SÉNÉGAL (Trafic de chanvre indien): deux cousines alpaguées avec 45 kg de drogue

Madeleine Diatta et Philomène Diémé ont été hier, à la barre pour trafic de chanvre indien et association de malfaiteurs. Si les réquisitions du ministère public sont appliquées, les accusées encourent 15 ans de travaux forcés.

Le 21 février 2013, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité du Commissariat central de Dakar ont exploité une information faisant état d’un vaste réseau de trafic de chancre indien à l’Unité 11 des Parcelles Assainies. Les limiers se sont rendus sur les lieux pour faire des investigations. Ils ont composé le numéro remis par l’informateur, pour passer une commande de 3 Kg de chanvre indien auprès du titulaire dudit numéro.

Au bout de quelques minutes, les dames Madeleine Diatta et Philomène Diémé se sont présentées aux policiers en civil, en possession d’un sac contenant la commande. Déclinant le motif de leur intervention, les enquêteurs ont procédé à la fouille du sac de Philomène dans lequel ils ont trouvé 3 Kg de drogue. Ainsi les enquêteurs se sont rendus au domicile de Madeleine Diatta où ils ont découvert 45 Kg chanvre indien, nous renseigne le journal L’As.

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OCRTIS France: les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin

Par Salomé Legrand

D’après un premier comptage, une quarantaine se font fait porter pâle et une dizaine ont posé un jour de congé sur les 70 enquêteurs que compte le service. Ils dénoncent la mise en examen de deux d’entre eux.

 

 

Des bureaux désertés par les enquêteurs. Les policiers de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis) ont passé un nouveau cap dans leur grogne mercredi matin. D’après les informations du service police-justice d’Europe 1, l’essentiel des agents se sont fait porter pâle aujourd’hui (une quarantaine sur 70, selon un premier décompte). Une dizaine d’autres ont posé un jour de congé.

Après avoir déposé symboliquement leurs armes lundi, ils ont rendu à leur hiérarchie toutes leurs procédures en cours concernant la  juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris, mardi et envoyé un mail à chacun des magistrats concernés pour dénoncer « l’insécurité juridique » qu’ils ressentent. En cause, la mise en examen (les 12 et 13 octobre dernier) par des magistrats de la JIRS75 de deux d’entre eux, dont un commissaire divisionnaire, pour « complicité d’importation de stupéfiants ».

« On veut éviter d’autres mises en examen ». « On est écœurés », lâchent de concert deux enquêteurs de l’Ocrtis rencontrés par Europe 1. « Là on est dans l’urgence, c’est un appel au secours, on veut éviter d’autres mises en examen », détaillent les deux policiers pointant « un problème de confiance et de loyauté ». Et d’expliquer qu’avec ces mises en examen, la JIRS75 remet en cause « des méthodes de travail (gestion des informateurs, livraison surveillées) discutées et avalisées par le parquet depuis plusieurs années ».

« S’il y avait des ripoux, je ne serais pas là », confie un chef de groupe qui souligne que le mouvement a été décrété « à l’unanimité » des enquêteurs et hors des syndicats, qui le soutiennent néanmoins. « Il y a des montages plus ou moins bien faits on pourrait affiner », admet le gradé, « mais tous autour d’une table, police et justice travaillant dans le même sens ».

« Des voies de recours existent contre les mises en examen ». En face le mouvement fait bondir Pascal Gastineau, président de l’association française des magistrats instructeurs qui le juge « excessif ». Interrogé par Europe 1, le magistrat rappelle que « des voies de recours existent contre les mises en examens qui visent des personnes précises en fonction de faits précis ». Et d’ajouter « : ceux qui vont en bénéficier sont les gens qui sont visés par ces procédures ».

« C’est regrettable que ce soit les investigations qui s’arrêtent », regrette Pascal Gastineau qui dénonce « une atteinte à l’Etat de droit ». D’après les informations d’Europe 1, un des dossiers en cours d’instruction renvoyés par l’Octris a d’ores et déjà atterri sur le bureau de la Brigade des stups parisienne.

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FRANCE (Ocrtis V Justice): Clarisse TARON, présidente du syndicat de la magistrature veut rencontrer Nicole Belloubet, la garde des Sceaux dans les plus brefs délais

 

Lettre ouverte

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable: plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de  » rendre les armes » et ont fait savoir, dés le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre a criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause: les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de police ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil cas, ce bras de fer brutal n’a suscité aucune réponse de l’institution judiciaire laissant prospérer le fantasme dune magistrature hors de contrôle bridant une police qui, elle, assurerait par tous la protection des citoyens contre la délinquance organisée.

Ces façons de procéder de la part d’un service d’enquête qui revendique ainsi pour lui-même des formes d’impunité inacceptables dans une démocratie, appellent pourtant une réponse forte dénonçant les pressions exercées sur les magistrats chargés de ces enquêtes difficiles. L’indépendance de la Justice est un bien précieux qui garantit a chaque citoyen mis en cause – policiers compris – de bénéficier d’une enquête fondée sur des preuves régulièrement rapportées  et de la possibilité d’exercer des recours juridictionnels.

Pour l’heure, vous avez choisi de garder le silence – ce silence auquel vous nous avez déjà habitues dans votre relation avec le ministre de l’intérieur. Les magistrats ne comprennent pas que, devant le spectacle affligeant qui se donne à voir depuis lundi, une parole politique ne vienne pas rappeler les policiers à leur mission: appliquer la loi, sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes qui leur sont confiées.

Nous souhaitons évoquer avec vous dans les plus brefs délais cette situation, qui met en péril à court terme l’action des magistrats spécialisés des JIRS, JIRS dont la plupart connaissent ou ont connu dans un passé récent, contrairement à ce qui est affirmé par les policiers, de graves difficultés avec cet office central.

Nous souhaitons ainsi revenir sur les voies de renforcement du contrôle de la mise en œuvre de certaines techniques d’enquêté, qui, dans le cadre juridique actuel, ouvrent la voie à des dérives, et plus généralement sur les rapports entre Police et Justice. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous accorder un entretien.

Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions ce courrier public.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Garde des sceaux, l’expression de notre vigilante considération.

Clarisse TARON

Présidente

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FRANCE (Saintes): onze prévenus devant le tribunal correctionnel pour trafic de cocaïne

Ils encourent des peines pouvant aller de 10 à 20 ans de prison.

Le trafic qui portent sur plusieurs kilos de stupéfiants est d’ampleur international. La drogue était acheminée du Suriname en France via La Guadeloupe et la Guyane, elle était revendue en partie à Saintes.

Quatre des détenus sont originaires de Guyane, deux d’entre eux viennent de Charente-Maritime.

Le trafic s’est déroulé en deux temps entre 2012 et 2013 avec essentiellement du cannabis et entre 2013 et 2016 de la cocaïne.

Les trafiquants ont eu recours à des mules qui avalaient des boulettes de cocaïne pour transporter la drogue.

SOURCE: France 3 Poitou-Charentes

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PAYS-BAS: un Brestois âgé de 30 ans a été abattu par la police néerlandaise mercredi dernier, au terme d’une course-poursuite

Jaouad A., un Brestois âgé de 30 ans, s’apprêtait, selon la police, avec plusieurs complices, à tenter de faire évader, par hélicoptère, Benaouf A. qui est présenté comme appartenant à un gang spécialisé dans le trafic de cocaïne.  Benaouf A. avait été impliqué dans l’assassinat d’un très important trafiquant de drogue marocain (Najeb Boubouh) en octobre 2012, à Anvers. Condamné à 12 ans de réclusion criminelle en 2016, il était emprisonné aux Pays-Bas dans la prison de Ruremonde.

Jouad A. a été abattu et décèdera quelques instants plus tard, malgré les tentatives de réanimation.

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OCRTIS (France): après l’insoumission… la dissolution?

Si les enquêteurs de l’OCRTIS rendent tous les dossiers en cours qu’ils ont avec les magistrats de la Jirs Paris, c’est du jamais-vu et cela risque de déstabiliser l’institution policière et judiciaire! 

C’est un nouveau coup de tonnerre qui vient de retentir ce lundi 16 octobre au sein de l’un des principaux services de police, chargé de la lutte anti-stups.

Plusieurs dizaines de policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), implanté à Nanterre dans les Hauts-de-Seine, ont décidé de déposer leurs armes de service en signe de contestation après la mise en examen, intervenue ce vendredi 13 octobre, de deux de leurs collègues.

Selon nos informations, un commissaire divisionnaire – ex-numéro trois de l’Ocrtis, responsable de la division opérationnelle – ainsi qu’un commandant, chef de groupe, sont notamment poursuivis pour « complicité de trafic de stupéfiants » par deux juges d’instruction de la juridiction inter régionale spécialisée (Jirs) de Paris.

Une dizaine de kilos de cocaïne importée

La justice leur reproche d’avoir « supervisé », à l’été 2013, une importation de cocaïne, acheminée depuis les Caraïbes à destination de l’aéroport d’Orly, dans le Val-de-Marne, pour le compte de trafiquants franciliens. Une « livraison surveillée (LS) », dans le jargon des policiers, spécialisés dans la lutte contre les narcotrafiquants, au cours de laquelle une dizaine de kilos de cocaïne avait été importée sous la surveillance de fonctionnaires de l’Ocrtis. Une importation de drogue censée avoir été validée par un magistrat.

Lire plus: http://www.lepoint.fr/societe/fronde-chez-les-policiers-de-l-anti-stups-17-10-2017-2165100_23.php

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FRANCE (stups): 60 policiers ont déposé leur arme de service au siège de la Direction centrale de la police judiciaire

FRANCE (JIRS (juridictions inter-régionales spécialisées) de Paris): mise en examen de deux nouveaux fonctionnaires de police

« Complicité pour trafic de drogue« , voila donc les raisons qui auraient poussé les magistrats de la JIRS de Paris à mettre en examen un chef de groupe et le commissaire divisionnaire Stéphane Lapeyre dans un dossier de livraison surveillée de cocaïne à Orly.

Ce dossier qui pue la merde comme les précédents continue donc à polluer l’activité de lutte contre les stups qui depuis quelques mois est au ralenti!

Il serait vraiment souhaitable que les magistrats qui ont autorisé ces actions d’infiltration suivies de livraisons surveillées s’expliquent au grand jour.

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Qu’est-ce qu’une JIRS ?

Créées par la loi du 9 mars 2004 et mises en place en octobre 2004, les juridictions inter-régionales spécialisées (JIRS) regroupent des magistrats du parquet et de l’instruction possédant une expérience en matière de lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière dans des affaires présentant une grande complexité.

La loi a donné une compétence inter-régionale à 8 juridictions implantées, eu égard à l’importance des contentieux traités et aux aspects liés à la coopération transnationale, à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Rennes, Bordeaux, Nancy et Fort de France. Les JIRS ne sont donc pas un nouvel ordre de juridiction.

Les JIRS sont compétentes pour l’enquête, la poursuite, l’instruction et le jugement des délits et des crimes entrant dans leur domaine de compétence :

  • En matière de criminalité organisée : trafic de stupéfiants, traite des êtres humains, proxénétisme aggravé, crimes aggravés d’extorsion, crimes de fausse monnaie, toute infraction commise en bande organisée (vol, meurtre, torture et actes de barbarie, escroquerie…), délit d’association de malfaiteurs…
  • En matière économique et financière : abus de biens sociaux, banqueroutes, travail illégal, emploi d’étrangers sans titre en bande organisée, infractions au code de la consommation, escroqueries en bande organisée, escroqueries à la TVA, abus de confiance et abus de faiblesse très élaborés, commis au préjudice de nombreuses victimes, contrefaçon de marques, contrebande de tabac et infractions au code des douanes, corruption, prise illégale d’intérêt, trafic d’influence…

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Ce que dit le Ministère de la justice au sujet des JIRS:

Les JIRS apportent une plus-value remarquable.

Elles se montrent capables d’aller au-delà de la délinquance visible, du fait identifié, et de percevoir les réseaux qui organisent cette délinquance et la font prospérer.

Ce sont des juridictions qui savent atteindre la racine, afin d’exercer une efficacité plus large, plus grande et plus durable.

Ce que ne dit pas le Ministère de la justice:

Pour mériter de tels compliments d’excellence, les JIRS peuvent compter sur les actions d’infiltration, les arrangements avec les indics et tout le travail des policiers de terrains qui, eux, sont amenés parfois à mettre les mains dans le cambouis!

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FRANCE (Affaire François Thierry): l’ex patron de l’OCRTIS n’est plus OPJ

La procureure générale de la cour d’appel de Paris, Catherine Champrenault, a donc décidé de sanctionner François Thierry en lui retirant sa qualité d’OPJ.

Catherine Champrenaut reproche à Francois Thierry un«manque de loyauté» à l’égard de l’autorité judiciaire, des «négligences graves dans la surveillance des transports de quantités massives de stupéfiants», des agissements consistant à priver les autorités hiérarchique, disciplinaire et judiciaire de toute possibilité de contrôle, et par-dessus tout un «manque de professionnalisme et de discernement».

Catherine Champrenaut pense aussi que certains résultats judiciaires spectaculaires auraient conduit François Thierry à «s’installer et à se conforter dans un sentiment de toute puissance».

La sanction devrait faire l’objet d’un recours de la part de son avocat, Me Szpiner, devant la Cour de cassation, puis le cas échéant devant la Cour européenne des droits de l’homme.

Maître Szpiner considère en effet que Catherine Champrenault, la procureure, est à la fois juge et partie dans ce dossier.

Quid de la responsabilité des magistrats qui autorisaient les livraisons surveillés de L’OCRTIS?

lire aussi: OCRTIS France: quel est le juge des libertés qui a avalisé la garde à vue fantôme de Sofiane Hambli?

DROGUE: d’où vient l’héroïne?

Il a été déterminé qu’en 1971, un tiers de toutes les troupes de combat américaines qui se battaient au Vietnam du Sud étaient des utilisateurs d’héroïne.

Il y avait plus de dépendants dans les rangs de l’armée américaine au sud du Vietnam, qu’il n’y en avait aux États-Unis.

D’où vient l’opium?

D’où vient l’héroïne?

Qui la traitait?

Qui l’a emmenée aux troupes dans ses casernes et ses bunkers à travers le Vietnam du Sud?

Personne n’a posé ces questions. Tout le monde faisait état du niveau élevé d’abus, mais personne ne savait où et qui.

Interviewé à Paris, le chef de l’équivalent français de la CIA en Indochine, puis chef d’une importante société française de fabrication d’hélicoptères, expliqua combien, pendant la guerre d’Indochine entre 1946 et 1954, l’argent manquait pour les opérations secrètes.

Ainsi, les tribus laotiennes ont produit de l’opium…et des avions militaires français l’ont ramassé et l’ont livré aux malfrats qui contrôlaient Saïgon.

Une partie des profits était destinée aux autorités françaises qui ont pu alors financer leurs opérations secrètes.

NARCOTRAFIC: quand les services français trafiquaient l’opium…

« Et après ? »

Des informations de haut rang de l’armée vietnamienne ont permis d’établir qu’au Laos, dans les montagnes, des mercenaires de la CIA s’activaient et chargeaient les avions de la compagnie aérienne contractante de la CIA, Air America, qui décollaient des villages de la population Hmong du nord du Laos, dont la principale culture était l’opium.

Là, les avions, chargés d’opium, transportaient vers le plus grand laboratoire mondial d’héroïne, dirigé par le commandant en chef de l’armée royale du Laos, dont le budget militaire provenait entièrement des États-Unis.

L’opium transformé devenait héroïne.

L’héroïne a été introduite clandestinement dans le sud du Vietnam par trois groupes contrôlés par le président, le vice-président et le Premier ministre du Vietnam du Sud et ses alliés militaires, puis distribuée aux forces américaines dans le sud du Vietnam.

Et la CIA qui n’était pas « directement » impliquée, regardait autre part quand il s’agissait du trafic de drogue de ses ‘alliés’.

Et cette épidémie d’héroïne a balayé l’armée américaine.

Au Laos, la compagnie aérienne de la CIA, Air America, commença à transporter l’opium cultivé pas les tribus Hmong au-delà des collines, vers Long Tien et Vientiane et continua de transporter l’opium des cultivateurs des tribus Hmongs jusqu’en 1971.. Cet opium était ensuite raffiné pour faire de l’héroïne n° 4 de grande qualité, qui était celle prise par les soldats américains.

« D’autres sources révèlent l’existence d’un important laboratoire d’héroïne dans la région de Vientiane et sous la protection du Général Ouane Rattikone.

Enfin, le DEA a reçu des témoignages indiquant que le Général Vang Pao (http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2011/01/07/vang-pao-general-laotien-et-leader-hmong_1462155_3382.html), commandant de l’armée secrète de la CIA, a fait tourner une usine de production d’héroïne à Long Tien, le quartier général des opérations de la CIA dans le Nord du Laos. »

Quelques photos de Long Tieng prises entre 1969 et 1975…

La complicité de la CIA dans ce trafic servit de modèle pour le répéter en Amérique centrale lorsque les Contras seront impliqués dans le narcotrafic.

La CIA a regardé ailleurs lorsque ses avions et leurs alliés faisaient entrer de la cocaïne de la Colombie aux États-Unis et …le même schéma s’est reproduit dans les années 1980, pendant la guerre secrète en Afghanistan…Cette fois-ci, ce sont les Moudjahidines qui sont devenus accrocs à l’opium.

La production d’opium en Afghanistan pendant cette guerre secrète est passée d’environ 100 tonnes d’opium par an à 2 000 tonnes, une augmentation colossale et l’Afghanistan est passé de 0% à 65% dans l’approvisionnement en héroïne aux États-Unis.

La CIA envoyait alors des armes aux combattants des Moudjahidines par les mêmes caravanes qui arrivaient, chargées d’opium.

La CIA a empêché alors la DEA, le bureau dédié à la lutte contre le trafic de drogue, d’enquêter.

Ainsi nos grands services dédiés à la lutte contre cette nouvelle « peste » n’ont réussi qu’à développer, amplifier et tirer directement ou indirectement profit du narcotrafic.

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Les derniers exploits de l’OCRTIS ou de la DNRED ne sont que des répliques des opérations commises depuis des décennies par des services qui se considèrent encore au-dessus de tous soupçons.

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FRANCE (Antidrogue OCRTIS & DNRED): des douaniers, des policiers et des magistrats amnésiques à la mémoire sélective, c’est une des réalités de l’affaire François Thierry

Après la mise en examen de l’ancien patron de la lutte antidrogue, l’avocat de l’ancien trafiquant et indic Sofiane Hambli dénonce « l’amnésie sélective des magistrats ».

Flic ou ripoux ?

Vendredi, l’ancien chef de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), François Thierry, a été mis en examen pour « complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants et complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée » dans une enquête qui a mis au jour les méthodes controversées des « stups » pour faire tomber des trafiquants.

« L’amnésie sélective des magistrats ».

Le policier est soupçonné d’avoir favorisé l’entrée de drogue sur le territoire français, sans en informer totalement l’autorité judiciaire dans le cadre de ses relations controversées avec un important indicateur de l’office considéré comme un trafiquant notoire, Sofiane Hambli. Sur Europe 1 vendredi midi, l’avocat de ce dernier, Maître Joseph Cohen-Sabban, dénonce « l’amnésie sélective des magistrats » dans cette affaire.

« Indic » et c’est tout.

Pour le conseil, Sofiane Hambli était bien un ex-trafiquant, devenu indic. C’est tout. « Nous avons bon nombre d’éléments qui démontrent qu’il n’était qu’indic, et qu’il travaillait main dans la main avec l’Office central, au vu et au su de l’ensemble de l’appareil judiciaire parisien. Et ça, ce n’est pas une opinion, c’est un fait », assure-t-il.

Une saisie « scandaleuse » des douaniers.

L’affaire trouve son origine dans la saisie record, le 17 octobre 2015, de sept tonnes de cannabis entreposées dans des camionnettes stationnées boulevard Exelmans, dans le cossu 16ème arrondissement de Paris. Cette livraison de drogue partie du Maroc s’inscrivait dans une opération secrète de l’OCRTIS pour infiltrer un réseau, avec l’aide de Sofiane Hambli. « Ces méthodes d’enquête étaient, il y a encore quelques mois, des méthodes classiques. Et au bénéfice de cette saisie totalement scandaleuse des douaniers, elles sont devenues délictueuses », dénonce Me Cohen-Sabban.

« Depuis des années, les magistrats des centres régionaux de police judiciaire spécialisés dans le crime organisé professent la doctrine suivante : ‘Je suis prêt à laisser passer 50 tonnes si cela me permet de remonter une filière' », rapporte l’avocat.

« C’était admis, sous le contrôle de la loi Perben. Et aujourd’hui, en cours de partie, on nous dit que ce n’est plus légal. »

http://www.europe1.fr/faits-divers/antidrogue-des-methodes-denquetes-classiques-sont-devenues-delictueuses-3418904

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VOIR OU REVOIR:

FRANCE (Assemblée nationale): ce soir sur LCP, Dominique Perben, Gilbert Collard, Emmanuel Fansten de « Libé » et Marc Fievet sur le plateau de l’émission « CA VOUS REGARDE »

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La FRANCAISE des STUPS: Police, douane, gendarmerie… la drogue les rend fous par G. MOREAS

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

CANADA (Québec): un Longueuillois sera extradé et jugé près de New York pour importation de cocaïne

Matthew Fernandes

Un Longueuillois que la police a traqué sur deux continents, préparant des livraisons de cocaïne et transportant des centaines de milliers de dollars, rejoindra bientôt son patron dans une prison américaine. Matthew Fernandes a échoué à convaincre le juge Pierre Labrie de rejeter la demande des autorités américaines visant à obtenir son extradition, vendredi, au palais de justice de Montréal. Fernandes, 34 ans, ainsi que le présumé leader de ce réseau international d’importation de cocaïne, Iraklis Haviaropoulos, de Brossard, avaient été appréhendés en mars 2016 au terme d’une vaste enquête menée entre 2014 et 2016 par la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine, avec l’assistance des policiers de plusieurs pays d’Amérique latine et de la Sûreté du Québec.

LIRE la suite

http://www.journaldemontreal.com/2017/08/25/importation-de-cocaine-un-longueuillois-sera-extrade-et-juge-pres-de-new-york

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FRANCE (OCRTIS): Former French anti-narcotics chief investigated for drug trafficking

France’s former anti-drugs agency boss has been placed under formal investigation over allegations he aided and abetted narco-traffickers, the Paris prosecutor’s office said on Friday.

François Thierry, who ran the drug-fighting Ocrtis agency between 2010 and 2016, faces allegations of complicity in the acquisition and transportation of drugs and in the export of drugs by organised gangs.

Read more

http://m.france24.com/en/20170825-former-french-narcotics-boss-francois-thierry-investigated-drug-trafficking

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FRANCE (OCRTIS): François Thierry boira t-il le bouillon suite à l’opération ‘Myrmidon’

Par Emmanuel Fansten et Willy Le Devin

Désormais formellement poursuivi dans l’affaire de la saisie de 7 tonnes de cannabis en octobre 2015 boulevard Exelmans, le commissaire est au cœur d’un scandale sans précédent.

La question de son maintien en poste se pose désormais.

La nouvelle, vertigineuse, est tombée au milieu de la nuit. Après une audition de près de dix heures. Le commissaire François Thierry, ex-numéro un de la lutte antidrogue, a été mis en examen pour «complicité de détention, transport et acquisition de stupéfiants» et «complicité d’exportation de stupéfiants en bande organisée». Un coup de tonnerre sans précédent dans l’histoire de la lutte contre le trafic de stups en France, conséquence d’un scandale documenté par de nombreuses enquêtes parues depuis mai 2016 dans Libération.

Les juges Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer soupçonnent fortement François Thierry d’avoir favorisé l’entrée d’importantes quantités de drogue en France, en masquant à l’autorité judiciaire le rôle central de son indic de toujours, Sofiane H. La relation entre «FT» et son «tonton» est au cœur de l’information judiciaire ouverte en octobre 2015, après la découverte «fortuite» par les douanes de 7,1 tonnes de cannabis boulevard Exelmans, à Paris (XVIe arrondissement).

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http://www.liberation.fr/france/2017/08/25/mis-en-examen-pour-complicite-de-trafic-de-stups-francois-thierry-sous-pression_1591882

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant (D) au côté du directeur général de la police nationale (DGPN) Frédéric Péchenard est venu féliciter les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) dont Francois Thierry (G), le 18 mars 2011 à Nanterre, suite à la saisie de sept tonnes de cannabis à un péage d’autoroute d’Ile-de-France. Claude Gueant a relevé que quelque 110 millions d’euros de drogue, majoritairement du cannabis, ont été saisis durant les seuls mois de janvier et février, contre 560 millions d’euros pour toute l’année 2010. AFP PHOTO PIERRE VERDY / AFP PHOTO / PIERRE VERDY

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FRANCIA (Narcotrafico): un ex jefe de la lucha antidroga francesa, imputado por narcotráfico

El ex jefe de la oficina francesa de la lucha contra la droga (OCRTIS) François Thierry ha sido imputado por complicidad en la posesión y tráfico de estupefacientes, según han revelado los medios franceses.

La Fiscalía de París había abierto su investigación para determinar si facilitó la entrada en Francia de varias decenas de toneladas de cannabis con la complicidad de un destacado traficante europeo, contratado por él.

Ese hombre, identificado como Sofiane Hambli, efectuaba las llamadas « entregas vigiladas », que permiten la entrada de droga bajo el control de un magistrado para desmantelar las redes de la reventa a su llegada.

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http://www.elmundo.es/internacional/2017/08/25/599fd74722601d4d1c8b466b.html

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FRANCE (Ocrtis – François Thierry): le scénario incroyable de l’ex-patron des stups mis en examen pour trafic de drogue

Quand on reparle d’Hubert Avoine et de son séjour à Estepona, en Andalousie!

Actuellement en poste à la sous-direction antiterroriste de la PJ, François Thierry est également cité dans une autre affaire qui met à mal ses méthodes.

Le parquet de Paris avait ouvert en septembre 2016 une enquête sur les pratiques de l’Ocrtis à la suite du témoignage d’un homme se présentant comme un «infiltré».

Celui-ci a dit au journal Libération avoir «gardé» début 2012 une villa espagnole à la demande de François Thierry.

De mars à avril de cette année-là, 19 tonnes de cannabis en provenance du Maroc auraient transité par cette villa avant d’être convoyée en voiture vers la France où seule une partie était interceptée.

Le superflic avait été brièvement placé en garde à vue début mars.

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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/08/25/01016-20170825ARTFIG00064-le-scenario-incroyable-de-l-ex-patron-des-stups-mis-en-examen-pour-trafic-de-drogue.php

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FRANCE: OCRTIS, en route vers un non-lieu…à moins que Sofiane Hambli refuse de faire l’âne

Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins, Au dire de chacun, étaient de petits saints.

L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance qu’en un pré de Moines passant, la faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense quelque diable aussi me poussant, je tondis de ce pré la largeur de ma langue. Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.

A ces mots on cria haro sur le baudet.

Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue qu’il fallait dévouer ce maudit animal, Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal. Sa peccadille fut jugée un cas pendable. Manger l’herbe d’autrui !

Quel crime abominable ! Rien que la mort n’était capable d’expier son forfait : on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de La Fontaine

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DOUANE FRANÇAISE: soupçons d’importations illicites et de transactions frauduleuses, un haut cadre mis en examen

Cette affaire a de quoi secouer les douanes françaises, mais comme d’habitude, à Bercy comme à la DG à Montreuil, on refuse de parler! Tous les administrateurs civils sont soudain devenus amnésiques pour certains alors que d’autres sont touchés par Alzheimer. Qu’ils se taisent…c’est une chose, mais quand ils commencent à inventer et réécrire les faits…là, ca ne va plus du tout!

L’ancien numéro 2 de la Direction des opérations douanières (DOD), une ded directions de la DNRED a été mis en examen fin juillet pour complicité d’importation de marchandises contrefaites notamment, selon les informations publiées ce dimanche 13 août 2017 par nos confrères du Journal du dimanche.

LIRE la suite et vidéo

http://www.lci.fr/faits-divers/video-scandale-douanes-soupcons-d-importations-illicites-et-de-transactions-frauduleuses-un-haut-cadre-mis-en-examen-2061282.html

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Jacques Bardu, un ancien directeur du renseignement de la DNRED, interrogé dans l’affaire Fievet (NS 55 DNRED), souffrait lui aussi des mêmes maux.

A partir de la minute 3.

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FRANCE (Justice): à Toulouse, on respecte l’article 144 du C.P.P

Cet été, les caïds présumés du trafic de drogue à Toulouse et dans le grand Sud-Ouest ne restent pas à l’ombre.

Après de nombreuses remises en liberté au tribunal correctionnel de Toulouse (nos éditions précédentes), c’est, cette fois, la justice bordelaise qui a laissé libre, en fin de semaine dernière, un homme au cœur d’un énorme trafic de cocaïne, entre l’Aquitaine et l’Occitanie. Interpellé il y a environ cinq mois avec six kilos de cocaïne et 10 000 €, le caïd, défendu par l’avocat toulousain, Me Pierre Debuisson, est désormais libre. Il serait pourtant au cœur d’un trafic bien établi que les enquêteurs ont mis des mois à mettre au jour.

LIRE la suite

http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/14/2627723-cocaine-voyageait-boites-conserve-choux-chinois.html

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