BELGIQUE (Charleroi): 2 millions d’euros de cannabis saisis et 9 mandats d’arrêt

 Plus de 200 kilos...

L’opération «Zigoto», initiée en septembre 2015 à Fleurus, a permis le démantèlement d’une filière de trafiquants de cannabis cette semaine. Neuf personnes ont été arrêtées et plus de 200 kilos de cannabis ont été saisis. Le trafic durait sans doute depuis plus de 5 ans

Plus de 200 kilos…

En septembre 2015, la police locale de la zone Brunau (Fleurus – Pont-à-Celles – Les Bons Villers) observait les agissements d’un petit dealer de rue. Grâce aux éléments recueillis, les enquêteurs ont pu envisager de remonter la filière qui s’étendait sur Charleroi, où étaient localisés les revendeurs, ainsi que sur Bruxelles, d’où les «patrons» dirigeaient……………….

LIRE sur: http://www.lanouvellegazette.be/1577184/article/2016-05-20/charleroi-2-millions-d-euros-de-cannabis-saisis-et-9-mandats-d-arret

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ITALIA (superconfisca alla famiglia Marando): 19 milioni di euro di beni sottratti dinasty della cocaina

Nelle mani dello Stato anche la villa della faida di Volpiano

Una delle villette confiscate a Volpiano, in via Buonarroti

giuseppe legato
torino

Quasi 19 milioni di euro di beni sono stati confiscati dalla Corte d’Appello di Torino (Sezione misure di prevenzione) alla famiglia Marando, un’autentica dinasty del narcotraffico, originaria di Platì, ma dislocata dagli anni Ottanta nei comuni Volpiano e Leini.

PIU:http://www.lastampa.it/2016/05/21/cronaca/superconfisca-alla-dinasty-della-cocaina-milioni-di-euro-di-beni-sottratti-ai-marando-MsOOGJATl6wWDb8WddaJIO/pagina.html

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MEXICO (Baja California): arrest of Gabriel Ayala Fonseca, Ensenada cartel boss, known as “El Tres Animales,” or “The Three Animals

arellanoAyala Fonseca of the Arellano Félix Cartel.

Gabriel Ayala Fonseca, known as “El Tres Animales,” or “The Three Animals,” has been identified as the leader of the Arellano Félix Cartel in Ensenada and responsible for much of the violence in the area due to a territorial dispute with the Sinaloa Cartel.

Daniel de la Rosa Anaya, the state’s security chief, said the capture was historic because Ayala Fonseca had been operating in Ensendada for many years.

His capture came just hours after security forces arrested Arturo Misael Frías Ochoa, a rival belonging to the Sinaloa Cartel……………………

– See more at: http://mexiconewsdaily.com/news/historic-arrest-of-ensenada-cartel-boss/#sthash.pfSKUpJS.dpuf

baja california mexico
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MEXIQUE: feu vert pour l’extradition d’El Chapo vers les Etats-Unis

Capture d'écran d'une vidéo publiée le 27 janvier 2016 par l'office du procureur général du Mexique, montrant le baron de la drogue mexicain Joaquin «El Chapo» Guzman après son arrestation en janvier.21 Mai 2016

Capture d’écran d’une vidéo publiée le 27 janvier 2016 par l’office du procureur général du Mexique, montrant le baron de la drogue mexicain Joaquin «El Chapo» Guzman après son arrestation en janvier.
AFP / PGR
Longtemps hostile à cette idée, le Mexique a finalement donné son feu vert à l’extradition de Joaquin «El Chapo» Guzman vers les Etats-Unis. Mais le baron de la drogue, qui avait humilié l’an dernier le gouvernement mexicain avec sa spectaculaire évasion, va faire appel.


Deux procédures en appel déjà lancées

L’avocat du narcotrafiquant, Me Jose Refugio Rodriguez, a aussitôt réagi sur la chaîne Milenio indiquant que son client allait faire appel de cette décision dans les 30 jours, comme l’y autorise la loi. «Nous sommes très sereins face à cette décision (…) c’est une situation à laquelle nous nous attendions et nous avons une stratégie très claire» pour la combattre, a-t-il commenté. Guzman «ne peut être mis à disposition de l’ambassade des Etats-Unis avant ce délai de 30 jours» selon Me Rodriguez, qui a déjà lancé deux procédures pour bloquer les demandes d’extradition émises par les Etats-Unis.

Le président Enrique Pena Nieto avait refusé d’extrader Guzman après son arrestation en février 2014. Mais le chef du cartel de Sinaloa avait humilié les autorités mexicaines en s’échappant une nouvelle fois d’une prison de haute sécurité, en juillet 2015, par un tunnel creusé sous la douche de sa cellule.

Après son arrestation à l’issue de six mois de cavale, le président Pena Nieto avait demandé à l’avocat général d’accélérer le processus d’extradition vers les Etats-Unis de «El Chapo» diminutif de «chaparro» («courtaud»), allusion à sa petite taille, un mètre soixante-quatre.

LIRE PLUS: http://www.leparisien.fr/faits-divers/mexique-feu-vert-pour-l-extradition-d-el-chapo-vers-les-etats-unis-20-05-2016-5814785.php

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FRANCE (Drogue au volant): le Sénat autorise le prélèvement salivaire

Le Sénat a autorisé jeudi, au cours de l’examen de la loi santé, les forces de l’ordre à effectuer un prélèvement salivaire, à la place d’un prélèvement sanguin, pour simplifier la procédure de constatation de l’infraction de conduite sous usage de drogue.

lire plus:

http://m.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/22954-securiteroutiere-drogue-volant-senat-autorise-prelevement.html#

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FRANCE (Michel Neyret): la chute de l’ex-commissaire vue par trois anciens patrons de la police

neyretMichel Neyret devant le tribunal correctionnel de Paris, le 2 mai 2016. (ELISABETH DE POURQUERY / FRANCETV INFO)

Comment Michel Neyret, grand flic talentueux, admiré de tous, a-t-il pu franchir la « ligne jaune » au point de se retrouver jugé dans une affaire de corruption ? La question est centrale dans le procès de l’ex-numéro 2 de la police judiciaire lyonnaise, qui comparaît devant le tribunal correctionnel de Paris.Pour y répondre, Michel Neyret a été confronté, au début du procès, à un exercice délicat : commenter sa propre chute. Mercredi 18 mai, ce sont les témoins cités par le prévenu qui s’en sont chargés.
« J’ai été agréablement surpris par ses compétences alors qu’il sortait d’école »

Cheveux blancs clairsemés sur le crâne, vêtu d’un costume de velours noir, Michel Richardot, 74 ans, est le premier à parler. Il a rencontré le jeune et fringant Michel Neyret au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Versailles dans les années 1970. « J’ai été agréablement surpris par ses compétences alors qu’il sortait d’école », se souvient-il.

En 1982, Michel Richardot devient directeur régional de la PJ lyonnaise, fonction qu’il exerce jusqu’en 1990. C’est lui qui fait venir Michel Neyret à Lyon, en 1983. Aujourd’hui encore, il est élogieux envers lui.

J’ai été impressionné par ses qualités. Je dois admettre que c’est de très loin le meilleur commissaire de police que j’aie connu de toute ma carrière.

Michel Richardot

devant le tribunal correctionnel de Paris

Grâce à lui, Michel Neyret est nommé dès 1984 à la tête de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Lyon. « Il était chargé d’un travail de recherche et intervention dans la criminalité », décrit Michel Richardot. Car dans la capitale des Gaules, la BRI a une spécificité : « l’enquête d’initiative ». « La brigade antigang mène des enquêtes en partant d’auteurs potentiels, en guettant le flagrant délit, pour tomber sur les malfaiteurs au moment propice, choisi dans la mesure du possible par les policiers », explique Richard Schittly, journaliste et auteur de Commissaire Neyret, chute d’une star de l’antigang.

« Ses résultats étaient exceptionnels »

Michel Neyret se révèle brillant. « Il avait le profil pour être très bon, je ne pensais pas qu’il serait aussi bon », commente Michel Richardot. A tel point qu’il reste à la tête de la BRI jusqu’en 2004, une durée anormalement longue. « Il devait partir en même temps que moi. Il est resté parce que ses résultats étaient exceptionnels. » Le constat de Michel Richardot est amer : « Il aurait fallu qu’il parte. Il faut savoir abandonner. »

Le président du tribunal, soucieux de comprendre, cherche des réponses dans cet aspect de la carrière de Michel Neyret.

« Pourquoi est-il resté ?

– Il n’avait pas envie de partir pour deux raisons. D’abord il était admiré, il avait des succès. Et il n’avait pas envie de partir parce qu’on ne lui a rien proposé. »

L’ex-chef de l’antigang lyonnais a pâti d’une absence de réseau personnel au sein de son univers professionnel, à en croire son ancien responsable. « Neyret, dans la police nationale, il est le fils de personne, il n’appartenait à aucun syndicat, à rien du tout », dit à plusieurs reprises Michel Richardot, qui déroule son raisonnement à la barre.

Comme il n’appartient à rien, personne ne l’a soutenu. Je dirais même que c’est le contraire. Tout le monde l’a enterré. Alors que lorsque vous parliez de Neyret, tout le monde l’admirait.

Michel Richardot

devant le tribunal correctionnel de Paris

De fait, Michel Neyret est devenu commissaire divisionnaire après vingt-sept ans de carrière, alors qu’en moyenne un policier y accède en quinze ans. Michel Richardot donne le sentiment d’un grand gâchis : « Il fallait le récompenser pour ses succès et éviter qu’il prenne des risques comme il a pris, ce qui l’a conduit à être ici aujourd’hui. » Pendant ce temps, Michel Neyret écoute, les yeux fermés, une main sur le visage, ou parfois la tête baissée, le regard rivé sur la moquette délavée de la salle.

« Rester vingt et un ans et deux mois à la BRI, c’est anormal »

« Qu’on l’ait gardé dix-neuf ans [à la tête de la BRI] est une faute, qu’on l’ait fait revenir, c’est pire encore », estime Michel Richardot. Pour comprendre cette critique en creux de la direction nationale de la police judiciaire, il faut se souvenir du parcours de Michel Neyret : après la BRI, il est muté deux ans à Nice en 2004. Puis il revient à Lyon en 2007 en qualité de directeur adjoint de la police judiciaire régionale.

« Rester vingt et un ans et deux mois à la BRI, corrige Pierre Richard, qui a le souci du détail, c’est anormal. » Ce témoin de 85 ans à la chevelure blanche brillante est l’un des tout premiers supérieurs de Michel Neyret. « Et on le renomme là où il était avant. C’est une ineptie ! » Pierre Richard, sous-directeur central de la PJ à la retraite, parle même d’une « faute professionnelle », « pire qu’une erreur ».

La direction centrale ne peut s’exonérer d’une grande responsabilité dans l’affaire qui nous occupe aujourd’hui.

Pierre Richard

devant le tribunal correctionnel de Paris

Peu après, interrogé par l’un des avocats de Michel Neyret, il précise : « Je ne dis pas que c’était fait volontairement, mais le résultat, c’est celui-là. » Gérard Girel, directeur du SRPJ de Lyon entre 1990 et 1995, apporte un autre éclairage à la dérive dans laquelle Michel Neyret s’est laissé entraîner, grâce à une question du président du tribunal. Une plongée dans un autre univers, qui l’a séduit.

« Si vous êtes directeur de la PJ et si votre adjoint va aider au tournage du film [Les Lyonnais, d’Olivier Marchal], vous en pensez quoi ?

– J’en pense que c’est pas bien. Il peut faire ça à la retraite, à la limite. Car ça confine à un mélange des genres. Ce sont des personnes d’un autre monde. Cela permet éventuellement des dérapages absolus. »

« Il fallait le faire partir pour qu’il puisse éviter de dériver »

Jusqu’où est allée cette dérive, et jusqu’à quel point l’ex-commissaire en est-il responsable ? Michel Richardot offre un début de réponse : « Le Neyret que j’ai connu et le Neyret que j’ai lu dans la presse, ce n’est pas le même. Il fallait le faire partir pour qu’il puisse éviter de dériver. La faute principale vient de Neyret, mais ceux qui l’ont dirigé auraient pu faire l’effort de le faire partir. »

Ce sera toutefois à la justice de trancher, et c’est un magistrat qui le rappelle. Christian Cadiot, dernier témoin de la journée cité par Michel Neyret, est venu pour « porter la mémoire de l’homme brillant et inestimable qu’[il a] connu ». Les deux hommes se sont rencontrés à Lyon, ville dans laquelle le premier était magistrat entre 1992 et 2002, « période lumineuse » de Michel Neyret, selon lui.

Pour Michel Neyret, il vous faudra faire la part du temps, le temps de l’engagement et celui de la dérive.

Christian Cadiot

devant le tribunal correctionnel de Paris

En prononçant cette phrase, Christian Cadiot, 64 ans, aujourd’hui conseiller à la Cour de cassation et qui se présente à l’audience comme un « vieux juge », s’adresse au président du tribunal les yeux dans les yeux. Michel Neyret encourt dix ans de prison.

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/affaire/affaire-neyret/neyret-il-est-le-fils-de-personne-la-chute-de-l-ex-commissaire-vue-par-trois-anciens-patrons-de-la-police_1456123.html#xtref=acc_dir

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ITALIE (Naples): des trafiquants d’armes et de drogue de la Camorra arrêtés

italie-3(Belga) Une vingtaine de trafiquants d’armes et de drogue appartenant à l’organisation mafieuse Camorra ont été interpellés à Naples, rapporte mardi la police italienne. Selon elle, il s’agit d’une importante victoire contre l’organisation criminelle.

LIRE PLUS: http://www.rtl.be/info/monde/europe/des-trafiquants-d-armes-et-de-drogue-de-la-camorra-arretes-a-naples-819002.aspx

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ARABIA SAUDI: decapitado un ciudadano paquistaní por tráfico de heroína

decapitationRiad, 17 may (EFE).- Un ciudadano paquistaní fue decapitado hoy en el este de Arabia Saudí tras ser condenado por contrabando de heroína, informó el Ministerio saudí del Interior.

El paquistaní, que fue detenido cuando intentaba entrar en el país con la droga, fue ejecutado en la ciudad de Al Damam, según el comunicado de Interior difundido por la agencia oficial de noticias, SPA.

El fallo contra Zauab Qol fue dictado por un tribunal penal, confirmado por las cortes de Apelación y Casación, y aplicado tras una orden del rey saudí, Salman bin Abdelaziz.

mas: http://www.lavanguardia.com/vida/20160517/401852269722/decapitado-en-arabia-saudi-un-ciudadano-paquistani-por-trafico-de-heroina.html

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FRANCE (Air Cocaïne): le fantôme de la coke arrêté

Par Guillaume Lamy
Publié le 17/05/2016
Alors qu’il était activement recherché dans le cadre de l’affaire “Air Cocaïne”, le Stéphanois Ali Bouchareb a été interpellé la semaine dernière près de Barcelone. C’est lui qui serait le cerveau du réseau d’importation entre la République dominicaine et la France.

Air Cocaïne (Ali Bouchareb) (jeudi 17 mai 2018)

©B-Gnet
En 2014, alors qu’il est pris en flag’ de déchargement d’une demi-tonne de cocaïne à Tarragone (Espagne), que deux mandats d’arrêt internationaux pèsent sur lui dans des dossiers de braquage et de stupéfiants et que des faux papiers sont retrouvés chez lui, dont l’un au nom de Rayan Hanouna, le cerveau présumé d’ « Air Cocaïne » , le Stéphanois Ali Bouchareb est relâché deux mois plus tard…
Article paru dans Lyon Capitale (le mensuel) de janvier 2016

Son ombre plane sur le Centre, un quartier plutôt tranquille de Firminy, à douze kilomètres au sud-ouest de Saint-Étienne. Teint mat, coupe en brosse ou cheveux gominés, selon l’effet recherché, la quarantaine, un petit mètre quatre-vingts. Voilà le peu d’informations qui a filtré jusqu’à maintenant. Quant à son nom, il hante toute la ville. Et bien au-delà.

La dernière fois qu’Ali Bouchareb a fait parler de lui, c’était à 750 kilomètres de cette cité-dortoir de Saint-Étienne, sur la Costa Dorada. À Tarragone précisément, à une grosse heure de route de Barcelone. Le 16 octobre 2014, Ali Bouchareb est à mille lieues d’imaginer que des enquêteurs français de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) et espagnols de la police judiciaire de Carthagène sont en planque dans la zone portuaire, à côté d’un entrepôt où deux conteneurs de poisson surgelé sont sur le point d’être déchargés. À l’intérieur des caisses de poisson, 420 kilos de cocaïne, répartis dans douze sacs de sport. Huit personnes sont arrêtées en flagrant délit, cinq Français et trois Espagnols. Parmi eux, un Lyonnais, membre présumé de la Dream Team (équipe de braqueurs baptisée ainsi par la police espagnole, en référence
aux basketteurs américains vainqueurs des JO de Barcelone en 1992), et deux frères de Firminy : Ali et Messaoud Bouchareb, duo jusqu’alors quasi inconnu. Qui ne croisait en tout cas pas dans les eaux transcontinentales du grand banditisme.

Montée en gamme

Au journal télévisé ce soir-là, aucun écho de la grosse prise de drogue et du démantèlement de ce réseau d’importation de cocaïne colombienne. David Pujadas lance un sujet sur l’exil des Français à l’étranger…, de quoi esquisser un sourire. Car Ali Bouchareb est introuvable depuis l’été 2008, après avoir été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Jusqu’à ce qu’il réapparaisse dans une énorme affaire de cocaïne en Espagne, qu’il soit libéré de nouveau et ne s’évapore encore dans la nature.

Petit retour en arrière, en 2007. La PJde Lyon est alors dirigée par le super-flic Michel Neyret (aujourd’hui renvoyé en correctionnelle dans une affaire de corruption qui a ébranlé la police lyonnaise en 2011*). C’est sous son commandement que les plus belles affaires de la police judiciaire sont exposées et que les plus grosses prises de stupéfiants nationales sont faites.

Le 7 février, près d’un centre commercial de Saint-Étienne, une quinzaine de personnes sont interpellées, dans des conditions mouvementées, au beau milieu d’une transaction de haschisch. Sur place, dans une voiture, les policiers mettent la main sur 600 000 euros en petites coupures – ce qui correspondrait à environ 600 kilos de cannabis. Le véhicule appartient à… Ali Bouchareb. 400 000 autres euros seront découverts dans une glacière enterrée dans le jardin d’un complice.

“Cette somme donne la mesure de l’économie souterraine générée par ces trafics, explique alors Michel Neyret**. Car il s’agissait d’hommes entre 30 et 40 ans, connus de la police pour des affaires de trafic de drogue, d’agressions et de “home-jacking”, mais dont la dimension dans le banditisme ne “justifie” pas de telles sommes.” En gros, les enquêteurs, qui considéraient jusque-là Ali Bouchareb comme un petit voyou, ont dû revoir leur copie. Le réseau alimentait l’ensemble du bassin clermontois.

Tête du réseau “Air Cocaïne” ?

Ali Bouchareb ne restera pas longtemps en prison. Après dix-huit mois de préventive, il est relâché à l’été 2008 par le juge des libertés et de la détention (JLD) de Lyon – à l’instar de deux autres présumés trafiquants de cocaïne et d’héroïne, Abdelkader Bessame et Kamel Mebarki. Bien que la décision ait été entérinée par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Lyon, le syndicat de policiers Synergie s’insurge publiquement dans un communiqué. Les enquêteurs craignent que Bouchareb ne prenne la poudre d’escampette. L’Appelou met effectivement aussitôt les voiles afin qu’on ne puisse pas le retrouver. Il se terre probablement en Espagne ou en Italie. Jusqu’à ce 16 octobre 2014, près de Barcelone…

Lors de la perquisition de son appartement en Espagne, la police tombe sur de faux papiers, dont l’un au nom de Rayan Hanouna. Or, c’est ce fameux Rayan qui serait la tête du réseau d’importation de drogue du dossier Air Cocaïne en France, selon les mis en cause dans cette affaire, actuellement en cours d’instruction à Marseille.

“Non seulement le mec se fait prendre en flag’ avec une demi-tonne de cocaïne, mais en plus la police espagnole s’aperçoit que deux mandats d’arrêt internationaux pèsent sur sa tête pour des affaires de braquage et de stupéfiants, explique à Lyon Capitale Jérôme Pierrat, coauteur d’une enquête sur Air Cocaïne***. Il fait deux mois de prison et il est libéré. En France, ça a tellement surpris, c’était tellement anormal, que le ministère de la Justice a même déposé une plainte.” Avant de se demander si Bouchareb “n’[aurait] pas payé les policiers espagnols”.

Des “plans sur la comète

Philippe Screve, l’avocat d’Ali Bouchareb, en doute fortement. Joint par téléphone entre plusieurs audiences aux quatre coins de la France, il rétorque que “la justice espagnole n’a pas l’habitude d’être laxiste, elle est encore moins réputée pour être aveugle”. “Il est donc hasardeux de tirer des plans sur la comète”, estime Me Screve. Connu pour être un redoutable procédurier (il a notamment fait libérer le présumé trafiquant stéphanois en 2008), celui qui est amicalement surnommé “l’avocat de la pègre lyonnaise” dans les prétoires de la région soutient mordicus que son client n’a pas le profil du gros trafiquant international qu’on veut bien lui faire endosser. Selon lui, Ali Bouchareb “n’était pas installé dans une délinquance d’habitude et n’avait pas un casier judiciaire long comme un jour sans pain. Il n’avait pas un profil qui le poussait à “travailler” dans les stups”.

À propos du deal de 600 000 euros à Saint-Étienne, l’avocat “n’[a] pas le souvenir d’une affaire dans laquelle il avait eu un rôle majeur, et qui aurait pu laisser penser qu’il pourrait, un jour, jouer les grands rôles”. “Je suis très étonné par ce qui se dit, étant donné qu’il est présumé innocent”, conclut Me Screve. Innocent, c’est aussi le mot qui ressort de la bouche de la famille Bouchareb.

Ambulancier aux mauvaises fréquentations

Ali Bouchareb est né en octobre 1971, dans une tour HLM du quartier du Centre, à Firminy, au bord de la nationale 88, à côté de petits ensembles et de pavillons de banlieue. Il suit sa scolarité à l’école du Stade, adjacente au site Le Corbusier, puis au collège Les Bruneaux. Il est élevé par ses parents avec ses deux sœurs et ses cinq frères. Son père travaille pour les Aciéries et forges de Firminy (qui deviendront plus tard Creusot-Loire, disparu en 1984). Pendant les vacances, la famille Bouchareb loue une maison pour s’échapper du quartier.

“On a eu une enfance parfaite. On a été très bien élevés”, estime l’une de ses sœurs, qui a accepté de témoigner. Ali passe même, avec succès, son diplôme d’ambulancier.

Il n’empêche. En juillet 2001, Messaoud Bouchareb n’a que 21 ans quand il fait parler de lui. Avec trois connaissances, il est soupçonné d’avoir brûlé une dizaine de voitures et d’en avoir volé une autre. Condamné à trois ans de prison, il prend la fuite, avant de se rendre à la police. En parallèle, il écope d’un an de prison pour avoir frappé le frère de l’un de ses complices. Quelques mois auparavant, l’ADN d’Ali, de neuf ans son aîné, traîne dans une sale affaire. Lors de la perquisition d’un appartement au Chambon-Feugerolles, les enquêteurs mettent la main sur un sac contenant un pistolet, des cagoules et des postiches. Ali Bouchareb écopera de dix-huit mois de prison ferme pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime. De source bien informée, leur nom circule aussi dans des dossiers de braquage de fourgons blindés.

Into the wild

Les frères Bouchareb ne referont plus parler d’eux. “On n’est plus en relation avec Ali, explique l’une de ses sœurs. Il a décidé de couper les ponts il y a plusieurs années. Il voulait passer à autre chose, on respecte son choix. Quand on dit de lui qu’il était voyou depuis son plus jeune âge, c’est faux. Il ne traînait pas dans le quartier. Ce n’était pas un délinquant. Il a peut-être rencontré des gens…, des mauvaises fréquentations.”

Une enquête pour importation de stupéfiants en bande organisée et association de malfaiteurs, dirigée par la juge d’instruction Christine Saunier-Ruellan, est en cours à Marseille. La fameuse affaire “Air Cocaïne”. L’ombre d’Ali Bouchareb plane sur ce volumineux dossier de 35 000 pages.

* Michel Neyret comparaît, en ce moment à Paris, pour violation du secret professionnel, corruption et trafic d’influence passif par personne dépositaire de l’autorité publique, détournement de scellés de stupéfiants, détention, offre ou cession de ces produits et association de malfaiteurs en vue de commettre une partie de ces délits.
** “Cannabis : des RMistes à la tête du réseau démantelé en Rhône-Alpes-Auvergne”, AFP, 8 mars 2007.
*** Jérôme Pierrat & Marc Leplongeon, L’Affaire Air Cocaïne – Mafia et jets privés, Seuil, octobre 2015.

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Drogues/Air-Cocaine-le-fantome-de-la-coke-arrete

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ARABIE: un Pakistanais décapité pour trafic de drogue

decapitationMohammed Ishaq Thawab Gul avait été reconnu coupable d’avoir introduit de l’héroïne dans le royaume saoudien et son exécution a eu lieu à Dammam, dans la province Orientale, a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, cité par l’agence officielle SPA. Au total, 93 personnes ont été exécutées en Arabie saoudite depuis le début de l’année, selon un décompte de l’AFP établi à partir d’annonces officielles.

Plus:

http://www.lorientlejour.com/article/986400/arabie-un-pakistanais-decapite-pour-trafic-de-drogue.html

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AIR COCAÏNE: le cerveau interpellé

Le commanditaire présumé de ce rocambolesque dossier de trafic de cocaïne est tombé cette semaine en Espagne.

La police dominicaine avait saisi 682 kg de cocaïne en mars 2013. Paru dans leJDD

La police dominicaine avait saisi 682 kg de cocaïne en mars 2013. (Reuters)

Le 19 mars 2013, alors qu’il allait décoller à destination de Saint-Tropez, un jet, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, est arraisonné sur l’aéroport dominicain de Punta Cana avec quatre Français à son bord ainsi que… 682 kg de cocaïne.

Trois ans plus tard, le feuilleton « Air Cocaïne », déjà généreux en rebondissements divers – jusqu’à la surveillance du téléphone et la géolocalisation de l’ancien président Sarkozy –, vient de s’enrichir d’un nouvel épisode avec l’arrestation cette semaine, près de Barcelone, de l’homme considéré comme le commanditaire présumé. Christine Saunier-Ruellan, la juge d’instruction marseillaise, et les gendarmes de la Section de recherches (SR) de Paris risquent de devoir retarder la clôture de ce dossier hors norme.

Selon l’AFP, le réquisitoire définitif du parquet était même attendu pour jeudi. C’était sans compter sur le zèle de la police routière catalane qui, en début de semaine, a contrôlé un automobiliste français. Malgré ses faux papiers, Ali Bouchareb, né en 1967 à Firminy (Loire), a été démasqué. Il fait l’objet d’au moins trois mandats d’arrêt émis par la France dont un émanant de la JIRS de Marseille pour son rôle présumé de commanditaire des 682 kg de coke de Punta Cana.

En photo avec Benzema

Présenté comme un caïd lyonnais du trafic de stups, Bouchareb a fait ses classes dans le shit marocain – une condamnation à neuf ans de prison l’attend du côté de Lyon – avant de basculer dans le business encore plus……………………………………………………..

LIRE sur:  http://www.lejdd.fr/Societe/Le-cerveau-d-Air-Cocaine-interpelle-785683

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COLOMBIA: confirman condena al coronel (r) Byron Carvajal por narcotráfico

La Sala Penal de la Corte Suprema de Justicia dejó en firme la condena a 29 años y 10 meses en contra del coronel Byron Carvajal. FOTO Colprensa

La Sala Penal de la Corte Suprema de Justicia dejó en firme la condena a 29 años y 10 meses en contra del coronel Byron Carvajal. FOTO Colprensa

Colprensa | Publicado el 12 de mayo de 2016

La Sala Penal de la Corte Suprema de Justicia mantuvo la pena de 26 años de prisión al coronel (r) Byron Carvajal por narcotráfico. La firmeza de la decisión se aplica igualmente para el sargento (r) Luis Eduardo Mahecha por ser, ambos, coautores de los delitos de tráfico y fabricación de estupefacientes, y alteración de material probatorio y ocultamiento de evidencia.

La decisión leída este jueves por el magistrado de la Sala Penal de la Corte Gustavo Malo, no obstante modifica la pena accesoria de inhabilidad para el ejercicio de derechos y funciones públicas a 20 años. Los hechos que motivaron la condena tienen que ver con un supuesto ‘cambiazo’ de 13 kilos de cocaína.

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http://www.elcolombiano.com/colombia/confirman-condena-al-coronel-r-byron-carvajal-por-narcotrafico-YY4133427

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VENEZUELA: acusan a jefe de Interpol Venezuela por narcotráfico y asociación para delinquir | CNNEspañol.com

(CNNEspañol) – El Ministerio Público de Venezuela acusó a Eliécer García Torrealba, jefe de Interpol del estado Lara, por presuntamente estar relacionado con un cargamento de 349 bloques de cocaína que fueron incautadas en el Aeropuerto Internacional La Romana, en República Dominicana en marzo de este año.

leer mas:

http://cnnespanol.cnn.com/2016/05/12/acusan-a-jefe-de-interpol-venezuela-por-narcotrafico-y-asociacion-para-delinquir/

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FRANCE: qui est Gilles Bénichou, l’escroc lyonnais qui a fait tomber Michel Neyret ?

Gilles Bénichou aux abords du tribunal correctionnel de Lyon (Rhône), le 8 avril 2014.france tv info

Gilles Bénichou aux abords du tribunal correctionnel de Lyon (Rhône), le 8 avril 2014. (MAXPPP)

Qui est Gilles Bénichou, l’escroc lyonnais qui a fait tomber Michel Neyret ?

Mis à jour le 12/05/2016 | 06:17 , publié le 12/05/2016 | 06:17

Sa chaise est obstinément vide. Mais à force d’en entendre parler, on croirait presque voir apparaître son visage à la Bruce Willis, crâne rasé et peau hâlée, sillonnée par les rides de la cinquantaine. « Gilles Bénichou semble absent parce que nous ne le voyons pas dans cette salle », a constaté l’un de ses avocats, Philippe Dehapiot, à l’ouverture du procès de Michel Neyret, lundi 2 mai. Drôle de formule pour souligner la bizarrerie de la situation : LE corrupteur présumé de l’ancien numéro 2 de la PJ lyonnaise, l’homme par qui le scandale est arrivé, a tout simplement fait faux bond à la justice. Au dernier moment. Sans prévenir ses conseils.

Le tribunal n’a pas émis de mandat d’amener pour contraindre Gilles Bénichou, remis en liberté sous contrôle judiciaire en juin 2012, à comparaître. Il aurait certainement fallu, pour cela, renvoyer le procès. Le prévenu serait toujours à Villeurbanne (Rhône), sa ville d’origine.

Il faut bien l’avouer : la nouvelle de son absence a provoqué une vague de déception sur les bancs de la presse. Les journalistes espéraient pouvoir comprendre la chute d’un grand flic en rencontrant à l’audience le voyou qui y a principalement œuvré. Gilles Bénichou n’est pas le seul escroc renvoyé devant le tribunal dans ce dossier (son cousin Stéphane Alzraa, en fuite, l’est aussi). Mais ce personnage haut en couleurs apparaît comme un maillon de la chaîne essentiel dans la dégringolade de l’ancien limier.
Une logorrhée compromettante

Dans cette affaire de corruption, les conversations téléphoniques de cet homme à la logorrhée stupéfiante sont centrales. Placé sur écoute dans le cadre d’un trafic de drogue international début 2011, Gilles Bénichou se vante auprès de son interlocuteur – impliqué dans ledit trafic – d’avoir « un joker » au sein de la police lyonnaise, qui « ne peut rien [lui] refuser ». Les enquêteurs identifient rapidement Michel Neyret.

A partir de là, l’Inspection générale des services (ex-IGPN), la police des polices, va avoir beaucoup d’éléments à se mettre sous la dent, tant Gilles Bénichou se montre bavard au téléphone, que ce soit avec son ami policier ou ses autres relations. Les bœufs-carottes découvrent avec effarement que Michel Neyret transmet des fiches de police….

LIRE:

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/affaire/affaire-neyret/qui-est-gilles-benichou-l-escroc-lyonnais-qui-a-fait-tomber-michel-neyret_1444276.html#xtref=acc_dir

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NARCOTIQUES (France): comment Neyret fidélisait ses «tontons» avec de la drogue piochée dans les saisies

Michel Neyret lors de son procès le 9 mai.Ce mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, l’ancien numéro deux de la PJ lyonnaise s’est expliqué sur la rémunération des indics avec de la drogue piochée dans les saisies. «Ces informateurs nous permettent d’avoir des informations précieuses. J’assume totalement cette démarche», s’est-il défendu.

Le temps d’une audience, Michel Neyret, qui a retrouvé plus d’aplomb, s’est à nouveau glissé dans ses habits de numéro deux de la PJ lyonnaise avant d’en avoir été évincé pour corruption. Le «super flic» qui, depuis plus d’une semaine, rend des comptes à la justice, devant le tribunal correctionnel de Paris, pour ses supposées relations troubles avec le milieu lyonnais est cette fois plus à l’aise. Certes, au cours de cette nouvelle journée de procès, ce mardi, le volet abordé ne constituait pas le cœur du dossier révélant les liaisons dangereuses de l’ancien limier avec un entourage douteux, mais il s’agissait d’évoquer les secrets maison de la police

LIRE:

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/05/10/01016-20160510ARTFIG00350-comment-neyret-fidelisait-ses-tontons-avec-de-la-drogue-piochee-dans-les-saisies.php

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SAUDI ARABIA: Saudi Interior Minister Major Narcotics Dealer, Addict: Report – AhlulBayt News Agency – ABNA – Shia News

A Saudi political activist has revealed Saudi Arabian Interior Minister Mohammad Bin Nayyef is one of the major narcotics dealer in the kingdom apart from being an addict himself.

AhlulBayt News Agency – A Saudi political activist has revealed Saudi Arabian Interior Minister Mohammad Bin Nayyef is one of the major narcotics dealer in the kingdom apart from being an addict himself.

Prominent Saudi political activist, Mujtahid, added that the major drug kingpins in Saudi Arabia are influential figures in ruling Al Saud clan.

« Bin Nayef has been treated several times in Europe, » Mujtahid’s tweets read.

« The drug dealing crimes that reported and prosecuted in Saudi Arabia are 10% only of the total offenses which are dominated by prominent Al Saud figures. »

Mujtahid’s tweets were in the context of his comments on the arrest of one a whistleblower security officer who had the audacity to say that there is an influential group that is involved in the drug dealing crimes. « This group is close to Bin Nayef, » he tweeted.

Saudi Prince Abul Muhsin ben Walid bin Abdul Muhsin bin Abdul Aziz was arrested late October last year by the Lebanese security forces at Beirut International airport for attempting to smuggle two tons of narcotics into Saudi Arabia.

Last February Mujtahid said that the Saudi regime’s decision to halt the military assistance to the Lebanese army has nothing to do with the stances of Hezbollah and Lebanon’s government.

On his Twitter account, the political activist asserted that the collapse of the negotiations which aimed at releasing the Saudi prince on charges of drug trafficking pushed the Saudi regime to take the decision.

« The Kingdom is trying to press all the Lebanese factions to release the Saudi prince in return for the military aid. »

Mujtahid added that the resignation of the Lebanese justice minister Ashraf Rifi is due to the cause of « Captagon Prince » as well.

In 1999, Saudi Prince Nayef bin Sultan bin Fawwaz al-Shaalan allegedly smuggled two tons of cocaine from Venezuela to France. Now believed to be living under legal shelter in Saudi Arabia, Prince Nayef was accused by France of using his diplomatic status to sneak the drugs onto a jet belonging to the Saudi royal family. He managed to escape his sentencing and was convicted in absentia in 2007. The United States also indicted him with conspiracy to distribute cocaine.

In 2010, a leaked WikiLeaks cable described a royal underground party scene in Jeddah that was “thriving and throbbing” because Saudi officials looked the other way. The dispatch described a Halloween party, funded in part by a prince from the Thunayan family, where more than 150 young men and women dressed in costumes and slogged expensive alcohol, which is sold only on the black market in Saudi Arabia. “Though not witnessed directly at this event, cocaine and hashish use is common in these social circles,” the cable read.

The Saudi regime carries out harsh punishments for drug traffickers but the law tend not to apply to the some 15,000 princes and princesses who belong to the royal House of Saud.

http://en.abna24.com/service/middle-east-west-asia/archive/2016/05/10/753367/story.html

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USA: Narcotics Investigation in Oswego County Leads To Three Arrests – Oswego County Today

http://oswegocountytoday.com/narcotics-investigation-in-oswego-county-leads-to-three-arrests/

MEXICO: le baron de la drogue « El Chapo » devrait être extradé vers la fin d’année, selon les Etats-Unis

http://www.europe1.fr/international/le-baron-de-la-drogue-el-chapo-devrait-etre-extrade-vers-la-fin-dannee-selon-les-etats-unis-2741119

NARCOS: « El Chapo » transféré dans une autre prison près des États-Unis

Le narcotrafiquant Joaquin « El Chapo » Guzman

Le narcotrafiquant Joaquin « El Chapo » Guzman   Photo : Henry Romero / Reuters

Le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman, qui s’est évadé à deux reprises et se bat contre son extradition vers les États-Unis, a été transféré dans une prison située dans le nord du Mexique, près de la frontière du Texas, tôt samedi matin.

Selon le gouvernement mexicain, le patron du cartel de Sinaloa a quitté l’établissement à sécurité maximale Altiplano, près de Mexico, pour se rendre à un centre de détention de Ciudad Juárez.Le ministère de l’Intérieur a précisé que des travaux visant à renforcer la sécurité à Altiplano étaient à l’origine de ce changement.

Des officiers de la police fédérale montent la garde près de la prison de la ville de Juarez où le baron de la drogue mexicain Joaquin "El Chapo" Guzman a été transféré samedi.

Des officiers de la police fédérale montent la garde près de la prison de la ville de Juarez où le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman a été transféré samedi.   Photo : ? Jose Luis Gonzalez / Reuters

TOUT LIRE sur: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2016/05/07/002-chapo-transferement-prison-baron-drogue-narcotrafic-mexique.shtml

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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!

SECRET DEFENSEAVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale :
Le président,
P. Lelong

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6686A6840C8BCEDB3986A4EB25B2F9E9.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000629551&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000002264

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