Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est à la suite d’une bagarre survenue le soir du 23 juillet dans le quartier de la gare de Cambrai (Nord), que la sûreté urbaine du commissariat de la ville a mis au jour un important trafic de stupéfiants, mené dans le quartier Amérique.
Plus de 10 kilogrammes de méthamphétamine ont notamment été saisis, information de La Voix du Nord confirmée par une source proche du dossier.
Au cours de cette bagarre, sur fond de trafic, un homme déjà bien connu de la police a été légèrement blessé par arme blanche à l’abdomen.
La consommation de stupéfiants en France et en particulier de cannabis a évolué car, aujourd’hui, les consommateurs cultivent eux-mêmes ou se font livrer sur internet via Twitter, Snapchatt ou autre Whatsapp, voire Signal et le problème du trafic en banlieue n’est pas pour autant solutionné.
Que pensez de cette mesure annoncée samedi par Jean Castex ?
C’est affligeant. C’est affligeant de vouloir régler les problèmes du trafic en taxant les usagers par cette amende forfaitaire pour usage de stupéfiants dans les lieux publics, qui ne s’accompagne même pas d’une incitation aux soins.
Le permis de fumer moyennant une amende à payer de 200 euros.
En termes de prévention des addictions et des conduites addictives, ça n’a aucun sens. Ensuite, le deuxième argument, c’est que soi-disant, c’est pour plus d’efficacité et de simplicité du travail policier… La police et les gendarmes n’ont ils rien de mieux à faire pour assurer la sécurité des citoyens?
« C’est de l’hypocrisie, c’est de l’effet d’annonce. C’est en réalité une très vieille proposition qui traîne dans les cartons depuis une quinzaine d’années et qui était portée par certains syndicats policiers. Donc c’est donner des gages à certains syndicats policiers, mais ce n’est absolument pas une politique de santé publique.Bien sur que la légalisation par l’État ne règlerait pas tout. Mais elle réduirait considérablement certains effets. Et surtout n’entraînerait pas d’augmentation des consommations chez les jeunes. La légalisation permet de parler du produit, de ses risques, parce que le cannabis ce n’est pas anodin. C’est comme tous les produits, comme le tabac, comme tous les produits toxiques, ça a des conséquences qui peuvent être dangereuses. Donc, légaliser, ça permet d’informer. Ça permet d’échanger et ça permet de discuter. La deuxième chose, c’est que ça permet aussi de contrôler la nature du produit. C’est à dire que l’État définit les qualités de produit qui sont commercialisés et vous pouvez avoir un suivi, un traçage des produits consommés, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement où les gens peuvent consommer un peu n’importe quoi.
Xerfi Canal avait reçu Yann Bisiou, maître de conférences à l’université de Montpellier III, pour parler de la dépénalisation des drogues douces.
En 2000, le Portugal a décriminalisé la consommation individuelle de toutes les drogues. 20 ans plus tard, les résultats sont concluants.
Du cannabis à la cocaïne en passant par l’héroïne, toutes ces drogues sont autorisées au Portugal. En 2000, à rebours du reste du monde, le pays lusophone a dépénalisé l’achat, la détention et l’usage de stupéfiants pour la consommation individuelle. Le trafic reste toutefois interdit, mais les consommateurs de drogues sont désormais considérés comme des malades plutôt que des criminels.
Aider et accompagner plutôt que sanctionner
Cette politique unique s’explique par l’histoire du Portugal. En 1973, à la fin de la dictature, le pays devient une plaque tournante du trafic international avec l’ouverture des frontières. Le nombre de consommateurs explose malgré la mise en place de politiques répressives. A la fin des années 90, près d’1% des Portugais étaient accros à l’héroïne et le pays avait le record de morts du SIDA liés à la drogue dans l’Union européenne. La lutte contre la toxicomanie est alors devenue la préoccupation principale des Portugais.
Pour João Goulão, directeur de l’Institut des drogues et de la toxicomanie, « la classe moyenne, la classe aisée, les gens ont commencé à dire “mon fils n’est pas un criminel, c’est quelqu’un qui a besoin d’aide“. » Dos au mur, la société portugaise s’est mise à considérer la toxicomanie comme une maladie à soigner, plutôt qu’un crime à punir. Selon João Goulão, « le plus important, c’est la relation que le sujet entretient avec la substance et non la substance elle-même. »
L’usage de drogue a fortement diminué
Alors en 2001, une nouvelle politique est mise en place. Le système de santé public prend dorénavant en charge gratuitement les toxicomanes. Avec le recul, l’expérience est un succès. Aujourd’hui, le Portugal compte 50 000 heroinomanes, c’est deux fois moins qu’en 1999. Le taux de décès liés à la drogue a chuté, il est cinq fois plus faible que la moyenne de l’Union Européenne. Quant au taux de nouvelles infections au VIH, il a été divisé par 18 en 11 ans.
Néanmoins, le trafic de drogue reste illégal, et pour la police, il est parfois difficile de différencier dealers et toxicomanes.
Les amphétamines, tout comme la cocaïne, agissent au niveau des synapses. Chez l’utilisateur cet effet se traduit par une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, une dilatation des bronches et la dilatation des pupilles. Cette substance stimule l’état d’alerte de l’individu et le prépare donc à fuir ou bien à se battre. Par ailleurs l’individu perd toutes sensations de fatigue, de faim et gagne en confiance.
Enfin, il ne faut pas oublier que l’amphétamine, tout comme la cocaïne, provoque un phénomène de dépendance. On peut remarquer cela grâce au phénomène d’adaptation des synapses à la forte dose d’amphétamine. Les conséquences de la prise d’amphétamine varient entre 1 heure et 6 heures or ces effets sont courts car il reste environ 30% d’amphétamines dans le corps au moment où la substance se dissipe.
La cocaïne agit au niveau de la synapse, celle-ci va venir se fixer sur les transporteurs de la dopamine. Les transporteurs de dopamine permettent de recapturer les neurotransmetteurs en excès qui se situe dans la fente synaptique. Or dans le cas où la cocaïne se fixe sur le transporteur la recapture est alors impossible. La concentration de dopamine dans la synapse augmente donc considérablement ce qui modifie le message électrique du neurone post-synaptique et le rend plus intense. La dopamine provoque ainsi la dépendance, a cela s’ajoute d’autres neurotransmetteurs tels que la noradrénaline qui provoque une sensation d’énergie et la sérotonine qui engendre le sentiment de confiance.
Enfin, la prise chronique de cette drogue va modifier le fonctionnement du cerveau et dorénavant afin d’obtenir un plaisir élevé la seule solution sera de consommer de la drogue pour retrouver une sensation de plaisir. Pour faire plus simple afin d’éprouver la même sensation de plaisir qu’éprouve une personne « lambda » en mangeant un délicieux gâteau, les toxicomanes devront prendre une ou plusieurs dose(s) de cocaïne. C’est alors la dépendance qui se développe chez le toxicomane. Cette dépendance est responsable de la diminution de la période d’euphorie et donc la responsable indirecte de la prise de nombreuses doses afin d’égaler un sentiment de plaisir intense. Plus l’utilisateur en consommera longtemps plus il développera une dépendance importante à cette libération forte en neurotransmetteurs. Cette dépendance s’explique par l’adaptation des neurones post-synaptiques à un taux élevé en neurotransmetteurs.
Dès que cette consommation de cocaïne s’arrêtera, l’usager ressentira alors un sentiment de manque et une dépression car la sensibilité des neurones a évolué. Ainsi, le retour à la normale du taux de neurotransmetteurs, faible comparé au taux lors de la consommation de cocaïne, provoquera un sentiment de frustration.
Le dopage a joué un rôle important dans l’histoire du XX ème siècle. Il est la conséquence d’une dérive de la recherche de performance (sportive, professionnelle, guerre). Ce que nous pouvons constater, c’est que nos sociétés d’aujourd’hui vivent dans un environnement de « guerre économique » ou chacun pense être contraint de s’adapter pour conserver son emploi et assouvir ses besoins de consommation toujours plus importants.
Penser que nos régaliennes sont en capacité d’éradiquer cette plaie des temps modernes, serait une erreur fondamentale, puisque aujoud’hui, les principaux acteurs de la lutte contre le dopage, que sont les gouvernements, semblent trouver avantage à prendre en compte dans le calcul du PIB les revenus générés par ces substances.
Quand la « Guardia civil » fait un job de « Vigilancia Aduanera »
Deux bateaux d’environ 12 mètres de longueur et équipés chacun de 3 moteurs de 300 chevaux, aperçus à plusieurs kilomètres au nord-ouest de « Punta Almina », ont tenté d’échapper au contrôle de la police maritime et du commandement de la garde civile de Ceuta.
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Ces derniers ont alors sollicité l’aide du service maritime du commandement d’Algésiras pour arrêter les deux embarcations dont l’une transportait des ballots de stupéfiants, et l’autre servait de support logistique.
Sentant le service de police se rapprocher, le bateau chargé a commencé à se débarrasser de la drogue en les jetant à la mer afin d’alléger son poids et pouvoir accélérer.
MADRID (AP) – Victor Stemberger, un Américain de 77 ans accusé de trafic de drogue en Espagne a déclaré jeudi à un juge qu’il ne savait pas que de la cocaïne avait été cachée dans les vestes qu’il portait à travers le monde au nom d’un homme qui, selon lui, représentait le Les Nations Unies.
Les procureurs exigent une peine de 7,5 ans de prison et une amende de 278 726,91 EUR (318 000 $)
Le ministère de la Justice des États-Unis a informé l’Espagne qu’il pensait que Stemberger avait été utilisé comme un mulet de drogue pour un réseau criminel ouest-africain ces dernières années, comme beaucoup d’autres personnes âgées ou vulnérables.
Les forces de l’ordre et les autorités judiciaires espagnoles ont coopéré à une enquête menée par la DEA (US Drug Enforcement Administration) et les procureurs du district sud de New York sur le réseau de blanchisseurs d’argent, de fraudeurs et de trafiquants de drogue faisant l’objet d’une enquête pour impliquer des personnes âgées et faibles.
La famille de Victor Stemberger a précisé que ce dernier a eu des problèmes cognitifs depuis qu’il a subi une grave lésion cérébrale il y a 15 ans.
À l’audience de jeudi, l’avocat de l’accusé, Juan Ospina, a présenté au juge un rapport psychologique concluant que son client souffre de démence et que sa capacité à interpréter la réalité est altérée pour compromettre sa prise de décision.
« Il a toujours soutenu qu’il agissait dans le respect de la loi, sous le mandat de présumés officiers de l’ONU », a déclaré Ospina. « C’est clair dès le début, quand il a également pleinement coopéré avec la police de l’aéroport. »
La DEA, grâce au juge, n’aura pas à témoigner
Le juge a rejeté un autre rapport d’expert technique, affirmant que Victor Stemberger n’aurait pas pu dire que chacune des quatre vestes était lestée de 600 grammes de cocaine.
L’avocat de l’accusé, Juan Ospina a également demandé que des responsables de la DEA témoignent, mais sa demande a été rejetée par le juge.
Elle a également prononcé à son encontre une interdiction définitive du territoire français et une amende douanière de 30 millions d’euros, selon cette source judiciaire.
En première instance, le Britannique et quatre coaccusés avaient été reconnus coupables du crime d’importation de cocaïne en bande organisée, mais seul Robert Dawes, considéré comme la tête de réseau, avait fait appel.
Lundi 22 juin, nous avons arrêté six hommes pour leur implication dans une prison souterraine découverte à Wouwse Plantage.
C’est après la lecture des messages envoyés par le fournisseur de ‘cryptocommunication Encrochat’ que l’existence de cette prison a été découverte.
Elle était destinée à de possibles enlèvements, prises d’otages, tortures et autres crimes violents graves.
Salle de traitement (torture)
Dans les messages captés, des photos ont été envoyées d’un conteneur maritime avec un fauteuil dentaire équipé de sangles sur les accoudoirs et le repose-pieds.
La douane a déjà saisi 28.865 kilos de cocaïne au port d’Anvers durant le premier semestre de 2020, a communiqué mardi le SPF Finances.
C’est 24 % de plus que les six premiers mois de 2019 (23.235 kilos). « Il est clair que la mafia de la drogue n’est pas restée les bras croisés et a voulu profiter d’une crise mondiale », estime le SPF Finances.
Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.
Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.
Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.
A SCOT was arrested as part of a police raid into an alleged street valium factory.
Jamie Stevenson, 54, was held after police discovered 28million pills — worth £14m — during a search of a premises in Rochester, Kent last month.
Five other people were nicked with Stevenson, of Burnside, near Glasgow, as part of the raid.
Police believe the valium tablets were being manufactured in England before transported to Scotland to be sold.
An spokesman for the NCA – the UK’s top FBI-style unit – said: « A joint investigation involving the NCA, Police Scotland and the Metropolitan Police identified the alleged manufacture of illegal drugs, on an industrial scale, from premises operating in the Rochester area of Kent. »
« The factory was raided by NCA/MPS officers on 12 June and 28m Etizolam tablets, also known as ‘street valium’, worth approximately £14m were recovered. » A total of six people were arrested, significantly disrupting a major cross-border criminal network involved in the manufacture and distribution of Etizolam tablets in Scotland.
« These tablets cause significant public health issues in Scotland and are linked to substantial numbers of deaths every year. »
Avant d’écoper, en décembre 2018, de vingt-deux ans de réclusion criminelle en première instance à la suite de cette saisie controversée, l’homme n’avait encore jamais été condamné pour trafic de drogue.
*Connaissant bien toutes ces autorités britanniques, italiennes, espagnoles ou françaises , il est certain qu’elles ne sont jamais avares, parfois de suppositions hasardeuses, pour conforter un dossier…
A l’OCRTIS de Francois Thierry, comme à la DNRED de Jean Paul Garcia, une telle saisie ne pouvait laisser indifférent et ne pouvait que conforter des rancoeurs déjà bien établies !
Pour parler clairement, en espionnant les échanges sur le réseau EncroChat, “les autorités ont pu découvrir l’ampleur de la corruption au sein des services de l’État, notamment des forces de police”, relève Le Monde.
“Ce réseau non déclaré avait installé ses serveurs en France et disposait d’une clientèle mondiale”, a indiqué Carole Etienne, la procureure de Lille, citée par Le Monde.
De jeunes bénévoles, belges et français, investissent les réseaux sociaux et les forums à la rencontre des usagers de substances illicites. Pour les informer, sans les juger.
On les appelle les « e-volontaires ».
Leur mission : investir les réseaux sociaux et les forums de discussion en ligne pour dialoguer avec les usagers de drogues ou les simples curieux. Et leur apporter des informations précises, en français, en néerlandais et en anglais.
Pour l’instant, ils ne sont qu’une poignée, dans les Hauts-de-France et en Belgique. Les Flamands ont démarré les premiers, suivis des Français et, bientôt, des Wallons.
Lorsque le programme sera rôdé, ils devraient être 35.
CASPER, Wyo. – Chief Federal District Court Judge Scott W. Skavdahl sentenced Arnold Devonne Butler, 54, today in Casper. Butler was convicted on January 17, 2020 after a 4-day jury trial and found guilty on all counts, including possession with intent to distribute and conspiracy to distribute methamphetamine, heroin, cocaine, and fentanyl.
CHARLOTTE, N.C. – Fourteen members of a methamphetamine trafficking ring have been charged with federal drug conspiracy and related drug and firearms offenses, announced Robert J. Murphy, the Special Agent in Charge of the DEA Atlanta Field Division and Andrew Murray, U.S. Attorney for the Western District of North Carolina. The federal indictment was unsealed in court today.
Madison, Wis. – Scott C. Blader, United States Attorney for the Western District of Wisconsin, announced that Charles Dickerson, 46, Madison, Wisconsin, pleaded guilty last Friday to possession with intent to distribute cocaine in front of U.S. District Judge William M. Conley. Immediately following the guilty plea, Judge Conley sentenced Dickerson to 60 months in prison.
HARTFORD, Conn. – DEA New England Division Special Agent in Charge Brian D. Boyle and John H. Durham, United States Attorney for the District of Connecticut, today announced that Suburban Pharmacy LTC. Inc.
BUFFALO, N.Y. – U.S. Drug Enforcement Administration New York Division Special Agent in Charge Ray Donovan and U.S. Attorney James P. Kennedy, Jr. announced today that Julian Rivera, 30, of Buffalo, New York, who was convicted of possessing with intent to distribute heroin, butyryl fentanyl, and U-47700, was sentenced to serve 38 months in prison by U.S. District Judge Lawrence J. Vilardo.
TAMPA, Fla. – A 37-count indictment was unsealed today charging five individuals with money laundering and conspiracy to commit money laundering. If convicted, each defendant faces a maximum penalty of 20 years in federal prison per count. The indictment also notifies the defendants that the United States is seeking a money judgment of $21,567,939 and forfeiture of approximately $167,008 seized from a bank account, which represents the proceeds of the offenses. .
Après le vaste coup de filet mené par les gendarmes dans l’agglo de Grenoble le 30 juin, le procureur de la République Eric Vaillant a.annoncé ce 1er juillet l’arrestation de 6 personnes à Saint-Martin d’Hères le même jour, dans une autre affaire de trafic de stupéfiants.
En las últimas horas la Policía Antinarcóticos logró incautar 1,2 toneladas de clorhidrato de cocaína que iban rumbo a Alemania desde el puerto de Cartagena.
A través de un escáner, la Policía detectó paquetes irregulares en la.mercancía que estaba en uno de los contenedores del puerto y, tras adelantar una inspección física, se hallaron 1.224 paquetes rectangulares de color café y amarillo.
SANTO DOMINGO.- Agentes de la Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD), incautaron 253 paquetes de un material presumiblemente cocaína, durante un operativo de supervisión realizado en el área de los contenedores de unidad refrigerada en el Puerto Multimodal Caucedo.
La DNCD informó que los contenedores, que estaban en tránsito, llegaron de Hamburg, Alemania y serían embarcados, el cual zarparía hacia el puerto de San Juan, Puerto Rico. Dijo que durante el operativo, se encontró en el interior de un contenedor, diez caja de cartón color marrón, forradas con plástico transparente, las cuales contenían la.cantidad de 253 paquetes de un material desconocido, presumiblemente cocaína o heroína, el material estaba envuelto en plástico transparente negro, blanco, azul, amarillo y rojo, marcado.