MOROCCO 🇲🇦 (Tangier’s City port): foils smuggling of over 4 tons of cannabis off Tangier’s coast

Marine Units of the Moroccan Royal Gendarmerie (County Police) seized on Monday more than four tons of drugs off tangier’s coasts after chasing down two fishing boats used by the smugglers. Seven involved people were arrested.

According to local press reports, the dealers stole two small fishing boats from Tangier’s City port before sailing to the Rmilat forest near Merkala beach where they loaded 70 bales of cannabis.

After loading the drug, the smugglers set sail for the high seas to hand over the banned substance to other people in a third boat, but they were intercepted by the marine patrolling units of Gendarmerie Royal after a high-speed sea chase.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Bruxelles): onze tonnes de cannabis saisies au Marché matinal

Onze tonnes de cannabis ont été saisies au Marché matinal de Bruxelles (Mabru) lundi matin, selon La Dernière Heure.

Le porte-parole du parquet de Bruxelles confirme qu’une « importante saisie de résine de cannabis » a été effectuée lundi matin à Mabru.

Plusieurs personnes ont été interpellées et seront interrogées dans les prochaines heures, ajoute le parquet.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI de Poitiers – SURV de la Douane): saisie de plus d’une tonne d’herbe et de résine de cannabis dans la Vienne

Ce jeudi 14 mai, en milieu de matinée, les agents de douanes de la BSI de Poitiers dans la Vienne ont procédé au contrôle d’un camion immatriculé en Espagne et qui transportait, à première vue, des pièces détachées automobiles.

Mais cette marchandise servait en fait à dissimuler 1,5 tonne de résine et d’herbe de cannabis.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI de Dijon – SURV de la Douane): plus de 80 kilos de cannabis découverts dans un camion en Côte-d’Or

La brigade des douanes de Dijon a découvert près de 83 kilos d’herbe de cannabis dans un poids-lourd immatriculé en Roumanie. Le camion a été contrôle alors qu’il
s’engageait sur l’aire de repos de Corgoloin, sur l’A31.

La drogue était cachée « dans des grands sacs plastiques au milieu du chargement légal composé de plaques de polystyrène », indiquent les douanes.

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MAROC 🇲🇦 (trafic de cannabis): la route maritime continue d’être le principal moyen d’acheminement tout en s’adaptant

Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

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Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI de Besançon): saisie de 112 kilos de cannabis sur l’A36 par la SURV de la douane

Les douaniers ont saisi 112 kilos de cannabis dans un camion sur l’autoroute A36 ce mercredi près de Besançon.

La drogue se trouvait dans le toit du poids-lourd.

D’après les informations de France Bleu Doubs, la drogue était très bien dissimulée. Elle était répartie en différents paquets dans une cache aménagée dans le toit du camion.

Ce poids-lourd transportait des boîtes de conserve. Il venait d’Espagne et roulait en direction de l’Allemagne.

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IRAN 🇮🇷 (Khash county region): Police arrest two drug lords after massive drug bust in SE Iran

After a heavy armed clash with members of a major drug trafficking circle in Khash county region, police forces managed to seize 2.419 tons of various illicit drugs, said Second Brigadier General Mohammad Ghanbari on Thursday.

The seizure includes 2.03 tons of opium, 406kg of hashish, and 10kg of morphine, he said.

Two leaders of this drug band have been arrested in addition to confiscation of some weapons, live ammunition, and cars, added the commander.

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CANADA 🇨🇦 (Colombie britannique): saisie de fentanyl, cocaïne et marijuana

VANCOUVER – La police a dévoilé mercredi avoir saisi une importante quantité ide drogue totalisant une valeur approximative de 3 M$ dans la rue.

Les enquêteurs ont notamment pu mettre la main sur 20 kg de ce qui semble être du fentanyl.

Quelque 320 kg de marijuana ont aussi été saisis, aux côtés de quantités moindres de cocaïne et de méthamphétamine.

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CYBERDÉLINQUANCE 🇫🇷🇪🇺🇺🇸🇨🇦: Instagram et Twitter seraient-ils sans aucun contrôle sur la toile

Twitter et Instagram permettent aujourd’hui non seulement à des dealers de prospérer sur leurs réseaux mais également à des trafiquants de photos d’adolescentes mineures de s’étaler sans aucune entrave ou contrôle de leur part.

Ce ne sont plus seulement des services de livraison de cocaïne, cannabis, ecstasy, cigarettes qui pullulent avec environ 3 000 tweets en 10 jours.

Mais désormais, ce sont des services de jeunes filles offrant des « nudes » contre rétribution.

Comment expliquer alors que Twitter propose aujourd’hui de contrôler le vocabulaire sur les tweets alors qu’il est incapable de s’assurer que des photos ou vidéos de mineures nues n’envahissent leur propre réseau avec des noms d’utilisateurs ou hastags associant nude et teen ?

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Twitter teste en ce moment un outil pour analyser le langage de ses utilisateurs quand ils s’apprêtent à répondre à un tweet. Le but est de rendre le réseau social plus sain, en diminuant les insultes…… lire plus

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Il est peut être temps pour Twitter et Instagram de s’assurer que leur services ne soient pas associés à des trafics de drogue ou de prostitution avant de vérifier le langage de ces utilisateurs. Qu’ils vérifient avant le contenu des vidéos et photos…… Et qu’ils préservent les enfants et adolescents mineurs de ces trafics avec des filtres et contrôles pourtant très simples à mettre en place.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): vendre du shit, c’est un métier !

« Marseille : immersion dans les quartiers Nord confinés…toute l’année  »

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MAROC 🇲🇦 (péage de Tit Mellil): le camion transportait 220 ballots pesant 7 tonnes 228 de résine de cannabis

Tout est parti de la filature d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques par les éléments de la police judiciaire, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines, en destination du port de Jorf Lasfar.

Ayant constaté qu’ils étaient filés, le chauffeur du véhicule et ses compagnons se sont débarrassés de certains ballots de drogue en les jetant sur le bas-côté de l’autoroute. Ils ont également jeté des pierres aux éléments de la police à leur arrivée au péage de Tit Mellil, avant de prendre la fuite par la rocade de l’autoroute de Casablanca, abandonnant derrière eux le camion qui contenait 220 ballots pesant 7,228 tonnes de résine de cannabis.

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IRAN 🇮🇷 (regions of Khash and Mirjaveh): around 3.5 tons of drugs busted in southeastern Iran

Police Chief of Sistan and Baluchestan province Second Brigadier General Mohammad Ghanbari broke the news, saying that that the consignments were busted during two arm clashes in borer regions of Khash and Mirjaveh this week.

In one operation, the police captured two offenders and 684.4 kg of opium, along with an AK47 and ammunition.

The second operation, which involved heavy exchange of fire between the police and smugglers in the borders, led to the discovery of 2.69 tons of different drugs, including 2.2 tons of opium, and 476 kg ofhashish.

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MAROC 🇲🇦 (Zagora): saisie de 1.691 kilos de haschich

La police de Zagora a interpellé, jeudi matin, sur la base de renseignements fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), trois individus avec 1,691 tonne de chira.

Le premier suspect à été appréhendé à l’entrée de la ville de Zagora à bord d’un camion de produits de consommation contenant 62 paquets d’une tonne et 691 kg de drogue, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Huelva – Séville): douaniers et policiers saisissent 2.100 kilos de haschich et arrêtent 12 personnes

Des agents du SVA (Agencia Tributaria) et des agents de la ‘Policia nacional’  ont démantelé une organisation de trafiquants de haschich lors d’une enquête qui a abouti à l’arrestation de douze personnes, dix à Huelva et deux à Séville.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés alors qu’ils tentaient d’introduire 2 100 kilos de haschich au cours de la même semaine en deux expéditions à bord de deux bateaux interceptés.

L’enquête a commencé au mois de novembre sur des habitants de la ville de Punta Umbría (Huelva), qui auraient preparé et mis en place les moyens  pour introduire à travers la côte de Huelva d’importantes quantités de haschisch en provenance du Maroc.

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Yamoussoukro): Il transportait 250 Kilos de cannabis dissimulés dans des sacs d’arachide

L’antenne de la police des stupéfiants et drogues de Yamoussoukro a interpellé un jeune planteur en provenance de Bouaké avec 250 Kilos de cannabis dissimulés dans des sacs d’arachide le lundi 13 avril 2020.

C’est suite à un appel anonyme, que l’antenne de la police des stupéfiants et drogues de la capitale politique a mis le grappin sur le nommé Yaya I., Ivoirien, planteur résidant à Guiglo, le lundi 13 avril aux environs de 11 heures 30.

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MAROC 🇲🇦 (plage Boukana – Nador): saisie de 770 kg de Chira, emballés dans 52 paquets et conditionnés de manière à faciliter le transport par voie maritime

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La brigade de la police judiciaire du district de sûreté de Nador a interpellé, dimanche soir, en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), quatre individus, dont une femme, un multirécidiviste et un ressortissant espagnol résidant illégalement au Maroc, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue.

Les suspects ont été arrêtés lors d’une opération sécuritaire, menée au niveau de la plage Boukana dans la région de Beni Nsar aux environs de Nador, en flagrant délit de tentative de trafic d’un chargement de 770 kg de Chira, emballés dans 52 paquets et conditionnés de manière à faciliter le transport par voie maritime, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

…Suite

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MEXIQUE 🇲🇽 (la narco-politique): l’avenir du Mexique sera-t-il identique à celui du Venezuela ?

La maman d’El Chapo et le Président

le Président Andrés Manuel López Obrador

«Je vous salue, ne descendez pas. J’ai déjà reçu ta lettre. Oui, oui, oui, j’ai déjà reçu votre lettre », répéta l’homme en tendant la main pour serrer la main d’une femme assise à l’intérieur d’un fourgon.

Cela s’est produit à Badiraguato, Sinaloa, le 29 mars. C’était la salutation entre Andrés Manuel López Obrador et María Consuelo Loera Pérez. La scène pourrait être banale, une courtoisie avec un nonagénaire.

Sauf que l’homme est le président du Mexique et que la femme est la mère du trafiquant de drogue le plus connu de la planète: Joaquín Guzmán Loera, El Chapo.

C’est dans cette lettre que la dame demande au président d’intercéder auprès des autorités américaines pour l’autoriser à voyager pour rendre visite à son fils, qui purge une peine à perpétuité dans une prison du Colorado. « Je vais faire la procédure« , a déclaré le président le lendemain, invoquant « des raisons humanitaires« .

Le geste présidentiel a été apprécié mais, connaissant peut-être que la réponse serait positive. la conclusion est significative:

María Consuelo Loera Pérez

« En attendant de continuer à compter sur votre soutien (emphase et emphase sur moi), j’espère que notre Seigneur Jésus-Christ vous illuminera et vous remplira de bénédictions dans cette tâche que le peuple du Mexique vous a assignée« .

Le «soutien» et l’empathie de Andrés Manuel López Obrador ne peuvent être considérés comme mineurs. Les actes d’un chef d’État sont toujours des actes de cet État, d’autant plus s’ils incluent la diligence diplomatique dans le contexte des relations bilatérales les plus importantes du pays. Cela est inexplicable, étant donné que trois jours plus tôt, le 26 mars, le ministère américain de la Justice a inculpé Maduro et 14 autres dirigeants de son régime pour terrorisme de drogue et délits connexes.
En d’autres termes, alors que le gouvernement des États-Unis intensifie sa pression sur le Cartel des Soleils, soutien à la dictature vénézuélienne, le président du Mexique décide d’intercéder auprès de ce même gouvernement au nom de la mère du chef d’un autre cartel, celui de Sinaloa. Incompréhensible pour dire le moins.

Arrestation et libération d’Ovidio Guzmán

Cette approche n’est pas non plus le premier signe de Andrés Manuel López Obrador envers le cartel de Sinaloa et la famille Guzmán. En octobre dernier, à Culiacán, les forces de l’ordre ont arrêté le fils d’El Chapo. Avec une puissance de feu accrue, le cartel a lancé une offensive massive contre l’armée et la police. Ovidio Guzmán a ensuite été libéré sur ordre du président lui-même, véritable capitulation de l’État. Soit dit en passant, Badiraguato est le berceau de Chapo lui-même.

Cela illustre et colore les nouvelles expressions de la narco-politique au Mexique, la constitution définitive du trafic de drogue en tant qu’acteur politique.

Deux structures de pouvoir interagissent avec de plus en plus d’intensité, dans une géographie large, présentant une plus grande capacité de pénétration des institutions publiques.

Séparément, ils ont fait du mal; en combinaison, des ravages.

Le premier est la double nature du système politique. Depuis la transition de 2000, deux ordres contradictoires ont coexisté au Mexique. L’une, fondée sur des institutions nationales démocratiques, adjacente et superposée à une série d’autocraties d’État. C’est «l’autoritarisme infranational», un pacte de complaisance entre les élites régionales, qui maintiennent leurs enclaves, et celles du centre, qui neutralisent ainsi les demandes. Une sorte de décentralisation perverse, sinon illégale.

Le second est l’émergence de nouvelles formes de criminalité organisée. Plus violent et organisé en cellules relativement autonomes, cette conception la rend plus résistante à la coercition du centre. Cela a permis au trafic de drogue de s’emparer des institutions du pouvoir infranational. C’est la collusion de la politique et du cartel, que j’ai appelé un jour l’autoritarisme sous-national « criminel ».

Avec cela, des économies d’échelle ont été développées, un modèle d’affaires ainsi qu’une stratégie de contrôle territorial, une condition qui garantit les profits. Cela ne suffit plus avec les fiefs provinciaux limités, Sinaloa, Chihuahua, Jalisco ou Michoacán. Il faut grandir ou périr, c’est l’impératif, au Mexique et au-delà. Les violences se sont multipliées, les morts sont comptés par dizaines.

Si l’entreprise est transnationale, le marché est mondial.

Ici aussi, le cartel de Sinaloa est le leader de l’industrie. Leur présence est courante dans l’État vénézuélien de Zulia, à la frontière de la Colombie, et le nombre croissant de vols illégaux et de délits collatéraux est une réalité quotidienne. Cela donne à penser qu’une stratégie de fusion de cartels (fusions et acquisitions) sera rationnelle, comme dans de nombreux secteurs de l’économie.

Trafic de drogue et domination, donc, économie d’échelle et contrôle territorial.

C’est un véritable État parallèle qui imprègne et compromet l’intégrité de l’État mexicain lui-même. Les gestes d’Andrés Manuel López Obrador avec la famille Guzmán ne font qu’exacerber le problème, normalisant le cartel de Sinaloa. Avec cela, l’État cesse d’être « de jure« . Il n’y a aucune excuse à cette naïveté. Il ne semble pas que le président perçoive le principal risque de ses actes. Les concessions explicites aux narcos ne servent qu’à nationaliser l’autoritarisme criminel infranational. Si cela se produit, l’avenir du Mexique sera identique à celui du Venezuela, précisément, où l’autoritarisme est national criminel et dont le siège est le palais de Miraflores lui-même.

L’enjeu est d’une importance vitale et au-delà du Mexique. Il s’agit de déterminer si la présence du trafic de drogue dans la politique de la région et sa politique en matière de drogue, est légitime. Si la réponse est oui, l’Amérique latine, autrefois appelée «zone de paix» lors d’un sommet régional, n’aura pas la paix et, bien sûr, encore moins la démocratie.

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MAROC 🇲🇦 (Agadir – point de contrôle de Tikiwin): saisie de 200 kg de chira, 20 kg de kif et 150 grammes de cocaïne dans des caisses de légumes

L’opération conjointe, menée par le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir, en collaboration avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a permis de saisir 200 kg de chira et 20 kg de kif, ainsi que 150 grammes de cocaïne, au niveau du point de contrôle de Tikiwin, banlieue d’Agadir, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

La marchandise était soigneusement dissimulée dans des caisses de légumes du véhicule de transport de marchandises du mis en cause, âgé de 35 ans, en provenance d’une ville du nord du royaume.

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FRANCE 🇫🇷 (Pénurie, hausse des prix et risques de violences): comment le confinement déstabiliserait le trafic de drogue

La contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier, patronne de l’OFAST évoque l’impact du confinement sur le trafic, et les modifications récentes du marché de la cocaïne en France.

Quels sont les effets du confinement sur le trafic de drogue ?

La distribution est devenue compliquée pour les dealers, et les consommateurs ont des difficultés pour s’approvisionner, car chaque présence sur la voie publique devient suspecte. Les vendeurs changent donc leur manière de travailler et peuvent utiliser le fret postal, la vente sur Internet, les livraisons à domicile. Ces changements, nous les surveillons, car on ne peut pas exclure l’émergence de violences entre groupes criminels, pour s’approprier le stock d’un rival ou récupérer des points de deal de concurrents qui n’ont plus rien à vendre…

Les produits commencent donc à manquer ?

L’approvisionnement, notamment en cannabis, s’est beaucoup tari. Les routes du Maroc ont été fermées, les contrôles routiers sont renforcés en Espagne et en France. La résine a plus de mal à remonter par les filières classiques, même si le fret routier continue à circuler. Nous constatons une hausse de près de 30 % à 40 % du prix du kilo et la barrette coûte désormais 15 à 20 euros. Il faut toutefois se méfier, car les trafiquants innovent.

Qu’en est-il de la cocaïne ?

Le prix a bondi de près de 30 %, car l’approvisionnement est perturbé par l’arrêt du trafic aérien. Les routes maritimes restent ouvertes, donc nous devons rester vigilants. Et préparer la levée du confinement car les trafiquants auront de la marchandise à écouler.

Plusieurs importantes saisies de cocaïne destinées au marché national ont récemment eu lieu en France… Comment l’expliquer ?

En Europe et en France particulièrement, le prix de la cocaïne est de 30 ou 35 000 euros le kg ( NDLR : contre environ 15 000 euros aux États-Unis ). C’est un marché intéressant pour les trafiquants, avec un prix au gramme à la revente qui est habituellement de 70 euros en France, et environ 600 000 consommateurs. Depuis deux ans, la quantité de cocaïne qui entre en France est en hausse. Il y a deux vecteurs d’approvisionnement : le portuaire, avec des malfaiteurs très inventifs − à Bordeaux, 700 kg étaient dissimulés dans du bois − et l’aérien avec des mules depuis la Guyane.* En 2018, ce sont 2 tonnes 400 qui ont été saisies, soit 10 à 20 % de la cocaïne qui arrive en France. Au total, on estime que 10 % de la marchandise qui entre sur le territoire est saisie.

L’autre nouveauté des saisies récentes, c’est la pureté de la cocaïne. Que cela signifie-t-il ?

La cocaïne qui arrive en France est de plus en plus pure. Elle est moins coupée, car elle transite par moins d’intermédiaires… La pureté de la cocaïne démontre l’évolution du marché et des organisations criminelles en France, désormais capables de fonctionner directement avec les producteurs. Mais toute la cocaïne qui arrive sur notre territoire n’est pas forcément destinée à la France. Elle peut être dispatchée, en Europe du nord par exemple.

Vos saisies démontrent donc que des organisations criminelles françaises peuvent désormais importer pour plusieurs millions d’euros de cocaïne ?

C’est évident, pour importer de telles quantités de cocaïne, il faut des professionnels avec une surface financière qui rassure les producteurs sud-américains, des capacités de stockage, des compétences pour réceptionner la marchandise, la distribuer. Il y a donc des structures criminelles de haut niveau, mais elles ne sont pas forcément franco-françaises. On peut penser que des Français sont alliés à d’autres groupes criminels.

De telles organisations peuvent-elles être combattues uniquement grâce à des saisies de drogue ?

On ne peut pas s’en contenter, car une saisie n’entrave qu’un temps une organisation criminelle, sans pour autant la désorganiser. Dans chaque enquête de haut niveau, on doit aussi se concentrer sur le volet financier, la structure de blanchiment du réseau et le patrimoine des trafiquants. La mission de l’Ofast englobe aussi ce volet financier et on s’appuiera sur l’expertise de nos partenaires, dont l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière. Les stups, c’est ce qui rapporte le plus d’argent. Le marché est évalué à 3 milliards d’euros par an. Or seulement 10 % des avoirs criminels sont saisis dans les enquêtes pour trafics de stupéfiants (un peu plus de 70 millions d’euros en 2019), ce n’est pas assez. L’objectif est de faire évoluer les méthodes d’investigation : lutter contre le trafic, mais aussi contre les réseaux de blanchiment.

On peut donc penser que ce n’était pas le cas à l’OCRTIS ?

L’objectif est désormais d’allier les forces de tout le monde, avec en chef de file l’Ofast, et de partager le renseignement criminel afin de cibler les plus gros trafiquants, mais aussi de démanteler les trafics au niveau local. C’est aussi pour cela que la gendarmerie et les douanes sont intégrées à l’Ofast. Et aujourd’hui, on constate que l’on engrange de l’information qui génère des affaires. Même si parfois l’efficacité implique de la discrétion, la culture du secret ne peut pas être érigée en principe.

Au sujet des affaires qui ont secoué l’OCRTIS, quelle est votre politique concernant les indics et les livraisons surveillées ?

Les livraisons surveillées, on continue d’en faire, mais dans un cadre juridique très strict, validé et contrôlé par les magistrats depuis la loi de mars 2019 de programmation pour la justice. Quant aux sources, pour lutter contre les stupéfiants, c’est vital, même si ce n’est pas suffisant. Mais le contrôle de la gestion des indics a été renforcé en 2019 : la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a interdit aux chefs de service de gérer des informateurs. En tant que patronne de l’Ofast, je ne gérerai pas d’indics. Mon rôle est de m’interroger sur le positionnement de nos sources, leur intérêt, puis de les contrôler.

Avec le Parisien

*Sur place, on mesure désormais la relative inefficacité des politiques menées. « Nos collègues magistrats sont lucides, avance le commissaire Nussbaum. Ils constatent qu’en la matière, la répression n’est peut-être pas la seule solution. » Délaisser la lutte contre les mules, considérées comme victimes, pour mieux ferrailler contre les réseaux est une idée qui fait son chemin. En attendant, les policiers qui sont en première ligne accusent le coup : « Nous sommes en surrégime. Mais les chiffres des saisies augmentent. « Notre hiérarchie est satisfaite. Et tout le monde oublie ces dizaines de mules qui arrivent chaque jour à bon port… »


Le bilan de l’OFAST oublie seulement de préciser que les narcos-organisateurs sont avant tout des businessmen et qu’ils sont habitués à contourner toutes les difficultés qu’ils rencontrent en temps ordinaire.

Pour eux, l’efficacité est au programme et les moyens financiers mis à disposition pour mettre en œuvre la logistique nécessaire pour parvenir à écouler les stocks existants et les renouveler.

Le vecteur transport maritime en provenance d’Amérique du sud et d’ailleurs avec les conteneurs et en Europe, le transport des TIR ne sont pas stoppés et au contraire, les contrôles sont allégés. La CELTICS, que je sache, n’a pas vu ses effectifs triplés…et en frontière, ne serait-ce qu’au Fréjus, important point de passage routier en l’Italie et la France, les contrôles sont quasiment inexistants. Des Pays bas ou de Belgique, c’est opération portes ouvertes depuis des décennies sans que nos stratèges aient réussi à trouver une parade efficace au narcotrafic mondial. Ils n’ont su jusqu’à aujourd’hui que faciliter la fluidification des marchandises et faire des statistiques.. permettant l’autosatisfaction qu’ils maitrisent parfaitement.

Ces régaliennes incapables, on le constate ces derniers jours, d’approvisionner la France en masques alors que ce sont des produits légaux passant par des règlements légaux…et des transports légaux… Comment imaginer qu’elles soient capables de lutter efficacement contre le narcotrafic qui n’utilise que des productions illicites, des transports non officiels, des règlements par chambre de compensation secrète et réussisse à satisfaire la demande du marché.

Depuis 40 ans, nous sommes inondés de rapports sur la progression des saisies permettant alors de s’enorgueillir de résultats qui sont pourtant en très nette diminution en pourcentage et le constat de l’échec de la politique menée n’est jamais réalisé! Jamais!

Peut-être une lueur d’espoir.

En Guyane, « On mesure désormais la relative inefficacité des politiques menées. Nos collègues magistrats sont lucides, avance le commissaire  divisionnaire Christian Nussbaum, directeur interrégional de la police judiciaire de Pointe-à-Pitre . « Ils constatent qu’en la matière, la répression n’est peut-être pas la seule solution. »

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Tous ces savants décideurs seraient ils en poste pour le bien public ou pour la soupe servie par la haute fonction publique. Aujourd’hui, on a tant d’énarques à caser, qu’ils ont envahi les hiérarchies intermédiaires des régaliennes, amenant avec eux une inertie totale dans les services qu’ils ‘chapotent’ désormais. L’incompétence est au pouvoir opérationnel et d’innombrables exemples le prouvent. A la douane, qu’un Gérard Schoen, un administrateur civil, ait pu devenir patron de 1.300 douaniers dans le grand est de la France ne s’explique qu’en sachant que ce poste de Directeur interrégional, il ne l’a obtenu que pour être auprès de sa maman…vieillissante! On rêve! Un bon fils certes? Mais est-ce suffisant?

Ces derniers jours, la DG de la Douane Française, en mal de communication, n’a pas hésité à diffuser une information dont la source serait des interviews d’agents. Sauf que les interviews n’ont jamais eu lieu.

On bidonne, on bidonne, on bidonne!

Alors, la note de l’OFAST qui dresse un premier bilan des retombées sur le narcotrafic en pointant :

« Un ralentissement brutal de l’importation de produits stupéfiants sur le territoire français. Aujourd’hui, tous les vecteurs par lesquels les stupéfiants alimentent les points de vente sont fortement ralentis ou à l’arrêt complet. Cette situation ne permet plus d’acheminer les quantités auxquelles le marché s’était habitué. Le contexte de la lutte contre les trafics a ainsi radicalement changé. »

L’OFAST nous signale que « l’activité des mules qui transportent habituellement de la cocaïne vers l’hexagone au départ de la Guyane s’est totalement arrêtée. » Et oui, c’est normal, il n’y a plus de liaisons aériennes entre Cayenne et Orly! Comme si ces mules représentaient une part importante de l’approvisionnement du marché. Non, ces mules ne sont que des individus en situation précaire qui cherchent par tous les moyens à sortir de l’extrême pauvreté dans laquelle ils se trouvent et les narco-logisticiens ne comptent absolument pas sur eux pour satisfaire une demande chaque mois grandissante.

Ajoutant: « De même, les transports impliquant la circulation de personnes sur le vecteur routier (ex. go‑fast) sont annulés ou reportés. »

L’OFAST nous signale encore: « Les informations des services confirment aussi que les chargements de cannabis en provenance du Maroc et d’Espagne en gros et semi-gros ne rentrent plus en France depuis le 15 mars. »..Ajoutant craindre que « les ensembles routiers internationaux ne deviennent un vecteur privilégié pour les trafics de stupéfiants, en particulier si les services allègent les contrôles sur la circulation des marchandises, denrées alimentaires et autres, au profit d’autres missions prioritaires dans le contexte du Covid-19 ».

Mais de qui se fout-on? Il n’y a pas ou très peu de contrôles, car il n’y a pas de personnels en nombre suffisant!

Selon les observations des antennes OFAST, « les régions frontalières proches de l’Espagne ou des Pays-Bas s’approvisionnent encore facilement en stupéfiants », tandis que « toutes les autres régions métropolitaines connaissent une diminution rapide des stocks de stupéfiants, et beaucoup de points de vente sont désormais fermés. »

« Les tensions actuelles mettent les trafiquants en stress, et portent en germe de nombreux risques en termes de sécurité », souligne enfin l’OFAST dans sa conclusion. Et de lister : « Les risques de violence par les trafiquants contre les policiers pour défendre leurs activités criminelles dans certains quartiers ; les risques de violence entre trafiquants pour récupérer les manques à gagner, ainsi que leur emprise territoriale », mais aussi « l’essor des organisations criminelles étrangères implantées aux Pays-Bas, qui profitent actuellement de leur situation dominante de plate-forme de redistribution européenne pour la plupart des produits stupéfiants » et «  l’accumulation des stocks en attente en Espagne ou dans certains ports, qui augure de l’ampleur des trafics au moment de leur reprise dès que les circonstances le permettront ».

Cette note de l’OFAST me permet seulement de tirer, une fois encore, la conclusion que rien n’est vraiment fait pour lutter avec efficacité contre les méfaits engendrés par la consommation de drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane): lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant en ces journées de confinement que je supporte avec légèreté après celles que je dus subir suite aux cascades de lâcheté de tes semblables de la DG de la douane française, j’ai pu constater avec effroi que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère. Il fallait que la lâcheté de François Auvigne fût effacée.

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en ne faisant rien pour moi. Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! Œuvre de tant de jours en un jour effacée ! Précipice élevé d’où tomba mon honneur ! Sans qu’un seul instant, ta réflexion ne te permit de retrouver le chemin de l’honneur!

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder?

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier.

Marc Fievet

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