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Les dernières informations significatives sur le narcotrafic et les politiques de lutte mises en œuvre par les gouvernements
En tous les cas,Yanick Philipponnat, journaliste à Midi Libre consacre ce 25 avril 2023 un papier sur ce Héraultais incarcéré depuis juin 2021 et qui est remis en liberté deux mois avant son procès. Ce dernier conteste formellement être le chef d’un réseau international de drogue et affirme travailler pour les douanes. Reste à La Cour de cassation de statuer sur la requête en nullité pour « déloyauté ».
INTERVIEW d’Olivier par Marc Fievet en bas de page
Selon nos informations, le tribunal judiciaire de Montpellier a remis en liberté le 19 avril quatre individus soupçonnés d’un vaste trafic international de stupéfiants entre l’Espagne, l’Hérault, la Lozère et la région parisienne. Le tout, lors d’une audience relais, alors qu’ils seront jugés début juin, délai légal maximal avant lequel ils doivent comparaître.
Parmi eux, Olivier D., un Héraultais de 46 ans, désigné comme le chef du réseau par les enquêteurs et qui se retrouve au cœur d’un imbroglio judiciaire hors-norme. “Dédé” se présente ainsi comme un aviseur des douanes : ces personnes qui infiltrent la criminalité organisée pour devenir informateur contre rétribution. Ce que contestent les gabelous. Mais jusqu’à cacher son existence comme le soutient la défense ?
Tentative de meurtre, coke, blanchiment et cryptomonnaie
Quand l’affaire a éclaté, avec au départ une tentative de meurtre par arme à feu, les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, au terme de plusieurs mois de surveillances, ont interpellé une quinzaine de suspects. Pour eux, Olivier D., surnommé également “l’ami”, sept condamnations au compteur, est à la tête d’un fructueux trafic de résine de cannabis et de cocaïne, si bien structuré qu’il irait jusqu’à blanchir des dizaines de milliers d’euros dans des sociétés immobilières en Espagne ou de la cryptomonnaie.
Des « informations prometteuses mais inexploitables »
« Les premières fois que l’on a dit qu’il était aviseur, ils nous ont ri au nez » déplore Me Luc Abratkiewicz, l’avocat du quadragénaire. Qui a, depuis un an et demi, multiplié les recours pour que les douaniers soient entendus. Sans succès, même si ces derniers ont fini par expliquer qu’ils avaient eu quatre rencontres avec Dédé. Mais ils le dénigrent : ses informations jugées « prometteuses » auraient été finalement « inexploitables ou fausses » de la part de celui qui est décrit comme un grand manipulateur et qui aurait seulement voulu éviter d’être interpellé.
La juge d’instruction, elle, a apposé le “secret-défense” sur les identités des agents des douanes.
A la lecture de cet article, Aviseur international, toujours surpris de l’utilisation du ‘secret défense’ a réussi à interviewer Olivier.
Marc Fievet – Suite à l’article paru ce mardi 25 avril dans le midi libre concernant les faits pour lesquels vous aviez été incarcéré puis libéré qu’avez vous à dire ?
Olivier: comme ce que je dis depuis le début … j ai été recruté par la DOD (Direction des Opérations Douanières) pour enquêter sur l’OFAST (ex OCRTIS) et leurs informateurs en Andalousie, pas sur des trafiquants classiques . C’était la condition! Mon aide ponctuelle ne devait concernait uniquement que ces gens là qui font de l’incitation à l’infraction en organisant des remontées surveillées avec l’OFAST. J ai accepté de faire cela car un proche a été victime de ce système tout simplement.
Marc Fievet –Pouvez vous prouver ce que vous avancez ?
Olivier: tout à fait j’ai toutes les conversations avec la DOD le prouvant et j’ai proposé maintes fois à la juge d instruction de les lui donner, mais la vérité ne semble pas l’intéresser, elle veut juste me faire payer de m’être attaqué à un aussi prestigieux service de police .
Marc Fievet –Pourquoi les douaniers nient en partie les faits en disant que vous leur avez transmis que des informations inexploitables ?
Olivier: c’est totalement faux et je peux le prouver … Après ils m’avaient prévenu que leurs patrons n’assumeraient pas une nouvelle guerre des services comme à l’époque de l’OCRTIS et de François Thierry si j’étais découvert et ils m’ont tout simplement lâché !
Olivier: je n’ai jamais rien fait d illégal et j’ai toujours eu l’accord des douanes, avant, pendant et après ! Je ne mens pas et je tiens à préciser qu’il n’y a pas d’armes dans ce dossier; le seul revolver est en règle et il n’y a pas non plus de cryptomonnaie, ni de 350 kilos de cocaïne à Barcelone ! C’est grave de travestir la vérité à ce point ! Je ne m’appelle pas « l’ami » non plus et mon avocat Me Abratkiewicz a été menacé de 5 ans de prison juste parce qu il me défend. C’est hallucinant !Mais j ai confiance en la justice et je pense que si le président de la plus haute instance française s’est auto saisi du dossier ce n’est pas pour rien ! C’est très grave ce qui s’est passé et l’acharnement que j’ai subi pour m’être attaqué à ces gens là … Je veux juste que la vérité éclate et c’est bien parti pour …
I have long spoken up against the death penalty and its continued use around the world. In the coming days, Singapore is planning to carry out yet another execution, a case as egregious as previous ones I have followed. If the state gets its way, Tangaraju Suppiah will be hanged on Wednesday at Singapore’s Changi Prison, convicted under more than dubious circumstances for conspiracy to smuggle about one kilo of cannabis.
In fact, Singapore may be about to kill an innocent man.
Tangaraju’s case is shocking on multiple levels. Singapore has a long and troubled history of executing drug offenders, following mandatory sentencing laws that proscribe the death penalty for certain threshold amounts of drugs. The country’s government has repeatedly claimed that its draconian laws serve as an effective deterrent of drug-related crime. However, Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for that assertion. Killing those at the lowest rungs of the illicit drug supply chain, often minorities living in poverty, is hardly effective in curbing an international trade worth hundreds of billions every year. Killing people for allegedly smuggling cannabis is particularly cruel and misguided, given that more countries are now introducing sensible drug policy by decriminalising and regulating both medicinal and recreational cannabis, using revenues to advance education, prevention, and harm reduction. From the vantage point of the Global Commission on Drug Policy, of which I am a member, Tangaraju’s execution will not make Singapore any safer than it already is, and it will do absolutely nothing to stop the flow of illicit drugs into the city state.
Equally, if not more disconcerting about this case is that Tangaraju was actually not anywhere near these drugs at the time of his arrest. This was largely a circumstantial case that relied on inferences. Investigators and prosecutors acted on the fact that his mobile numbers were stored on the actual drug traffickers’ phone, interpreting phone records and text messages as “proof” of his involvement. Tangaraju’s alleged co-conspirator – who was actually caught in possession of the drugs – pleaded guilty to a non-capital offence. The other three people connected to the case were “discharged not amounting to an acquittal” by the prosecution. Tangaraju himself has maintained his innocence from the very beginning of his ordeal.
In Singapore as in other countries, there is a high bar for criminal convictions, and the standard of proof required is to establish culpability “beyond a reasonable doubt.” Even setting aside my fundamental opposition to the death penalty and the grave injustice of killing people for non-violent drug offences, it appears to me that Tangaraju’s conviction didn’t meet that standard at all. Many observers have been shocked by how thin the evidence against him was and feel he should never have been charged, let alone convicted, to begin with. I agree.
No matter where one stands on the death penalty, if a criminal justice system cannot safeguard and protect those at risk of execution despite credible claims of innocence, the system is broken beyond repair. This is certainly true of the death penalty in the US, where nearly 190 people have been exonerated and freed from death row since 1976. It is also true in Singapore, where capital punishment has already been in the spotlight due to its disproportionate use on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers.
I hope Singapore’s authorities will take a pause to review Tangaraju’s case and grant reprieve. Singapore is an otherwise wonderful country, so it’s very sad to see some of its policies harking back to colonialism, and even reminiscent of medieval times. The death penalty is already a dark stain on the country’s reputation. An execution following such an unsafe conviction would only make things worse.
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Ministry of Home Affairs’ Response to Mr Richard Branson’s Blog Post on 24 April 2023
Published: 25 April 2023
1. We refer to Sir Richard Branson’s blog post published on 24 April 2023, on the capital sentence on Tangaraju S/O Suppiah (“Tangaraju”), a convicted drug trafficker. We would like to correct some points made by Mr Branson.
Facts of the Case
2. Tangaraju, a 46-year old Singaporean, was convicted of abetting the trafficking of 1017.9 grammes of cannabis. The Misuse of Drugs Act provides for the death penalty if the amount of cannabis is more than 500 grammes. 1017.9 grammes is more than twice the capital threshold, and sufficient to feed the addiction of about 150 abusers for a week.
3. Mr Branson claimed that Tangaraju’s conviction did not meet the standards for criminal conviction and that “Singapore may be about to kill an innocent man”. This is patently untrue.
(a) Tangaraju’s case was tried before the High Court of Singapore. Upon examination of all the evidence, including Tangaraju’s defence, the High Court found that the charge against Tangaraju had been proven beyond a reasonable doubt.
(b) Upon Tangaraju’s appeal, the Court of Appeal affirmed the High Court’s findings and upheld the conviction against Tangaraju.
(c) Tangaraju was represented by legal counsel throughout the court process.
4. Far from the suggestion that Tangaraju was innocent because he was “not anywhere near the drugs at the time of his arrest”, the evidence clearly showed that he was the person coordinating the delivery of drugs, for the purpose of trafficking.
(a) Tangaraju was involved in a case with two others, where his phone numbers were used to communicate with the two others involved in the delivery of the cannabis.
(b) Tangaraju’s defence was that he was not the person communicating with the two others involved in the case. However, the High Court found Tangaraju’s evidence unbelievable, and found that he was communicating with the two others and was the one coordinating the delivery and receipt of cannabis to himself, through the two others.1
(c) The High Court also found that Tangaraju had an intention to traffic in the cannabis.
5. It is regrettable that Mr Branson, in wanting to argue his case, should resort to purporting to know more about the case than Singapore’s Courts, which had examined the case thoroughly and comprehensively over a period of more than three years. He shows disrespect for Singapore’s judges and our criminal justice system with such allegations.
Singapore’s Approach Towards Drugs and the Death Penalty
6. Despite multiple clarifications we have made previously, we note that Mr Branson continues to make sweeping assertions against Singapore’s approach on drugs, including the use of the death penalty on those who traffic in large amounts of drugs.
7. Singapore adopts a zero-tolerance stance against drugs and applies a multi-pronged approach to combat drugs. This includes having rehabilitation programmes for drug abusers and tough laws against drug traffickers, such as the death penalty for traffickers that traffic substantial amounts of drugs, which Singapore applies judiciously with stringent safeguards. The death penalty is an essential component of Singapore’s criminal justice system and has been effective in keeping Singapore safe and secure.
8. Mr Branson also said that Singaporean authorities have repeatedly failed to provide any tangible evidence for the effective deterrent of drug-related crime. This is untrue. We have repeatedly set out clear evidence of the deterrent effect of the death penalty in Singapore’s context, which Mr Branson seems to have conveniently ignored.2
(a) In the four-year period after the introduction of the mandatory death penalty for trafficking more than 500 grammes of cannabis, there was a 15 to 19 percentage point reduction in the probability that traffickers would choose to traffic above the capital sentence threshold.3
(b) Studies have also found that drug traffickers deliberately restricted the amount of drugs they carried in order not to exceed the capital sentence threshold. They were willing to risk imprisonment, but not the death penalty.4
(c) A 2021 study conducted in parts of the region outside Singapore, from where some of Singapore’s arrested drug traffickers have come in recent years, shows that most persons in these countries are deterred by the death penalty.5 87% believed that the death penalty makes people not want to traffic substantial amounts of drugs into Singapore, and 83% believed the death penalty is more effective than life imprisonment in discouraging people from trafficking drugs into Singapore.
9. As for Mr Branson’s other allegations about Singapore’s “disproportionate use [of capital punishment] on minorities, an obsession with small-scale drug traffickers, and the widely reported harassment of human rights defenders and capital defence lawyers” – these assertions are false. We have responded to the allegations before, and it is regrettable that he continues to assert these falsehoods.6
10. Singapore’s policies on drugs and the death penalty are derived from our own experience. Our approach has worked for us, and we will continue charting our own path according to what is in the best interests of Singaporeans. Mr Branson is free to advocate his beliefs for his own countrymen, but he should respect Singaporeans’ choice.
[1] Public Prosecutor v Tangaraju s/o Suppiah [2018] SGHC 279
La Corée du Sud, une nation qui se présentait auparavant comme exempte de drogues, a connu une augmentation significative du trafic de stupéfiants. Le nombre de personnes arrêtées pour consommation de drogues a fortement augmenté, passant de 9.984 en 2014 à 18.395 en 2022.
Le vice-ministre de la Justice, Lee Noh-kong, a également souligné la nécessité de maintenir une coordination étroite entre les organismes compétents afin d’éliminer le trafic de drogue et de traiter les personnes souffrant d’addiction.
La Corée du Sud a intensifié ses efforts pour lutter contre le trafic de drogue en allouant un budget de 4,9 milliards de wons (3,67 millions de dollars) au ministère de la Justice en 2023, soit une augmentation de 10,8% par rapport à l’année précédente, selon des données fournies par le ministère des Finances.
En outre, le gouvernement a distribué 3,1 milliards de wons à la police pour la lutte contre le trafic de drogue, soit une augmentation de 43,1% sur la période, a ajouté le ministère.
Ce matin à Beauvau, le nonce élyséen Darmanin a réuni ses archevêques, évêques et vicaires généraux pour leur rappeler les priorités qu’ils auront à gérer dans les prochaines semaines : la lutte contre la délinquance, en particulier contre les rodéos, et le combat contre le trafic de drogues.
Il leur a également demandé une vigilance accrue à l’approche de la saison des feux de forêts pour protéger l’environnement et la biodiversité.
Son éminence Gérald Darmanin a rappelé que les troubles occasionnés par les concerts de casseroles devaient cesser au plus vite, en précisant que seuls les bruits des casseroles des personnels politiques et de la haute fonction publique étaient harmonieux.
Le conclave s’est terminé par une incantation commune pour soutenir le Saint Père Emmanuel dans sa difficile mission de rédemption de l’humanité.
Un homme âgé de 46 ans, Tangaraju Suppiah qui a été condamné à la peine capitale en 2018 pour sa participation dans le trafic de 1,01 kilo de cannabis, , doit être pendu mercredi 26 avril.
Sa famille a appelé les autorités à la clémence et demandé un nouveau procès, ce dimanche 22 avril.
La victime était assise dans un canapé au pied d’un immeuble rongé par le trafic de drogues. Des hommes armés sont descendus d’une voiture et lui ont tiré dessus avant de prendre la fuite, selon la police. Leur véhicule a plus tard été retrouvé, calciné.
Un homme, âgé de 32 ans, prénommé Gauthier et domicilié à Marly-le-Roi (Yvelines), a été repéré, vers 19 h, par des policiers de la BAC de Boulogne-Billancourt alors qu’il circulait à vive allure au volant d’une Volkswagen Touran sur le périphérique parisien. Intercepté à hauteur de la porte de Clignancourt (18ème), il a été placé en garde à vue, dans la soirée du 21 avril, alors qu’il transportait une importante quantité de drogue.
Des policiers de l’OFAST de Nanterre sont venus revendiquer ce suspect auprès de leurs collègues parisiens.
La BAC aurait elle fait capoté une opération en cours?
Le gang dirigé par Piolin, l’homme arrêté, opérait principalement dans le quartier d’El Príncipe Alfonso à Sebta et compte, selon la police, 70 membres d’origine marocaine, des mineurs pour la plupart recrutés dans les quartiers défavorisés de la ville autonome. Le mis en cause, considéré comme « très violent », portait sur lui une arme lors de son arrestation dans un appartement à Manilva (Malaga), près de la frontière provinciale de Cadix, ont indiqué des sources policières à El Pais, précisant que la Costa del Sol est l’une des destinations préférées des criminels de Sebta et des fugitifs étrangers à la recherche d’un endroit pour passer inaperçus.
Les policiers marocains ont saisi samedi 5,4 tonnes de résine de cannabis dans le port de Tanger Med, à bord d’un camion à destination de l’Espagne.
Le haschich, sous forme de plaques, était dissimulé dans des cavités spécialement aménagées dans la remorque et le châssis du camion.
Lors d’une autre opération, près de 60 kilos de cocaïne ont été découverts jeudi à l’intérieur d’un conteneur frigorifique, également dans le port de Tanger Med. La cargaison de cocaïne étaient emballée dans des entrailles de thon en provenance de l’Équateur et à destination de l’Espagne.
L’homme, qualifié d’extrêmement dangereux, est en fuite au Maroc depuis l’assassinat du responsable d’un clan rival dans le deal de Saint-Ouen.
Le « Gros », chef d’un trafic de drogue, a été condamné ce vendredi 21 avril à dix ans de prison, lors du procès du réseau de la cité des Boute-en-Train, qui était l’un des principaux points de deal de Seine-Saint-Denis.
L’agent NS 55 de la DNRED, lui, a été condamné à 20 ans par ce même tribunal !
Même que Sonya Djemni-Wagner, substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Bobigny, lui avait dit après avoir requis 20 ans : » Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle! «
C’est ce qu’on appelle le sens du discernement !
Aujourd’hui Sonya Djemni-Wagner est représentante de la France à la Commission européenne pour l’efficacité de la Justice (CEPEJ) du Conseil de l’Europe après avoir été à partir de 2017, durant deux ans, conseillère Justice au cabinet du président de la République.
Question de Mme BOYER Valérie (Bouches-du-Rhône – Les Républicains) publiée le 20/04/2023
Mme Valérie Boyer attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur et des outre-mer sur la lutte contre les trafics de drogue, notamment à Marseille.
Mercredi 12 avril 2023, Marseille a connu de nouveaux règlements de comptes. Vers 23 heures, c’est à la cité Félix Pyat, dans le 3e arrondissement, qu’une fusillade a éclaté. Un mineur aurait été touché aux membres inférieurs dans l’échange. Peu de temps après, des tirs étaient signalés au niveau du boulevard Banon, dans le 4e arrondissement, où des hommes encagoulés dans une voiture auraient pris un second véhicule pour cible. Vers minuit, c’est à la Busserine (14e arrondissement) que des coups de feu ont retenti. Une fusillade a été signalée un peu plus tard du côté de la cité Consolat, dans le 15e. Enfin, trois personnes blessées seraient à recenser dans un échange de tirs rue Caussemille, dans le quartier de la Belle-de-Mai (3e). Dans la nuit du 2 au 3 avril 2023, Marseille avait déjà été le théâtre d’un sanglant déferlement de violence. Trois fusillades dans le quartier des Aygalades, la cité du Castellas et la zone de la Joliette avaient laissé derrière elles trois morts et une dizaine de blessé. Et cette « dynamique particulièrement inquiétante va se poursuivre dans les mois à venir », a estimé la procureure de Marseille. Chiffres à l’appui, la procureure a mis en évidence « l’accélération » du nombre de ces drames, avec déjà 32 procédures ouvertes pour assassinat en bande organisée ou tentative d’assassinat en bande organisée depuis le début de l’année, « toutes sur Marseille ». Des dossiers qui ont fait 14 morts – 13 tués par balles et un jeune lynché à mort, à la cité de la Paternelle – et 43 blessés. En 2021 et 2022, sur le ressort du tribunal judiciaire de Marseille, 30 et 46 procédures de ce type avaient été ouvertes, pour respectivement 25 et 32 morts. « Le rajeunissement des victimes nous inquiète beaucoup », a également précisé la procureure. Âgées de 27 ans en moyenne il y a une dizaine d’années, les victimes des règlements de comptes entre gangs à Marseille sont désormais quatre ans plus jeunes, selon une étude faite sur les neuf premiers mois de 2022. Crise sociale, éducation, santé, insécurité, immigration : la lutte contre ces trafics touchent l’ensemble de ces sujets. Aussi, selon les services du ministère de l’intérieur : « Les mis en cause étrangers sont surreprésentés par rapport à l’ensemble des mis en cause avec une infraction associée. » Cela se traduit, selon eux, par « un quart des mis en cause pour usage de stupéfiants et vols sans violence (24 %) et 15 % des mis en cause sont de nationalité algérienne, marocaine ou tunisienne. ». Ils estiment, par ailleurs, que « la surreprésentation de mineurs étrangers pour les vols sans violence est en lien avec l’existence de filières de criminalité organisée exploitant notamment des mineurs isolés ». Et ils l’affirment : « Les étrangers sont aussi surreprésentés parmi les mis en cause pour des infractions d’usage et de recel avec un mis en cause sur cinq (19 %) », tandis que «12 % des mis en cause sont de nationalité algérienne, marocaine ou tunisienne ». Autre constat : « Les mis en cause de nationalité d’un pays d’Europe hors Union européenne (comme certains pays de l’Est ou des Balkans) et d’Amérique sont surreprésentés parmi les infractions de blanchiment ou de participation à une association de malfaiteurs ». Aussi estime-t-elle qu’il faut aller plus loin.
Elle considère que si un état d’urgence sanitaire a été voté pour protéger les aînés, un état d’urgence pourrait être déclaré contre les trafics de drogue pour protéger les jeunes. C’est pourquoi elle souhaite savoir ce que le Gouvernement compte faire pour garantir la sécurité des Français.
Publiée dans le JO Sénat du 20/04/2023 – page 2602
Jean-Philippe Vigot, directeur régional des douanes de Marseille, explique notamment ce phénomène par un déport des opérations menées sur d’autres ports.
« Les liens entre armes à feu illicites, laboratoires de fabrication et le narcotrafic ont été révélés par la saisie de 203 tonnes de cocaïne et d’autres drogues d’une valeur totale d’environ 5,7 milliards de dollars« , a déclaré Jürgen Stock le secrétaire général d’Interpol, dont le siège est à Lyon, en France.
8.263 armes à feu et 305.000 munitions ont été saisies.
La DEA, dans l’incapacité de régler le problème du narcotrafic et de la drogue sur le territoire des États-Unis, prétend régler cette problématique partout ailleurs dans le monde en pratiquant infiltration et espionnage !
En su conferencia mañanera de este lunes en Palacio Nacional, López Obrador señaló que no puede haber agentes extranjeros en nuestro país, pues indicó que los que pueden intervenir en tareas de investigación son el Ejército mexicano, la Marina, la Guardia Nacional y la Fiscalía General de la República.
“¿México fue informado de esta operación de la DEA? Y saber si México cooperará con estos cargos que está haciendo el Departamento de Justicia en contra del cártel”, se le preguntó en el Salón Tesorería.
“Tenemos que verlo, pero no puede haber agentes extranjeros en nuestro país, no. Podemos compartir información, pero son los elementos del Ejército mexicano, de la Marina, de la Guardia Nacional los que puede intervenir, la Fiscalía General de la República”, dijo,
“¿Esta acción cómo la califica entonces presidente?”, se le cuestionó.
“Es una intromisión abusiva, prepotente, que no debe de aceptarse bajo ningún motivo. ¡Cómo van a estar espiando!”, respondió López Obrador.
Infiltración de la DEA
Este viernes, al presentar las acciones más recientes para frenar el tráfico de fentanilo hacia Estados Unidos, la DEA reveló que en el último año y medio infiltró a los niveles más altos del Cártel de Sinaloa y la red criminal de Los Chapitos, grupos a los que sigue por todo el mundo.
De acuerdo con un mapa de la DEA, Los Chapitos envían fentanilo en pastillas, polvo y mezclado con cocaína y heroína a 28 ciudades de 20 entidades de Estados Unidos, desde Sinaloa, que es considerado su centro de operaciones.
Sin embargo, en el gabinete de Seguridad federal tienen dudas acerca de la operación de la DEA en el interior del grupo criminal que enfrenta una disputa entre Los Chapitos y Los Mayos por el control del tráfico de drogas sintéticas a Estados Unidos, de acuerdo con información de fuentes consultadas.
El presidente de México, Andrés Manuel López Obrador, y la administradora de la DEA, Anne Milgram.
AMLO califica de “abusiva” y “prepotente” a la DEA por infiltrar al Cártel de Sinaloa sin avisar al Gobierno de México
“Es una intromisión abusiva, prepotente, que no debe de aceptarse bajo ningún motivo”, dijo el mandatario en su conferencia mañanera. “¿Cómo van estar espiando? No se puede estar utilizando actos de espionaje para saber qué están haciendo nuestras instituciones de seguridad”.
El mandatario respondió de ese modo cuando fue cuestionados sobre cómo calificaba la revelación de la DEA de que había infiltrado agentes en el Cártel de Sinaloa, lo cual permitió apuntalar cargos contra 28 miembros de esa organización criminal.
Quatre personnes ont été blessées dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 avril dans la cité Félix Pyat, après une fusillade. Trois victimes, dont un adolescent de 17 ans, ont un pronostic vital engagé, a appris France 3 Provence Alpes auprès du bataillon des marins-pompiers. Les tirs se sont produits vers 2h30 du matin, rue Félix Pyat, à quelques mètres seulement du commissariat.