AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

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GUATEMALA 🇬🇹 (Petén) : l’armée guatémaltèque a localisé un avion à Petén tôt ce dimanche, avec une cargaison de drogue

Au cours des premiers mois de l’année, trois avions avec des actes illégaux détectés par des éléments militaires sur le territoire national ont été enregistrés.

Des unités militaires en opération ont vérifié la présence de l’avion détecté par le système radar de l’armée de l’air guatémaltèque (FAG).

« Il est entré illégalement dans l’espace aérien national et a atterri près du hameau d’El Colorado, à Sayaxché, Petén », a expliqué l’armée.

À l’intérieur, 35 colis qui ont été transférés dans une installation militaire pour les procédures de la police nationale civile et du ministère public.

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GUATEMALA 🇬🇹 (Petén) : 397 paquetes de cocaína y un aeronave

En un sector cercano a la comunidad Nuevo Amanecer, San Andrés, Petén donde localizaron 19 costales con posible droga junto a una aeronave.

Por seguridad el ilícito fue trasladado vía aérea a una instalación militar, para el conteo respectivo con el MP, donde se contabilizó 397 paquetes a los que personal antinarcótico; les realiza la prueba de campo respectiva dando resultado presuntivo positivo para cocaína.

PNC de Guatemala

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STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

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HONDURAS 🇭🇳 : Xiomara Castro face à la corruption et aux narco-intérêts

Élue en janvier 2022, la dirigeante de gauche avait promis de « refonder » un Etat gangrené par le crime organisé et la corruption.

La présidente du Honduras, Xiomara Castro, et le président de l’état-major interarmées, José Jorge Fortin, lors d’une cérémonie militaire, à Tegucigalpa (Honduras), le 9 décembre 2022.

Le 27 janvier 2022, Xiomara Castro devenait la première femme du Honduras à occuper le fauteuil présidentiel.

« Les dirigeants du Parti national et certains secteurs des forces armées et de la police ont fait du pays l’un des cartels de la drogue les plus puissants de la région, affirme au Monde Gerardo Torres Zelaya, l’actuel vice-ministre des affaires étrangères. L’appareil public était principalement consacré aux activités criminelles. »

Éliminer la corruption et sortir l’État de ses connections avec le narcotrafic, qu’en est-il aujourd’hui !

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PORTUGAL🇵🇹 (A2-Grândola Sul – rond-point de Malhada Velha) : le haschich était livré par avion

Un avion a utilisé, ce mardi, une ligne droite peu végétalisée pour larguer des balles de haschisch à côté de l’autoroute 26, à Ferreira do Alentejo.

Les revendeurs ont ramassé la commande laissée par terre et se sont enfuis dans une voiture.

Poursuivis par la GNR, ils ont fini par décider d’abandonner la voiture et la drogue et de fuir à pied.

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FRANCE 🇫🇷 (Air Cocaïne) : l’incroyable affaire

Par Gabriel Thierry

Cela ressemblait bien à un très bon tuyau

Ce lundi 7 janvier 2013, les gendarmes de la brigade de recherches de Saint-Tropez reçoivent une information particulièrement intéressante. La direction de la Protection de la Sécurité et de la Défense, ce service du ministère de la Défense chargé de la sécurité du personnel et des installations sensibles, leur transmet un signalement anonyme. On attire l’attention de la maréchaussée sur un Falcon 50, cet avion d’affaires à trois réacteurs construit par Dassault Aviation et capable de traverser l’Atlantique d’une traite.

Un mois plus tôt, le dimanche 9 décembre, l’appareil a atterri sur l’aéroport de La Môle-Saint-Tropez. L’avion, qui s’est pointé un jour plus tôt que prévu, vient de l’île de Santa-Maria, dans les Açores, où il avait fait escale en provenance de Puerto Plata, en République dominicaine. Le jet est visiblement très attendu.

François-Xavier Manchet, un douanier en poste à Toulon, est arrivé à l’aéroport une demi-heure avant son atterrissage. Il n’est pas en fonction et sa présence surprend, car il n’y a aucune justification douanière.

Comme le racontent Jérôme Pierrat et Marc Leplongeon dans leur livre sur le dossier, L’Affaire Air Cocaïne, le douanier fort en gueule rassure les employés.

Il vient simplement donner un coup de main à un ami qui vient d’acheter une maison à Saint-Tropez et qui rapatrie par avion des valises d’habits, comme le font beaucoup de très riches voyageurs de la Côte d’Azur.

Certes, en tant que chef-adjoint de l’antenne de Brégaillon, le port de commerce de Toulon, sa compétence s’étale sur l’ensemble du département du Var. Mais ses collègues n’ont pas une très bonne image de lui. Ils remarquent que le fonctionnaire est attiré par l’argent et les paillettes.

En fouinant, les enquêteurs tomberont également, plus tard, sur de drôles de consultations de fichiers professionnels, que le douanier utilise visiblement pour des motifs privés.

Quand le Falcon 50 se pose, François-Xavier Manchet est donc aux premières loges. D’après l’un des employés, c’est lui qui se charge de l’accueil de la petite bande qui va arriver dans la foulée de l’atterrissage de l’avion. Il demande ainsi l’ouverture des barrières de sécurité pour accéder à la piste.

Un premier véhicule Mercedes s’avance. Il stationne à côté du Falcon 50. Ses deux occupants commencent alors à charger de grosses valises d’environ 50 kilos, en partie boueuses, dans le véhicule.

Un employé s’approche pour proposer son aide, mais on lui fait signe d’aller voir ailleurs.

Les deux pilotes donnent un coup de main

Toutes les valises ne tiennent pas dans la Mercedes. Après un rapide coup de fil, un monospace Ford vient pour charger le reste des bagages du seul passager recensé pour ce vol, Franck Colin. Puis les pilotes repartent, direction l’aéroport de Lyon-Bron, pour rendre l’appareil loué pour l’occasion. 

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Revirement en appel

Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés à six ans de prison en première instance dans l’affaire dite « Air Cocaïne », ont été acquittés, jeudi 8 juillet, par la cour d’assises spéciale d’appel d’Aix-en-Provence.

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Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense » et tous ses recours ont été écartés sans raisons et sans explications.

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FRANCE 🇫🇷 (Cour de cassation) : confirmation ce mercredi des condamnations à six ans de prison des responsables de la compagnie aérienne impliqués dans l’affaire « Air Cocaïne »

Le 8 juillet 2021, Pierre-Marc Dreyfus et Fabrice Alcaud avaient été déclarés coupables « d’importation de stupéfiants en bande organisée » et condamnés à six ans de prison par la cour d’assises spéciale d’appel des Bouches-du-Rhône, qui avait ainsi confirmé la condamnation prononcée en première instance.

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CAYENNE 🇬🇫 (Cocaïne) : pour Gabriel Attal, la lutte contre les trafics est la mère de toutes les batailles…

En visite conjointe dans le département, le ministre de la justice, celui de l’intérieur et des outre-mer, Gérald Darmanin, et celui des comptes publics, Gabriel Attal, ont promis, vendredi 30 septembre, des renforts exceptionnels – quelque 150 policiers, gendarmes, magistrats et douaniers supplémentaires d’ici à la fin de 2025.

Les services régaliens affrontent un tsunami de drogue

L’Office anti-stupéfiants s’attend à intercepter 1 800 passeurs transportant 2,6 tonnes d’ici à la fin de l’année, « du jamais-vu », selon sa directrice, Stéphanie Cherbonnier.

Dans la galerie supérieure de la préfecture, les douaniers ont exposé aux ministres leurs prises : Thermos aux parois recouvertes de cocaïne, perruques pleines de sachets de poudre, fausses saucisses de porc, et, bien sûr, ovules bien étanches avalés par sac de 1 kilo ou plus. Tout explose dans ce trafic contrôlé par les cartels brésiliens et surinamiens, y compris le salaire de leurs « mules » – il est passé en quelques mois de 5 000 à 10 000 euros mensuels, selon de nouveaux chiffres.

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ITALIE 🇮🇹 (aéroport de Malpensa – Milan) : le fauteuil roulant était lesté de plus de 13 kilos de coke

Sans chien renifleur, l’utilisateur du fauteuil roulant, apparemment un handicapé, aurait berné la « Guardia di finanza » qui a finalement trouvé la cocaïne dans le rembourrage du fauteuil roulant.

Au total, 11 paquets de cocaïne, pesant 13,25 kg (25,2 lb) ont été saisis.

Miracle !

L’occupant du fauteuil, un Espagnol, s’est levé et a marché sans aide.

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MEXIQUE 🇲🇽 (Chiapas) : le ‘biturboprop’ transportait 652 kilos de coke

CHIAPAS – Des militaires de la « Secretaría de la Defensa Nacional » (Sedena) ont saisi 652 kilos de cocaïne répartis en 577 colis, un avion bimoteur, 1 500 litres de carburéacteur, et ont réussi à démanteler une piste clandestine qui servait à transporter de la drogue sur la côte.

C’est grâce à un travail de renseignement et dans le cadre d’une opération aérienne et maritime que les saisies ont été réalisées dans les environs de l’ejido El Castaño, dans la municipalité de Mapastepec.

Les militaires ont réussi à pénétrer dans cette zone d’accès difficile où un avion chargé de paquets de cocaïne a été retrouvé, ainsi que du carburant pour l’avion à turbopropulseur avec plaque d’immatriculation XB-RYZ.

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MEXIQUE 🇲🇽 (Campeche) : le bimoteur transportait 460 kilos de coke

Un bimoteur , type PA 32, a atterri à 79 kilomètres à l’est de Miguel Hidalgo, Campeche, où des véhicules et du personnel militaire l’attendaient.

Se rendant compte de la proximité des forces armées, les pilotes ont abandonné la charge et l’aéronef pour se disperser dans différentes directions. Après inspection de l’appareil, 38 colis pesant environ 460,5 kg de cocaïne ont été trouvés.

Le 13 août, c’est le Système de surveillance aérienne du Secrétariat de la Défense nationale (Sedena) qui avait détecté un avion non identifié en provenance d’Amérique du Sud.

L’alerte a été transmise aux Forces de réaction du commandement territorial de l’armée, ce qui a conduit au déploiement de 2 Embraer EMB – 145 et 3 hélicoptères UH-60 pour suivre l’avion.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Mato Grosso do Sul) : le bimoteur intercepté par la FAB transportait 500 kilos de coke

La FAB (Brésilienne Air Force) a intercepté dimanche 3.juillet.2022 un bimoteur qui est entré dans l’espace aérien brésilien sans autorisation.

Deux chasseurs FAB A-29 Super Tucano ont tiré un coup de sommation. Lorsqu’il a été touché, le bimoteur a effectué un atterrissage d’urgence entre les villes de Jales et Pontalinda, à l’intérieur de São Paulo.

Une fois sur le terrain, l’opération a été transférée sous la responsabilité de la PF (Police Fédérale).

Environ 500 kilos de pâte base de cocaïne ont été saisis;

Les deux personnes qui se trouvaient dans l’avion ont pris la fuite.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Aéroport de Quito) : la police équatorienne trouve une tonne de cocaïne cachée dans des aliments pour bétail et 55 tonnes de précurseurs

Les 55 tonnes de précurseurs (chlorure de calcium) avaient été importées de Chine et étaient destinées à être envoyées en Colombie, comme le rapporte « El Diario ».

La police nationale équatorienne a annoncé samedi la découverte d’une tonne de cocaïne dissimulée dans des aliments pour animaux à l’aéroport de Quito, ainsi que de 55 tonnes de chlorure de calcium, utilisé pour la production de cocaïne, dans un entrepôt de stockage.

Le directeur général des enquêtes de la police équatorienne, Alaín Luna, a expliqué que cette opération est la plus grande saisie de substances chimiques jamais réalisée en Équateur, selon le journal « El Universo ».

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COLOMBIE 🇨🇴 : le procureur paraguayen assassiné Marcelo Pecci, déterminé et lucide croisé anti-drogue

Marcelo Pecci enquêtait sur des affaires de corruption.

Au fil des heures, les autorités enquêtant sur le meurtre du procureur anti-corruption paraguayen Marcelo Pecci en Colombie ont commencé à découvrir ce qui pourrait être un stratagème criminel complexe à portée internationale.

« Ils l’ont tué parce qu’il dérangeait les bandits et les malfaisants ! » 

« Comment puis-je, comme procureur, comme directeur d’enquête, motiver les enquêteurs quand on se trouve confronté à ça ? » se demandait Marcelo Pecci à propos de la corruption, dans son interview à Telefuturo.

Asuncion (Paraguay) – Sans bruit, mais sans gants, Marcelo Pecci, le procureur paraguayen assassiné à 45 ans en Colombie, était un magistrat déterminé, méticuleux dans sa lutte contre le crime organisé, le narcotrafic, et n’hésitait pas à asséner des vérités à son pays, sur la corruption ou la menace des cartels.

A qui profite le plus ce crime ?

« Je demande instamment que les responsabilités soient vraiment assumées« , disait Marcelo Pecci dans une de ses dernières interviews télévisées, à la chaîne Telefuturo. « On ne peut pas utiliser comme excuse le fait qu’il y ait de la corruption« , ajoutait le magistrat dont les obsèques ont lieu dimanche dans la capitale paraguayenne. 

« La corruption est partout. Toutes les institutions abritent des acteurs de la corruption, mais il faut être ferme et chacun doit jouer son rôle. Sinon, on va sur le chemin de Juarez, de Sinaloa…« , mettait-il en garde, en référence au Mexique et à l’emprise de grands cartels de la drogue. 

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NARCO-BUSINESS : qui est donc Sergio Roberto de Carvalho ?

Connu aussi sous le nom de Paul Wouter et Carlos Sola, il s’avère qu’officiellement, Paul Wouter est décédé du Covid-19 à 10h50 le 29 août 2020 dans un appartement de la Calle San Juan Bosco à Marbella.

Sa mort à 54 ans, due au Covid, l’a empêché d’être poursuivi en Galice dans le procès alors pour les 2.500 kilos de cocaïne interceptés dans l’Atlantique en 2018 sur le remorqueur Titán III. (ex «Zumaia II»).

Les autorités brésiliennes ont informé les autorités espagnoles que les empreintes digitales et le visage de Wouter coïncidaient parfaitement avec ceux de Sergio Roberto de Carvalho, le trafiquant de cocaïne le plus recherché au Brésil .

Pour la police espagnole, Wouter était un homme d’affaires qui avait plusieurs entreprises d’importation de fruits de mer au Maroc et à Dubaï. Cependant, dans le dossier médical envoyé par les autorités brésiliennes en Espagne, Carvalho a organisé des opérations au Portugal, en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne.

Le major Carvalho, comme on l’appelle au Brésil depuis qu’il a été expulsé en 2008 de la police militaire pour ses relations avec le trafic de drogue, a été interpellé plusieurs fois en Europe et laissé une dernière trace en Russie, bien que l’on suppose aujourd’hui, « post mortem », qu’il aurait établi sa résidence à Dubaï.

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EUROPE 🇪🇺 (DROGUES) : un marché en pleine expansion et toujours rien d’efficace pour enrayer cette pandémie

Cocaïne et méthamphétamine, « menaces croissantes » pour l’Europe

C’est le Journal de Saône et Loire qui nous rapporte que : « Le vaste marché de la cocaïne dans l’Union européenne (UE) et celui de la méthamphétamine, plus petit, sont en pleine expansion et constituent une menace croissante pour la sécurité publique et la santé, ont averti vendredi Europol et l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA)« .

Ces deux agences de l’UE, dont le dernier rapport commun remontait à 2019, ont exposé le rôle pivot de l’Europe dans le développement des marchés de la cocaïne et de la méthamphétamine, lors d’une conférence de presse à Bruxelles. 

Un marché des drogues « plus diversifié »

L’UE est confrontée à une « menace croissante découlant d’un marché des drogues plus diversifié et plus dynamique, qui repose sur une collaboration étroite entre les organisations criminelles européennes et internationales », souligne le rapport.

« Cela s’est traduit par des niveaux record de disponibilité des drogues, une augmentation de la violence et de la corruption et une aggravation des problèmes de santé », a commenté Alexis Goosdeel, directeur de l’EMCDDA, organisme établi à Lisbonne. 

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🇻🇪 VENEZUELA’S COCAINE REVOLUTION

In 2013, Nicolás Maduro became president of Venezuela following the death of his charismatic predecessor Hugo Chávez. Since then, the country’s cocaine trade has undergone revolutionary changes.

Today, Venezuela is at risk of becoming the world’s fourth cocaine-producing country. And the Maduro regime has positioned itself as the gatekeeper to the country’s drug trade, controlling access to cocaine’s riches not only for drug traffickers but also for corrupt politicians and the military-embedded trafficking network known as the “Cartel of the Suns.”

The product of more than three years of investigations, hundreds of interviews and field work in all of Venezuela’s key drug trafficking territories, this InSight Crime investigation looks at one of the world’s most important cocaine trafficking hubs – and the authoritarian regime that keeps the drugs flowing.

Chapter 1

Venezuela’s Move to Cocaine Production: Crops, Chemists and Criminal Evolution:

CARTEL OF THE SUNS / 2 MAY 2022

In October 2021, the Venezuelan Ministry of the Interior issued an ordinary looking statement about an antinarcotics operation in the state of Zulia that had extraordinary implications: the military had…

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Chapter 2

Maduro Seeks to Regulate the Cocaine Trade

CARTEL OF THE SUNS / 2 MAY 2022

In 2013, Nicolás Maduro became president of one of the world’s most important cocaine hubs, inheriting a unique drug trafficking eco-system where the line between the underworld and the state…

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Chapter 3

Beyond the Cartel of the Suns

CARTEL OF THE SUNS / 2 MAY 2022

In 2020, the US Department of Justice released a bombshell indictment charging sitting Venezuelan President Nicolás Maduro and other senior members of his government with “narco-terrorism” and accusing them of…

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Chapter 4

The Paraguaná Cartel: Drug Trafficking and Political Power in Venezuela

CARTEL OF THE SUNS / 2 MAY 2022

On April 3, 2021, police in the east Venezuelan state of Anzoátegui acted on a tip-off to intercept a silver Toyota Corolla. They interrogated the driver, a middle-aged woman accompanied…

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Chapter 5

Gordito González and Venezuela’s Narco-brokers

CARTEL OF THE SUNS / 2 MAY 2022

In 2016, two adopted nephews of Venezuelan President Nicolás Maduro were found guilty of a conspiracy to bring 800 kilograms of cocaine into the United States.

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FRANCE 🇫🇷 : le trafic de cocaïne s’intensifie

Le nombre de consommateurs en France qui s’établit à 2,2 millions selon un chiffre du Parisien a quadruplé en 20 ans. Évidemment, aucun de ces usagers de la coke ne se perçoit comme un drogué ou un accro.

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SANTO DOMINGO 🇩🇴 (aeropuerto de Punta Cana) : fueron encontrados 200 paquetes de cocaína en un avión

El piloto y el mecánico de la aeronave, los nombrados Di-Venanzo Robert Lee y Dubey Bal Krishna, fueron quienes se percataron de la presencia de los bultos que contenían 200 paquetes de cocaína decomisada en el aeropuerto de Punta Cana el pasado cinco de abril. 

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HONDURAS 🇭🇳 (Coke en stock – CCCLXVI) : le Honduras à vau-l’eau, et un vieil habitué de retour au Guatemala

Pour cet épisode, on reste au Honduras, avec un énième avion venu se poser et découvert vidé de son contenu non pas par la police mais par des trafiquants,  vraiment fâchés de s’être fait piquer leur cocaïne par une bande rivale. Ça change de l’habitude vous allez me dire ! Certes, mais nos dealers lésés n’en sont pas restés là et l’ont fait savoir dans une vidéo surréaliste dont ils ont le secret, devant une caméra, venus directement invectiver le pouvoir hondurien, en se présentant d’égal à égal avec lui !!! Un sommet de prétention, mais qui en dit long sur la faiblesse actuelle du pays qui aura été bien trop longtemps le jouet des USA et de la CIA qui y ont installé le chaos, au nom de vouloir empêcher la propagation du communisme en Amérique du Sud et Centrale.

On redécouvre ainsi par la même occasion que l’ex-président était noyé jusqu’au coup dans le trafic, se faisant offrir des cadeaux somptueux, dont un jet pour fermer les yeux sur ce trafic, au point d’en laisser son fils en prendre les commandes et finir par tomber (et lui aussi depuis hier !). Le frère végète depuis dans une cellule américaine, condamné à vie ! Et cela, sans oublier le dernier avatar d’un habitué chez nous, dont l’un des derniers avions volants a effectué en fin d’année dernière un (tout dernier) voyage guatémaltèque à 32 millions de dollars… Autant finir en beauté, tant qu’à faire, non ?

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