FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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FRANCE 🇫🇷 (Dax) : coup de filet de la police dacquoise contre un trafic local de cocaïne

Sur les 8 personnes interpellées, quatre ont été maintenues en garde à vue et doivent être présentées au parquet de Dax ce vendredi. Ils sont soupçonnés de trafic de cocaïne et d’un peu de trafic de cannabis également. Lors des perquisitions, 114 grammes de cocaïne ont été retrouvés ainsi que de l’argent liquide et des armes de poing.

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FRANCE 🇫🇷 (Forbach) : cinq interpellations pour trafic d’héroïne et de cocaïne

Cinq personnes, âgées de 30 à 60 ans, ont été arrêtées par la police et placées en garde à vue ce mardi dans le cadre d’une enquête pour démanteler un trafic de drogues dures, héroïne et cocaïne, dans le quartier de Bellevue à Forbach. Une arme de poing a été saisie lors des perquisitions.

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FRANCE 🇫🇷 (Justice et Narco-embrouille) : l’affaire Robert Dawes ne fait que commencer !

En juillet 2020, après la condamnation en appel de son client à 22 ans de prison pour l’importation de plus d’une tonne de cocaïne en France, Me Thomas Bidnic avait prévenu : « L’affaire Robert Dawes commence vraiment. »

Promesse tenue puisque l’avocat parisien vient de porter plainte avec constitution de partie civile le 2 avril à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour faux et usage de faux en écriture publique.

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FRANCE 🇫🇷 (Narco-embrouille): au tribunal, François Thierry…comme témoin, rencontrera-t-il Sofiane Hambli ?

relire

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FRANCE 🇫🇷🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI d’Hendaye) : les douaniers saisissent 600 kg de cannabis à Biriatou

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le procureur de Bayonne Jérôme Bourrier

L’information a été révélée ce vendredi soir par le procureur de Bayonne Jérôme Bourrier

La drogue était dissimulée dans un camion arrivant d’Espagne.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Gendarmerie) : La Mure perd son dealer à la suite du travail des gendarmes

Pour le procureur de Grenoble Eric Vaillant : « cet homme, inconnu de la justice, marié, père de famille et par ailleurs salarié effectuait quotidiennement plusieurs transactions auprès de clients demeurant sur le plateau Matheysin. Le trafic portait sur plusieurs types de produits dont de la cocaïne et du cannabis. »

L’arrestation du suspect a eu lieu le lundi 29 mars dernier, une opération déclenchée par les enquêteurs de la brigade des recherches, qui l’ont interpellé à son domicile.

Près de 178 000 euros en liquide

Les perquisitions ont permis de découvrir chez lui  177 130 euros en liquide, 7 kg de résine de cannabis, 388 grammes de cocaïne et 66 ampoules de produits anabolisants.

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FRANCE 🇫🇷 (cyber-enquêteurs de la Police) : les trafiquants passaient leurs annonces sur les réseaux sociaux, via des sites comme Snapchat ou Telegam.

Le travail des policiers de Saint-Malo et des cyber-enquêteurs de la police judiciaire a permis de remonter jusqu’à eux. Les perquisitions de la camionnette de livraison et de leur domicile ont permis de saisir plus de 500 grammes de résine de cannabis, un peu d’herbe, une trentaine de grammes de cocaïne et 550 bonbonnes de gaz hilarant. Quatre téléphones portables, 7.110 euros en liquide et plusieurs produits de conditionnement ont également été découverts.

Les deux jeunes ont été présentés au parquet ce vendredi 2 avril. Ils auront bientôt rendez-vous devant la justice.

Pour le commissaire Guillaume Catherine : « Cette affaire met en relief le travail des cyber enquêteurs qui occupent une place de plus en plus importante dans nos enquêtes. C’est une première pour la police judiciaire de Rennes dans le domaine de la cyber criminalité pour une affaire de stupéfiants,« .

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : en Béarn, à Sarrance, en vallée d’Aspe, les gabelous, encore sur le terrain, ont saisi 250 kilos de haschich

Dimanche 28 mars 2021, les douaniers ont intercepté un véhicule à Sarrance, en vallée d’Aspe, en Béarn. À l’intérieur, ils ont découvert 250 kilogrammes de résine de cannabis.

La procureure Cécile Gensac

Deux personnes originaires de Roumanie ont été interpellées et placées en garde à vue, confirme la procureure Cécile Gensac .

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Gendarmerie – GIR – OFAST) : les nominés au titre de « DRUG LORD »

Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français.

Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce tableau, classé confidentiel, a été, cette année, sobrement rebaptisé « liste nationale ».

Pour intégrer ce cercle restreint des principaux narcos français, les prétendants doivent remplir un certain nombre de critères témoignant de leur puissance et de leur dangerosité : implications dans des règlements de comptes, capacité à se projeter à l’étranger, à corrompre des agents publics, des policiers, des douaniers, moyens logistiques, usage des technologies de dissimulation…(Et en capacité de rétribuer en cash les meilleurs avocats… Marc Fievet)

Voici les dix plus gros trafiquants de cette liste par Vincent Monnier

1- Moufide Bouchibi. AKA « Poto », « Mouf », « Karim », « le Parisien »

2- Reda Abakrim. AKA « Turbo », « Mourad de Poissy »

3- Nordine D. AKA « Mac Do », « Monsieur N. »

4- « Ben de Trappes »

5- Bouchaïb El Kacimi. AKA « Bouch de Dreux », « R8 ».

6- Kevin Doure. AKA « El Negro », « Cali », « le Pablo Escobar français »

7- Rachid El M. AKA « Le Chinois »

8- Nasserdine et Abdelrani T.  AKA « Tic et Tac » , « les Jumeaux ».

9- Younès L. AKA « le Nantais », « le Grand ».

10- Ali et Messaoud Bouchareb. AKA « Ryan » pour Ali

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FRANCE 🇫🇷 (Cour des miracles) : l’OCRTIS de nouveau à la « Une »

C’est un livre choc qui met à nu les dérives de la lutte antidrogue en France. Emmanuel Fansten, journaliste au service police-justice du journal Libération, publie Trafics d’Etat, enquête sur les dérives de la lutte antidrogue. Un ouvrage sous forme d’enquête qui montre comment une partie de la police française a favorisé le transit de tonnes de drogue entre l’Espagne et la France pendant des années. Invité d’Europe Soir, le reporter raconte comment il a pu mettre à jour ce qu’il appelle « un système d’État ».

Tout commence le 18 octobre 2015, lorsque les forces de l’ordre saisissent 7 tonnes de cannabis dans le 16e arrondissement de la capitale, un record. Durant ce coup de filet, un suspect est interpellé : Sofiane Hambli, trafiquant à la renommée internationale. Or cet homme est également le principal indic de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis). Un informateur bien connu des stups, puisqu’il a été recruté en Espagne par François Thierry. le chef de l’Ocrtis.

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Les douaniers de la DOD de la DNRED, verts de jalousie des succès de François Thierry, décident de s’intéresser à ses activités … La musique sera orchestrée par Erwan Guilmin. La suite, on la connait, la saisie de 7 tonnes de cannabis Boulevard Exelmans…

En novembre 2020, Aviseur International faisait paraitre cet article

FRANCE 🇫🇷 (narcotrafic): l’OFAST remet au trou Sofiane Hambli

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FRANCE 🇫🇷 (OCLCO Lyon) : un drone, la PJ, le RAID et l’informateur qui se barre en scooter

Gang de braqueurs démantelé : où est passé le mystérieux indic de la police ?

Par Florian Loisy
Le 24 mars 2021 à 17h16 – Le Parisien

Le seul membre du commando non identifié

Mais, comme dans d’autres dossiers récents, où les liens entre les malfrats et les policiers sont trop étroits, cette affaire pourrait être remise en question par les révélations de celui qui est présenté comme le cerveau de ce gang, qui estime avoir été « piégé et incité » par un indic de la police suisse. La juge d’instruction vient de demander de nouvelles recherches à l’encontre du seul membre du commando qui a jusque-là échappé à toute poursuite et toute identification. Ces dernières semaines, la magistrate aurait entrepris de remonter la piste de ce fameux complice, passé entre les mailles des filets de la PJ ou que les enquêteurs ont délibérément laissé partir frappés soudainement d’une cécité passagère…

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à suivre

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FRANCE 🇫🇷 MAROC 🇲🇦 (Justice) : Rida Abakrim, alias « Turbo » sera-t-il extradé ?

Ce fut l’un de ses derniers dossiers d’avocat avant sa nomination comme ministre de la Justice. En juin 2020, c’est Eric Dupond-Moretti qui assure la défense de Rida Abakrim, alias « Turbo », devant la cour d’assises de Versailles. Alors en fuite, ce baron du trafic de drogue, originaire de Poissy (Yvelines), y est jugé pour l’enlèvement et le meurtre de Brahim Hajaji survenu en 2007.

Au terme du procès, Rida Abakrim, 38 ans, écopera d’une condamnation à vingt ans de prison. Le 23 décembre dernier, l’intéressé est finalement arrêté à l’aéroport de Casablanca alors qu’il voyage sous une fausse identité.

Terminus d’une cavale de treize ans pour celui qui est considéré comme faisant partie du top 5 des trafiquants de drogue français.

La famille d’une victime de Rida Abakrim, arrêté à Casablanca en décembre dernier, demande son extradition à Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice et ancien avocat de l’intéressé.

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FRANCE 🇫🇷 (Drome – OFAST) : après 18 mois d’investigations, les gendarmes de la brigade de recherches de Crest viennent de démanteler un important trafic de résine de cannabis et de cocaïne

Selon le chef d’escadron Bothet, « les trafiquants allaient s’approvisionner en région parisienne et au Havre. La drogue était ensuite écoulée dans l’agglomération de Valence, à Crest, à Gap (Hautes-Alpes) et même dans une station de ski en Isère ».

Alex Perrin, procureur de la République de Valence

« Au total, 11 personnes ont été interpellées, dont neuf ont été déférées pour une mise en examen par le juge d’instruction en charge du dossier. Le parquet a requis le placement en détention provisoire pour quatre individus », précise Alex Perrin, procureur de la République de Valence. Ajoutant : « Mardi matin, 20 kilos de résine de cannabis et 3,2 kilos de cocaïne ainsi que 1000 cachets d’ecstasy ont été découverts. Aussi, deux armes de poing, 40 000 euros en numéraire, 30 000 euros qui se trouvaient sur un compte bancaire, et trois véhicules ont été saisis. »

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FRANCE 🇫🇷 (Tribunal correctionnel de Nîmes) : Véronique Compan, procureur adjoint, qui intervenait dans un dossier de stupéfiants, a été très explicite sur les ravages de la drogue

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément

Véronique Compan, procureur adjoint

« On commence à voir les ravages sur les cerveaux de jeunes, d’adolescents en particulier. Et je sais de quoi je parle, je suis en charge du parquet des mineurs. Avec le trafic de drogue qui se banalise, on est en train de fabriquer une génération de débiles« , dit-elle alors que le tribunal correctionnel de Nîmes juge une jeune femme, âgé de 21 ans.

« Ce dossier est l’illustration parfaire de la totale facilité dans laquelle les individus pensent trouver des solutions avec le trafic de drogue. On ne parvient pas à démanteler ces trafics car ils rapportent tellement d’argent. Mais derrière cela il y a une réalité avec des trafiquants qui se tuent pour détenir une part du marché » « On s’inscrit aussi dans les nouvelles technologies. » « Les points de deal s’effacent pour trouver de nouvelles façons de vendre à travers Internet. Là, les clients commandaient par les réseaux sociaux et ils étaient livrés à domicile« .

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FRANCE 🇫🇷 (EncroChat) : les recours se multiplient contre la justice française qui semble avoir perdu la raison

Le 21 mai 2015, Aviseur international mettait en ligne l’article suivant sur les capacités d’écoute des services officiels

NARCOTRAFICANTS: grâce à ses IMSI-catchers, la DNRED (Douane française) vous a écoutés, vous écoute et vous écoutera

La loi autorise la collecte de données par des réquisitions classiques aux opérateurs ou l’utilisation d’« IMSI-catcher », des bornes relais portatives qui interceptent les communications, mais elle interdit le détournement de 100 % du flux transitant par un serveur.

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AFFAIRE EncroChat

Aujourd’hui, les recours se multiplient contre la justice française

La justice française aurait-elle péché par précipitation dans l’une des plus importantes affaires de crime organisé de son histoire ?

Connue sous le nom d’EncroChat, une messagerie cryptée réputée inviolable, piratée par les gendarmes français, elle a permis jusqu’en juin 2020 à vingt polices européennes de suivre, en direct, les activités occultes du narcotrafic, des marchands d’armes, des réseaux de blanchiment d’argent sale ou de traite d’êtres humains. Mais huit mois après avoir crié victoire, la justice voit se multiplier des requêtes en nullité qui dénoncent l’illégalité des moyens employés. Et la députée européenne Cornelia Ernst a même demandé, fin décembre, des comptes au Parlement sur cette collecte massive de données.

Tout débute le 7 décembre 2018 avec l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Lille à la demande des gendarmes, qui veulent percer le mystère de cette messagerie cryptée qu’ils trouvent souvent dans les mains des malfaiteurs. Les experts du Centre de lutte contre les criminalités de Pontoise localisent, à Roubaix (Nord), le serveur de la messagerie enregistrée au nom d’Eric Miguel de la société Virtue Imports, domicilié à Vancouver, au Canada, et finissent par arriver à briser le secret de ce réseau payant qui promettait à ses 70 000 clients dans le monde « une sécurité absolue ».

Intégralité des flux détournée

La surveillance va s’arrêter dans la nuit du 12 au 13 juin 2020 lorsque EncroChat diffuse un message d’alerte sur « une saisie illégale » de la part « d’entités gouvernementales » des données de ses clients. Depuis, les réseaux tombent dans toute l’Europe. C’est aussi le début de dizaines de procédures judiciaires, en France, selon le lieu de résidence des suspects. Les avocats français découvrent, disent-ils, le fossé abyssal entre le droit et la puissance de la technologie. D’après eux, l’euphorie d’avoir pu casser le cryptage des communications du crime organisé international aurait fait perdre le sens commun à l’institution judiciaire.

Les premières requêtes en nullité déposées en France, les 27 février et le 4 mars, devant la cour d’appel de Nancy, soulignent « l’illégalité et la dangerosité » de cette procédure. Selon Mes Robin Binsard et Guillaume Martine, auteur de l’un des recours, « c’est par le biais d’une introduction frauduleuse dans un système de traitement automatisé de données que les enquêteurs ont obtenu le contenu des messages ». D’après eux, si la loi autorise la collecte de données par des réquisitions classiques aux opérateurs ou l’utilisation d’« IMSI-catcher », des bornes relais portatives qui interceptent les communications, elle interdit le détournement de 100 % du flux transitant par un serveur.

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POUR MEMOIRE

Une information judiciaire pour complicité d’actes de torture en Libye a été ouverte à l’encontre d’Amesys, société du groupe français Bull spécialisée dans la conception et l’intégration de systèmes critiques.

À la suite d’une plainte déposée en octobre par la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), une information judiciaire visant l’intégrateur Amesys à été ouverte auprès du pôle « crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides » du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Re lire

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NORVEGE 🇳🇴 : projet de loi pour une vaste réforme de dépénalisation des drogues

Intitulé « De la punition à l’aide », le projet de loi plaide en faveur d’un changement de paradigme : privilégier le dialogue à la sanction, en espérant que la personne en face finisse par saisir la main tendue.

Amendes et condamnations seront remplacées par une convocation obligatoire chez un conseiller spécialiste des addictions, sans que cela donne lieu à une inscription au casier judiciaire.

Par

Si le projet de loi, élaboré par le gouvernement de centre droit et examiné par les députés depuis le 16 mars, est adopté, l’achat, la possession et l’usage d’une dizaine de drogues – dont le cannabis, la cocaïne et l’héroïne – seront dépénalisés.

Le projet de loi présenté par le gouvernement conservateur prône le dialogue plutôt que la sanction.

Certains craignent une hausse de la consommation !

NARCO-COMMUNICATIONS : le site Skyecc.com a été saisi par les autorités fédérales américaines (DEA, FBI, US Marshals Service) et par la Gendarmerie royale du Canada

Le site de Sky Global, réseau de téléphones chiffrés accusé de vendre principalement ses solutions à des criminels, a été fermé. Il affiche désormais une notice des autorités américaines et britanniques.

Sur la page d’accueil du site Skyecc.com, on peut en effet voir depuis mercredi 17 mars un message avertissant que « ce nom de domaine a été saisi » par les autorités fédérales américaines (FBI), avec l’appui de la police canadienne et de divers services américains.

Selon le site Vice, qui a consulté des communications internes de Sky Global, l’entreprise a annoncé à ses clients, mercredi qu’elle allait cesser temporairement ses activités, assurant chercher des solutions alternatives pour relancer le service Sky ECC. Dans ce message, le président-directeur général (PDG) argue notamment que l’un de ses partenaires, le constructeur Blackberry, a mis fin à leur collaboration.

Une grande opération des autorités belges

Sky Global, gestionnaire du service Sky ECC, est une entreprise canadienne qui vend des téléphones entièrement chiffrés, c’est-à-dire que leur contenu n’est pas lisible des forces de l’ordre si elles saisissent un téléphone : pour y accéder, l’utilisateur doit nécessairement disposer d’une clé de déchiffrement. Ces téléphones utilisent une messagerie spécifique et ne peuvent communiquer qu’entre eux. Le service Sky ECC utilisait des téléphones de constructeurs connus, comme Blackbery et Apple, et les transformait pour en renforcer la sécurité.

Cette décision intervient après que le ministère de la Justice ait inculpé le PDG de Sky, Jean-François Eap, et un ancien distributeur présumé des téléphones pour avoir prétendument vendu leurs appareils pour aider les trafiquants de drogue internationaux à éviter les forces de l’ordre. Le site Web de Sky affiche maintenant également une bannière «Ce site Web a été saisi», y compris les logos du FBI, de la DEA, du US Marshals Service et de la Gendarmerie royale du Canada.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : Stéphanie Cherbonnier et Corinne Cleostrate de la DNRED vont-elles enfin réellement travailler ensemble ?

Stéphanie Cherbonnier – OFAST

L’Office anti-stupéfiants a permis l’identification de près de 4 000 points de deal, 450 ont été démantelés, mais « Entre connaître des points de deal et conduire des opérations visant à leur démantèlement, ce sont deux étapes différentes, c’est un processus compliqué« , a rappelé Stéphanie Cherbonnier.

Corinne Cleostrate – DNRED

L’objectif de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) est de permettre « une meilleure coordination des acteurs chargés de la lutte contre les stupéfiants« , a expliqué à franceinfo sa cheffe Stéphanie Cherbonnier, mercredi 17 mars. Cet office, recomposé en février 2020, a pour but de mener des opérations anti-drogue, notamment pour « éradiquer les points de deal ».

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française – DNRED) : comment François Auvigne a démontré sa lâcheté dans la gestion du dossier de NS 55 malgré les demandes de Jean Puons, DI DNRED

Comment l’Etat assassine les lanceurs d’alerte (Quatrième partie)

par

Stéphanie Gibaud

De très nombreux citoyens sont victimes du mensonge de nos dirigeants politiques, économiques, financiers, mais aussi administratifs, militaires, sanitaires.

Les lanceurs d’alerte de tous horizons ont prouvé depuis des années que la vérité fait peur, isole. Il est plus simple de détruire les vies de ceux qui agissent avec leur conscience, avec bienveillance pour le bien de la communauté que de proposer des solutions pérennes. Mais les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin II ne sont pas les seuls à alerter des dysfonctionnements de l’Etat.

lire l’article

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupéfiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

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EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.

Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?
Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.
Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intégralité de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

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