Les stupéfiants ont été saisis à bord d’un véhicule utilitaire stationné à Bni Makada, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.
Archives pour la catégorie Cannabis – Hachis – Haschich
FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : Moufide Bouchibi est arrivé mercredi en France
Arrêté à Dubaï où il était réfugié sous une fausse identité, Moufide Bouchibi a été extradé mercredi vers la France
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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Essonne) : saisie de 625 kilos de haschich
C’est la brigade des stups aidée par la BRI qui a réalisé cette opération.

Un homme écroué !
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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : effets secondaires
Cannabis
Pertes de mémoire, boulimie, psychose, angoisses…
Tous ont commencé parce que «c’était cool de fumer», «cool de rouler le plus gros joint», «on t’invitait en soirée», ça crée des liens au moment où l’humain en a le plus besoin, lors de l’adolescence. Avec du recul, tous les interviewés identifient une frontière entre le récréatif et l’addiction pure, sans plaisir : «le moment où tu commences à fumer tout seul chez toi», retranscrit Gabrielle. Si au début les effets sont «amusants», après des mois voire des années de consommation, certains effets négatifs apparaissent. Pour la plupart, cela consiste en une perte de mémoire et des troubles de concentration. «En plus de la perte de mémoire, j’ai eu des troubles alimentaires», révèle Louise, qui avait envie de manger à chaque fois qu’elle tirait sur un joint. Gabrielle, elle, a surtout remarqué son humeur changeante : «j’étais sur les nerfs en permanence. Je pouvais m’énerver pour un rien, et mes proches me le reprochaient. Je pensais que c’était mon caractère, mais c’était un effet secondaire de la drogue», estime-t-elle aujourd’hui.
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Alcool
La matière grise attaquée
Sans surprise, l’impact cérébral est le plus fort chez les plus gros consommateurs d’alcool. Ceux qui s’autorisent plus de 30 unités par semaine (1) sont six fois plus à risque de présenter une atrophie de l’hippocampe. Cette zone du cerveau joue un rôle dans la mémorisation et l’évolution dans l’espace.
Plus inquiétant, la matière blanche elle-même perd son intégrité. Des dégâts sont observés chez les plus gros adeptes d’ivresse ; leurs fonctions cognitives sont affectées. Ces derniers souffrent aussi de plus de déclin du langage. Les chercheurs l’ont évalué par un test simple, qui consiste à faire citer le plus de mots commençant par une lettre spécifique.
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Tabac
Le tabagisme est a l’origine de multiples maladies
Le tabagisme est une cause majeure de maladies, associée à un très fort impact sanitaire sur la santé des populations. C’est la première cause de mortalité évitable, avec environ 75 000 décès estimés en 2015, soit environ 13% des décès survenant en France métropolitaine. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt des conséquences de son tabagisme.
- Un cancer sur trois est dû au tabagisme. Le plus connu est le cancer du poumon, dont 80 à 90 % des cas sont liés au tabagisme actif. Mais d’autres cancers sont également causés par le tabac : gorge, bouche, lèvres, pancréas, reins, vessie, utérus. Le cancer de l’œsophage est plus fréquent en cas d’association du tabac et de l’alcool.
- Le tabagisme actif peut également être à l’origine des maladies cardio-vasculaires : fumer est un des principaux facteurs de risque d’infarctus du myocarde. Les accidents vasculaires cérébraux, l’artérite des membres inférieurs, les anévrismes, l’hypertension artérielle sont également liés, en partie, à la fumée de tabac. L’atteinte vasculaire peut aussi provoquer des troubles de l’érection.
- La BPCO (ou bronchopneumopathie chronique obstructive) est une maladie respiratoire chronique qui est essentiellement due au tabagisme. Cette maladie peut évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique. A tout stade de la maladie, le tabagisme est un facteur aggravant la maladie.
- D’autres pathologies ont un lien ou sont aggravées par le tabagisme : les gastrites, les ulcères gastro-duodénaux, le diabète de type II, l’hypercholestérolémie, l’hypertriglycéridémie, l’eczéma, le psoriasis, le lupus, les infections ORL (Nez – gorge – oreilles) et dentaires, la cataracte et la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age) pouvant aboutir à la cécité. Sans oublier la parodontite, maladie des gencives qui provoque le déchaussement et la perte des dents.
Le tabagisme peut également entraîner
- Une diminution des capacités sexuelles et de la fertilité
- Une altération de l’épiderme (rides, teint terne, doigts jaunis) car le tabac réduit l’oxygénation de la peau et rend celle-ci terne, moins souple ; ainsi rides et ridules apparaissent de manière précoce
- Des affections gingivales, la coloration des dents, l’haleine : le tabac jaunit les dents, provoque des risques de déchaussement et fragilise les gencives
- L’altération de la muqueuse buccale et nasale, des lèvres et de la langue, des papilles gustatives, des organes vocaux, des glandes salivaires
- Des carences en vitamines B et C
- Une altération des artères cérébrales (effets sur la mémoire, la vision, l’audition)
- Des atteintes de l’œsophage, de l’estomac.
Il n’existe pas de seuil au-dessous duquel fumer ne représente pas de risque. Par exemple, le risque d’être victime d’un cancer du poumon dépend du nombre de cigarettes que l’on fume chaque jour, mais également de l’ancienneté de son tabagisme. Le seul moyen efficace pour réduire ce risque est l’arrêt du tabac.
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MAROC 🇲🇦 (cultivateurs de cannabis) : une amnistie générale en vue pour repartir sur de bonnes bases
Des sources parlementaires autorisées indiquent qu’une amnistie générale pourrait être accordée aux cultivateurs de cannabis après l’adoption du projet de loi sur sa légalisation. Sont concernées par cette clémence les personnes déjà jugées, en détention préventive ou recherchées.
Selon les observateurs nationaux et étrangers, qui suivent de près le projet de loi sur la légalisation du cannabis, le Maroc s’apprête à accorder une amnistie générale aux cultivateurs de cette plante. Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du week-end (8 et 9 mai), que des sources parlementaires autorisées confirment que des dizaines de milliers de cultivateurs vont bénéficier de cette clémence.
Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte que les mêmes sources considèrent cette amnistie comme un préalable pour légaliser, dans un climat serein, le cannabis à des fins médicales et industrielles. Un grand chantier sur lequel compte le Maroc pour consolider son économie et trouver de nouveaux débouchés pour le développement des régions concernées par la culture du cannabis.
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FRANCE 🇫🇷 (Cannabis) : pour le député Rémi Delatte et d’autres, la légalisation n’est pas la seule solution
Rémi Delatte est député Les Républicains de Côte-d’Or. Il participe à la mission d’information sur le cannabis mais se désolidarise de son troisième rapport publié ce 5 mai. Ce dernier propose de légaliser la substance. L’élu prône un dispositif plus répressif et préventif.
C ‘esr ce mercredi 5 mai que les rapporteurs de la troisième mission parlementaire sur l’usage du cannabis Caroline Janvier, élue LREM du Loiret et Jean-Baptiste Moreau, élu LREM de la Creuse, ont présenté le bilan des députés qui ont participé aux échanges. Dans le rapport, ils préconisent la légalisation du cannabis récréatif et la suppression du « tout répressif ».
Pourquoi avez-vous décidé de vous désolidariser du troisième rapport de la mission d’information relative aux usages de la drogue ?
Rémi Delatte : On a une mission qui a travaillé pendant presque un an et demi et qui a réalisé trois rapports distincts. Un sur le cannabis thérapeutique. L’autre sur le cannabis de bien-être. Un troisième sur le cannabis dit récréatif. La première partie de ce troisième rapport porte sur le diagnostic. Si on partage le constat du manque d’efficacité du droit actuel en matière de lutte contre la consommation de stupéfiants, on n’est pas du tout d’accord avec la proposition de légalisation du cannabis qui est faite dans la deuxième partie du rapport.
Il ne faut pas le faire comme cela, sur le coin d’une table. Cela nécessite de s’appuyer sur une concertation beaucoup plus large. L’opportunité offerte par le président de la République qui veut organiser un grand débat sur le sujet est très intéressante. Il ne faut pas partir d’emblée sur l’idée que la légalisation règlera le problème. Il ne faut pas traiter ça à la légère, rapidement, en pensant qu’il n’y a qu’une seule solution. Il faut être mesuré.
Ce rapport propose une légalisation encadrée et régulée, avec un État producteur et l’interdiction de la vente aux mineurs. Pourquoi n’est-ce pas une solution selon vous ?
Derrière, il y a un message qui va être induit. Si c’est légal, c’est qu’on peut le faire. C’est un message qui va à l’inverse de ce que nous souhaitons, à savoir protéger nos populations de la consommation de drogue et de cannabis. Les jeunes s’exposent à des conséquences graves avec des problèmes irréversibles. On a le devoir de protéger nos populations.
Et puis on vient d’autoriser les expérimentations sur le cannabis thérapeutique. Il faut avancer pas après pas et ne pas engager une autorisation sur la consommation de cannabis tous azimuts. Il faut une progression avec beaucoup d’humilité, faisons-le sans passion et avec objectivité, en s’appuyant sur une concertation la plus large possible.
Pourtant au Canada et dans 15 États américains, la légalisation semble se traduire par une baisse de la consommation des mineurs et une réduction du marché noir. Le trafic a diminué de 60% au Canada…
Sur les marchés au Canada, il y a des faits culturels importants à prendre en compte. L’approche dans nos cultures européennes et françaises est différente. Les pays étrangers en Europe qui se sont engagés sur la légalisation du cannabis ne dressent pas un constat forcément très positif. On n’a pas aujourd’hui d’éléments qui nous prouvent que c’est la bonne solution.
Face au camp de la légalisation, il y a celui du répressif. Pourtant, le tout répressif ne ferait pas ses preuves selon le rapport. De 2012 à 2018, le budget alloué aux forces de l’ordre en la matière a augmenté, mais la France est le premier pays d’Europe en termes de consommation du cannabis.
Il faut peut-être être beaucoup plus ferme dans l’application du droit actuel. On se donne vraiment tous les moyens pour combattre les réseaux ? Je n’en suis pas sûr. Quand on voit l’évolution de la violence, je crois qu’il faut qu’on soit très prudent, très ferme, ne pas laisser penser que c’est un sujet qui peut être banalisé.
On est dans un dispositif répressif qui n’a pas été complètement appliqué, qu’il convient de renforcer. Le côté répressif est nécessaire pour mettre à mal les réseaux de trafiquants, mais ce n’est pas la seule voie. J’insiste beaucoup sur la prévention pour les publics jeunes.
La consommation de cannabis des mineurs en France est deux fois supérieure à la moyenne européenne. La légalisation pourrait engendrer 2 millions d’euros de taxes, réinvestis ensuite dans la prévention.
Ça, c’est un faux argument. Les moyens on peut les trouver autrement. Le quoiqu’il en coûte, il est complètement adapté à cette situation. Les taxes ne font pas tout, il y a des marchés parallèles qui s’organisent sur le tabac par exemple. En augmentant les taxes, on vend peut-être moins de volumes de tabac mais on a créé des réseaux parallèles, de la contrebande. Il ne faut pas retomber dans les mêmes travers.
On voit bien que l’on n’est pas bon en termes de prévention. Si les jeunes consomment toujours plus, c’est qu’on ne les a pas suffisamment alertés sur les conséquences pour leur santé. Je crois qu’il faut une politique de prévention plus engagée au niveau de l’éducation nationale et dans la vie courante.
Une consultation en ligne lancée mi-janvier montre que la légalisation est plébiscitée par 80% des 250.000 participants. Lutter contre la légalisation, ce n’est pas aller à l’encontre de la société ?
C’est une consultation dont l’exercice était intéressant. C’est assez représentatif c’est vrai. On est bien conscient en effet que la législation actuelle ne permet pas de régler le sujet. Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire évoluer les choses. Il y a une évolution sociétale. Si on veut répondre aux attentes de notre société, on ne doit pas non plus l’exposer à des risques non maîtrisés et contrôlés. Faire évoluer la législation, sans doute, mais il y a plusieurs voies possibles. La légalisation n’est pas la seule solution que l’on peut proposer à nos concitoyens.
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FRANCE 🇫🇷 : quand le cannabis récréatif marocain faisait les bonnes affaires de l’État français et de sa Régie des tabacs et du kif
La France n’a pas toujours réprimé l’usage et la commercialisation du cannabis. Entre 1912 et 1954, elle a même organisé son commerce au Maroc, alors sous protectorat français, par le biais de la Régie des tabacs et du kif, à qui elle concédait le monopole. Avant d’en interdire l’usage.
L’histoire, comme souvent, est taquine : alors que les députés d’une mission parlementaire prônent une « légalisation régulée » du cannabis et pointent l’échec de la politique répressive adoptée par le gouvernement, pourtant réaffirmée par Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Figaro, un coup d’œil malicieux dans le rétroviseur donne à voir d’étonnants reliefs.
Car la France n’a pas toujours été prohibitionniste, loin s’en faut, et le discours présidentiel, vu depuis le début du XXe siècle, aurait pu interloquer plus d’un gouvernant d’alors. Ainsi, un peu plus d’un siècle plus tôt, à moins de 2 000 kilomètres au sud de Paris, entre 1912 et 1954, elle a même organisé le commerce du cannabis au Maroc, alors sous protectorat français. Avec, en bras armé en territoire marocain, la Régie des tabacs et du kif.
Ce monopole sur le cannabis, la France l’a obtenu lors de la conférence d’Algésiras de 1906. qui fixe le sort du Maroc, l’un des rares pays africains qui n’a pas été pris en charge par une puissance européenne.
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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : saisie de 929 kilos de pollen de cannabis

Le 29 avril, les agents de la brigade de Millau procèdent au contrôle d’un semi-remorque frigorifique, immatriculé aux Pays-Bas, à la barrière de péage du viaduc de Millau sur l’A75. Le chauffeur indique effectuer un trajet Espagne – Pays-Bas et le CMR révéle qu’il s’agit d’un chargement de granulés plastiques destinés à l’industrie.
Les douaniers , toujours suspicieux et souvent bien rencardés décident de poursuivre les investigations au siège de l’unité.
Là, bingo ! Ils découvrent 100 sachets transparents rectangulaires, contenant chacun plus ou moins 9 kg de pollen de cannabis pour un poids total brut de 929 kg de pollen de cannabis
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FRANCE 🇫🇷 (Mission parlementaire) : constat sans appel de « l’échec » des politiques publiques en matière de lutte contre la drogue
Cannabis : un rapport parlementaire critique « l’hypocrisie des discours de fermeté »
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Légaliser le cannabis pour « reprendre le contrôle » face aux trafiquants et mieux protéger les mineurs : c’est ce que recommandent les députés d’une mission parlementaire dans un rapport publié mercredi 5 mai, aux antipodes de la lutte antidrogue défendue par le gouvernement. Pilotée par certains membres de la majorité présidentielle, la mission se défend de « faire preuve de laxisme » et constate « l’échec » des politiques publiques, après de multiples auditions de médecins, policiers, magistrats et chercheurs.
« L’État assiste de manière impuissante à la banalisation du cannabis chez les jeunes et à la détérioration de la sécurité [malgré] une politique répressive française qui coûte cher et mobilise à l’excès les forces de l’ordre. »
Dans leur rapport
« Le budget alloué à la police, à la gendarmerie et aux douanes pour la lutte antidrogue a quasiment doublé entre 2012 et 2018 pour atteindre 1,08 milliard d’euros annuels » remarquent-ils.
Pourtant, la France reste championne d’Europe de la consommation de cannabis, avec 5 millions d’usagers annuels et 900 000 fumeurs quotidiens. En léger recul, la consommation des mineurs reste deux fois supérieure à la moyenne européenne. Un « échec » sanitaire patent, malgré une politique qui cible plus les consommateurs de cannabis que les trafiquants. Sur les 160 000 infractions à la législation sur les stupéfiants relevées en 2020, 81% concernent l’usage.
Une politique « condamnée à échouer »
Le rapport déboulonne au passage le « mythe » d’une France parmi les plus répressives d’Europe. Si l’usage de drogues est passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, l’immense majorité des consommateurs écope tout juste d’un rappel à la loi ou d’une amende. Quant au trafic, la moyenne des peines prononcées pour la détention de 10 kilos de cannabis classe la France comme… le troisième pays européen le moins répressif.
Les députés dénoncent donc « l’hypocrisie des discours de fermeté régulièrement tenus ». Emmanuel Macron a récemment fait de l’éradication des trafics de stupéfiants « la mère des batailles » et son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin salue sur Twitter chaque « démantèlement » de « point de deal ». Cette politique, avec son plan anti-stupéfiants et l’instauration depuis septembre d’une amende forfaitaire pour usage de drogues de 200 euros, semble toutefois aux yeux des députés « condamnée à échouer comme les précédentes ».
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ESPAGNE 🇪🇦 (GAL) : assassinats, tortures, narcotrafic, le général Enrique Rodriguez Galindo se croyait tout permis au nom d’une improbable raison d’État
Malgré une condamnation à 71 ans de prison, le général Enrique Rodriguez Galindo, connu pour ses liens avec le Gal et le trafic de drogue, a vécu libre, sous contrôle judiciaire, au cours des deux dernières décennies. Il est mort de la Covid-19 le 13 février, date de la Journée internationale contre la torture. Il allait fêter ses 82 ans.
Sa réputation s’est forgée dans les années 80 et ce n’est qu’en 1999 qu’il a dû répondre de ses actes devant l’Audience nationale espagnole. Il a été condamné dans les procès du Gal, plus particulièrement, dans la disparition et la mort de Joxean Lasa et Joxi Zabala, réfugiés basques enlevés à Bayonne en 1983.
Après cinq ans derrière les barreaux, le gouvernement de Rodriguez Zapatero lui avait rendu la liberté en 2004 pour des raisons de santé.
Dans la mémoire collective basque, seul un autre personnage atteint le même niveau au panthéon de l’infamie, le responsable de la police espagnole franquiste Meliton Manzanas.
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NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90
LIBAN 🇱🇧 SYRIE 🇸🇾 : le Hezbollah a-t-il construit un empire de la drogue via sa «stratégie narcoterroriste»
Le Hezbollah est accusé d’exploiter le désarroi en Syrie en produisant de la drogue dans ce pays ravagé par la guerre avant de les exporter à des fins financières. Les agences de lutte contre les stupéfiants ont récemment déjoué plusieurs opérations de contrebande. (AFP)
Les fruits et légumes libanais ne sont plus les bienvenus en Arabie saoudite après que les autorités portuaires vigilantes du Royaume ont déjoué une tentative de contrebande de stupéfiants dans les grenades.
Le mois dernier, les douaniers du port islamique de Jeddah ont saisi plus de 5 millions de pilules de Captagon savamment cachées dans un envoi de grenade en provenance du Liban. Par ailleurs, des pilules d’amphétamine cachées dans une cargaison de grenade en provenance du Liban ont été saisies dans le port King Abdulaziz de Dammam.
Le Royaume a répondu à l’incident en interdisant l’importation et le transit de fruits et légumes en provenance du Liban.
Waleed Al-Bukhari, l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, a révélé qu’il y avait eu des tentatives de contrebande de plus de 600 millions de pilules du Liban au cours des six dernières années.
La tentative ratée de faire passer les pilules d’amphétamines en Arabie saoudite est très probablement liée au groupe chiite aligné sur l’Iran avec une branche militaire active, a déclaré une source anonyme à l’Independent Persian.
La source a souligné l’association réputée du Hezbollah avec la contrebande de drogues, y compris les pilules de Captagon fabriquées en Syrie, une accusation que le groupe nie vigoureusement.
La source a ajouté que le Hezbollah, en vertu de son autorité sur les points de contrôle frontaliers «légaux et illégaux» entre la Syrie et le Liban, pouvait avoir un contrôle sur toutes les opérations liées à la drogue.
Les responsables et les politiciens du Hezbollah n’ont pas encore commenté les accusations.
source et plus en langue anglaise
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ESPAÑA 🇪🇸(Andalucia) : incautan 5 toneladas de droga en una operación con 8 detenidos, uno de ellos relacionado con ‘Los Castaña’

La Guardia Civil ha intervenido casi cinco toneladas de hachís y detenido a ocho miembros de una de las redes criminales más activas dedicadas a introducir grandes cantidades de droga desde Marruecos a España, donde la almacenaban en las provincias de Málaga, Cádiz y Almería para distribuirla por Europa.
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MAURICE 🇲🇺 (ADSU) : saisie de 243 kilos d’héroïne et de 26 kilos de haschisch
FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : les douaniers interceptent 929 kilos de haschich
Vendredi 30 avril, peu avant 10 heures, à l’occasion d’une opération, les douaniers de la BSI ont procédé à l’interpellation d’un chauffeur de camion en provenance d’Espagne dont le véhicule était lesté de 929 kilos de résine de cannabis.
Le chauffeur, d’origine polonaise en provenance d’Espagne, se rendait, au Pays-Bas.
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FRANCE 🇨🇵 (Marseille-Fos) : les gabelous ont même dressé le barème de rémunération de ceux qui flanchent
Une autre inquiétude grandit : que les bassins connaissent une « dérive havraise », où la criminalité organisée a mis le pied dans le port avec la complicité des dockers les plus jeunes.
Pour Guy Jean-Baptiste : « Le renseignement est particulièrement difficile à obtenir dans un port en raison notamment de la puissance des corporations qui y travaillent », relève le directeur des douanes à Marseille.
« Ce n’est pas un scoop qu’il est difficile de travailler sur le port » souffle en écho le patron de la police judiciaire Éric Arella, « pour des raisons que vous connaissez et sur lesquelles je ne m’étendrai pas »
Extrait d’ une enquête d’Olivier-Jourdan Roulot et Xavier Monnier à lire dans le numéro de mai de GQ (en kiosques cette semaine)
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» J’ajouterai qu’hormis l’omerta établie par la peur de représailles qui peuvent aller jusqu’à l’élimination pure et simple de celui qui rencarderait les autorités, qu’elles soient douanières ou policières, le flou de la Perben 2 vis à vis des repentis qui n’offrent aucune garantie à ces derniers et l’exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française, toujours en mémoire suite au lâchage de Marc Fievet, cet agent free-lance infiltré pour le compte de la DNRED et adoubé par le ministre Michel Charasse ne peut encourager des vocations. Ce serait suicidaire ! »
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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): ses docks et son trafic conteneur n’entrainant aucune saisie…
EXTRAIT
Un rapport confidentiel de la DNRED (Direction nationale du renseignement douanier) et de l’OFAST (l’Office anti-stupéfiants), que GQ a pu consulter, est explicite : depuis 2014, à peine 379 kg de cocaïne ont été saisis dans le premier port de France.
Surtout, et pire encore, pas un gramme depuis 2016. Seule une cargaison de 400 kg avait été découverte par un mécanicien lors de la réparation d’un navire à Fos en 2018. Un bilan étonnant alors que la production mondiale de cocaïne explose, que les conteneurs ont les faveurs des trafiquants et que les saisies dans les grands ports européens, d’Algésiras à Barcelone en passant par Anvers ou Rotterdam, se chiffrent chaque année en demi-douzaines voire en dizaines de tonnes.
« Pour les trafiquants, Marseille-Fos représente un important marché potentiel. Il concentre un trafic de plus d’un million de conteneurs et accueille un des premiers armateurs mondiaux, CMA-CGM », s’inquiète le renseignement douanier dans son rapport de 2019 sur le trafic de stupéfiants dans les ports commerciaux français. Avant de tempérer les angoisses naissantes : ce « port de destination finale présente un degré de sensibilité (…) inférieur aux hubs portuaires tels que le port du Havre ». Sur l’ampleur du trafic, il convient néanmoins de rester prudent. « Les saisies s’avèrent assez aléatoires et faibles en nombre, ce qui peut s’expliquer par un trafic de conteneurs moins important et le nombre limité de lignes directes depuis l’Amérique du Sud. » Pour autant, le rapport invite à « s’interroger sur l’exploitation par les trafiquants des lignes sans transborde-ment en provenance des pays du Maghreb et à destination de Marseille-Fos ».
Des lignes jugées « particulièrement à risque ».
Et les rédacteurs de conclure sur les difficultés à obtenir du renseignement, « amplifiées pour la zone de Marseille-Fos, particulièrement difficile à pénétrer ». « Évidemment, de la drogue passe par le port et on en a raté énormément », peste une magistrate du parquet, pointant les obstacles aux investigations : le grand port maritime Marseille-Fos s’étire sur trois sites et d’immenses superficies, notamment à Fos, et les bureaux des services douaniers chargés des enquêtes et du renseignement sont à l’extérieur – même si 220 gabelous travaillent au quotidien dans l’enceinte du port. » Il faut dire les choses, reprend la parquetière, on n’a aucun informateur sur les quais. »
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C’est pas étonnant qu’il n’y ait aucun informateur qui vienne toquer à la porte de l’Échelon de la DNRED de Marseille quand on sait comment la Douane Française a traité l’un de ses meilleurs infiltrés !
Marc Fievet AKA NS 55 DNRED est un exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française puisque malgré des informations de première ordre donnée à la DNRED, la Douane française l’a laissé partir pour une odyssée carcérale de 3888 jours en Espagne, Angleterre, Canada et en France.
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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet ?
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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): ses docks et son trafic conteneur n’entrainant aucune saisie…
FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : la « Darmaniphobie » en question
La lutte anti-drogues cible principalement les consommateurs et tend à automatiser la sanction avec des amendes, « au détriment des mesures sanitaires », selon une note publiée mardi par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.
« En Allemagne, on consacre plus de fonds à lutter contre le trafic qu’à interpeller des usagers »
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En FRANCE, aucune protection pour ceux qui luttent contre le narcotrafic
Malgré le témoignage de Jean Paul Garcia, attaché douanier en poste à Madrid, devant les magistrats espagnols, précisant que l’agent infiltré Marc Fievet serait plus utile dehors qu’incarcéré…Les autorités douanières françaises, au manque d’honneur avéré, l’ont laissé partir pour un périple carcéral de 3888 jours à travers l’ Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.
Explications avec
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FRANCE 🇨🇵 (SURV de la Douane – BSI de Perpignan – BSI de Port Vendres) : les salades espagnoles étaient ‘assaisonnées’ avec 555 kilos de haschich
Les agents des BSI de Port Vendres et de Perpignan ont saisi 555 kilos de résine de cannabis dans un camion transportant des salades vers l’Italie
L’intervention de deux équipes maîtres de chien a permis de trouver des points sensibles notamment au niveau du pare-choc arrière de la remorque.
Après avoir procédé à son démontage, les douaniers découvrent, dans des tiroirs disposés sur toute la longueur, 89 sacs thermosoudés contenant la résine de cannabis.
C’est l’OFAST qui assurera le service après-saisie !





