Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Gironde : 280 kilos de cannabis dissimulés dans un chargement de pommes de terre à Cestas
Le camion appartenant à une société du département du Nord était conduit par un quinquagénaire lillois.
Les douaniers ont inspecté la remorque et découvert, au milieu de trois palettes de pommes de terre, un peu plus de 280 kg d’herbe et de résine de cannabis soigneusement emballés.
Le chauffeur, qui remontait depuis le sud de l’Espagne, se rendait en Belgique et a affirmé ignorer transporter de la drogue.
La « politique » anti-stups en France est décidée par les lois votées à l’Assemblée nationale après examen au Sénat.
Ces élus ont démontré qu’ils étaient trop souvent sous influence de lobbys (clubs de réflexion et d’influence dits aussi « think tanks », lobbyistes et cabinets de lobbying ou de conseils, avocats, associations et fondations etc.)
Sécuriser l’étude des propositions de lois à venir quant au fait que tous ces élus ne sont pas sous influence de produits illicites comme les amphétamines, le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, pour que les décisions prises le soient en parfait état mental.
Le compte Twitter du syndicat majoritaire des commissaires de police (@ScpnCommissaire) a été suspendu.
Le SCPN dénonce le deux poids-deux mesures de Twitter
‘Si aucune trace ne subsiste de ce message, le SCPN se défend, dans son communiqué, « d’avoir menacé quiconque, ce qui aurait été à l’encontre totale du métier et de la vocation des commissaires de police nationale qu’il représente ». Si la suspension de son compte a été levée quelques heures plus tard, le SCPN s’« étonne que le compte d’un syndicat institutionnel, représentatif et apolitique soit ainsi suspendu sans avertissement préalable, ni procédure contradictoire ». Il dénonce également le fait que « de nombreux comptes sur les réseaux sociaux diffusent en toute impunité de la haine et des menaces », dont le syndicat lui-même en serait d’ailleurs « victime chaque jour ». « A la relecture de la production du compte, cette suspension apparaît comme le résultat inique et démesuré d’une compagne de calomnies menées en sous-mains par ceux que le SCPN doit déranger », s’indigne également le syndicat dans son communiqué. ‘
Pour un tweet, TWITTER a donc suspendu le compte Twitter, mais ne semble pas s’émouvoir que chaque jour sont diffusées des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.
Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions.
Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.
Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!
Par Emmanuel Fansten— Mardi, ses avocats ont rendez-vous pour une nouvelle audience de forme devant le tribunal judiciaire de Paris, trois mois après l’assignation de l’entreprise en référé par quatre associations : SOS Racisme, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), SOS Homophobie et J’accuse, qui dénoncent les «défaillances chroniques» de la plateforme en matière de traitement des signalements de contenus illicites, et son «mépris souverain de la loi».
Pour étayer leur démarche, elles s’appuient sur un testing réalisé du 17 mars au 5 mai, en plein confinement.
Depuis plusieurs mois, Aviseur international dénonce le laxisme des autorités face à ce problème
FRANCE 🇫🇷: les réseaux sociaux ont pris la place du « darkweb »
Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.
Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.
Seule réponse des autorités: le signalement !
Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.
Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!
Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…
La Guardia civil et la Policia ont retiré de la circulation depuis le 1er janvier 2020 en Estrémadure plus de 700 kilogrammes de haschich prêts à être distribués et plus de 18000 plants de marijuana dans différentes plantations clandestines.
La cargaison se trouvait sur un yacht battant pavillon espagnol qui a été intercepté la nuit alors que les trafiquants allaient décharger la drogue dans le port de Calpe (Alicante).
Dans l’opération conjointe « Soot », avec les ressources aéronavales et terrestres des trois organes, les six membres de l’organisation ont été arrêtés: les deux membres d’équipage et quatre personnes qui attendaient sur le terrain pour stocker le haschich.
L’enquête a débuté en mars, après la détection d’un yacht au pavillon espagnol qui était dans le collimateur des douaniers.
Déjà fixé comme objectif, le Centre de renseignement contre le terrorisme et le crime organisé (Citco) a partagé les données obtenues par la Guardia civil et la Policia Nacional, qui avaient déjà analysé les suspects.
Après un contrôle permanent des ports qu’ils fréquentaient, l’opération a été précipitée fin juillet par un départ, et le comportement de l’équipage indiquant qu’ils étaient prêts à récupérer une cargaison en pleine mer.
L’opération a ensuite été activée avec un déploiement de moyens par voie maritime, terrestre et aérienne.
Compte tenu du mauvais état de la mer, dans la nuit de mardi 21 au mercredi 22 juillet, la surveillance a été maintenue avec le patrouilleur de surveillance douanière « Arao », l’hélicoptère « Argos II » basé à Almería et l’avion des douanes de San Javier (Murcia).
Casa C212-200 SVA, Servicio de Vigilancia Aduanera de España (SVA)
Plus les hommes se droguent, plus l’État se renforce par des mesures liberticides.
°°°°
Malgré une politique répressive, la France ne parvient pas à endiguer le trafic de drogue. Ou quand la prohibition ne donne jamais de résultats satisfaisants.
Par Aurélien Véron.
En France, l’opinion bouge mais les pouvoirs publics restent figés dans leur approche qui apparait de plus en plus dépassée par les succès
de la légalisation des drogues.
Estimant religieusement que l’Homme doit se soumettre à leur vision hygiéniste, qui est forcément la meilleure, nos dirigeants successifs ont tous suivi la même ligne : la simple consommation de drogue doit mener à la case prison – même si les tribunaux se montrent de plus en plus tolérants avec les simples consommateurs de cannabis – où, c’est bien connu, l’environnement et les fréquentations constituent la meilleure cure de désintoxication. On en ressortait braqueur, cette école du crime forme dorénavant des djihadistes. Belle reconversion forcée au nom du bien. De notre bien. Mais nous savons que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
C’est bien le drame de l’État-providence qui infantilise les citoyens assimilés à de grands enfants.
Le maire de Tourcoing se targue de connaître le terrain… mais ne semble pas vouloir lutter contre les méfaits de la drogue.
Aujourd’hui ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a enfilé le seul costume de cow-boy avec un zèle made in Sarkozy, sans pour autant donner le sentiment qu’il y croit. Déjà prêt à retourner sa veste… Une habitude chez lui.
Quatre suspects ont été mis en examen et 65 kg d’héroïne saisis dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants dans l’ouest de la France, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Rouen dans un communiqué.
Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).
Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.
Quatre personnes, dont deux femmes, sont mises en examen et placées en détention provisoire.
Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont réussi à remonter la piste jusqu’à retrouver deux nourrices. Deux femmes ont été perquisitionnées à leur domicile dans l’espoir de trouver des preuves.
Là encore, les policiers ne sont pas repartis bredouille.
Dans l’appartement de l’une des demoiselles se trouvaient plus de 100 000 € en liquide. Une somme qu’elle aura certainement du mal à justifier.
Dez pessoas foram presas após o Centro de Operações Policiais Especiais (Cope) da Polícia Civil do Paraná apreender 320 kg de cocaína que estavam escondidos dentro de um caminhão, em Paranaguá, no litoral do Paraná para ser embarcado clandestinamente para Funchal, em Portugal.
Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.
Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.
A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.
Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.
C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.
L’épidémie de crack des années 90 aux USA
Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.
Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……
Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?
Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !
Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…
Installation à demeure des narcos dans le Yucatan
Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En mai 1997, le rédacteur en chef du San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».
En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.
Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.
Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).
L’opération était connue et même parrainée par la CIA, selon des documents récemment publiés par le gouvernement américain, liés à l’affaire Iran-Contra.
« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.
Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.
Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.
Seule réponse des autorités : le signalement !
Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.
Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!
Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…
Lors de l’opération ‘Além-Mar’, la police brésilienne a démantelé un réseau international de trafic de drogue qui envoyait des tonnes de cocaine en Europe et opéré dans 13 États du pays.
Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.
Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis
Le groupe criminel était divisé en sous-groupes agissant conjointement et individuellement pour envoyer des cargaisons de cocaïne sur le continent européen, et une cellule était responsable des actions de blanchiment d’argent.
L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.
L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.
Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.
Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.
Le laboratoire fonctionnait et le site de production professionnel et extensif était caché sous une grosse bosse d’argile. Deux hommes âgés de 53 et 50 ans ont été arrêtés. Le propriétaire du site, un homme de 59 ans, a également été arrêté. Les hommes vivent à Zaandam, Hoorn et Montfoort. Le juge d’instruction de Den Bosch vient d’ordonner une détention de quatorze jours.
Le laboratoire
Le site de production était situé dans six conteneurs maritimes reliés qui étaient recouverts d’une couche d’argile de renforcement de digue. L’emplacement et son entrée étaient protégés de telle manière qu’ils ne pouvaient pas être vus sur les photos aériennes et de la voie publique.
En plus de plus de 4 kilos de méthamphétamine (cristaux), les enquêteurs ont également trouvé 96 litres d’huile de méthamphétamine, diverses matières premières pour la production de médicaments et des déchets de drogues. Deux véhicules ont été retrouvés sur le site, fouillés et saisis.
Démantèlement du laboratoire de drogues
Après le raid sur le laboratoire, le National Facility Support Decommissioning (LFO) a dû arrêter le processus chimique avec une extrême prudence et éliminer le matériel. Le Département national des enquêtes criminelles de l’Unité nationale poursuit l’enquête.
*Les services suivants relèvent de l’unité nationale:
– Service des interventions spéciales (DSI)
– Service des opérations spécialisées (DSO)
– Département national des enquêtes criminelles (DLR)
– Service de sécurité royale et diplomatique (DKDB)
– Service d’infrastructure (DINFRA)
– Service national des centres opérationnels (DLOC)
– Service national d’organisation de l’information (DLIO)