FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »
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Sur les 8 personnes interpellées, quatre ont été maintenues en garde à vue et doivent être présentées au parquet de Dax ce vendredi. Ils sont soupçonnés de trafic de cocaïne et d’un peu de trafic de cannabis également. Lors des perquisitions, 114 grammes de cocaïne ont été retrouvés ainsi que de l’argent liquide et des armes de poing.
Cinq personnes, âgées de 30 à 60 ans, ont été arrêtées par la police et placées en garde à vue ce mardi dans le cadre d’une enquête pour démanteler un trafic de drogues dures, héroïne et cocaïne, dans le quartier de Bellevue à Forbach. Une arme de poing a été saisie lors des perquisitions.
En juillet 2020, après la condamnation en appel de son client à 22 ans de prison pour l’importation de plus d’une tonne de cocaïne en France, Me Thomas Bidnic avait prévenu : « L’affaire Robert Dawes commence vraiment. »
Promesse tenue puisque l’avocat parisien vient de porter plainte avec constitution de partie civile le 2 avril à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour faux et usage de faux en écriture publique.
FRANCE 🇫🇷 (Narco-embrouille): au tribunal, François Thierry…comme témoin, rencontrera-t-il Sofiane Hambli ?
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le procureur de Bayonne Jérôme Bourrier
L’information a été révélée ce vendredi soir par le procureur de Bayonne Jérôme Bourrier
La drogue était dissimulée dans un camion arrivant d’Espagne.
Pour le procureur de Grenoble Eric Vaillant : « cet homme, inconnu de la justice, marié, père de famille et par ailleurs salarié effectuait quotidiennement plusieurs transactions auprès de clients demeurant sur le plateau Matheysin. Le trafic portait sur plusieurs types de produits dont de la cocaïne et du cannabis. »
L’arrestation du suspect a eu lieu le lundi 29 mars dernier, une opération déclenchée par les enquêteurs de la brigade des recherches, qui l’ont interpellé à son domicile.
Les perquisitions ont permis de découvrir chez lui 177 130 euros en liquide, 7 kg de résine de cannabis, 388 grammes de cocaïne et 66 ampoules de produits anabolisants.
Le travail des policiers de Saint-Malo et des cyber-enquêteurs de la police judiciaire a permis de remonter jusqu’à eux. Les perquisitions de la camionnette de livraison et de leur domicile ont permis de saisir plus de 500 grammes de résine de cannabis, un peu d’herbe, une trentaine de grammes de cocaïne et 550 bonbonnes de gaz hilarant. Quatre téléphones portables, 7.110 euros en liquide et plusieurs produits de conditionnement ont également été découverts.
Les deux jeunes ont été présentés au parquet ce vendredi 2 avril. Ils auront bientôt rendez-vous devant la justice.
Pour le commissaire Guillaume Catherine : « Cette affaire met en relief le travail des cyber enquêteurs qui occupent une place de plus en plus importante dans nos enquêtes. C’est une première pour la police judiciaire de Rennes dans le domaine de la cyber criminalité pour une affaire de stupéfiants,« .
Dimanche 28 mars 2021, les douaniers ont intercepté un véhicule à Sarrance, en vallée d’Aspe, en Béarn. À l’intérieur, ils ont découvert 250 kilogrammes de résine de cannabis.
Deux personnes originaires de Roumanie ont été interpellées et placées en garde à vue, confirme la procureure Cécile Gensac .
Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français.
Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce tableau, classé confidentiel, a été, cette année, sobrement rebaptisé « liste nationale ».
Pour intégrer ce cercle restreint des principaux narcos français, les prétendants doivent remplir un certain nombre de critères témoignant de leur puissance et de leur dangerosité : implications dans des règlements de comptes, capacité à se projeter à l’étranger, à corrompre des agents publics, des policiers, des douaniers, moyens logistiques, usage des technologies de dissimulation…(Et en capacité de rétribuer en cash les meilleurs avocats… Marc Fievet)
Voici les dix plus gros trafiquants de cette liste par Vincent Monnier
C’est un livre choc qui met à nu les dérives de la lutte antidrogue en France. Emmanuel Fansten, journaliste au service police-justice du journal Libération, publie Trafics d’Etat, enquête sur les dérives de la lutte antidrogue. Un ouvrage sous forme d’enquête qui montre comment une partie de la police française a favorisé le transit de tonnes de drogue entre l’Espagne et la France pendant des années. Invité d’Europe Soir, le reporter raconte comment il a pu mettre à jour ce qu’il appelle « un système d’État ».
Tout commence le 18 octobre 2015, lorsque les forces de l’ordre saisissent 7 tonnes de cannabis dans le 16e arrondissement de la capitale, un record. Durant ce coup de filet, un suspect est interpellé : Sofiane Hambli, trafiquant à la renommée internationale. Or cet homme est également le principal indic de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis). Un informateur bien connu des stups, puisqu’il a été recruté en Espagne par François Thierry. le chef de l’Ocrtis.
Les douaniers de la DOD de la DNRED, verts de jalousie des succès de François Thierry, décident de s’intéresser à ses activités … La musique sera orchestrée par Erwan Guilmin. La suite, on la connait, la saisie de 7 tonnes de cannabis Boulevard Exelmans…
En novembre 2020, Aviseur International faisait paraitre cet article
FRANCE 🇫🇷 (narcotrafic): l’OFAST remet au trou Sofiane Hambli
Gang de braqueurs démantelé : où est passé le mystérieux indic de la police ?
à suivre
Ce fut l’un de ses derniers dossiers d’avocat avant sa nomination comme ministre de la Justice. En juin 2020, c’est Eric Dupond-Moretti qui assure la défense de Rida Abakrim, alias « Turbo », devant la cour d’assises de Versailles. Alors en fuite, ce baron du trafic de drogue, originaire de Poissy (Yvelines), y est jugé pour l’enlèvement et le meurtre de Brahim Hajaji survenu en 2007.
Au terme du procès, Rida Abakrim, 38 ans, écopera d’une condamnation à vingt ans de prison. Le 23 décembre dernier, l’intéressé est finalement arrêté à l’aéroport de Casablanca alors qu’il voyage sous une fausse identité.
Terminus d’une cavale de treize ans pour celui qui est considéré comme faisant partie du top 5 des trafiquants de drogue français.
Selon le chef d’escadron Bothet, « les trafiquants allaient s’approvisionner en région parisienne et au Havre. La drogue était ensuite écoulée dans l’agglomération de Valence, à Crest, à Gap (Hautes-Alpes) et même dans une station de ski en Isère ».
Alex Perrin, procureur de la République de Valence
« Au total, 11 personnes ont été interpellées, dont neuf ont été déférées pour une mise en examen par le juge d’instruction en charge du dossier. Le parquet a requis le placement en détention provisoire pour quatre individus », précise Alex Perrin, procureur de la République de Valence. Ajoutant : « Mardi matin, 20 kilos de résine de cannabis et 3,2 kilos de cocaïne ainsi que 1000 cachets d’ecstasy ont été découverts. Aussi, deux armes de poing, 40 000 euros en numéraire, 30 000 euros qui se trouvaient sur un compte bancaire, et trois véhicules ont été saisis. »
Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément
Véronique Compan, procureur adjoint
« On commence à voir les ravages sur les cerveaux de jeunes, d’adolescents en particulier. Et je sais de quoi je parle, je suis en charge du parquet des mineurs. Avec le trafic de drogue qui se banalise, on est en train de fabriquer une génération de débiles« , dit-elle alors que le tribunal correctionnel de Nîmes juge une jeune femme, âgé de 21 ans.
« Ce dossier est l’illustration parfaire de la totale facilité dans laquelle les individus pensent trouver des solutions avec le trafic de drogue. On ne parvient pas à démanteler ces trafics car ils rapportent tellement d’argent. Mais derrière cela il y a une réalité avec des trafiquants qui se tuent pour détenir une part du marché »
« On s’inscrit aussi dans les nouvelles technologies. » « Les points de deal s’effacent pour trouver de nouvelles façons de vendre à travers Internet. Là, les clients commandaient par les réseaux sociaux et ils étaient livrés à domicile« .
Le 21 mai 2015, Aviseur international mettait en ligne l’article suivant sur les capacités d’écoute des services officiels
La justice française aurait-elle péché par précipitation dans l’une des plus importantes affaires de crime organisé de son histoire ?
Connue sous le nom d’EncroChat, une messagerie cryptée réputée inviolable, piratée par les gendarmes français, elle a permis jusqu’en juin 2020 à vingt polices européennes de suivre, en direct, les activités occultes du narcotrafic, des marchands d’armes, des réseaux de blanchiment d’argent sale ou de traite d’êtres humains. Mais huit mois après avoir crié victoire, la justice voit se multiplier des requêtes en nullité qui dénoncent l’illégalité des moyens employés. Et la députée européenne Cornelia Ernst a même demandé, fin décembre, des comptes au Parlement sur cette collecte massive de données.
Tout débute le 7 décembre 2018 avec l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Lille à la demande des gendarmes, qui veulent percer le mystère de cette messagerie cryptée qu’ils trouvent souvent dans les mains des malfaiteurs. Les experts du Centre de lutte contre les criminalités de Pontoise localisent, à Roubaix (Nord), le serveur de la messagerie enregistrée au nom d’Eric Miguel de la société Virtue Imports, domicilié à Vancouver, au Canada, et finissent par arriver à briser le secret de ce réseau payant qui promettait à ses 70 000 clients dans le monde « une sécurité absolue ».
La surveillance va s’arrêter dans la nuit du 12 au 13 juin 2020 lorsque EncroChat diffuse un message d’alerte sur « une saisie illégale » de la part « d’entités gouvernementales » des données de ses clients. Depuis, les réseaux tombent dans toute l’Europe. C’est aussi le début de dizaines de procédures judiciaires, en France, selon le lieu de résidence des suspects. Les avocats français découvrent, disent-ils, le fossé abyssal entre le droit et la puissance de la technologie. D’après eux, l’euphorie d’avoir pu casser le cryptage des communications du crime organisé international aurait fait perdre le sens commun à l’institution judiciaire.
Les premières requêtes en nullité déposées en France, les 27 février et le 4 mars, devant la cour d’appel de Nancy, soulignent « l’illégalité et la dangerosité » de cette procédure. Selon Mes Robin Binsard et Guillaume Martine, auteur de l’un des recours, « c’est par le biais d’une introduction frauduleuse dans un système de traitement automatisé de données que les enquêteurs ont obtenu le contenu des messages ». D’après eux, si la loi autorise la collecte de données par des réquisitions classiques aux opérateurs ou l’utilisation d’« IMSI-catcher », des bornes relais portatives qui interceptent les communications, elle interdit le détournement de 100 % du flux transitant par un serveur.
POUR MEMOIRE
Une information judiciaire pour complicité d’actes de torture en Libye a été ouverte à l’encontre d’Amesys, société du groupe français Bull spécialisée dans la conception et l’intégration de systèmes critiques.
À la suite d’une plainte déposée en octobre par la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), une information judiciaire visant l’intégrateur Amesys à été ouverte auprès du pôle « crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides » du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.
Intitulé « De la punition à l’aide », le projet de loi plaide en faveur d’un changement de paradigme : privilégier le dialogue à la sanction, en espérant que la personne en face finisse par saisir la main tendue.
Amendes et condamnations seront remplacées par une convocation obligatoire chez un conseiller spécialiste des addictions, sans que cela donne lieu à une inscription au casier judiciaire.
Si le projet de loi, élaboré par le gouvernement de centre droit et examiné par les députés depuis le 16 mars, est adopté, l’achat, la possession et l’usage d’une dizaine de drogues – dont le cannabis, la cocaïne et l’héroïne – seront dépénalisés.
Le site de Sky Global, réseau de téléphones chiffrés accusé de vendre principalement ses solutions à des criminels, a été fermé. Il affiche désormais une notice des autorités américaines et britanniques.Sur la page d’accueil du site Skyecc.com, on peut en effet voir depuis mercredi 17 mars un message avertissant que « ce nom de domaine a été saisi » par les autorités fédérales américaines (FBI), avec l’appui de la police canadienne et de divers services américains.
Selon le site Vice, qui a consulté des communications internes de Sky Global, l’entreprise a annoncé à ses clients, mercredi qu’elle allait cesser temporairement ses activités, assurant chercher des solutions alternatives pour relancer le service Sky ECC. Dans ce message, le président-directeur général (PDG) argue notamment que l’un de ses partenaires, le constructeur Blackberry, a mis fin à leur collaboration.
Sky Global, gestionnaire du service Sky ECC, est une entreprise canadienne qui vend des téléphones entièrement chiffrés, c’est-à-dire que leur contenu n’est pas lisible des forces de l’ordre si elles saisissent un téléphone : pour y accéder, l’utilisateur doit nécessairement disposer d’une clé de déchiffrement. Ces téléphones utilisent une messagerie spécifique et ne peuvent communiquer qu’entre eux. Le service Sky ECC utilisait des téléphones de constructeurs connus, comme Blackbery et Apple, et les transformait pour en renforcer la sécurité.
Cette décision intervient après que le ministère de la Justice ait inculpé le PDG de Sky, Jean-François Eap, et un ancien distributeur présumé des téléphones pour avoir prétendument vendu leurs appareils pour aider les trafiquants de drogue internationaux à éviter les forces de l’ordre. Le site Web de Sky affiche maintenant également une bannière «Ce site Web a été saisi», y compris les logos du FBI, de la DEA, du US Marshals Service et de la Gendarmerie royale du Canada.

L’Office anti-stupéfiants a permis l’identification de près de 4 000 points de deal, 450 ont été démantelés, mais « Entre connaître des points de deal et conduire des opérations visant à leur démantèlement, ce sont deux étapes différentes, c’est un processus compliqué« , a rappelé Stéphanie Cherbonnier.
Corinne Cleostrate – DNRED
L’objectif de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) est de permettre « une meilleure coordination des acteurs chargés de la lutte contre les stupéfiants« , a expliqué à franceinfo sa cheffe Stéphanie Cherbonnier, mercredi 17 mars. Cet office, recomposé en février 2020, a pour but de mener des opérations anti-drogue, notamment pour « éradiquer les points de deal ».
par
Stéphanie Gibaud
De très nombreux citoyens sont victimes du mensonge de nos dirigeants politiques, économiques, financiers, mais aussi administratifs, militaires, sanitaires.
Les lanceurs d’alerte de tous horizons ont prouvé depuis des années que la vérité fait peur, isole. Il est plus simple de détruire les vies de ceux qui agissent avec leur conscience, avec bienveillance pour le bien de la communauté que de proposer des solutions pérennes. Mais les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin II ne sont pas les seuls à alerter des dysfonctionnements de l’Etat.
QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?
QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?
QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?