FRANCE (Picardie): «Beauvais plus connue pour sa drogue que pour sa cathédrale» dixit le procureur Jean Philippe Vicentini

« Avec 800 000 ¤ de bénéfices par mois, comment voulez-vous que les trafics ne se remontent pas », déplore Jean-Philippe Vicentini.
« Avec 800 000 ¤ de bénéfices par mois, comment voulez-vous que les trafics ne se remontent pas », déplore Jean-Philippe Vicentini.

C’est par la base que Jean-Philippe Vicentini veut s’attaquer au trafic de stupéfiants. Dans le viseur du procureur de la République, les consommateurs toujours plus nombreux.

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Une fois de plus, ce lundi 18 janvier, lors de l’audience solennelle du tribunal de Beauvais, vous allez parler de la lutte contre les trafics de stupéfiants. Pourquoi ?

C’est la problématique numéro un du ressort judiciaire. Les chiffres sont alarmants sur la ville de Beauvais. Actuellement dix points de vente sont en activité. L’héroïne se vend en continu. Leur chiffre d’affaires mensuel approche les 800 000 euros. Les consommateurs, qui sont de plus en plus nombreux, à venir de plus loin, des départements limitrophes de l’Eure, mais également de Seine-Saint-Denis nous le disent : « Beauvais est bientôt plus connue pour son héroïne que pour sa cathédrale. »

C’était déjà votre objectif il y a cinq ans lors de votre arrivée. Quels nouveaux moyens faut-il mettre en œuvre ?

Nous allons mettre en place une nouvelle politique à destination des usagers pour les détourner de leur consommation de stupéfiants. On n’a pas de problème pour les identifier, ils sont très nombreux, et leur numéro de portable apparaît dans les enquêtes. Certaines procédures ont révélé qu’ils étaient harcelés jour et nuit pour la vente de drogue. Comment voulez-vous décrocher dans ces conditions ? Un grand nombre a suivi déjà un parcours de soins. Mais ils ne sont même pas contrôlés à la fin et sont même étonnés de ne pas l’être. Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, il n’y a même pas de prise de sang. Cette dépendance crée d’autres formes de délinquance.

En quoi votre politique va-t-elle « tuer » les trafics ?

L’idée est de les prendre en charge dans le cadre de l’alternative aux poursuites judiciaires. On les convoque, ils nous confient leur carte à puces. Chacun est reçu par un magistrat du parquet, le délégué du procureur de la République et une coordinatrice chargée de leur suivi. Au préalable, l’Adars (ndlr : Association départementale d’accueil et de réinsertion sociale) réalise une enquête de personnalité à leur sujet. On leur propose un contrat d’objectif sur leur personne, pas uniquement concentré sur les soins, mais plus globalement sur leurs problèmes. Chaque mois, le consommateur de stupéfiants doit répondre au même entretien. La mesure pourra durer entre six et neuf mois, pendant lesquels ils devront se soumettre à des tests biologiques.

Pourquoi ne pas aller au-delà des neuf mois ? Certains seraient tentés de retomber dans la dépendance…

Le cadre juridique ne le permet pas. C’est difficile de demander aux juges de Beauvais, compte tenu des effectifs actuels, de se concentrer sur une juridiction drogue. Nous allons donc faire un parquet drogue qui n’existe nulle part ailleurs. Douze consommateurs ont déjà été reçus en décembre. Nous les revoyons le 22 janvier, ainsi que quinze nouvelles personnes. Ceux qui ne répondent pas aux rendez-vous et au contrat d’objectif seront poursuivis. On retrouve plusieurs profils, notamment des individus aux revenus non négligeables qui mettent en difficulté financière leur famille et leurs enfants à cause de leur consommation.

Comment les premiers consommateurs suivis ont-ils accueilli votre proposition ? N’ont-ils pas peur que vous les entendiez pour avoir des informations ?

Ils étaient persuadés qu’on allait poser des questions sur les trafics. On a tellement d’informations qu’on a déjà du mal à les traiter. Cette politique vise à réduire à les sortir du circuit, à mettre fin aussi à la délinquance connexe de ceux qui sont prêts tout pour financer leur drogue.

Vous interpellez aussi les élus. N’êtes-vous pas suffisamment écouté ?

Je ne fais pas de politique, mais certains réfléchissent à des mesures, comme le dépistage du cannabis au lycée. Le problème, ce sont souvent les moyens, sans mettre en cause policiers et gendarmes.

Parvenez-vous à faire le lien avec d’autres formes de trafic ?

Quand on lutte contre les stupéfiants, on se bat contre d’autres formes de délinquance, contre des cambriolages. Certains revendent des objets pour se payer leurs doses. C’était le cas dans le réseau qui revendait cocaïne, héroïne et cannabis sur la place des Maréchaux. Jusqu’à présent, Beauvais était épargné par les armes. Mais désormais, on en trouve. Dernièrement, elles ont même été utilisées pour régler des rivalités. Des coups de feu ont déjà été tirés.

PROPOS RECUEILLIS PAR MÉLANIE CARNOT

http://m.courrier-picard.fr/region/beauvais-plus-connue-pour-sa-drogue-que-pour-sa-cathedrale-ia186b0n707503

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JUSTICE (Montpellier): la prospère entreprise du clan du cannabis

Montpellier : la prospère entreprise du clan du cannabis
La famille Akhalouf est jugée après l’interception, en 2013, de 784 kg de haschich sur un go-fast par les policiers du SRPJ.

http://www.midilibre.fr/2016/01/18/la-prospere-entreprise-du-clan-du-cannabis,1272374.php

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Marseille: Le passager d’Air Cocaïne attend son procès en appel

Nicolas Pisapia à Punta Cana, en République dominicaine le 27 octobre 2015

Nicolas Pisapia à Punta Cana, en République dominicaine le 27 octobre 2015DANNY ALVEAL AFP

JUSTICE

Marseille: Le passager d’Air Cocaïne attend son procès en appel

Mis à jour le 20/01/16 à 08h31

Le procès en appel de Nicolas Pisapia, le passager du Falcon d’Air Cocaïne, pourrait se dérouler avant cet été…

Le procès en appel de Nicolas Pisapia devrait bientôt avoir lieu. Originaire de Velaux, près d’Aix-en-Provence, cet homme âgé de 38 ans a été condamné à 20 ans de prison en première instance pour trafic de drogue dans l’affaire Air Cocaïne. Emprisonné pendant plusieurs mois, le passager du Falcon 50 vit désormais en liberté surveillée en République Dominicaine dans l’attente de son nouveau procès.

Selon son avocat, Julien Pinelli, la procédure d’appel doit démarrer mercredi 20 janvier avec une première audience. Purement formelle, celle-ci doit déterminer le calendrier des rendez-vous à venir, et notamment la date d’ouverture du second procès. « Ce sera sans doute avant cet été », indique le conseil qui déposera mercredi son mémoire en défense pointant notamment des « irrégularités » survenues lors de l’enquête et du premier procès.

Des preuves

« On a retrouvé des procès-verbaux qui n’ont pas été signés par les bonnes personnes, détaille Julien Pinelli. Nous avons aussi le témoignage de cet expert mandaté pour examiner le Falcon et les valises (contenant 680 kg de cocaïne) qui a reconnu finalement n’avoir pas procédé lui-même à cette expertise. Nous avons aussi la preuve que le parquet a négocié avec un témoin pour modifier son témoignage ». La défense espère que ces éléments permettront de prouver que « toutes les procédures ne se sont pas poursuivies parfaitement ».

En attendant, elle tente de mobiliser l’opinion et le gouvernement en France. « Tout le monde a parlé des deux pilotes (Pascal Fauret et Bruno Odos) qui se sont échappés mais en oubliant les deux autres Français qui sont restés sur place (Nicolas Pisapia et Alain Castany) », rappelle Philippe Malburet, président de l’association de soutien à Nicolas Pisapia. Pour mobiliser les médias et les élus, l’ASNP organise mercredi une nouvelle réunion publique d’information à Velaux avec Jean-Pierre Maggi, le député socialiste des Bouches-du-Rhône.

« On espère que la diplomatie française attire l’attention des autorités dominicaines sur la procédure en cours afin d’obtenir un procès équitable », indique Julien Pinelli qui espère surtout bénéficier du « soutien du Quai d’Orsay » pour le procès en appel. Interpellé « alors qu’il se dirigeait vers l’avion », Nicolas Pisapia n’aurait rien à voir avec les valises remplies de cocaïne qui se trouvaient à bord, selon son avocat. « Je crains en fait qu’il se soit retrouvé au milieu d’un règlement de comptes entre la DNCD (Direction nationale du contrôle des drogues), c’est-à-dire la police, et l’armée dominicaine », conclut-il.

http://m.20minutes.fr/marseille/1769179-20160119-marseille-passager-air-cocaine-attend-proces-appel

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JUSTICE (Air Cocaïne): la procédure d’appel débute en République dominicaine

Cinq mois après leur condamnation par un tribunal de Saint-Domingue, les Français de l’affaire dite « Air Cocaïne » sont convoqués devant la cour d’appel pour fixer un nouveau calendrier judiciaire.

http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-la-procedure-dappel-debute-en-republique-dominicaine-15630

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USA (Miami y Nueva York): las ciudades que pueden juzgar a El Chapo Guzmán | El Chapo Guzmán, Narcotráfico, México, Estados Unidos, Nueva York, Miami – América

Funcionarios estadounidenses y mexicanos mantienen conversaciones sobre los pasos a seguir en caso de que el capo narco sea extraditado a Estados Unidos. Las opciones que se manejan
El Chapo capturado por las fuerzas armadas
« El Chapo » capturado por las fuerzas armadas Crédito: AFP

Apenas consumada la captura de Joaquín « El Chapo » Guzmán empezaron las especulaciones sobre si realmente el capo narco iba a ser extraditado a los Estados Unidos. Si bien se sabe que el proceso es largo y que podría llevar meses, es cierto que funcionarios estadounidenses y mexicanos ya mantienen conversaciones de alto nivel sobre el tema.

De acuerdo a lo que informa El Nuevo Herald, las autoridades de ambos países buscan determinar si « El Chapo » será enjuiciado en Miami o Nueva York bajo cargos de narcotráfico luego de que se concrete la esperada extradición a suelo norteamericano.

Fiscales federales en seis estados presentaron acusaciones contra Guzmán

Fiscales federales en seis estados presentaron acusaciones contra Guzmán, pero el Distrito Este de Nueva York y el Distrito Sur de Florida tienen casos con aspectos comunes que pudieran combinarse, y las jurisdicciones de Brooklyn y Miami surgieron como las principales candidatas para el juicio.

« El extraordinario historial del Distrito Sur de la Florida en materia de casos importantes de narcotráfico puede ser un factor clave », afirmó en Miami a la cadena de diarios McClatchy el ex fiscal federal Kendall Coffey.

« El Chapo » Guzmán podría ser enjuiciado en Miami o en Nueva York

El Nuevo Herald consigna que en llamadas telefónicas y reuniones personales esta semana, funcionarios del Departamento de Justicia en Miami, Nueva York y Washington han discutido con altos funcionarios judiciales mexicanos a qué ciudad enviarían a Guzmán.

« Al principio, el plan era enviarlo a Nueva York« , dijo a McClatchy un funcionario familiarizado con el caso. « Después que volvieron capturar a Guzmán hace unos días, Miami se considera seriamente como una sede potencial para el juicio« .

« El extraordinario historial del Distrito Sur de la Florida en materia de casos importantes de narcotráfico puede ser un factor clave »

Distintos fiscales en Miami, Nueva York y Chicago acusan a Guzmán de inundar sus ciudades con cientos de toneladas de cocaína, heroína, marihuana y otras drogas a lo largo de los últimos 25 años.

El narcotraficante fue detenido el viernes pasado luego de una intensa búsqueda que duró más de medio año. En los últimos meses, la cacería del narco más peligroso del mundo había sido encarada por la Armada mexicana, la misma fuerza que lo había capturado el 22 de febrero de 2014 en un hotel de Mazatlán, en una procedimiento conjunto entre fuerzas de Estados Unidos y de la Procuraduría General de la República de México.

Guzmán, de 58 años, se había fugado la noche del 11 de julio de 2015 a través de un túnel de 1,5 km que conducía a una vivienda en construcción en Almoloya, desde donde se dirigió por tierra a Querétaro (centro) para luego abordar una avioneta que lo condujo a una zona entre su natal Sinaloa y Durango (noroeste).

http://www.infobae.com/2016/01/15/1783276-miami-y-nueva-york-las-ciudades-que-pueden-juzgar-el-chapo-guzman

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ITALIA: arrestato un trafficante di hashish ricercato dall´Interpol di Rabat

Arrestato un trafficante di hashish ricercato dall’Interpol di Rabat

La Mobile spezzina ha messo le manette ai polsi di un cittadino marocchino condannato in patria per la detenzione di 12 chili di droga nel porto di Tangeri.
La Spezia – Sapeva che la giustizia avrebbe fatto il suo corso, così ha lasciato il suo Paese prima della condanna, con la speranza di riuscire a far perdere le sue tracce e farla franca. Ma le cose sono andate in maniera differente.
Gli uomini della Squadra mobile della Polizia di Stato spezzina, infatti, hanno arrestato a fini estradizionali, un marocchino di 39 anni, domiciliato alla Spezia e i giudici italiani decideranno se rispedirlo in patria.
Gli agenti della Mobile hanno fatto scattare le manette perché da accertamenti effettuati sull’individuo è emerso che l’ufficio dell’Interpol di Rabat aveva chiesto l’estradizione del 39enne per dare seguito a un mandato di arresto emesso il 15 dicembre scorso dalle autorità marocchine.
La vicenda processuale aveva preso le mosse dal fatto che il 13 dicembre del 2014 l’uomo era stato arrestato al porto di Tangeri con 12 chili di resina di cannabis a bordo di una Volkswagen Golf con targa spagnola, un reato per il quale nello stato nordafricano è prevista una pena massima di 10 anni.
Prima che gli eventi passassero in giudicato, il 39enne aveva lasciato il Marocco.

REDAZIONE
14/01/2016 10:40:55

http://www.cittadellaspezia.com/mobile/La-Spezia/Cronaca/Arrestato-un-trafficante-di-hashish-199174.aspx

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UK: St Helens brothers jailed over cross-border cannabis supply plot

Brian and John Weldon transported a kilo of the drug to CumbriaAfficher l'image d'origine

St Helens brothers were jailed for their roles in a major cannabis supply plot. John Weldon (left) and Brian Weldon.

Two St Helens brothers were jailed for their roles in a major cannabis supply plot.

Brian Weldon, 36, was said to have directed the conspiracy by mobile phone while his brother, John Weldon, 37, transported a kilo of the drug to Cumbria.

There, John met with a third conspirator, John Taggart, 41, in the town of Wigton.

John handed over nine plastic bags containing cannabis bush which had an estimated street value of £10,000.

However, the criminal enterprise was foiled by police who had mounted surveillance.

Officers seized the drugs stash from Taggart after the deal was done in a supermarket car park at around 6pm on September 4, 2014.

John left the scene in a Honda Civic but was stopped within minutes by unformed officers.

Said to be “nervous” upon arrest, he was found to have a mobile phone in his possession.

It emerged the drug dealer’s number was called shortly before the exchange by Brian.

From his base in St Helens, Brian then made frantic but unsuccessful attempts to contact his two partners, who by that time were in police custody.

Carlisle Crown Court was told that Brian’s fingerprints were found on one of the bags used to package the drugs.

Brian, of Martin Avenue, and John, of Queen Street, both St Helens, each admitted conspiring to supply cannabis.

They were given jail sentences of three-and-a-half years and 18 months respectively.

However, the court heard John Weldon was set to walk free later that day.

He had effectively already served his sentence while remanded in custody.

Taggart, of New Street, Wigton – a previously convicted drug dealer – was jailed for two years. He admitted conspiring to supply cannabis, and also possessing class A cocaine and class B amphetamine.

Lawyers for the brothers gave mitigation on their behalf.

Edmund Haygarth, for Brian, said: “It is a relatively modest operation. Clearly it is an illegal operation. Clearly it is an operation that would have led to some financial gain.”

John was said to have no other drugs matters on his record.

William Beardmore, defending, said: “In my submission, he was a classic courier. He was needed by the others involved in this conspiracy.

“He played a significant role, not a leading role.”

Sentencing the three men at Carlisle Crown Court, Judge Peter Davies said: “Mr Taggart was the Cumbrian end of the operation. St Helens was the source.

“Selling drugs is serious enough. It doesn’t need me to tell you that conspiracy is in another category because each of you gives comfort to the other.”

http://www.liverpoolecho.co.uk/news/liverpool-news/st-helens-brothers-jailed-over-10701365

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ISRAËL (importation de 800 kg de cocaïne): prison en Israël pour un promoteur montréalais

Il a aidé la pègre à importer 800 kg de drogue

Un promoteur qui voulait construire des condos de luxe sur un des terrains les plus convoités de Montréal vient d’être condamné à 18 mois de prison à Tel-Aviv, relativement à l’importation de 800 kg de cocaïne dans la métropole.

Arrêté en juin dernier, Samy Bitton a plaidé coupable à des accusations de blanchiment d’argent, d’évasion fiscale et de complicité dans l’importation de drogue.

Le promoteur devait construire le 5e Quai, un projet de 89 condos de luxe d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars, sur un des terrains les plus convoités à Montréal, près de la marina du Vieux-Port.

Il passera plutôt un an et demi derrière les barreaux et collaborera avec la justice israélienne pour l’aider à coincer les chefs du clan criminel Abergil, l’un des plus puissants de ce pays, au terme d’une négociation avec la justice.

1,6 M$ en dédommagement

À Montréal, le projet 5e Quai de Samy Bitton a été annulé deux jours après le premier article de notre Bureau d’enquête sur les accusations qui pesaient contre lui.

Samy Bitton, prêteur privé et promoteur prospère ici et en Israël, devra aussi payer 4,5 millions de shekels (1,6 M$) en dédommagement aux victimes d’une sanglante guerre entre la famille Abergil et le clan rival des Rosenstein.

Selon les procureurs, le promoteur a blanchi quelque 10 M$ ayant servi à financer une série d’attentats qui ont fait plusieurs morts, dont trois victimes innocentes et une cinquantaine de blessés lors d’un attentat à la bombe raté à Tel-Aviv.

Israël a aussi saisi un projet immobilier résidentiel de Samy Bitton et de son fils Nir David en banlieue de Tel-Aviv, et le promoteur doit payer une amende équivalant à près de 360 000 $.

Selon le jugement rendu le 28 décembre, la pègre israélienne a fait transporter du Pérou à Montréal une machine industrielle dans laquelle était dissimulée près d’une tonne de cocaïne. Elle l’a ensuite entreposée dans un bâtiment d’une compagnie de Samy Bitton, Sanielle Finance.

L’homme d’affaires a certifié qu’il ne savait pas que la machine contenait de la drogue. Mais, début 2003, un membre du clan Abergil s’est rendu sur les lieux, a ouvert une des roues de la machine et en a sorti 60 livres de cocaïne.

Selon le jugement, Sammy Bitton a alors accepté de collaborer, par peur de subir des représailles de la pègre.

L’homme d’affaires a notamment expédié plus de 3 M$ à des membres du clan Abergil par le biais de mules, qui ont transporté les fonds par avion, en déjouant les contrôles aéroportuaires.

http://www.journaldemontreal.com/2016/01/07/prison-en-israel-pour-un-promoteur-montrealais

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CANADA: la Ville de Québec congédie un policier accusé de trafic de cocaïne

L'agent Lajoie a été accusé le 2 décembre de... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

L’agent Lajoie a été accusé le 2 décembre de trafic de cocaïne, d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

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Ian Bussières

(Québec) À peine deux semaines après la mise en accusation pour trafic de cocaïne de l’agent Jean-Bernard Lajoie, 32 ans, la Ville de Québec a décidé de le congédier, n’attendant pas la fin des procédures judiciaires intentées contre lui.

Le comité exécutif de la Ville de Québec a pris cette décision le 17 décembre à la suite de la comparution de Lajoie devant un comité de discipline. Après délibérations, considérant son dossier et les faits qui sont reprochés à Lajoie, les membres du comité de discipline en sont venus à approuver le rapport disciplinaire recommandant le congédiement du policier.

Le directeur du service de police de la Ville de Québec, Michel Desgagnés, a ensuite été mandaté pour transmettre une lettre à Lajoie, l’informant de son congédiement.

Le policier était suspendu de ses fonctions avec solde depuis le mois de février 2015, soit quand une enquête a été lancée à son sujet. La police de Québec n’aura donc plus à verser un salaire à l’agent qui reviendra devant le tribunal le 1er février.

Mercredi, le porte-parole de la Ville de Québec, Sylvain Gagné, a refusé de commenter le dossier du policier congédié. «Les dossiers de ressources humaines ne sont jamais commentés. Nous ne donnerons pas d’autre détail», a-t-il laconiquement répondu au Soleil.

Du côté de la Fraternité des policiers de la Ville de Québec, ni le président Marc Richard, ni le vice-président Patrick Talbot n’étaient disponibles mercredi. Il n’a donc pas été possible de savoir si le syndicat allait contester le congédiement de Lajoie.

Lajoie était à l’emploi de la police de Québec depuis une dizaine d’années. Il a été accusé le 2 décembre de deux chefs de trafic de cocaïne, d’un chef d’abus de confiance et d’un chef d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

Quatre accusations

La première accusation de trafic de cocaïne concerne la période du 1er janvier 2014 au 1er mars 2014 alors que la deuxième touche la période du 1er novembre 2014 au 30 janvier 2015.

Les deux autres accusations se rapportent au fait que Lajoie aurait, entre le 1er avril 2012 et le 27 janvier 2015, accédé de manière non autorisée au Centre de renseignements policiers du Québec, une banque de données accessibles aux agents de la paix par leurs ordinateurs.

Lajoie a été remis en liberté durant les procédures judiciaires sous des conditions de ne pas consommer d’alcool ni fréquenter les bars, de ne pas consommer de drogue et de ne pas tenter de communiquer avec trois témoins de la cause.

Il avait reçu une médaille pour action méritoire en 2012 après avoir sauvé, un an plus tôt, un désespéré qui avait tenté de se pendre en se lançant, la corde au cou, du haut de la passerelle de la marina Saint-Roch. Lajoie avait coupé la corde à l’aide d’un couteau et son coéquipier Simon Beaulieu et lui avaient ensuite sorti l’homme de la rivière.

Incidemment, dans une cause qui n’est pas du tout liée à celle de Lajoie, Beaulieu a aussi eu à défiler devant le juge pour répondre d’accusations de négligence criminelle et de conduite dangereuse causant la mort à la suite du décès du cycliste Guy Blouin le 3 septembre 2014 dans Saint-Roch.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201601/06/01-4937327-la-ville-de-quebec-congedie-un-policier-accuse-de-trafic-de-cocaine.php

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NARCOTRAFICO: “Este es un gran día para la DEA”, comentó el Agente Especial en Jefe de la DEA Daniel R. Salter.

« Camión tras camión de su cocaína cruzaban a EU »

Edgar Valdez Villareal, conocido como La Barbie Getty Image

Atlanta, Georgia – Edgar Valdez Villareal, conocido como La Barbie, nacido en los Estados Unidos e importante líder del cártel Beltrán Leyva, se declaró culpable el día de hoy por cargos de importación y distribución de cocaína, así como lavado de dinero.

“ Camión tras camión de su cocaína cruzaban la frontera rumbo Atlanta para después ser transportada a ciudades en la zona este de los Estados Unidos. ”:  Fiscal General  de E.U. John Horn.

“Valdez Villareal es un ejemplo clásico de la influencia que los cárteles mexicanos tienen en el tráfico de drogas de E.U.Estamos agradecidos por la cooperación del gobierno de México en asegurar el arresto de Valdez Villareal y su extradición a Atlanta para enfrentar dichos cargos”.

“Desde 2004, Edgar Valdez Villareal (La Barbie) fue responsable de la distribución de miles de kilogramos de cocaína a través de la zona del sudeste de Estados Unidos, específicamente el distrito norte de Georgia. Este es un gran día para la DEA”, comentó el Agente Especial en Jefe de la DEA Daniel R. Salter.

De acuerdo con el Fiscal General de E.U. Horn, los cargos y la información presentada en corte: desde el año 2000, Valdez Villareal inició su carrera como narcotraficante como un distribuidor de marihuana en Laredo, Texas. Pronto desarrolló clientes de cocaína en Nueva Orleans, Memphis y Mississippi, donde sus actividades escalaron a cargamentos regulares de entre 150 y 180 kilogramos de cocaína para sus clientes. Eventualmente Valdez Villareal estableció una relación con Arturo Beltrán Leyva, quien se asociaba con el cártel de Sinaloa en México, comenzando a coordinar cargamentos de cocaína hacia México desde Colombia y otros países sudamericanos utilizando lanchas rápidas y aviones, y pagando sobornos a oficiales de policía locales.  La cocaína era entonces transportada a través de la frontera a los Estados Unidos.

En 2004, Valdez Villareal y sus socios buscaban formalizar más la organización de distribución para sus clientes de cocaína en Memphis y Atlanta. Valdez Villareal obtenía cocaína de Colombia, y la exportaba de México a sus clientes en los Estados Unidos en tráileres cargados con más de 300 kilogramos dos veces por semana, asegurándose después de que las ganancias se transportaran de regreso a los supervisores de la organización en México. Solamente en Atlanta, la organización distribuyó un total de mil 500 kilogramos de cocaína en seis meses durante 2005. Los agentes de la DEA lograron construir el caso en contra de Valdez utilizando intervenciones telefónicas, incautaciones de más de 100 kilogramos de cocaína y 4 millones de dólares en ganancias de droga, así como testimonios.

 Cada uno de los cargos por narcotráfico de este caso implican cadena perpetua, fianza de hasta 10 millones de dólares, libertad condicional de por vida, y una evaluación especial de 100 dólares, requiriendo una sentencia obligatoria mínima de 10 años de prisión y 5 de libertad condicional.Los cargos por lavado de dinero implican una sentencia máxima de 20 años de prisión, una multa de hasta 500 mil dólares o el doble de fondos que fueron “lavados,” libertad condicional por 3 años, y una evaluación especial de 100 dólares. Al momento de determinar la sentencia, la Corte considerará los lineamientos de sentencias de los Estados Unidos, los cuales no son vinculantes pero ofrecen rangos adecuados de sentencia para la mayoría de los infractores.

El dictamen de la sentencia para Edgar Valdez Villareal, conocido como La Barbie, de 42 años de edad, no ha sido programado aún.

El caso está siendo investigado por la Agencia de Administración Antidrogas  (DEA).

El Fiscal General de los Estados Unidos John Horn y los fiscales adjuntos de los Estados Unidos Elizabeth M. Hathaway y Garrett L. Bradford se encuentran procesando el caso.

http://www.debate.com.mx/mundo/Camion-tras-camion-de-su-cocaina-cruzaban-a-EU-20160106-0174.html

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FRANCE (Bénesse-Maremne – 40): 39 kilos de cannabis dans deux sacs à dos saisis par la douane

Tribunal-correctionnel-de-Dax-maitre-dufourLe tribunal correctionnel de Dax jugera ce lundi après-midi un passeur contrôlé le vendredi 1er janvier au péage de l’A 63
Bénesse-Maremne (40) : 39 kilos de cannabis dans deux sacs à dos
Le passeur a été contrôlé en possession de 39 kilos de cannabis.

Réuni dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate, le tribunal correctionnel de Dax jugera ce lundi après-midi un passeur de drogue. Cet homme de nationalité espagnole, né en 1953, a été contrôlé à la gare autoroutière de Bénesse-Maremne, ce vendredi 1er janvier en début d’après-midi.

douanesLes fonctionnaires des douanes ont découvert à bord de son véhicule deux sacs à dos remplis de résine de cannabis. Placé en détention provisoire suite à son défèrement devant le parquet de Dax, dimanche matin, l’individu a expliqué convoyer cette substance, pesée à 39 kilos, depuis Ceuta, l’une des enclaves espagnoles au Maroc. Il avait emprunté l’autoroute A 63 pour se rendre aux Pays-Bas et remettre la drogue.

http://www.sudouest.fr/2016/01/04/benesse-maremne-40-39-kilos-de-cannabis-dans-deux-sacs-a-dos-2233207-3452.php

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FRANCE (OCRTIS): quant à la lutte contre le narcotrafic!

ecusson-OCRTIS« L’OCRTIS est devenu le premier narcotrafiquant de France! »

dixit un ancien magistrat instructeur

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Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff. (Marc Fievet -NS 55 DNRED)

LIRE: NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!

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https://narconews.fr/wp-content/uploads/2016/01/pour-marco.jpgpour marco

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FRANCE (Bordeaux): les douaniers trouvent du cannabis dans des babouches

Les douanes ont découvert à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac six kilos de résine de cannabis cachés dans 60 paires de babouches en cuir.

Source AFP

Publié le 24/12/2015 à 16:17 | Le Point.fr
Au total, plus de 6 kilos de résine de cannabis, pour une valeur de 42 000 euros, ont été saisis par les douaniers qui ont découvert la résine "déposée en fines lamelles" dans la semelle des 120 chaussures.
Au total, plus de 6 kilos de résine de cannabis, pour une valeur de 42 000 euros, ont été saisis par les douaniers qui ont découvert la résine « déposée en fines lamelles » dans la semelle des 120 chaussures. © Bruno VEILLARD

U.K (Liverpool Crown Court): Merseyside prison cell drugs baron given further jail sentence

 Christopher WelshImage copyright Merseyside
Police Image caption Christopher Welsh, 37, was already serving a 17 year sentence for trafficking drugs when he set up an operation from his cell

A drug dealer who ran a « massive » operation from his prison cell has been sentenced to a further 12 years in jail.

Christopher Welsh was already serving nearly 17 years for his part in a multi-million pound drugs plot after being jailed in 2013.

The 37-year-old supplied heroin, cocaine and amphetamines to criminals in Scotland from inside HMP Garth.

He was sentenced along with 10 others at Liverpool Crown Court.

Welsh was transferred from Garth to HMP Lowdham Grange in Nottinghamshire when his mobile phone and SIM cards were confiscated.

Another man, Neil Sutemire, then began a second operation supplying drug dealers in Cumbria, Teesside and North Wales.

drugs in sieve and in plastic bagImage copyright Merseyside Police
Image caption Christopher Welsh supplied heroin, cocaine and amphetamines to criminals in Scotland

Sutemire, 42 from Bootle, Liverpool was sentenced to a total of 14 years.

John Reid, 31, who ran the Scottish operation, was sentenced to nine years and four months.
‘Complete contempt’

A former nursery nurse, 36 year-old Wendy Abraham from Kirkby, was sentenced to 10 years and six months for working as a courier and allowing her home to be used as a safe house to store drugs.

She also smuggled phones and drugs into prison, the court heard.

The conspiracy was uncovered by officers working for Titan, the regional crime unit.

Judge Denis Watson QC said it was « a depressing truth » that so much crime flows from the evils of drug supply. He described Welsh, originally from Wirral, as a « sophisticated, determined and calculating criminal with complete contempt for the law ».

Det Supt Jason Hudson, head of operations at Titan, said: « The audacity of Christopher Welsh and his associates is astounding but it has ultimately been his downfall and for that he is now paying a very heavy price indeed. »

http://www.bbc.com/news/uk-england-merseyside-35151232

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MAROC: le BCIJ ( Bureau central des investigations judiciaires) démantèle un réseau de trafic de drogue proche de Daesh

Publié le 18.12.2015 à 12h12 | Par La rédaction

Le Bureau central des investigations judiciaires, relavant de la DGST, a annoncé le démantèlement d’un « réseau de trafic de drogue très actif à Nador et Al Hoceima ». Selon le département de l’Intérieur, il est composé de quatre individus dont deux de nationalité européenne.

Les investigations ont montré, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué parvenu à notre rédaction, que les quatre mis en cause opéraient également dans le blanchiment des gains générés par la vente de drogue. La même source précise que les suspects entretenaient des relations avec des éléments extrémistes à l’étranger et des combattants dans les rangs de l’organisation l’ « Etat islamique ».

Les quatre personnes interpellées seront déférées devant le parquet compétent dès la fin de l’enquête.

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/41068/maroc-bcij-demantele-reseau-trafic.html

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FRANCE (Toulon): 250 kg de cannabis saisis dans un go-fast

Publié le Lundi 14 Déc. 2015

ILLUSTRATION. Deux véhicules alimentant un trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France ont été interceptés en fin de semaine dernière au péage de Saint-Jean-de-Védas (Hérault) par la police judiciaire de Toulon, a indiqué lundi le parquet.

DR

Deux véhicules alimentant un trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France ont été interceptés en fin de semaine dernière au péage de Saint-Jean-de-Védas (Hérault) par la police judiciaire de Toulon.

Les policiers, agissant dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par un juge d’instruction de Toulon, ont saisi dans l’un des véhicules 247 kg de résine de cannabis et 3 kg de marijuana.

Cette saisie porte les prises totales effectuées par la police varoise à une tonne de cannabis depuis le début de l’année.

La drogue était destinée à alimenter le trafic dans les cités toulonnaises et seynoises, a expliqué le parquet de Toulon. Six personnes de l’agglomération varoise, présentant toutes des antécédents judiciaires de trafic de stupéfiants, ont été mises en examen et écrouées pour infraction à la législation sur les stupéfiants.

Trois autres personnes sont actuellement en garde à vue dans le cadre de l’ affaire.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/toulon-250-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-14-12-2015-5372113.php

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FRANCE (Loon-Plage): le routier italien transportait quinze kilos de cocaïne

Afficher l'image d'originePublié le 08/12/2015

PAR ALEXIS CONSTANT

Quinze kilos de cocaïne pour une valeur de 600 000 €. C’est ce que les douanes ont saisi jeudi dans la cargaison d’un chauffeur routier italien, à Loon-Plage. Ce lundi, il a été condamné, en comparution immédiate, à une lourde peine et écroué.

Giovani Oriolo est un petit homme rond, plus tout jeune, qui vient du sud de l’Italie.

Ce routier de 55 ans s’est fait interpeller dans la nuit du 2 au 3 décembre, au terminal ferry de Loon-Plage, avec dans son camion 15,3 kg de cocaïne conditionnés dans des sacs. Ils étaient posés au-dessus de son chargement de mobilier de cuisine, destiné à la Grande-Bretagne.

Giovani a fini par avouer qu’il devait toucher 5 000 € pour ce transport, dès son arrivée à Douvres. Il était en contact avec la filière albanaise, les commanditaires de ce transport de drogue. Ils lui ont tout de même confié pour 600 000 € de marchandise.

Giovani savait qu’il transportait de la cocaïne à son arrivée à Loon-Plage. Car en route, après avoir autorisé le chargement des sacs en Italie, il s’est arrêté pour voir ce qu’il y avait dedans. « J’ai vu que c’était de la drogue. Alors j’ai scotché les sacs », dit à la barre, en comparution immédiate.

Pourquoi n’a-t-il pas fait marche arrière ? « Parce que je pensais que j’étais suivi par ces individus », répond-il.

Et puis Giovani, qui gagne 1 700 € par mois, pensait pouvoir mieux financer les études de sa fille et couvrir sa famille de cadeaux à Noël.

Son Noël, il le passera sous les verrous, et même Pâques, condamné ce lundi à 18 mois de prison ferme et incarcéré. Il devra verser 600 000 € aux douanes.

CANADA: le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie,accusé de trafic de cocaïne

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

(Québec) Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans, a officiellement comparu mercredi pour être accusé de deux chefs de trafic de cocaïne, d’un chef d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

L’agent, au service de la police de Québec depuis une dizaine d’années, n’était pas présent pour cette première étape judiciaire.

Après une enquête menée à l’interne au service de police de Québec, le Directeur des poursuites pénales et criminelles a déposé les quatre accusations. Un procureur de la Couronne de Thetford Mines, Me Jérôme Simard, a été affecté au dossier.

Un premier trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er janvier au 1er mars 2014. Le second trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er novembre 2014 au 30 janvier 2015.

De plus, selon la poursuite, entre le 1er avril 2012 et le 27 janvier 2015, Jean-Bernard Lajoie aurait commis un abus de confiance en accédant de manière non autorisée au Centre de renseignement policier du Québec, une banque de données que les policiers consultent à partir de leur ordinateur.

Le policier Lajoie a été remis en liberté durant les procédures après s’être engagé à ne pas boire d’alcool, à ne pas fréquenter les bars, à ne pas prendre de drogue et à ne pas communiquer avec trois témoins de la cause. Son dossier reviendra à la cour le 1er février pour l’étape de l’orientation.

Il est suspendu avec solde depuis février.

Jean-Bernard Lajoie sera défendu par Me Maxime Roy, le criminaliste qui représente déjà le policier Simon Beaulieu, accusé de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant la mort du cycliste Guy Blouin dans Saint-Roch.

Dans une brève déclaration, Me Roy a indiqué que les accusations contre son client apparaissaient «mal fondées» et qu’il allait les contester. «Nous allons prendre évidemment le temps d’analyser la preuve, mais en temps opportun, Monsieur pourra faire valoir ses justifications», a indiqué l’avocat.

Jean-Bernard Lajoie et Simon Beaulieu ont déjà été partenaires de patrouille il y a quelques années. En 2011, ils avaient sauvé un désespéré du suicide en plongeant dans la rivière Saint-Charles. Les deux policiers avaient reçu une médaille pour action méritoire.

Les causes criminelles des deux ex-coéquipiers n’ont aucun lien entre elles.

Isabelle Mathieu
Le Soleil

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201512/02/01-4926986-policier-de-quebec-accuse-de-trafic-de-cocaine.php

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BELGIQUE (Cocaïne): le dernier vol des bagagistes de Zaventem

Ju. B. Publié le samedi 05 décembre 2015
Des centaines de kilos de cocaïne passés et un bilan catastrophique pour Brussel National.Le 7 janvier, le tribunal correctionnel rendra sa décision à l’endroit de dix personnes jugées la semaine passée pour un énorme trafic de stupéfiants réalisé depuis l’aéroport de Zaventem, grâce à des complicités internes à l’entreprise Flightcare.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 122 kilos saisis en quatre fois, en l’espace de quelques mois, en 2010. À 50€ le gramme, cela fait des saisies d’une valeur totale supérieure à six millions d’euros. Tout en sachant que l’enquête a déterminé que les douaniers et policiers sont au moins passé à côté du double de ces quantités durant la même période…

À cette époque, vers la fin des années 2000, l’aéroport Brussel National vivait un véritable enfer. Deux bandes rivales, dont les têtes pensantes avaient inflitré le bagagiste Flightcare, s’étaient « partagé le marché » du trafic de stupéfiants dans le principal aéroport du pays.

Leur manège a été repéré par les autorités qui ont fini par frapper, en deux temps. Mais entre-temps, ce sont certainement des milliers de kilos de cocaïne qui ont pu passer entre les mailles du filet.

En juin 2007 , un premier réseau de bagagistes de Flightcare avait été démantelé. Puis, à l’été 2008, la police judiciaire fédérale a fait tomber le réseau Akhim, toujours au sein de Flightcare. Celui-ci a été jugé en 2013, entraînant de lourdes condamnations Pour ce troisième dossier, le ministère public a requis des peines allant de quatre à huit ans de prison pour le chef présumé du réseau, ainsi que des peines d’amende de 60.000€ pour les trois principaux auteurs.

Lors de l’audience, plusieurs prévenus ont plaidé qu’ils n’avaient pas eu de problème avec la justice, ni avant, ni après les faits. Et que, depuis, ils se sont rangé des voitures. Il a ainsi été plaidé, notamment pour les petites mains du réseau, qu’un vrai système d’intimidation des nouvelles recrues parmi les bagagistes avait été mis en place par les cerveaux du trafic.

Peu nombreux, les bagagistes sont régulièrement des pièces maîtresses pour les architectes du transport de cocaïne. Il est en effet facile pour eux de déplacer les sacs contenant la drogue une fois sur le tarmac.

Les nouveaux bagagistes étaient ainsi appâtés par une somme d’argent – entre 5.000 et 10.000€ – mais également menacés, car le réseau leur donnait des précisions sur leur famille. Montrant ainsi qu’il pourrait y avoir des conséquences si le bagagiste ne jouait pas le jeu…

Il a enfin été montré qu’à chaque saisie réalisée par la police, le bagagiste était sanctionné par son chef et devait travailler gratuitement pour compenser la perte…

Les prévenus ont tous comparu libres. Ils étaient défendus par des spécialistes tels que Mes Carette, Tordoir, Couquelet ou Gallant.

http://www.dhnet.be/actu/faits/cocaine-le-dernier-vol-des-bagagistes-de-zaventem-56633f8e35709322e72af1b4

FRANCE (narcotrafic maritime): la DACG (Direction des affaires criminelles et des grâces) a réuni l’ensemble des acteurs de l’action de l’Etat en mer pour des rencontres France – Espagne – Italie

Lutter contre le trafic de stupéfiants en haute mer

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L’action de l’État en mer : une compétence partagée

Du 25 au 27 novembre 2015 dans l’emprise de la base navale de Toulon, Robert Gelli, directeur des affaires criminelles et des grâces, a organisé des rencontres internationales sur la lutte contre le trafic de stupéfiants en haute mer.

Cette initiative, soutenue par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) et organisée avec l’appui de la Préfecture maritime Méditerranée, a permis de réunir tous les acteurs institutionnels concernés par le transport de stupéfiants en mer en France, en Espagne et en Italie :magistrats, policiers, militaires, douaniers spécialisés dans le traitement de cette criminalité organisée ainsi que des représentants du secrétariat général à la mer et du ministère des affaires étrangères  français.

Contexte et enjeux

.Ce séminaire s’inscrit dans un contexte particulièrement dense. En effet, la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer présente un .caractère éminemment international nécessitant une coopération forte de l’ensemble des Etats concernés, aux premiers rangs desquels figurent l’Espagne et l’Italie dans la zone Méditerranée. Par ailleurs, la lutte contre le trafic de stupéfiants a connu une activité particulièrement intense  depuis 2013 (arraisonnements du navire ADAM, du LUNA-S et du STINA en 2013, notamment). Enfin, l’immigration irrégulière par voie maritime a pris une dimension humaine et juridique particulière en Méditerranée, appelant une réponse adaptée.

Ainsi, le partage d’expérience acquise par chaque État et la coopération transfrontalière apparaissent essentiels pour l’appréhension desréseaux criminels transnationaux, dont le narcotrafic constitue l’une de leurs principales sources de financement.

Publics concernés et programme des rencontres

.Ce séminaire consacré à la lutte contre le trafic en haute mer a réuni, mercredi 25 novembre, les autorités françaises intervenant dans le dispositif interministériel de l’action de l’État en mer : autorités judiciaires (procureurs généraux et procureurs de la République  des ressorts concernés, magistrats du siège et du parquet des JIRS qui traitent ce contentieux)  et services spécialisés français de l’action de l’État en mer : secrétariat général de la Mer, Marine nationale, Douanes, services de police et ministère des affaires étrangères et du développement international.

.Jeudi 26 novembre, les participants français ont été rejoints par leurs homologues espagnols et italiens. Ils ont pu évoquer avec eux les évolutions récentes des trafics de stupéfiants en haute mer, préciser les dispositifs de chaque pays en la matière et échanger sur les stratégies communes à mettre en place pour intensifier les échanges et mieux lutter contre cette criminalité organisée.

 

Vendredi 27 novembre au matin, l’ensemble des participants était invité par la Marine nationale à bord d’une frégate pour une démonstration à la mer des capacités d’action des forces navales lors d’un arraisonnement d’un navire de narcotrafiquants.

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Les participants ayant souligné l’intérêt de ces rencontres et les échanges ayant été particulièrement denses et fructueux, Robert Gelli a, en conclusion, annoncé la pérennisation de ces journées d’échanges tous les 18 mois.

http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/lutter-contre-le-trafic-de-stupefiants-en-haute-mer-28518.html

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