad y cuenta con numerosos antecedentes, algunos de ellos relacionados con el tráfico de drogas. Es natural del barrio de las Tres Mil Viviendas, donde tenía un bar en la zona de las 800 viviendas. A pesar de su edad, era ya abuelo y tenía preparado una fiesta de cumpleaños de una nieta para las próximas horas. Su hermano Sergio, ajeno por completo a este mundo, jugó varias temporadas en el Betis, con el que debutó en Primera División a mediados de la década pasada.

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ROYAUME UNI 🇬🇧 (NCA) : un groupe d’hommes du sud-est de l’Angleterre a été reconnu coupable d’avoir introduit en contrebande 1 500 kilos de cannabis du Ghana cachés dans des sacs de farine de manioc

Four guilty of 1.5 tonne cannabis importation after NCA sting operation

Cannabis 1Their convictions follow a National Crime Agency (NCA) investigation that led to NCA and Border Force officers discovering the drugs haul inside a shipping container at Tilbury Docks, Essex.

Daniel Yeboah, 54, Kristoffen Baidoo, 48, Kwaku Bonsu, 52, all from London, and Edward Adjei, 48, from Grays, were found guilty by a jury today (3 September) after a three-week trial at Southwark Crown Court.

Baidoo failed to appear at the trial, but was tried and found guilty in his absence. 

All four men will be sentenced on 18 October. 

The container arrived at Tilbury Docks from Ghana on 19 December 2019 where it was held before continuing its journey to London.

Intelligence obtained by the NCA and the Ghanaian Narcotics Control Commission suggested it contained drugs. 

Tilbury Cannabis custody images

Pictured: Edward Adjei, Kwaku Bonsu and Kristoffen Baidoo

A search confirmed that 2,335 packages of herbal cannabis weighing a combined 1.5 tonnes were hidden inside white hessian sacks of Gari powder.

NCA officers estimate the street value of the drugs would have been approximately £4.3 million.

The drugs were seized from the sacks and replaced with dummy packages.

On the morning of 13 January 2020, the container travelled from Tilbury Docks on the back of a lorry to an industrial yard in north London under the watch of NCA officers.

It was met by Yeboah who signed the delivery note using a fake signature and a worker at the yard removed the container seal with an angle grinder.

Bonsu was observed by NCA officers circling round the industrial yard in his car before taking photographs of the container using his mobile phone, and Adjei was spotted dropping Baidoo off at the yard. 

Cannabis 2Seemingly realising the drugs were missing, they all then fled the site in different cars, abandoning the load shortly after the container was opened.

As the men left the area, NCA officers were in tow, and all were arrested later that day – Yeboah and Adjei in Homerton, Baidoo in Stratford and Bonsu in Edmonton. 

Officers found a 10-tonne hydraulic press, often used for compressing drugs, at Baidoo’s address and seized a number of devices from the men, including mobile phones and dash cams from their vehicles.

Footage downloaded from the dash cam in Adjei’s Toyota picked up his phone calls to Baidoo and Yeboah shortly after the container arrived at the yard.

During a call with Yeboah, he said, “my brother, be a little watchful. It is all a little dodgy.”

Yeboah was also picked up on later calls telling Adjei, “I don’t think the food [drugs] is in it” and “there was Gari inside, they have removed most of the Gari. The people are thieves.”

Text messages and e-mails found on Baidoo’s mobile phone uncovered his plot to take delivery of the drugs at the yard, which he had rented under a fake name to disguise his identity.

It was also evidenced that a bank account belonging to Bonsu made multiple payments to a shipping company for the container to be delivered from Tilbury Docks to the north London yard.

NCA senior investigating officer Saju Sasikumar said: “Today’s result is testament to the joint international work between the NCA and the Ghanaian Narcotics Control Commission to intercept the drugs shipment, and the tireless efforts of our officers to identify the criminal group behind its importation. 

“Had this huge haul of cannabis reached the UK supply chain, it would have fuelled exploitation through county lines activity as well serious violence and knife crime.

“Putting these harmful criminal groups before the courts and dismantling their illegal operations is a key part of the NCA’s mission to protect the public from serious and organised crime.”

04 September 2024

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EUROPE 🇪🇺  (Trafic de drogue & organisations criminelles) : des lignes directives pour un tableau d’ensemble des groupes les plus dangereux

La criminalité organisée s’aggrave et les États ont toujours une vision imparfaite du phénomène.

Les ministres du Conseil de l’UE ont approuvé des conclusions dans lesquelles ils leur demandent de perfectionner leurs méthodes d’analyse et de détection des réseaux criminels les plus actifs.

L’objectif ? Affiner un diagnostic fondé sur une méthodologie commune qui permettra d’avoir au niveau européen une cartographie de ces réseaux. Quant à Europol, il constitue la cheville ouvrière en dressant un tableau de la situation. Dans ce contexte, les États membres sont invités à envisager leur participation à la création d’une méthode commune de diagnostic de la criminalité organisée.

Et l’avenir ? Définir des normes visant à faciliter la comparaison entre pays et bien entendu, afin de pouvoir agir de manière plus efficace, dans le cadre de « plans d’action opérationnels » européens contre les réseaux criminels les plus dangereux.

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FRANCE 🇫🇷 (Côte d’Opale) : le poids des sacs trouvés sur les plages est de 147 kilos, mais il n’y avait pas que de la coke

De la cocaïne, du plâtre et du polystyrène

Selon la procureure de Lille Carole Etienne, « chaque sac d’un poids moyen de 29 kg contenait 25 pains« . Sur les 125 pains retrouvés sur les plages de la Côte d’Opale, 111 contenaient de la cocaïne et « 14 d’entre eux sont composés de polystyrène et de gypsum (plâtre)« .

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