IRAN 🇮🇷 (province centrale de Yazd): saisie de 198 kilos d’opium

Le chef de la police de la province de Qazvin, le deuxième brigadier général Mehdi Hajian, a annoncé samedi que les forces de sécurité avaient intercepté une cargaison de 198 kg d’opium passant par la province centrale de Yazd en direction de la province septentrionale de Qazvin.

En coordonnant les informations avec les forces anti-stupéfiants de Yazd, la cargaison d’opium a été arrêtée samedi dans la ville de Mehriz et le délinquant a été arrêté, a-t-il ajouté.

L’Iran, qui a une frontière commune de 900 kilomètres avec l’Afghanistan, est toujours utilisé comme principal canal de contrebande de stupéfiants afghans pour sa distribution en Europe.

source

000000

MAROC 🇲🇦 (trafic de cannabis): la route maritime continue d’être le principal moyen d’acheminement tout en s’adaptant

Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

°°°°

Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

lire plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (BSI de Besançon): saisie de 112 kilos de cannabis sur l’A36 par la SURV de la douane

Les douaniers ont saisi 112 kilos de cannabis dans un camion sur l’autoroute A36 ce mercredi près de Besançon.

La drogue se trouvait dans le toit du poids-lourd.

D’après les informations de France Bleu Doubs, la drogue était très bien dissimulée. Elle était répartie en différents paquets dans une cache aménagée dans le toit du camion.

Ce poids-lourd transportait des boîtes de conserve. Il venait d’Espagne et roulait en direction de l’Allemagne.

000000

ESPAÑA 🇪🇸 (Lepe): hallan 77 fardos de droga en un chalet en primera línea de La Antilla

La Policía Local de Lepe ha dado un golpe al narcotráfico al localizar una“guardería” con 77 fardos en la playa de La Antilla.

La investigación comenzaba este mismo miércoles por la mañana cuando varias patrullas encontraron indicios de un reciente desembarco de droga.

En base a todo esto, y realizadas las oportunas averiguaciones, los agentes localizaron este almacén en el que se escondía la droga a la espera de ser distribuida para su venta.

Leer

0000

FRANCE 🇫🇷(Paris): habillée en infirmière dans sa voiture, elle faisait des livraisons de cocaïne à domicile

Les policiers ont procédé au contrôle d’une automobiliste qui était habillée comme une infirmière et qui avait un comportement suspect, ce mardi à Paris.

Cette dernière faisait des livraisons de cocaïne dans la capitale.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (Marseille): vendre du shit, c’est un métier !

« Marseille : immersion dans les quartiers Nord confinés…toute l’année  »

0000

PAYS BAS 🇳🇱 (Amsterdam): Omar Essalih a été tué de plusieurs balles vers 3 h 30 du matin

Il avait déjà échappé à plusieurs tentatives de meurtres dans le passé. En avril 2018, il avait été attaqué avec quelques amis dans le quartier où il a grandi. Il en était sorti indemne. Avant ça, deux hommes avaient déjà tenté de l’abattre en lui tirant dessus. Omar avait été touché à la jambe mais avait réussi à s’enfuir.

Dans le milieu criminel, il se dit qu’Omar Essalih a réussi à échapper à plusieurs autres attentats. Sa tête avait été mise à prix suite à des attaques sur plusieurs bars à Amsterdam et pour une tentative de meurtre sur la femme d’un gros trafiquant de drogue. La police n’a jamais réussi à prouver sa culpabilité.

LIRE

0000

ALLEMAGNE 🇩🇪 (Hambourg): 500 kilos de cocaïne saisis sur le cargo BUDVA

Une demi-tonne de cocaïne trouvée sur le cargo BUDVA, battant pavillon du Montenegro à son arrivée au port de Hambourg.

L’action est le résultat d’enquêtes menées par les autorités américaines et européennes.

La police allemande est montée à bord pour fouiller le vraquier monténégrin BUDVA dans la matinée du 2 mai, lorsque le navire est arrivé à Hambourg.

Une demi-tonne de cocaïne a été trouvée cachée dans ce qui a été décrit comme une «zone de cargaison». Sur 23 membres d’équipage, tous de nationalités monténégrines, 1 seul a été arrêté.

Le navire est arrivé à Hambourg depuis Santos au Brésil via Casablanca, au Maroc.

0000

ITALIE 🇮🇹: comment la mafia italienne pourrait profiter du coronavirus … par Roberto Saviano

0000

IRLANDE 🇮🇷 (Dublin): la saisie de cocaïne valorisée à 2,5 millions d’euros a été importée par le cartel de Kinahan

En enquêtant sur la découverte d’une livraison de cocaïne évaluée à 2,5 millions d’euros, Gardaí estime qu’elle avait été importée par le gang de Kinahan.

Cette livraison était destinée à la vente en Irlande des deux côtés de la frontière.

Trois hommes ont été arrêtés lors d’une remise présumée de drogues qui, selon les gardiens, étaient destinées à un gang criminel juste au sud de la frontière.

source

000000

 

PAYS BAS 🇳🇱 (port de Rotterdam): 4 tonnes 500 de cocaïne saisies dans un conteneur de bananes

Les douaniers néerlandais ont saisi aujourd’hui 4 500 kilos de cocaïne qui étaient réparties dans une cargaison de bananes en provenance du Costa Rica.

La cargaison a été découverte dans une entreprise de Vlissingen lors d’un contrôle de qualité des bananes.

0000

ESPAGNE 🇪🇸 (Opération Pantín): après son interception avec 4.500 kilos de coke, le supplyer MV KARAR est arrivée à Vigo

L’opération anti-drogue du week-end dernier, qui a entraîné l’arrestation de 28 personnes et la saisie d’environ 4 500 kilos de cocaïne, a permis de « désarticuler  l’organisation de trafic de drogue la plus importante de Galice », comme le rapporte le ministère des Finances dans une note informative. Le dispositif a été organisé et exécuté conjointement par la surveillance douanière de l’administration fiscale et la police nationale.

Le MV Karar, battant pavillon togolais, a été intercepté au nord de Madère avec environ 4 tonnes de cocaïne à son bord destinées aux narco-organisations de Galice en Espagne.

Battant pavillon togolais, ce navire qui était en mer depuis vingt jours a été intercepté avec plus de quatre tonnes de cocaïne à bord.

Quinze membres d’équipage, en majorité du Bangladesh et du Népal, ont été arrêtés tout comme treize membres du réseau sur la terre ferme en Galice après plusieurs perquisitions.

000000

ROYAUME UNI 🇬🇧 (Port de Douvres): 190 kilos de cocaïne saisis par les hommes de la NCA

La police britannique a saisi 190 kilos de cocaïne au port de Douvres.

Trois personnes ont été arrêtées à la suite de ces saisies dans deux différents camions , selon un communiqué de presse de la National Crime Agency (NCA).

Les agents ont trouvé 140 kilos de cocaïne dans un premier camion transportant une cargaison de papier provenant des Pays-Bas, et 50 kilos dans un deuxième camion transportant des blocs de construction.

Les deux saisies ne seraient pas liées, selon la NCA.

Source

0000

ROYAUME-UNI 🇬🇧 (Canterbury): deux hommes inculpés après la découverte d’au moins 36 kilos de cocaïne dans un camion de contrebande construit à cet effet

Jason Bunce, 57 ans, de Kingswood dans le Kent et Gary Sloan, 50 ans, de Magheralin en Irlande du Nord, comparaîtront samedi devant le tribunal de première instance de Canterbury pour complot en vue d’importer des drogues de classe A.

Un homme de 40 ans originaire de Douvres, détenu dans un chantier de transport, a été remis en liberté sous enquête.

Jeudi soir, au moins 36 kilogrammes de cocaïne ont été récupérés par les enquêteurs de la National Crime Agency et les agents des forces frontalières.

Lire

0000

ALLEMAGNE 🇩🇪 (Duisbourg): 14 personnes de la N’dranghetta poursuivies pour narcotrafic

Le procureur de Duisburg a porté des accusations contre 14 personnes de l’organisation mafieuse «N’drangheta».


Les accusés âgés de 30 à 56 ans sont accusés d’avoir participé à l’entrée et à la distribution d’environ 400 kg de cocaïne, comme l’a annoncé vendredi le tribunal régional de Duisburg.

280 kilos supplémentaires faisaient déjà l’objet de «négociations concrètes».

Huit suspects sont en détention.

0000

JUSTICE: qu’ils soient Anglais 🇬🇧ou Canadiens 🇨🇦, peut-on encore faire confiance aux magistrats?

Le Pacifico

Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier de la GRC Bathurst rendent visite à Marc Fievet au pénitencier de Springhill en Nouvelle Écosse et lui ont rapporté une partie de son dossier de défense. Le reste sous quinzaine lui diront-ils… Le gendarme Degresley lui demanda alors d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel.

Fievet accepte, pour que personne ne se méprenne sur son appartenance à la DNRED.

A sa demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, malgré le fait que les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale ne pouvait que rester illégale.

Le Poséidon

La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills.

La GRC avait déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après le dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie et ne voulait entendre parler de restituer les fonds.

Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer!

Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné, la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La GRC fait une très forte pression sur le juge Roger McIntyre puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.

Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Vous avez dit Justice!

000000

ROYAUME UNI 🇬🇧 (Freshwater Five): qu’importe qu’ils soient innocents…ces pécheurs étaient les coupables parfaits

5 hommes protestant contre l’innocence d’un prétendu complot de contrebande de drogue de 53 millions de livres sterling se sont vu refuser l’aide du « chien de garde de la justice » pour dénonciation publique de leur affaire devant la Cour d’appel – malgré de nouvelles preuves scientifiques puissantes montrant que la version des faits présentée par l’accusation était impossible .

Jamie Green, Jon Beere, Daniel Payne, Scott Birtwistle et Zoran Dresic purgent au total 104 ans de prison entre eux après avoir été condamné en 2011 pour complot en vue de faire passer en contrebande 53 millions de livres sterling de cocaïne au large des côtes de l’île de Wight.

Ces hommes ont toujours insisté sur le fait qu’ils sont innocents et sont représentés par un organisme de bienfaisance juridique, le Center for Criminal Appeals. Grâce aux campagnes inébranlables de leurs familles, ils sont devenus les «Freshwater Five».

Ces cinq hommes, maintenant connus sous le nom de Freshwater Five, n’étaient pas des trafiquants de drogue. Ils n’avaient jamais été condamnés pour drogue ou malhonnêteté, aucune preuve médico-légale les liait à la cocaïne et une enquête sur la loi sur les produits de la criminalité a évalué à zéro leurs gains de criminalité.

Qu’a cela ne tienne! La justice les condamnera lourdement!

Des patrouilleurs et des avions de surveillance patrouillaient en permanence suite au declenchement de l’opération « Disorient »

Au milieu du chenal, où le transfert présumé aurait eu lieu, en pleine nuit par un vent de force de huitt, il n’y avait rien à voir. Les instruments du Galwad montrent que le bateau n’a jamais cessé de bouger, mais vers 12 h 40, pendant trois minutes et demie, il a réduit sa vitesse de 5 nœuds à 0,57 nœud. L’accusation a affirmé que cela suffisait à Green et à son équipage pour récupérer 11 colis de cocaïne et qu’elle croyait que ces colis avaient été largués par un porte-conteneurs de passage, le MSC Oriane, faisantroute vers la Hollande depuis le Brésil. (Aucune trace de drogue n’a été trouvée sur le « MSC Oriane ».)
La proximité de ces deux navires a été vivement contestée et, au procès, un expert maritime a déclaré qu’il ne pouvait qu’être «amusé» par les allégations de l’accusation. N’importe qui sur le MSC Oriane, voyageant à 18 nœuds, aurait risqué de déchirer les fourre-tout en jetant 53 millions de livres sterling de cocaïne dans la mer. Et sur le Galwad, dans le noir absolu, par grand vent, par mer agitée, récupérer

même un fourre-tout en trois minutes et demie aurait été «pratiquement impossible».

La Controverse

Pourtant, le tribunal a appris que le lundi matin, lors d’un compte rendu de l’opération policière, des « modifications substantielles avaient été apportées au rapport de police – tellement longues et détaillées qu’elles étaient devenues plus longues que le rapport lui-même« .

Le rapport le plus critique, et la seule preuve directe reliant les hommes aux drogues, a été fait par les deux policiers de Tennyson Down, alors que contrairement au protocole strict, ils n’ont pas assisté au débriefing, mais ont apporté cet amendement lorsqu’ils ont rencontré le responsable de la surveillance dans un parking qui a déclaré: « Les colis semblaient être de couleur sombre et approximativement de la taille d’un grand fourre-tout. Ils ont été attachés ensemble sur une ligne et ont été expédiés du bateau l’un après l’autre, pour un total de 10-12. Le dernier élément était une bouée flottante rouge. » Est-ce que Green avait vraiment déposé cette énorme quantité de cocaïne par temps clair et ensoleillé, dans une baie où le rivage et les falaises grouillaient de monde? Un pêcheur expérimenté laisserait-il des sacs flotter et dériver au lieu d’être soigneusement ancrés et submergés? Et après avoir été témoin d’un largage aussi suspect, la police laisserait-elle ces objets dans la mer toute une nuit sans même prendre une photo ou noter le GPS? Au tribunal, l’un des policiers a affirmé qu’il n’avait pas de caméra…

Aucune autre preuve n’a émergé.

Il y a eu des appels par satellite sur le Galwad en mer ce samedi soir – mais leur contenu est inconnu.

Bien que la cocaïne soit humide, suggérant une fuite, aucune trace n’a été trouvée sur le bateau. Et même si un plaidoyer de culpabilité aurait considérablement réduit leurs peines, tous les cinq ont insisté sur le fait qu’ils étaient innocents. Avant le procès, la police a rendu visite à Payne dans la prison de Parkhurst, offrant la liberté en échange d’informations, mais Payne a insisté sur le fait qu’il n’avait rien à donner. « Ils m’ont dit que je ne devais pas être là, je pouvais aller où je voulais, je pouvais avoir une nouvelle identité – mais je leur ai dit que je ne savais rien. »

Dans tous les cas, le Galwad est finalement retourné vers l’île.

Ce dimanche était clair et lumineux. Le bateau était resté dehors toute la journée – à la vue de la foule des jours fériés, ainsi que de deux policiers sur Tennyson Down, une falaise de craie herbeuse avec vue panoramique sur la mer. Peu de temps avant le retour du Galwad à Yarmouth, ces policiers ont transmis par radio une entrée: «Le SU116 (le numéro d’identification du Galwad) se déplace vers l’ouest, jetant six à sept articles par-dessus bord à intervalles.» Green a prétendu que, c’étaient des vieux appâts et des déchets qui «avaient été jetés par-dessus bord» .

À leur arrivée à Yarmouth, des paniers de homard dans les bras, ils ont été arrêtés et le bateau saisi. La police était tellement certaine de trouver à bord de la drogue que l’acte d’accusation original contre Green mentionnait «possession et intention de fournir».

Le Galwad a été fouillé et partiellement démonté. Son réservoir a été pompé, un Itemiser (un équipement de police très sensible) a ausculté chaque centimètre du bateau, mais aucune molécule de cocaïne n’a été trouvée.
Le lendemain matin, lundi 31 mai, un pêcheur de homard a trouvé 11 casiers, chacun empilés avec de la cocaïne, reliés tous ensemble par une seule corde attachée à une bouée lestée à Freshwater Bay, mais dans une zone trop peu profonde pour que le Galwad puisse s’y aventurer… l’accusation affirmant alors que les fourre-tout avaient peut-être dérivé!

De tout cela, la Justice n’en a que faire! Il faut trouver des coupables! Et ces pécheurs seront donc les coupables parfaits.

source

000000

FRANCE 🇫🇷 (blanchiment et corruption): Stéphanie Gibaud a répondu à mes questions

Constat accablant sur les blanchisseurs institutionnels!

Avatar de Marc FievetThe international informant

Par Marc Fievet
Bonjour Stéphanie Gibaud, pouvez-vous vous présenter ?
J’étais Responsable Marketing et Communication de la banque UBS en France, j’ai rejoint la filiale Gestion de Fortune à l’ouverture du bureau parisien, en 1999. Mon métier était de mettre en valeur la marque UBS, notamment lors d’événements sportifs, culturels, artistiques, financiers et de nouer des partenariats avec des maisons de luxe ; le nom UBS étant à l’époque peu connu en France, la stratégie était de développer la notoriété sur le territoire national et donc de capter les fortunes afin que la banque devienne l’un des premiers gestionnaires de fortune dans notre pays notamment face aux banques françaises.
Au quotidien, quel était votre travail ?
Avec les équipes Marketing d’UBS International basées à Genève, nous organisions conjointement des plateformes VIP où les banquiers d’UBS basés en Suisse et ceux d’UBS France invitaient leurs clients et leurs prospects. Les budgets…

Voir l’article original 2 480 mots de plus

ESPAGNE 🇪🇸 (Huelva – Séville): douaniers et policiers saisissent 2.100 kilos de haschich et arrêtent 12 personnes

Des agents du SVA (Agencia Tributaria) et des agents de la ‘Policia nacional’  ont démantelé une organisation de trafiquants de haschich lors d’une enquête qui a abouti à l’arrestation de douze personnes, dix à Huelva et deux à Séville.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés alors qu’ils tentaient d’introduire 2 100 kilos de haschich au cours de la même semaine en deux expéditions à bord de deux bateaux interceptés.

L’enquête a commencé au mois de novembre sur des habitants de la ville de Punta Umbría (Huelva), qui auraient preparé et mis en place les moyens  pour introduire à travers la côte de Huelva d’importantes quantités de haschisch en provenance du Maroc.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Trafic de stupéfiants): le coronavirus fait exploser les circuits courts

L’interview dans ‘Le Parisien’ de Thierry Colombié, chercheur spécialiste du crime organisé, qui détaille les raisons du grand chambardement qui touche le trafic de drogue depuis le début du confinement. Il décrypte la reconfiguration du trafic de stupéfiants à l’heure du confinement et de l’épidémie de coronavirus.

Par Nicolas Jacquard – LE PARISIEN – Le 16 avril 2020 à 07h33

Comment l’épidémie de Covid 19 affecte-t-elle le trafic de drogue ? Les consommateurs sont confinés, et les approvisionnements sont freinés par le ralentissement des transports. Certes, comme d’autres stockaient le papier toilette en anticipant ce confinement, certains consommateurs ont fait des stocks. Mais les dealers français, eux, en possédaient peu. La drogue est en France un marché à flux presque tendu. L’offre s’est effondrée beaucoup plus que la demande, et cela génère donc une inflation très nette sur les prix, ainsi qu’une baisse de la qualité des produits, beaucoup plus coupés.

D’importantes saisies ont pourtant eu lieu récemment…Oui, mais il s’agit de marchandises qui avaient été expédiées avant le confinement. Ces saisies correspondent au type de celles que l’on a toujours constatées. Les forces de l’ordre sont encore « aveugles » sur la mise en place de nouveaux types de transports qui mettraient en évidence une pratique « déviée » du trafic.

Les gros opérateurs seraient donc à l’arrêt ? Avec le confinement, il n’est plus question pour les opérateurs locaux ou régionaux de faire, par exemple, des go-fasts. Ceux qui vont tirer leur épingle du jeu, ce sont ceux que j’appelle « les traders » internationaux. Il s’agit des héritiers de la French Connection, connectés aux exportateurs Marocains de cannabis et surtout de cocaïne. Ce sont eux qui possèdent les « pipelines » de la drogue, et qui alimentent « les grandes surfaces. » Au-delà de la vente à la tonne, ils ont les moyens d’effectuer les livraisons, et de les garantir à leurs clients. Les envois seront de moindre poids pour limiter les risques de saisie, et cela se paiera cher. Mais ils s’adapteront, comme ils l’ont toujours fait.

Comment ? Les routes de la drogue sont multiples. Je pense qu’on va notamment constater un accroissement des arrivées directement sur le sol français, dans une plus large mesure que ce qui se faisait déjà. En matière de stupéfiants, le Covid-19 rebat les cartes. Les trafiquants néerlandais vont être également beaucoup plus sollicités. Eux ont du stock, nécessaire pour approvisionner les coffee-shops. Au niveau international, ils fournissent également les marchés anglais et allemands. Ils vont reporter une partie de ces stocks en direction de la France, en utilisant par exemple le traditionnel transport routier de marchandises, voire des routes secondaires si cela s’avère nécessaire.

D’ici là, la consommation va donc baisser ? Je ne le crois pas. Dans une moindre mesure, les commandes à domicile, par exemple via le Darknet, explosent. Surtout, on a toujours officiellement martelé que la France importait la quasi-totalité des produits stupéfiants consommés, et que la vente de drogue concernait essentiellement les cités. C’est une légende urbaine. La France produit du cannabis. On estime à 200 000 le nombre de ceux qui en font pousser. Sans compter la production de drogues de synthèse, beaucoup plus importante sur le territoire, et en Europe, qu’on veut bien le dire.

Il ne s’agit pas des mêmes circuits ? Pas du tout. On a cette fois affaire à des circuits courts, « festifs », qui peuvent concerner le milieu électro ou celui des étudiants, et prospèrent depuis maintenant une dizaine d’années. Ils sont dans l’ombre, le renseignement territorial ayant délaissé ce secteur pour se concentrer sur les cités et la radicalisation. Comme pour les fruits et légumes, ces circuits courts explosent avec le confinement. En plus du cannabis, ils sont eux aussi multiproduits. Au-delà du local, ils s’approvisionnent par des filières distinctes des filières habituelles de cité, mieux répertoriées. Leur maillage du territoire est très important, et concerne les zones pavillonnaires, rurales et semi-rurales.

Mais comment peuvent-ils compenser l’activité moindre des gros points de vente ? Cela ne suffira bien sûr pas. En attendant que le business reprenne comme il fonctionnait avant le 17 mars, je crains qu’il y ait notamment un report de la consommation sur des stupéfiants moins prisés habituellement. Il va notamment falloir être très vigilant sur l’héroïne. Le prix de gros n’a jamais été aussi bas. On sait aussi que c’est une drogue qui prospère sur la misère psychologique et sociale, laquelle va se développer avec les difficultés économiques liées à l’épidémie, qui touchent déjà certains Français. L’héroïne est une drogue prosélyte, qui oblige l’usager à revendre pour assurer sa consommation. Il y a là aussi un risque d’épidémie…

Lorsque l’on sait que le trafic de drogue représente 2,3 milliards d’euros par an sur le territoire, et 0,1 point de PIB, cette crise ne va-t-elle pas aussi affecter les dealers ? Avec un risque non négligeable d’explosion sociale et d’émeutes urbaines. Au Maroc, dans une région du Rif traditionnellement insoumise, le cannabis fait vivre 800 000 personnes. Les stocks y sont très importants. Et la décision du Maroc, le 6 avril, d’autoriser exceptionnellement les pêcheurs espagnols d’opérer dans ses eaux et d’utiliser ses pêcheries doit à mon sens être aussi analysée en fonction de ces données… Le trafic de stupéfiants représente d’énormes enjeux géopolitiques et sociaux. Il est évident que certaines routes vont être rouvertes pour limiter les tensions. C’est aussi l’un des effets de cette pandémie : faire prendre conscience des enjeux souterrains révélés par cette épidémie.

0000