RUSSIE 🇷🇺 (Moscou): les 400 kg de cocaïne de l’ambassade russe à Buenos Aires et le très discret procès

Les bagages avaient été enregistrés comme des « valises diplomatiques » (procédure qui permet d’éviter les contrôles douaniers), prêtes à être expédiées comme telles. Selon les enquêteurs, au moins trois envois de la sorte auraient déjà été effectués dans le passé.

Les investigations conduites dans les deux pays ont laissé de côté un nombre important de questions troublantes, notamment sur un visiteur régulier du lieu et les valises qu’il y entreposait.

Peine perdue : il semble plutôt que les mystères de Buenos Aires doivent rester sans réponse

Ce procès si attendu se tient dans une discrétion extraordinaire. Les médias fédéraux russes n’en font pas la moindre mention, et la justice a choisi la procédure du huis clos, réservée aux procès impliquant des mineurs, certains crimes sexuels ou des secrets d’Etat.

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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DROGUE: comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange ?

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COKE en STOCK (CCCXI) : l’Europe 🇪🇺 particulièrement visée

On continue notre visite cette fois du début de l’année 2020 des arrivages de cocaïne au Brésil 🇧🇷 

Les petits bimoteurs Beechcraft Baron, aéronef préféré des trafiquants brésiliens avec les différents Embraer-Piper sont toujours à la fête mais les gros porteurs commerciaux aussi. La découverte d’un gros Cessna 208 nous entraîne dans un autre cercle peu vertueux, celui des transferts intermédiaires vers les ports, où la cocaïne embarque vers l’Europe… ou l’Afrique mais avec comme destination réelle la Calabre comme on va le voir. Plus: pour terminer le retour d’un petit hélico… mais pas pour une histoire de drogue, cette fois… exceptionnellement (sans oublier un trafiquant bien trop sûr de lui) ! Le programme, vous le voyez, est chargé ! Surprise : là-bas, nous allons y découvrir des spaghettis, préparés avec une recette à la française ! ………………………………………………….. LIRE la suite  Ce premier contact dans cet épisode des liens flagrants entre les gangs de cocaïne brésiliens et la mafia italienne, nous allons la retrouver demain si vous le voulez bien, via un gros détour par l’Afrique, car au printemps dernier, un article de deux journalistes a eu un énorme retentissement politique…. sinon une déflagration, en Côte-d’Ivoire, où nous allons donc devoir nous rendre obligatoirement, pour quelques épisodes… la coke brésilienne y étant expédiée par cargos complets !

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BRÉSIL 🇧🇷 (Coke en stock -CCCIX): découverte du réseau de João Soares Rocha, 47 avions à lui tout seul !

On en arrive (enfin) à notre année 2020, à décortiquer les arrivages successifs de coke au Brésil.

C’est le ballet habituel des petits appareils lourdement chargés (400 kg minimum en moyenne.

Mais aussi à un premier gros réseau, puisqu’on va y recenser près d’une cinquantaine d’avions au total, dont une bonne partie a déjà fait ici l’objet de récits, mais dont on apprend des détails qui valent le détour dans le volumineux dossier d’enquête dévoré pour vous cet été.

Un tas d’affaires demeurées mystérieuses s’éclaircissent tout à coup. Dont pas mal ayant eu comme objectif… le Guyana, objectif privilégié du gang !

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSE ORLY): la glacière arrivait de Martinique avec 2 kilos de coke

Après la découverte, par les douaniers de l’aéroport Paris-Orly, de près de 2 kg de cocaïne, dans une glacière envoyée par colis depuis la Martinique.

La police judiciaire est remontée jusqu’à deux frères, âgés de 29 et 43 ans, et un ami, âgé de 34 ans, qui ont comparu devant le tribunal de Caen pour trafic de stupéfiants, ce vendredi 25 septembre 2020 au matin.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Coke en stock – CCCVII): des narcos et des réseaux visant l’Europe

L’année 2019 au Brésil reste marquée par les deux grands coups de filet réunissant d’un coup de nombreux avions qui sont tous de petite taille.

Nous ne sommes pas là-bas au stade des gros porteurs à réaction que l’on n’a pas cessé de voir tomber cet été au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.  Mais, nombreux, ils sont d’une redoutable efficacité, emportant régulièrement plus de 400 kilos de cocaïne à chaque vol.

L’un des responsables narcos de cette flotte imposante, traqué depuis 2018, a été arrêté le 31 août 2019.  Il entretenait méticuleusement ses avions, au contraire de ses collègues dans la profession.

Un autre, arrêté en décembre, nous amène directement en Europe, puisqu’il est… Portugais…

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CYBER-SERVICES 🇺🇸 🇪🇺 (Darknet): l’opération « DisrupTor » de JCODE à Los Angeles en février 2020 a permis la découverte d’une grande cache de drogues, d’armes, d’argent, d’or et de crypto-monnaie

Cela ressemblait à une entreprise de vente par correspondance ordinaire

Le hangar de stockage, en Californie, était bien rangé et organisé. Les fournitures postales, le ruban adhésif et le matériel étaient empilés ou triés dans des bacs étiquetés, et une grande boîte contenait des colis adressés et prêts à être déposés au bureau de poste.

C’est là que des agents du FBI, du Service d’inspection postale des États-Unis (USPIS) et des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) ont trouvé environ 50 livres de méthamphétamine et des sacs et des conteneurs remplis de milliers de pilules d’Adderall. Il y avait aussi des balances, des scelleurs de colis et trois armes à feu.

La recherche d’un deuxième site utilisé pour emballer les médicaments pour la même opération a produit un autre énorme approvisionnement. Les agents ont découvert plus de 100 livres de méthamphétamine et quelque 30 000 comprimés dans les deux endroits – un paquet de drogues dangereuses d’une valeur de plusieurs millions de dollars.

Les deux opérations de recherche, combinées à des mesures d’application de la loi dans d’autres endroits et à des dates ultérieures, ont conduit à l’arrestation de plusieurs personnes liées à une organisation de trafic de drogue en ligne qui a vendu sous plusieurs noms sur le darknet. Les individus sont maintenant confrontés à une combinaison d’accusations de trafic de stupéfiants, de complot, de blanchiment d’argent et d’armes à feu qui pourraient entraîner des peines de 10 à 25 ans de prison fédérale.

Les enquêteurs du FBI affirment que le groupe a réalisé plus de 18 000 ventes de stupéfiants sur plusieurs sites darknet.

Les forces de l’ordre pensent que cela pourrait être l’un des plus gros vendeurs de darknet de méthamphétamine en vrac à ce jour. Les enquêteurs ont déclaré que les preuves indiquent que le groupe fournissait d’autres vendeurs de darknet et de drogue de rue en plus d’expédier des drogues à des acheteurs individuels aux États-Unis et à l’étranger.

Ces opérations dans la région de Los Angeles et des efforts similaires aux États-Unis et en Europe faisaient partie d’un effort concentré appelé Operation DisrupTor, mené par les agences partenaires qui forment l’équipe Joint Criminal Opioid Darknet Enforcement (JCODE).

Les forces de l’ordre américaines et à l’étranger ont arrêté 179 personnes et saisi plus de 500 kilogrammes de drogues illicites dans le cadre de l’opération DisrupTor.

Créé en 2018, JCODE combine les efforts du FBI, USPIS, HSI, Drug Enforcement Administration (DEA), US Customs and Border Protection, Department of Justice, Financial Crimes Enforcement Network, Naval Criminal Investigative Service, Department of Defence et Bureau of Alcool, tabac, armes à feu et explosifs.

Les effets de la mondialisation

Étant donné que nombre de ces marchés traversent les frontières, Europol est également un partenaire international inestimable dans le travail de JCODE pour avoir un impact mondial sur le trafic de drogue sur le darknet.

«Le personnel des forces de l’ordre affecté à JCODE se spécialise dans les menaces où l’activité criminelle traditionnelle croise des plates-formes technologiques sophistiquées», a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray lors d’une conférence de presse annonçant aujourd’hui les résultats de l’opération DisrupTor. «Chaque jour, ils s’efforcent de montrer à ces criminels qu’ils ne peuvent plus compter sur le fait de se cacher sur le darknet, car nous allons infiltrer leurs réseaux, fermer leurs marchés illicites en ligne et les traduire en justice, quoi qu’il arrive. ça prend. »

 

Le darknet offre à ses utilisateurs l’anonymat, et les crypto-monnaies – qui sont le mode de paiement préféré sur les sites darknet – offrent des moyens supplémentaires de voiler les transactions.

« Beaucoup de gens sont plus à l’aise de se connecter à leur ordinateur et d’acheter de la drogue en trois minutes depuis leur canapé que d’aller dans un coin de rue peu fréquent« , a déclaré l’agent spécial du FBI Los Angeles Christopher Siliciano, qui estime que la facilité et la dissimulation offertes par ces marchés ont permis de rendre la drogue plus accessible.

Mais ce qui semble de l’extérieur être un cycle impénétrable d’échanges distants et anonymes n’est pas sans fissures.

«Les vendeurs doivent encore transformer leur argent en espèces, ils doivent encore récupérer les médicaments, ils doivent encore transporter les médicaments», a déclaré Siliciano. « Tout cela ne se produit pas sur Internet. »

L’agent spécial HSI Christopher Hicks, qui soutient l’équipe JCODE à Los Angeles, a déclaré que des vulnérabilités existaient également pour les acheteurs de darknet. «Même si vous recevez des articles dans une boîte postale sous un faux nom, vous devez ouvrir cette boîte aux lettres. Vous devez toucher ce paquet.  »

L’expertise particulière de Hicks consiste à suivre l’argent de la drogue à travers le monde incroyablement complexe des échanges, des applications et des tumblers de crypto-monnaie. Il a souligné que les crypto-monnaies ont également leurs points d’exposition: «Les gens pensent que la crypto-monnaie est cette plate-forme anonyme, mais il y a des choses que nous pouvons exploiter pour découvrir qui sont les gens. Ce n’est pas vraiment anonyme. »

Bien que les marchés du darknet offrent aux enquêteurs des moyens d’entrer, ce n’est pas facile.

Nathan Cocklin, l’agent spécial qui dirige le groupe de travail JCODE de Los Angeles pour le FBI, a déclaré que le partenariat sur ces affaires complexes et chronophages est le seul moyen pour l’application de la loi d’être efficace. «Aucun de nous ne pouvait le faire seul», a-t-il expliqué. «Nous apportons chacun un ensemble de compétences spécifiques à l’enquête.»

Les inspecteurs postaux sont souvent le point de départ essentiel des cas et offrent la possibilité de suivre et d’enquêter sur les colis.

La DEA est un partenaire essentiel de partage d’informations et aide à tester, à analyser et à suivre les tendances des drogues. Le FBI fournit un puits profond de ressources d’enquête, tandis que HSI soutient les enquêtes sur les transactions financières et relie les efforts internationaux.

Et la capacité de partager des informations avec des partenaires internationaux est essentielle dans ces réseaux qui traversent si facilement les frontières. «Beaucoup de nos partenaires européens ont d’excellentes unités de cybercriminalité», a déclaré Hicks. «Nous sommes en mesure de tirer parti de leurs compétences et de ce qu’ils savent faire le mieux

Les efforts d’enquête conjoints ont donné d’énormes succès au cours des 10 dernières années, les forces de l’ordre ayant saisi plusieurs grands marchés de darknet. La saisie la plus récente a été celle de Wall Street Market en 2019, lorsque les administrateurs du site ont été accusés non seulement de gérer le marché illégal, mais également de voler tout l’argent détenu sur ses comptes séquestres et utilisateurs.

Chaque succès donne aux enquêteurs des pistes supplémentaires pour alimenter davantage d’enquêtes. «Les données et les informations que nous recevons de chaque retrait ultérieur nous donnent une image plus claire de la prochaine cible», a déclaré Cocklin.

L’effet boule de neige des mesures d’application de la loi, combiné à certaines fraudes très médiatisées, comme celle pratiquée sur le marché de Wall Street, a érodé la confiance des acheteurs et des vendeurs sur le marché. «Nous commençons à voir un impact de ce que les mesures d’application de la loi ont fait», a expliqué Cocklin. «Il y a une grande méfiance et des bouleversements sur les marchés.»

Cela n’a pas mis les marchés à la faillite, mais a poussé les acheteurs et les vendeurs vers des sites moins centralisés. «Nous voyons plus d’applications cryptées peer-to-peer», a déclaré Cocklin. «Cela crée un nouveau défi pour les forces de l’ordre, mais ils ont également supprimé une partie de la facilité offerte par le darknet. Les tactiques changent et nous devons simplement rester avec le jeu. »

Siliciano a déclaré que s’il était plus difficile de trouver et d’acheter les drogues, il espérait que davantage de personnes chercherait de l’aide.

Atteindre les acheteurs de darknet a toujours été un autre objectif des enquêtes JCODE, car elles révèlent souvent des listes de personnes qui ont acheté de la drogue.

Les agents visitent certains de ces acheteurs pour leur faire savoir que leurs achats ne sont pas aussi anonymes qu’ils le croient et pour leur offrir des informations et des ressources de traitement dans l’espoir qu’ils n’achètent plus.

« Vous ne pouvez pas traiter ces cas sans être touché par le bilan humain dévastateur de ces drogues – les vies et les êtres chers perdus« , a déclaré l’agent spécial Maggie Blanton, une superviseure de l’Unité du crime organisé de haute technologie au siège du FBI. « C’est pourquoi ces marchés en ligne sont si inquiétants et pourquoi JCODE a été créé pour les combattre. »

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EUROPE 🇪🇺 (cocaïne): en 2018, environ 2.000 tonnes de coke sont entrées via la Belgique, l’Espagne, les Pays Bas, la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Italie, le Monténégro, l’Albanie, la Bulgarie, la Grèce, la Roumanie et le Portugal

Les « indicateurs suggèrent que la disponibilité de la cocaïne en Europe atteint un niveau sans précédent », alerte cette agence européenne dans son rapport annuel publié mardi, qui se fonde sur des données collectées en 2018, l’année la plus récente disponible.

Les saisies de cocaïne y ont atteint un pic historique avec près de 181 tonnes interceptées, soit plus de 40 tonnes de plus qu’en 2017, année du précédent record. Le nombre de saisies (110 000) est lui aussi sans précédent. En parallèle, le niveau de pureté de cette drogue augmente depuis dix ans, alors que son prix de revente au détail « reste stable ».

C’est en Belgique (53 tonnes), en Espagne (48 tonnes) et aux Pays-Bas (40 tonnes), dont les ports constituent les points d’entrée maritime historiques de la cocaïne en Europe, que les saisies ont été les plus importantes en 2018.

Les marchés du darknet

L’OEDT s’inquiète d’ailleurs de « l’infiltration par des groupes criminels organisés des chaînes d’approvisionnement logistiques, des routes maritimes et des grands ports ». Outre la cocaïne, l’organisme pointe « l’augmentation des saisies de grandes quantités […] de résine de cannabis et, de plus en plus, d’héroïne acheminées par la mer ».

Le rapport montre également l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur le marché des drogues. Si le confinement quasi général en Europe a fait chuter le transport aérien, « le trafic par voie maritime s’est poursuivi aux niveaux d’avant la pandémie ».

En parallèle, « les consommateurs et les revendeurs se sont tournés vers les marchés en ligne du darknet, les plateformes des réseaux sociaux et les services de livraison à domicile ».

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Pour lutter contre cette déferlante, ce qui nous rassure, ce sont les plateformes de signalement comme PHAROS en France!

Un bémol pourtant… surtout pas plus de dix signalements par jour!

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COKE en STOCK (CCCVI) : retour au Brésil 🇧🇷 avec un premier coup de filet à la Netflix

On avait un peu laissé de côté le Brésil, avec la folie furieuse des atterrissages au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.

La dernière fois que je vous en parlais, c’était en raison de politiciens véreux (dont Geddel Vieira Lima ou les copains de l’ex président Michel Temer, accusé depuis de corruption) ou plus récemment pendant le Covid-19 où le trafic par petits avions de type Embraer, copies de Piper, s’est tenu comme à l’habitude. En fait le pays, rongé par la drogue lui aussi, notamment dans les favelas, a été secoué par plusieurs gros raids successifs de la police, deux en 2019 et celui de cet été qui ont démantelé de grosses organisations fort bien équipées en moyens aériens et expédiant leur production venue de Bolivie ou du Pérou (via le Paraguay) vers l’Europe, par les moyens détournés habituels comme on va le voir. Directement, ou via un détour par l’Afrique, avec au bout pour recevoir la marchandise l’inévitable Ndrangheta calabraise, maîtresse d’œuvre au final du trafic.

On commence par une histoire d’hélicoptère, puisque la-bas l’engin circule beaucoup chez les narcotrafiquants comme chez les hommes politiques, comme on l’a vu.

C’est l’une des particularités du pas, avec l’omniprésence des Embraer copiés sur les Piper, mono ou bimoteur, et la bête de somme locale qu’est le robuste Beechcraft Baron 58.

Le 15 février 2019, un vendredi, c’est donc un hélicoptère qui fait la une : un bel Eurocopter EC 130B4 (4388) tout noir immatriculé PR-DHL saisi par la police à Presidente Prudente dans le district de Brasilia, posé (ici à gauche) dans un champ de canne à sucre.

Il vient de refaire le coup préféré de Tadeu dos Santos, le mentor et formateur de Felipe Ramos Morais, les deux noms qui reviennent acec c mode de tansport. L’engin c’est flagrant, a ses coffres remplis de plaquettes de coke empilées dans les moindre recoins (et non pas dans de grands sacs de toile comme à l’accoutumée, cf ici à gauche). Dès la parution de sa capture réapparaît le syndrome du député Zézé Parella (souvenez-vous !). Parella et son Robinson 44 PR-GZP, baladeur et transporteur de coke était  un allié et un proche d’Aécio Neves, candidat à la présidence choisi par le PSDB (lire ici le premier compte-rendu de l’affaire dans « Coke en Stock (CXIV) : au Brésil on tire sur les avions, en vrai comme au cinéma, et la corruption est partout« ) !!! L’affaire qui avait fait grand bruit (et ruiné les espoirs de Parella) était devenue celle du « Helicoca » dans la presse. Car celui qui bient de se poser  est enregistré selon certaines infos hâtivement dévoilées auprès de l’Anac au nom de Posto Sul Sul Petroleum Station, une société basée à Brasilia, dont les associés seraient Marcio Soares de Queiroz, M1 Participacoes Ltda, Rvs Participacoes Ltda, Remi Vitorino Sorgatto, Phillipe Oliveira Vilela, Posto Park Sul Derivado de Petroleo Ltda. Or Remi Vitorino Sorgatto, présenté comme l’un des propriétaires du Park Sul Derivado de Petróleo, n’est autre que le père de Diego Sorgatto, représentant de l’État à Goiás pour le PSDB, le parti de Lula da Silva et Dilma Roussef devenu membre de celui de Temer, le Mouvement démocratique brésilien (MDB). D’où d’emblée un parfum de scandale !

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AERO-NARCOTRAFIC 🇧🇿 (des avions, des hommes et les « services »): les tripatouillages américains à Belize remontent à bien des années…

L’Histoire est toujours là pour faire comprendre des choses qui nous ont échappées et Belize n’échappe pas à la règle.

Nous avons vu dans des épisodes précédents que le trafic de cocaïne par avion s’est installé en trois étapes en Amérique Centrale ; ça a d’abord été de la contrebande, notamment des États vers le Mexique (1), puis du trafic de marijuana dans l’autre sens à l’arrivée de la vague hippie des année 70-80, pour se transformer en trafic de « colombienne », de la cocaïne à qui on a donné comme surnom celui du pays producteur principal à l’époque, qui a culminé avec la période Escobar des années 90 et ses Caravelle (2).

L’attitude des USA, durant toute cette période n’a cessé d’intriguer : le pays a déclaré officiellement faire la guerre aux trafiquants, mais officieusement il a nourri le trafic pour lui permettre en retour d’approvisionner la lutte anticommuniste devenue obsession sous des présidents tels que Nixon ou Reagan qui vont partager le même conseiller ; Edward Meese, chantre de cette guerre d’une rare hypocrisie.

 

Le célèbre Edwin Meese, le conseiller de Reagan, organisateur et planificateur du trafic de cocaïne nécessaire à la CIA, celui qui a reçu des mains du président-baudruche actuel la plus haute distinction civile existante aux USA (ici à droite) !!! Sidérant !!! Que n’a-t-on pas fait pour fournir en armes les Contras !!!

Dans ce marécage politique, la Jamaïque, point de relais obligatoire par avion de la « dope » sud-américaine se retrouve alors à utiliser un autre petit pays comme allié ; c’est bien entendu le Belize, en droite ligne le plus proche de l’île à « ganja » passée de porte-avions à coke…

Les tripatouillages américains à Belize remontent à bien des années…

lire la suite dans Coke en stock (CCCV) : la pierre de Rosette du trafic découverte à Santa Elena

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AÉRONARCOTRAFIC (COKE en STOCK – CCCIV): un été vraiment très chargé…question arrivage de cocaïne par avion

Nous avons déjà vu que le Honduras a été de la partie, alors que le Guatemala et le Venezuela ont été abondamment cités eux aussi. Et nous n’en étions alors qu’au milieu de l’été !!! Dans la deuxième partie du mois, l’avalanche a continué, preuve que le Covid 19 n’a en rien ralenti de ce trafic devenu dantesque avec ces jets, dont certains achetés plus d’un million de dollars sont incendiés par les narcotrafiquants une fois leur tâche effectuée, comme s’il s’agissait d’un kleenex à se débarrasser.

On notera cette fois l’apparition d’un modèle d’avion inusité jusqu’ici, venu du Brésil mais retrouvé planté… au Guatemela !

Un avion de plage

Le 11 août, c’est une autre vision encore : sur une plage, un cockpit caractéristique émerge à peine des vagues. Nous sommes sur la côte de la péninsule de Paraguana au Venezuela, cette avancée vers la mer de l’Etat de Falcon (l’île d’Aruba se trouve à 27 km de là seulement), toujours avec un avion qui provenait du Mexique et qui avait tenté de se poser sur la plage. C’est à El Conejal, sur la plage d’Ibrahim, exactement dans la municipalité de Buchivacoa. Son cockpit à l’ancienne, chromé nous laisse entrevoir un un vieux Sabreliner 75A de 1978 (380-25, ex N50PM Philip Moriss) qui était encore il y a peu bleu et blanc.

C’est le N400RS (ici à droite), devenu intégralement blanc pour l’occasion. Selon les vénézuéliens, ce sont des avions de l’armée qui l’ont forcé à atterrir ainsi, ce que rien encore ne prouve encore une fois: l’avion s’est en tout cas crashé, ses deux pilotes ont été tués lors de la tentative d’atterrissage ou en voulant voler trop bas au ras des flots.

Les pilotes ne semblaient pourtant pas des novices : « l’un des défunts avait environ 38 ans, avait le teint blanc, les cheveux noirs et portait un pantalon noir et une chemise blanche à rayures bleues et rouges. L’autre, âgé d’environ 54 ans, avait le teint blanc, les cheveux gris, portait un pantalon noir et une chemise orange » raconte ici /nuevodia.com. L’avion connaissait le chemin : le 15 juin il avait effectué  une liaison entre Toluca et Chetuma, deux fiefs narcos comme on le sait. Sans trop de surprise, on apprend qu’il avait appartenu ces derniers mois à Technical Aviation LLC, déjà moult fois cité ici comme fournisseur d’avions narco, qui l’avait acheté aux américano-mexicains de T-Air LLC pour le revendre… à d’autres mexicains le 8 juin 2020… (T-Air le possédant depuis 2017 semble-t-il).

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AFGHANISTAN 🇦🇫: NATO, U.S. planes trafficking Afghan narcotics, Eskandar Momeni says

Eskandar Momeni, secrétaire général du siège du contrôle des drogues de la République islamique d’Iran, a déclaré que, selon des informations crédibles, les avions de l’OTAN et des États-Unis font le trafic de stupéfiants en provenance d’Afghanistan.

En 2000, la production totale de stupéfiants en Afghanistan était d’environ 200 tonnes, qui en 2017 a atteint plus de 9000 tonnes, soit une augmentation de près de 50 fois, a-t-il déploré.

Selon Momeni, environ 500 tonnes de drogues ont été découvertes au cours des cinq premiers mois de cette année, ce qui a augmenté de 30% par rapport à la même période l’année dernière.

L’Iran a saisi quelque 1000 tonnes de stupéfiants au cours de l’année civile iranienne précédente (terminée le 20 mars), plaçant le pays au premier rang mondial, a déclaré Momeni en juillet.

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a salué les efforts de l’Iran pour lutter contre le trafic de stupéfiants à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues.

L’organisation a également annoncé officiellement que la première place au monde dans la découverte d’opium, d’héroïne et de morphine appartient à l’Iran.

-Selon l’ONUDC, l’Iran reste l’une des principales routes de transit du trafic de drogue de l’Afghanistan vers les pays européens et a joué un rôle de premier plan au niveau mondial dans les campagnes de contrôle des drogues.

-Le Rapport mondial sur les drogues de l’ONUDC 2020 estime qu’en 2018, 91% de l’opium mondial, 48% de la morphine mondiale et 26% de l’héroïne mondiale ont été saisis par l’Iran.

-Les efforts de contrôle des drogues de l’Iran ont conduit à la saisie de 266 tonnes de différents types de drogues au cours de la période d’avril à juin 2020, soit une augmentation de 20% par rapport à la même période en 2019.

-Pendant la pandémie du COVID-19 en Iran, le siège du contrôle des drogues a fourni et distribué des équipements de protection individuelle (EPI) et d’autres produits sanitaires aux usagers de la rue et aux ONG travaillant avec les consommateurs de drogues

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COKE en STOCK (CCCIII) : le Covid19, assurément une période faste pour le trafic

Pour Deborah Bonello de Vice, le constat, amer, est là : la période du Covid a été faste pour le trafic de coke au Honduras.

« Avec deux saisies massives récentes de cocaïne, le Honduras a confisqué davantage de drogue au cours des sept premiers mois de cette année que pour l’ensemble de 2019.

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Un été chargé, malgré la pandémie

Cela fait plusieurs épisodes que je vous le dis : cela ne s’arrête jamais, ces transferts de cocaïne par avions privés. On s’était quitté pendant la pandémie de juin et juillet (article paru le 7 août) avec de gros porteurs à hélice ou a réaction bourrés de coke, accompagnés par les éternels petits Piper Navajo, posés ici et là et au 21 août, date à laquelle est rédigé cet épisode, on recommence pareil en égrenant une nouvelle liste d’arrivées. En débutant par une livraison exceptionnelle, il est vrai, de deux tonnes.

Le 5 juillet, la répétition des expéditions via le Guatemala et la région du Peten, moult fois décrite ici, avait provoqué un copieux article plutôt retentissant du Washington Post qui avait décrit en détail ce qu’il avait appelé « le jeu du chat et de la souris des narcotrafiquants avec la DEA américaine », un chat ne sachant plus où donner de la tête vu l’ampleur du nombre de souris gavées de coke…

La main de Dieu ?

Le 20 juillet, pour reprendre fil des arrivages, c’est au Honduras que ça s’est passé, avec un bimoteur à hélices, retrouvé dans un endroit bien connu : la région entourant Brus Laguna, objet d’atterrissages irréguliers depuis des lustres comme vous le savez. L’armée envoyée sur zone, guidée par un observateur radar aéroporté (US ?) après un bref accrochage avec les narco-trafiquants, avait découvert 806 kilos de cocaïne; à bord du Beechcraft B-200 N740P (le numéro de série BB-1218), répartis en 26 sacs dûment ficelés portant tous la mention « Disney »,

L’avion ayant été retrouvé planté le nez en avant, jambe de train avant pliée ou plutôt le train d’atterrissage enfoncé dans un terrain trop souple pour supporter un tel poids, comme le montrent les larges traces des pneumatiques laissées derrière lui.

Une vidéo a été prise de son laborieux atterrissage, prise par une caméra infra-rouge embarquée; suivi de l’arrivée de nombreux aides des narcos venus tenter de le vider (ici à droite). Le 1er février 2020 il avait effectué un trajet de Los Mochis, le fief d’El Chapo à Guadalajara, tous deux au Mexique… un habitué des cieux Mexicains, donc. Selon les autorités, il serait venu du Venezuela. L’avion était encore enregistré chez SYF LLC à Okmulgee en Oklahoma au nom des époux Abbott, Paul et Betty (c’est toujours le leur, on ne trouve rien à propos d’une quelconque vente). Il avait au préalable appartenu à des indiens Navajo à qui il servait d’avion VIP (cf ci-dessous). Le couple est aussi à la tête d’Abbott Industries Inc, une entreprise de maintenance en aviation et de pièce détachées. Et de Convington Aircraft également, racheté en 1975 à son fondateur.

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ROYAUME-UNI 🇬🇧 (Gatwick airport): 55 kg de cocaïne saisis à l’aéroport, cachés dans des légumes

La majorité de la cocaïne était cachée à l’intérieur d’ignames et de patates douces

Au cours du mois d’août, les agents du « HM Customs & Excise » ont effectué trois saisies de cocaïne successives à l’aéroport Gatwick de Londres.

La majeure partie de la drogue était cachée dans des légumes, principalement des ignames et des patates douces.

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GUATEMALA 🇬🇹 (parc national de la Laguna del Tigre): un avion à moitié brulé et 735 kilos de coke

Les forces anti-narcotiques guatémaltèques ont retrouvé un avion brûlé et 735 kilos de cocaïne sur une piste clandestine dans une zone reculée du département nord du Petén, à la frontière du Mexique, ont rapporté samedi le gouvernement et le bureau du procureur général.

L’avion et la cargaison de drogue ont été retrouvés vendredi dans le cadre d’une opération de l’armée dans le parc national de la Laguna del Tigre, dans la municipalité de San Andrés, a détaillé le gouvernement guatémaltèque dans un communiqué.

Des images publiées par le ministère de la Défense nationale montraient l’avion incendié au bout d’une piste illégale construite dans une zone de jungle, ainsi que plusieurs sacs blancs contenant des colis de drogue.

De même, les autorités  ont annoncé que jusqu’à présent cette année, les forces de sécurité ont localisé 23 avions légers et jets dans des zones désolées utilisées dans des opérations de trafic de drogue, principalement dans le nord et le sud du pays.

En 2019, le Guatemala a confisqué 54 avions soupçonnés d’avoir été utilisés pour transporter de la drogue provenant principalement des cartels mexicains.

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La cargaison a été transféré à la capitale.

 

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COKE en STOCK 🇲🇽 (CCCII): les cafards dans le triangle

Tout ce que nous venons de lire depuis l’épisode CCLXI (261) peut se résumer à ce titre.

Les « cafards », ce sont les trafiquants bien sûr, obligés de se cacher et de se déplacer depuis la « guerre à la drogue » déclarée au Mexique par le gouvernement précédent de Felipe Calderon (de 2006 à 2012), et qui, pour y échapper, ont choisi de constamment bouger, en traversant comme bon leur semble trois frontières, celle du Mexique, du Guatemala et de Belize, pour s’installer de façon régulière (ou provisoire, selon le besoin) dans ce que l’on peut appeler un nouveau « triangle d’or de la drogue ».

Un peu comme le premier du nom, qui existait entre le Laos, la Birmanie (Myanmar) et la Thaïlande (et celui plus proche de , le second, réunissant Chihuahua, Durango et Sinaloa).

C’est là qu’atterrissent désormais des volumes impressionnants de cocaïne, venus par air, une augmentation importante due aussi au
renforcement de la coercition navale côté Pacifique comme dans l’arc du Golfe du Mexique.

L’expression « effet cafard » (« cockroach effect ») ayant été inventée par un chercheur qui lui-même a été à le surprise générale récemment accusé de blanchiment d’argent, signifiant que très peu de personnes résistent au flot d’argent que déverse cet immense trafic !

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COKE en STOCK (CCXCIX): le Yucatan 🇲🇽, là où tout a commencé

Le Quintana Roo revenu à la une des journaux avec tous ces jets qu’y s’y écrasent ? Ce n’est pas un hasard.

Plutôt une simple continuation de ce qui perdure depuis la grande époque de Pablo Escobar et d’un de ses barons surnommé le « Seigneur des Cieux », autrement dit Carilio Fuentes.

Déjà à l’époque, Cancun, la ville du tourisme de masse et des clubs de foot, faisait figure de fief narco et aujourd’hui encore:  cela fait plus de trente ans que cela dure, en effet, là-bas (1) …  Retour sur l’histoire désastreuse d’un pays qui ne connaît plus depuis des décennies que la corruption, la gangrène des trafics et la trahison de ses élites politiques…

La photo est représentative : malgré le temps, et un accoutrement bien différent de ces costumes cintrés d’antan, on le reconnaît bien avec son visage si reconnaissable et son éternel rictus.

L’homme qui descend de la la camionnette de police, c’est bien en effet Mario Villanueva, 72 ans aujourd’hui, l’ancien chef de la municipalité de Benito Juárez, dans le Quintana Roo, puis plus tard le gouverneur de l’Etat, l’ancien responsable du Parti révolutionnaire institutionnel au pouvoir (le PRI), au parcours assez sidérant.

L’homme vient de profiter en quelque sorte de la crise du Covid-19 puisque que « pour des raisons humanitaires« , le gouvernement fédéral du Mexique vient de l’autoriser à poursuivre « sa procédure pénale en cours » depuis son domicile, une autorisation accordée par le Président Andrés Manuel López Obrador, qui a tenu à faire savoir que c’était bien au risque de contagion du COVID-19 et non une faveur, ce qu’on n’a pas hésité à lui reprocher en effet. Villanueva n’est qu’un exemple en plus : en 15 ans, le pays a connu 7 gouverneurs différents, qui ont été accusés de corruption !!!

Outre Mario Villanueva (Quintana Roo), on compte en plus Andrés Granier (Tabasco), Tomas Yarrington (Tamaulipas), et Jesús Reyna (Michoacán), Salazar Mendiguchia (Chiapas), Luis Armando Reynoso Femat (León Guanajuato). Humberto Moreira (Coahuila).

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COKE en STOCK: les dernières news…

Coke en stock (CCXCVIII) : d’autres surprises encore

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …

 

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Coke en stock (CCXCVII) : les surprises de la periode Covid19

D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
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Coke en stock (CCXCVI) : de gros porteurs retrouvés incendiés pendant le Covid-19

Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
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Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19

La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
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Coke en stock (CCXCIV) : un gouverneur en ligne de mire

Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique,  la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
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Coke en stock (CCXCIII) : champs de soja et poupées russes

On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
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Coke en stock (CCXCII) : de toutes sortes, dans le Campeche

Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.  On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
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Coke en stock (CCXCI): l’invasion du Yucatan

 

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MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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