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ESTADOS UNIDOS 🇺🇲 – COLOMBIA 🇨🇴
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Le narcobanditisme marseillais, sous la bannière principalement de la DZ Mafia, s’est étendu un peu partout en France, et surtout à Nice, où la semaine dernière encore, un commando venu de la cité phocéenne a été interpellé en pleine action par la BRI.
Une fois encore, les balises et les agents de la BRI de Marseille ont atterri sur la Côte d’Azur
Ce 3 septembre 2025, les policiers marseillais de la Brigade de recherche et d’intervention alertent leurs collègues de Nice. Une équipe de malfaiteurs qu’ils suivent déjà depuis des semaines dans le cadre d’une affaire de banditisme est sur le point de préparer un sale coup. Une nouvelle filature s’organise et quelques heures plus tard, l’intuition se révèle exacte : les policiers en civil repèrent plusieurs silhouettes vêtues de noir à bord d’une Skoda volée.
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Le président vénézuélien Nicolas Maduro a réfuté dans une lettre à son homologue américain Donald Trump, rendue publique dimanche, les accusations de narcotrafic dont il fait l’objet et l’a invité à «préserver la paix par le dialogue».
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Ketamine worth millions has been taken off UK streets after officers stopped a van that was found to be filled with sacks of the drug.
Officers from Merseyside Organised Crime Partnership (OCP) – a team of investigators from the National Crime Agency and Merseyside Police – with the assistance of Merseyside Police Matrix Disruption Team, who tackle high-risk organised crime in the county, intercepted the van on the East Lancashire Road in Merseyside yesterday afternoon [16 September].

In the back of the vehicle the officers found 35 sacks filled with approximately 875kg of ketamine – worth an estimated £17m on UK streets.
A 46-year-old man from Liverpool, who was driving the van, was arrested and taken into custody to be questioned.
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L’administration Trump maintient Haïti sur la liste des pays de production ou de transit de la drogue vers les USA.
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Interdiction administrative… et dédale de textes et autres lois pour faciliter l’action régalienne.
La lutte contre le narco-business ne date pas d’hier. Les cargaisons saisies en augmentation constante ne sont que le fruit d’une augmentation bien réelle de la consommation, pas de la performance des services en charge.
Sur la consommation
Verbaliser, voire « pénaliser » les consommateurs semble aujourd’hui devenu la « voie sacrée », quelqu’en soit l’encombrement juridico administratif garanti.
Est-ce la solution sans une action éducative forte sur les dangers des stupéfiants ?
La complexité actuelle de cette lutte anti stupéfiants n’est que la résultante des tergiversations constatées depuis des dizaines d’années. Débordés aujourd’hui, nos ‘responsables’ ne savent plus quoi inventer pour pouvoir continuer de donner l’impression qu’ils maîtrisent la situation.
Et s’ils essayaient enfin de légaliser le cannabis, qui est consommé depuis des millénaires, et de récupérer les profits de la distribution contrôlée pour les affecter à une meilleure éducation?
Que de disponibilités retrouvées pour nos gendarmes et policiers pour qu’ils puissent se consacrer à la réelle sécurité des Français !
Mais est-ce l’objectif de ceux qui sont aux manettes? On est en droit de s’interroger.
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Le président américain Donald Trump a annoncé hier soir que ses forces avaient ciblé un autre bateau de trafic de drogue dans les eaux internationales, ce qui a entraîné la mort de trois personnes.

Contrairement aux attaques précédentes, Trump n’a pas révélé si la frappe avait eu lieu au large des côtes du Venezuela, où l’ US Navy a déployé des navires de guerre et des sous-marins pour lutter contre le trafic de drogue.
Trump a simplement indiqué qu’elle avait été menée sous le commandement de la région sud qui englobe l’Amérique centrale et du Sud ainsi que la mer des Caraïbes, confirmant que les rapports de renseignement indiquaient que le bateau transportait des stupéfiants en route vers les Etats-Unis.
Il a souligné que le bombardement avait entraîné la mort de 3 narcotrafiquants, dans les eaux internationales, sans blessures pour ses forces armées.
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Les eaux internationales ou haute mer[1] sont les zones maritimes qui ne sont sous l’autorité d’aucun État (par opposition aux « eaux sous juridiction d’un État côtier »). Plus précisément, il s’agit de toutes les parties de la mer qui ne sont « ni dans les eaux sous juridiction d’un État (ZEE, ZPE, ZPP[2]…), ni au sein de la mer territoriale d’un État ou bien dans les eaux archipélagiques d’un État archipel[3] », selon l’article 86 de la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM).
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PIRATERIE INSTITUTIONNELLE ?
Pour ce qui est d’une intervention d’un Etat dans les eaux internationales à l’encontre d’un navire qui ne bat pas le pavillon de l’Etat concerné, en l’occurence le pavillon des États-Unis plusieurs possibilités existent. “La plus connue, c’est évidemment la piraterie, mais il y a également d’autres exceptions, notamment la pêche, la protection de l’environnement, ou en matière de traite des esclaves ou des êtres humains”, détaille Philippe Vincent, Professeur de droit en la mer à l’Université de Liège. Hors de ces cas de figure, il est illégal pour un Etat d’intervenir sur un bateau qui navigue en eaux internationales et qui ne bat pas le pavillon de cet Etat. Pour reprendre notre exemple, l’Etat belge ne peut pas intervenir sur un bateau battant pavillon d’un autre pays si ce dernier se trouve dans les eaux internationales, hors des eaux territoriales belges.
« Une action illicite et donc condamnable »
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Abandonnée par l’US Navy en 2004, la base navale Roosevelt roads, doté d’un port en eaux profondes et d’un aéroport, vient d’être remise en activité dans le cadre de la lutte contre les cartels de la drogue menée par l’administration Trump.
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Le Gouvernement a confié le parrainage de la candidature française pour accueillir l’Autorité douanière de l’Union européenne (EUCA) à Pascal Lamy, ancien Directeur général de l’OMC et Commissaire européen au commerce. Son expertise, son engagement et son réseau européen jouent un rôle clé dans la mobilisation des acteurs institutionnels et dans la promotion de Lille comme futur siège de l’EUCA.
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La Haute Cour de Hambourg a condamné l’un des barons de la drogue les plus notoires d’Europe, Princ Dobroshi, un Albanais du Kosovo connu depuis des décennies dans le monde criminel sous le nom de « Le Requin » (en allemand, « Hai »).
Le journal allemand Bild rapporte que l’homme de 61 ans a été reconnu coupable le 17 septembre. Le procès portait sur une quantité incroyable de drogue : dix tonnes de cocaïne, qui en 2020 ont été introduites en contrebande par bateau depuis l’Amérique du Sud et l’Amérique centrale via le port de Hambourg, le tout essentiellement organisé par Dobroshi.
Dans le « business de la drogue » depuis plus de 30 ans
Princ Dobroshi a commencé sa carrière comme trafiquant de drogue dans les années 1990.
Il a été arrêté en Norvège en 1993, a réussi à s’évader de prison en 1997, a été repris à Prague en 1999 et a été libéré en 2005.
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La Policía desmantela una célula de la mayor red narcocriminal del mundo que disponía de una finca fortificada como centro operativo en Valencia / Fueron detenidos diez personas lideradas por un padre y su hijo, ambos relacionados con el tráfico internacional de cocaína / Dedicaban las estructuras descubiertas al cultivo masivo de marihuana para financiar su organización
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Ils se croyaient à l’abri des radars en évoluant prudemment à travers un col des Pyrénées pour acheminer leur poudre blanche tout droit venue d’Andalousie. Ils étaient en réalité étroitement surveillés par les enquêteurs de l’antenne marseillaise de l’Office-antistupéfiants (Ofast), qui ont procédé à leur interpellation et saisi leur marchandise début septembre.
Ce trio de malfaiteurs défavorablement connu des services de police pour sa participation à des «go fast» a été intercepté dans le Vaucluse.
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Le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) affirme avoir saisi près d’une demi-tonne de méthamphétamine et une autre quantité équivalente de cocaïne lors d’opérations de contrôle menées aux points d’entrée de Détroit, Michigan, et de Port Huron, à Sarnia, dans le sud-ouest de l’Ontario.
Photo : CBC
Au total, les agents ont saisi 475,95 kilos de cocaïne et 440,90 kilos de méthamphétamine

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#agenciatributaria #aeat #sva #vigilanciaaduanera
19 de septiembre de 2025.- Operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil
La cocaína iba oculta bajo el suelo del maletero, en unos paquetes sellados
Funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, junto a agentes de la Guardia Civil pertenecientes a la Unidad de Análisis e Investigación Fiscal y Fronteras (UDAIFF) del puerto de Santa Cruz de Tenerife, han detenido en Tenerife a una persona a la llegada de un buque procedente de Gran Canaria cuando portaba en su vehículo 90 kilos de cocaína.
Fruto del dispositivo de control de contrabando efectuado en el puerto de Santa Cruz de Tenerife se produjo la identificación de un hombre que conducía un turismo de grandes dimensiones y que levantó las sospechas de los agentes actuantes tras observar su nerviosismo y las incoherencias en sus respuestas.
Tras inspeccionar el interior del vehículo, bajo el suelo del maletero, se localizaron unos paquetes que en su interior contenían lo que parecía ser algún tipo de sustancia estupefaciente. Al realizar el test de drogas dio resultado positivo en cocaína, siendo su peso de 90,5 kilos, por lo que se procedió a la detención del conductor del vehículo.
El detenido, junto a las diligencias instruidas, han sido remitidos a la Autoridad Judicial competente.
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Le procureur de la République de Tarascon, Laurent Gumbau, précise que « l’ouverture du feu s’inscrit dans une action engageant plusieurs auteurs, au moins trois » à TF1. Selon lui, les faits s’inscrivent « dans le contexte des narcotrafics » et n’ont aucun lien avec la manifestation syndicale qui se tenait ce même jour dans le centre-ville.
Une enquête en flagrance pour « tentatives de meurtre en bande organisée » a été ouverte et confiée à la brigade criminelle du service interdépartemental de police judiciaire des Bouches-du-Rhône.
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Agentes de la Policía Nacional, en una operación conjunta con la Guardia Civil, han detenido en Canarias al líder de una de las redes de narcotráfico más activas de España. La operación se ha saldado con la detención de 17 personas, la práctica de 23 entradas y registros y la intervención de 14 inmuebles, 38 vehículos y 24 embarcaciones. El principal investigado, alias “El Buque”, era uno de los objetivos prioritarios para las policías europeas y está considerado como uno de los mayores narcotraficantes del archipiélago canario.
La detención de “El Buque” supone el culmen de una investigación de más de un año, que ha permitido desarticular por completo la estructura criminal, con la detención de todos sus miembros por tráfico de drogas y pertenencia a organización criminal.
Una red altamente sofisticada
La organización estaba especializada en la introducción de grandes cantidades de cocaína en territorio español mediante embarcaciones, utilizando métodos sofisticados para ocultar la droga. En cada operación, los alijos podían alcanzar varias toneladas.
Fruto de las investigaciones, se han incautado cerca de 100 kilogramos de cocaína y otros 100 de hachís, interceptados en dos persecuciones en alta mar. Asimismo, se han intervenido 24 embarcaciones, de las cuales seis estaban directamente vinculadas a operaciones de narcotráfico.
Hasta el momento se han practicado 17 detenciones en Las Palmas de Gran Canaria, La Gomera y Fuerteventura, así como 23 registros en diferentes inmuebles y embarcaciones. Entre los bienes intervenidos figuran 14 propiedades inmobiliarias, 38 vehículos de alta gama y cuantiosas sumas de dinero en efectivo, que han quedado a disposición de la Audiencia Nacional. También se ha incautado numeroso material informático y documental que está siendo analizado.
Colaboración internacional
La operación ha sido desarrollada por el Juzgado Central de Instrucción numero 6 de la Audiencia Nacional y la Fiscalía Especial Antidroga y ha contado con el apoyo de organismos internacionales de primer nivel, entre ellos la NCA (National Crime Agency del Reino Unido), la DEA (Drug Enforcement Administration de Estados Unidos), la Policía Judiciaria de Portugal, EUROPOL y el MAOC-N (Centro de Análisis y Operaciones Marítimas en materia de Narcotráfico), además del CITCO (Centro de Inteligencia contra el Terrorismo y el Crimen Organizado).
La implicación de estos organismos ha sido esencial para rastrear los movimientos transnacionales de la organización e interceptar comunicaciones críticas que permitieron anticipar operaciones de alto riesgo.
La operación continúa abierta y no se descartan nuevas detenciones.
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L’armée libanaise a annoncé vendredi une descente dans le camp palestinien de Chatila, à Beyrouth, contre un dépôt de stupéfiants, entraînant des affrontements et l’arrestation de 55 personnes, tandis que, parallèlement, la Sécurité de l’État a interpellé plusieurs trafiquants de haut rang, dont l’un des plus recherchés du pays. Ces opérations interviennent dans le cadre de la lutte intensifiée du Liban contre le trafic de drogue.
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Le locataire de la Maison-Blanche a normalisé le recours à l’armée sur le territoire national des États-Unis. Désormais, il le fait aussi à l’étranger, en frappant militairement les membres de cartels de la drogue, déclarés “organisations terroristes”, comme le 2 septembre, contre un bateau parti du Venezuela. Une stratégie qui n’a jamais porté ses fruits, souligne le “Los Angeles Times”.
Au diable l’état de droit international…
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Los Carabinieri desmantelan una organización que movía grandes cantidades de droga por todo el país empleando tácticas mafiosas / La sustancia se almacenaba en el corazón de Sicilia / Varios de los detenidos operaban desde prisión contando con teléfonos que recibían a través de drones
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El sospechoso se había registrado en un hotel con documentación falsa / Líder de la vertiente narco del clan criminal, se refugiaba en España para eludir una condena a 30 años de cárcel / La Policía Nacional se encargó de arrestarle en Sant Julià de Ramis
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Seven cocaine smugglers have been jailed for more than 130 years, after their plot to smuggle drugs worth millions into the UK was foiled by Border Force and the National Crime Agency (NCA).
The final member of the group was today [12 September] jailed for 16 years, after his cohorts were previously sentenced to more than 114 years in prison.
Alex Fowlie, 35, of Chichester was responsible for purchasing a rigid-hulled inflatable boat (RHIB) used by members of the group to collect cocaine worth £18.4m off the coast of Cornwall on 13 September 2024.
Edwin Yahir Tabora Baca, 33, of Barcelona, Spain, Scott Johnston, 38, and Peter Williams, 43 – both of Havant – were on board the cocaine-laden boat when Border Force officers off the coast of Newquay, Cornwall spotted it.

Officers suspected the boat had drugs on board, collected from a larger ship at sea, and tried to intercept it. As the officers approached the RHIB, it sped off and a 28-mile chase unfolded during which the RHIB’s crew threw packages into the water.
After an hour-long pursuit, the boat ran aground on Gwynver Beach, Penzance and all three men were caught and arrested by officers.
Six large bales were recovered from the sea, containing around 230kg of powder which specialist analysts identified as high-purity cocaine.
The NCA subsequently began an investigation and, by trawling through CCTV footage, call data and phone messages, they identified that Fowlie; Michael May, 48, of Brentwood; Terry Willis, 44, of Chelmsford and Bobbie Pearce, 29, of Brentwood had helped organise collection of the cocaine.
After arresting these four men, investigators found audio messages on Fowlie’s phone which revealed that within days of his co-conspirators being arrested on Gwyner beach, he began organising further at-sea drug collections.
In recordings sent on 16 September, Fowlie told an unidentified contact that he could collect up to “one tonne” and claimed that there was “zero f*cking risk” in the method.
To the contrary, the men on the boat – Williams, Johnston and Tabora Baca – were jailed for 16 years and nine months; 24 years; and 17 years and seven months respectively.
May, Willis, and Pearce, whose roles included lying in wait on the Cornish coast where they expected the cocaine to be dropped off to them, were jailed for 19 years; 21 years and eight months; and 15 years and four months respectively.
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