Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
La ville de Fontaine, en Isère, a lancé ce mercredi 14 mai une opération « de sécurité et d’occupation citoyenne » destinée à déloger dans la durée les trafiquants de drogues de leurs points de deal, en occupant l’espace.
C’est dans ce quartier « gangrené » par les trafics, car bien desservi par la ligne de tram qui relie Fontaine à Grenoble, que sera déployée l’opération avec un volet sécurisation des espaces et un autre de « réappropriation de l’espace public » avec des échanges avec les élus, des voisinades, une braderie etc., selon la municipalité.
Pour la lettre D de notre Abécédaire, on parle drogues, répression, légalisation, et politiques publiques avec Bénédicte Desforges, ancienne policière et fondatrice du collectif Police contre la prohibition.
Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est rendu dans les locaux de la Direction nationale de la police judiciaire (DNPJ), mercredi 14 mai 2025, pour inaugurer l’État-major de lutte contre la criminalité organisée (EMCO), une structure interministérielle composée de gendarmes et de policiers chargés de coordonner cette lutte.
« C’est un état-major qui va regrouper toutes les forces de l’état, notamment les services de renseignement […] et les services d’enquête. » C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau a présenté, mercredi 14 mai 2025, le nouvel État-major de la lutte contre la criminalité organisée (EMCO) ; une structure inaugurée ce jour par le président de la République, Emmanuel Macron, en présence des ministres de la Justice, Gérald Darmanin, de l’Intérieur, Bruno Retailleau, des Armées, Sébastien Lecornu, et de la ministre chargée des comptes publics, Amélie De Montchalin.
Inscrite dans la proposition de loi contre le narcotrafic adoptée définitivement par le Parlement en avril 2025, cette entité interministérielle se veut être « la tour de contrôle » de la lutte contre la criminalité organisée.
Concrètement, l’EMCO sera chargé du pilotage et de la coordination de l’action des services de l’État, ainsi que de l’organisation des échanges en matière de renseignement et d’enquête. « Cette structure va permettre aux unités judiciaires comme aux services de renseignement d’obtenir un regard à 360° sur leurs objectifs ou sur des éléments identifiables », explique le lieutenant-colonel de gendarmerie Vincent Pardonneau, le nouvel adjoint, au côté d’un personnel de la DNRED, de la cheffe de l’EMCO, la commissaire Sandrine Desliard, ancienne coordinatrice auprès du directeur national adjoint chargé des opérations de la DNPJ.
« L’EMCO va ainsi, dans des délais brefs, enrichir les éléments d’enquête, tout en favorisant une prise de hauteur sur le dossier, et en signalant également les connexions avec des investigations conduites par d’autres unités. Lorsqu’ils conduisent leurs enquêtes, les offices et les unités judiciaires n’ont parfois qu’une vision partielle ou parcellaire du réseau criminel auquel ils s’attaquent. Lorsque nous regroupons les renseignements de chaque service de l’EMCO, nous reconstituons un puzzle. En effet, chaque service détient une ou plusieurs pièces, qui une fois réunies au sein de la structure permettent de reconstituer l’image global du réseau criminel, en favorisant, je l’espère, la découverte d’éléments déterminants. Par ailleurs, en raison de son positionnement, l’EMCO contribue à l’analyse de la menace et sera en mesure de contribuer aux propositions de stratégies d’entraves. »
Quinze opérateurs
Pour réaliser cette mission, l’EMCO sera composé en plus de ces trois cadres, de quinze opérateurs représentants l’ensemble des services judiciaire avec l’OLTIM, la PJPP, l’ONAF, la DGDDI, la SDPJ, et des services de renseignement avec la DGSI, la DGSE, la DNRT, la DRPP, Tracfin, la DNRED, la SNRP et deux gendarmes de la SDAO et du SCRC.
Au niveau de la gendarmerie, l’EMCO travaillera dans un premier temps avec la Sous-direction de la police judiciaire (SDPJ). Ce sera ensuite l’UNPJ qui reprendra la main devenant l’interlocuteur direct de la gendarmerie à l’EMCO. Une réorganisation complète qui illustre une volonté politique concrète de lutter plus efficacement contre la criminalité organisée. « L’idée, c’est vraiment d’aller chercher, de judiciariser les têtes de réseaux. […] C’est comme ça qu’on arrivera à faire du résultat. Ce sera long, ce sera difficile, mais on y arrivera », a conclu le ministre de l’Intérieur.
OLTIM : Office de lutte contre le trafic illicite de migrants
PJPP : Direction de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris
ONAF : Office national antifraude
DGDDI : Direction générale des douanes et droits Indirects
SDPJ : Sous direction de la police judiciaire (gendarmerie)
DGSI : Direction générale de la Sécurité intérieure
DGSE : Direction générale de la Sécurité extérieure
DNRT : Direction nationale du renseignement territorial
DRPP : Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris
Tracfin : Service de renseignement financier
DNRED : Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
SNRP : Service national du renseignement pénitentiaire
SDAO : Sous-direction de l’anticipation opérationnelle de la gendarmerie
SCRC : Service central de renseignement criminel de la gendarmerie
UNPJ : Unité nationale de la police judiciaire (gendarmerie)
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dévoué, NS 55 – 2674ème jours de détention
P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.
Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.
Selon Le Parisien , 435 kilos de cocaïne ont été saisis mardi 13 mai dans une cave située à Paris (XIIe).
Trois hommes âgés de 39 à 48 ans ont été interpellés le même jour et placés en garde à vue au bastion, le siège de la police judiciaire parisienne. Un quatrième homme vient d’être arrêté. Les suspects sont pour la plupart déjà connus des services pour des affaires liées aux stupéfiants.
Renseignements, infos et signalements
Il y a une dizaine de jours, les enquêteurs reçoivent une information cruciale sur un trafic de cocaïne dans la capitale. Ils se lancent dans un travail d’identification et de surveillance. Ils apprennent que leurs « cibles » vont recevoir du produit. L’idéal serait ensuite de lancer un coup de filet au moment d’une transaction. C’est précisément ce qu’il s’est passé ce mardi.
Tout est parti d’un contrôle pour usage de téléphone au volant opéré le jeudi 8 mai à Grigny (Essonne), en région parisienne. D’après les informations révélées par Le Parisien, les agents de la brigade anticriminalité (Bac) de Juvisy-sur-Orge, qui contrôlait la voiture d’un chauffeur VTC, ont été interpellés par forte une odeur de détergent provenant des bagages d’une passagère.
Et ils ne sont pas trompés, puisque dans ses trois valises positionnés dans le coffre, de multiples pains de cocaïnes ont été trouvés. En effet, l’utilisation d’un produit ménager de type détergent sert à conditionner des substances illégales afin d’en masquer l’odeur.
Selon le Parisien, plus d’une trentaine de pains étaient dissimulés dans les bagages, pour un poids total estimé d’environ 40 kilos.
La 1ère saisie de 70 kg drogue a été découverte dans des compresseurs d’air contenant de la cocaïne, des méthamphétamines et de éphédrine. Les pompes à air provenaient d’Afrique du Sud et sur un vol RwandAir. Cette saisie fait suite à une information des douaniers français de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle ayant eux-même constaté ce mode opératoire.
Saisie de 70 kg de drogue – Douanes camerounaises
La deuxième saisie de drogue a eu lieu le 25 avril 2025 à l’aéroport de Douala. Les 30 kg de cocaïne étaient cachés au milieu d’épices dans le bagage d’un Camerounais, âgé d’une cinquantaine d’années, enregistré pour un vol Ethiopian Airlines à destination de New Delhi via Addis-Abeba.
La Policía de Colombia detuvo en Cartagena de Indias a un presunto capo de la droga que coordinaba el envío de grandes alijos entre Sudamérica y Europa
Three men have been charged as part of a National Crime Agency (NCA) investigation into attempts to smuggle millions of pounds out of the UK in lorries.
Uzbekistan nationals Azizillo Ugli Azamov, 20, Khalilullokh Omonillaev, 22, and Mukhammadamin Abdurakhmonov, 20, all from London, appeared at Uxbridge Magistrates’ Court on 8 May charged with money laundering.
An NCA investigation was launched on 21 June 2024 after Border Force seized £950,000 from a vehicle at the Eurotunnel terminal in Folkestone.
The cash was hidden inside 13 boxes of washing powder.
A second vehicle was stopped at Harwich Port two weeks later, on 7 July 2024, and Border Force officers seized over one million pounds in Scottish banknotes.
On 7 May 2025 NCA officers raided two properties in west London, seizing cash totalling nearly £500,000, as well as cash counting machines and vacuum-seal packs.
A former Ryanair pilot has appeared in court in the Republic of Ireland, charged in connection with the seizure of more than €10m (£8.5m) worth of herbal cannabis.
Brendan O’Meara, 62, with an address at An Tulach, Summer Hill, Meelick in County Clare, appeared before a special sitting of the district court in Ennis on Saturday.
He is charged with possession of a controlled drug, and possession of a controlled drug for sale or supply, at the address above on 7 May.
Deux policiers marseillais ont été incarcérés après leur mise en examen, le 4 avril 2025, pour « importation et trafic de stupéfiants en bande organisée, blanchiment, association de malfaiteurs », dans une affaire remontant à 2023
Un fiasco qui fait tache
Une opération de « livraison surveillée », qui consiste à laisser entrer de la drogue pour en contrôler la distribution et remonter les réseaux, menée par l’Office antistupéfiants (Ofast) à Marseille en 2023 est en passe de se muer en scandale policier, révèle une enquête du Monde.
Loin de son objectif initial de piéger avec 400 kilos de cocaïne comme appât le narcotrafiquant alors en cavale « Mimo » et depuis arrêté en Algérie par la police locale, l’opération a abouti, pour l’heure, à l’incarcération de deux policiers, l’évaporation de la drogue et un relatif discrédit sur l’antenne marseillaise de l’Ofast.
Il y a plus de 30 ans, c’était une affaire montée par les agents de la DNRED Toulouse qui, sans contrôle et sans prévenir le moindre procureur, qui d’ailleurs n’aurait rien pu couvrir, avaient infiltré un trafic de cocaïne.
La saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne avait pourtant été bien réelle.
Le navire qui devait ramener la marchandise en France avait été équipé d’une grue pour faciliter le transbordement.
Grue que la DNRED avait financé en ponctionnant 400.000 FF à NS 55 sur le million promis lors de l’opération de Lyon. Aux manettes, il y avait Jean Henri Hoguet et son adjoint Gérard Estavoyer.
La cargaison de cocaïne avait été déchargée au port du Verdon, juste à côté de la Pointe de Grave dans le département de la Gironde en Aquitaine, sous le contrôle des meilleurs douaniers.
L’histoire avait commencé du côté de Caracas au Venezuela avec des ‘James Bond’ de la DNRED des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne.
Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés.
Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une » affabulation rocambolesque et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique « qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Sacré Joseph Le Louarn! Tu étais vraiment un artiste du mensonge et de la désinformation! Tu avais déjà démontré tes qualités de prestidigitateur lorsque tu étais le DI à Roissy, mais là, quand même, fallait pas trop la ramener.
Infiltré, pas Infiltré ?
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorisait bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas comme dans la plupart des affaires en cours. Du coup, les Douaniers reconnaissent le coup monté!
Le président Ducassé qui était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions, a fini par prendre le mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui « , finalement » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début « .
Surprenant pourtant que personne ne se pose la question de la provenance de la marchandise et de son acheminement…Plus d’une tonne de coke sur le territoire français sans que l’on pose la moindre question!
Le président Ducassé fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère…Ouf! Il ajoutait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Quelle belle démonstration d’humanisme !
Silence dans le prétoire…
Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation* », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux.
Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur peut-être atteint de surdité passagère! C’est une pathologie qui touche fréquemment nos régaliens.
« C’est le retour des lettres de cachet! ».
Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux car rien ne permettait; selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur, pas en manque de textes, avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens.
Le tribunal correctionnel de Toulouse qui a jugé les trois Italiens interceptés avec la marchandise sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire.
Les trois inculpés en question sont ressortis libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.
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Pour mémoire, c’était Corinne Cléostrate qui était la Cheffe de division des enquêtes spécialisée à la DED (direction des enquêtes douanières) de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) en 1994-1995, qui ne savait rien, Alzheimer ayant frappé malencontreusement !
Suiye à un contrôle routier, les militaires du commandement provincial de Lecco ont arrêté un citoyen marocain, résidant en Italie, en possession de 24 kilogrammes de cocaïne, 9 grammes de haschisch, des outils et du matériel pour conditionner la drogue.
Une fois l’arrestation effectuée, le sujet a été conduit à la prison de Pavie Torre del Gallo.
Les policiers de l’Office antistupéfiants marseillais rêvaient d’attirer un caïd dans leurs filets grâce à plusieurs centaines de kilos de drogue. Mais cette « livraison surveillée » a tourné à la débâcle.
Rien de bien nouveau, cette méthode était déjà utilisée il y a plus de 30 ans.
ANNÉE 1994
De notre envoyé spécial à Toulouse,
les agents de la DNRED, sans contrôle et sans prévenir le moindre procureur qui d’ailleurs n’aurait rien pu couvrir, avaient infiltré un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. La saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne avait pourtant été bien réelle.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire.
Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
Rabat – Moroccan authorities seized over half a ton of cocaine at the Tangier Med Port on Tuesday, May 6, in a coordinated operation that disrupted an attempted transcontinental drug smuggling effort.
Hong Kong Customs yesterday (May 10) detected a drug trafficking case involving a passenger at Hong Kong International Airport and seized about 1.45 kilograms of suspected cocaine with an estimated market value of over $1.1 million. A man was arrested.
A 30-year-old male passenger arrived in Hong Kong from Entebbe, Uganda via Addis Ababa, Ethiopia yesterday. During customs clearance, Customs officers found the batch of suspected cocaine concealed in 7 pieces of cardboard inside his check-in suitcase. The man was subsequently arrested.
Deux hommes ont été arrêtés après la saisie d’une demi-tonne de cannabis à Co Clare.
Il semblerait qu’une opération de renseignement conjointe ait été mise en place par le fisc et le Bureau national de la drogue et du crime organisé de la Garda (GNDOCB).
L’interception de la cargaison a été effectuée par les unités locales de la Garda à Co Clare.
Cinq hommes ont été inculpés après que la police de Nouvelle-Galles du Sud et les autorités fédérales ont saisi plus d’une tonne de cocaïne, sur un navire intercepté au large des côtes de la Nouvelle-Galles du Sud, près de South West Rocks.
L’arrestation, qui fait partie d’une opération complexe multi-agences dirigée par Strike Force Blaine, fait suite à des semaines de surveillance déclenchée par un achat suspect, en espèces, d’un motor yacht de 13 mètres dans le Sutherland Shire de Sydney le 28 avril 2025.
En Maicao (La Guajira), en desarrollo de la ofensiva contra el multicrimen y el delito, la Policía Nacional, en coordinación con el Ejército Nacional, la Fiscalía General de la Nación y la DEA, desmanteló un centro de acopio de este alcaloide.
Los 403 kilos de cocaína se encontraban ocultos dentro de un inmueble donde almacenaban droga proveniente de la región del Catatumbo (Norte de Santander), para luego movilizarla hasta la zona costera de la Alta Guajira, como plataforma de envío hacia República Dominicana, con destino final Estados Unidos.