DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales🇪🇺🇬🇮🇪🇸🇹🇷🇮🇹🇬🇹🇧🇪🇨🇭🇩🇯🇬🇧🇨🇦🇨🇴🇱🇮🇳🇱🇵🇹🇻🇪🇺🇸🇪🇬): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.
Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.
Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.
Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe ,je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des Etats aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?
Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’Etat à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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FRANCE 🇫🇷 (drogue): interview de Gérard Fauré, le fournisseur de cocaïne des politiciens et des stars

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BELGIQUE (Saint-Josse-ten-Noode): 2 kilos de haschich saisis lors d’une perquisition

Plus de deux kilos de haschich, une balance de précision, 300 euros en petites coupures, divers sachets pour le conditionnement des stupéfiants pour la vente au détail ont été découverts lors d’une perquisition menée mercredi à Saint-Josse-ten-Noode.

Un suspect de 33 ans a été interpellé. Il reconnaît son implication dans des faits de vente de stupéfiants et a été placé sous mandat d’arrêt, indique le parquet de Bruxelles.

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USA (Michigan): vote en faveur de la légalisation du cannabis à des fins récréatives

Les électeurs du Michigan, aux États-Unis, ont voté en faveur de la légalisation du cannabis à des fins récréatives, en marge des élections de mi-mandat.

Les électeurs du Michigan, aux États-Unis, ont voté en faveur de la légalisation du cannabis à des fins récréatives, en marge des élections de mi-mandat.

Seules les personnes âgées de 21 ans et plus pourront acheter, cultiver et consommer de la marijuana. Il ne sera pas autorisé à fumer du cannabis en public.

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MEXIQUE (Parti Morena): un projet de loi à été déposé pour légaliser le cannabis

Un projet de loi visant à légaliser la marijuana au Mexique a été déposé mardi par le parti Morena du président élu Andres Manuel Lopez Obrador.

Il avait promis durant la campagne d’ouvrir un débat sur la dépénalisation des drogues pour lutter contre les violences liées au narcotrafic.

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FRANCE (Douane – BSI de Clermont-Ferrand): le camion frigorifique dissimulait 60 kg de résine de cannabis

Les agents de la Brigade de surveillance intérieure (BSI) des Douanes de Clermont-Ferrand, ont interpellé un routier espagnol ce samedi sur l’A 75 à Lorlanges en Haute-Loire.

Le conducteur de nationalité espagnole, âgé de 39 ans, conduisait le camion frigorifique quitransportait des palettes avec des denrées alimentaires en partie périmées (biscottes, croûtons…)!

il a été jugé ce lundi après-midi par le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay dans le cadre d’une comparution immédiate.

SOURCE

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FRANCE (Affaire François Thierry – OCRTIS – DNRED): Sofiane Hambli a refusé de renoncer au principe de « spécialité »

par Claire Andrieux

Récemment remis en liberté sous contrôle judiciaire

Sofiane Hambli a récemment été remis en liberté, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire où il est mis en examen pour trafic et pour laquelle il avait pourtant aussi travaillé comme informateur pour la police: la saisie de 7 tonnes de cannabis par les douanes à Paris en 2015.

Il avait été remis à la France par les autorités belges sur mandat d’arrêt en 2016, ce qui empêche la justice française de le poursuivre pour d’autres affaires aujourd’hui, en vertu du principe de « spécialité ».

Sauf s’il renonce à ce principe.

Sans surprise, il a refusé d’y renoncer vendredi, face aux policiers de l’IGPN, la police des polices. Le magistrat lyonnais va devoir demander une extension de compétence aux autorités belges pour pouvoir le mettre en examen et peut-être le remettre en prison.

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FRANCE (Le Collectif PCP): Réformer la politique des drogues

Réformer la politique des drogues en France

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La France est le pays le plus répressif d’Europe en matière d’usage de stupéfiants, mais c’est aussi un de ceux où l’on trouve le plus de consommateurs, notamment chez les plus jeunes.

La guerre à la drogue et à ses usagers menée depuis presque 50 ans n’a pas eu les effets supposés par la prohibition : l’usage de drogues est insensible à l’arsenal législatif, et la prohibition ne profite qu’au marché noir et au crime organisé.

« >La répression est une entrave à la prévention, l’information, l’accès aux soins et la réduction des risques, qui devraient pourtant être des priorités absolues.

« >La répression des usagers n’est pas dissuasive, et elle a un impact insignifiant sur la résolution des enquêtes de trafic.

« >La répression de l’usage de stupéfiants est le carburant de la politique du chiffre, et biaise la statistique de l’efficacité de l’activité policière.

Policiers et gendarmes y consacrent un temps considérable sans aucun résultat global probant.
Le coût des procédures pour ce délit en termes d’argent public est exorbitant.

L’application de l’art. L.3421-1 du code de la santé publique est aussi le prétexte d’une pratique policière de ciblage et de multiplication des contrôles d’identité. Les relations entre la police et la population des quartiers populaires se détériorent, haine et brutalité réciproques s’enracinent.

« >La prohibition et la répression génèrent des effets délétères à tous points de vue.

L’usage de stupéfiants est une conduite individuelle à risques, mais ne cause pas de tort à autrui. À raison de plus de 90% de cannabis sur l’ensemble des usagers interpellés, ce délit mobilise pourtant de façon disproportionnée l’action de la police et de la justice.

Il est temps d’ouvrir un débat raisonnable, éclairé et réaliste, débarrassé des fantasmes et dogmes qui ont présidé à loi de 1970.

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https://www.stoplaprohibition.fr/

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THAÏLANDE: futur eldorado de la culture de cannabis ???

La Thaïlande pourrait devenir le premier pays d’Asie à légaliser la culture de cannabis, s’ouvrant un marché pourrait peser plus de 50 milliards d’euros d’ici à 2025

La Thaïlande envisage de légaliser la culture de cannabis, à usage médical, ce qui ferait d’elle le premier pays d’Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu’ici par le Canada, l’Australie ou encore Israël. Ce marché de la culture légale de cannabis, qui se développe aussi dans plus de la moitié des États américains, pourrait peser plus de 50 milliards d’euros d’ici à 2025 selon l’organisation américaine Grand View Research. Un projet de loi autorisant son utilisation limitée a été soumis à l’Assemblée nationale législative mise en place par la junte au pouvoir depuis un coup d’État en 2014. La culture du cannabis, si elle est autorisée par cette Assemblée nommée par les militaires au pouvoir, « serait uniquement à usage médical et non récréatif », a assuré mercredi à l’AFP Jet Sirathraanon, président de la commission chargée de la Santé publique. « La Thaïlande a la meilleure marijuana au monde », a plaidé ce partisan de ce projet de loi qui doit être examiné courant novembre. La marijuana reste illégale en Thaïlande, avec des sanctions sévères pour le trafic de drogue, même si le pays est une plaque tournante régionale et un producteur de stupéfiants. Le Premier ministre Prayuth Chan-O-Cha a d’ailleurs tenu à souligner qu’il n’était pas question de décriminaliser l’usage récréatif du cannabis. « Il n’est pas question ici de permettre aux gens de fumer de l’herbe et de se marrer toute la journée, la lutte contre les problèmes de drogue continue », a-t-il déclaré mercredi. LIRE PLUS

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FRANCE (BSI d’Avignon – Douane): saisie de 480 kilos de drogue (herbe et résine)

Aire de repos de Tavel – Autoroute A9

Les douaniers ont saisi 430 kilos d’herbe et 50 kilos de résine de cannabis dans un poids lourd immatriculé aux Pays-Bas.

La cargaison de drogue était dissimulée sous des tapis de gymnastique.

Le chauffeur n’a rien dit lors de sa retenue administrative douanière. Il a été remis à la Police.

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FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance à des mouvances criminelles soit établie! Bien qu’il a été mêlé à de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, à 18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne électorale et en 2010, à un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

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DOUANE FRANCAISE (Luxeuil-les-Bains): 38 kilos de résine de cannabis dans l’Audi A6

Un couple, un homme âgé de 51 ans et une jeune femme, de 26 ans, enceinte de trois mois, circulant à deux voitures a été intercepté vendredi à 9 h 30, par le service des douanes à la sortie d’Amage, un village situé dans le secteur de Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône).

À bord du véhicule conduit par le quinquagénaire, les douaniers ont découvert dans le coffre, 38 kg de résine de cannabis. Des produits stupéfiants confectionnés à la revente.

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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille à tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

A la lecture de l’article de Libération, « Gérard Fauré, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empêcher de repenser à mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont à l’époque permis de constater la très grande proximité d’intérêts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dégagés par le narcotrafic.

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EXTRAIT

Pasqua n’était guère cocaïnomane – «j’en suis sûr», atteste Gérard Fauré – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intéresser… Fauré, précoce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en écrivant: « Moyennant la moitié de nos gains, il nous garantissait l’impunité sur des affaires juteuses et triées sur le volet, sachant exactement là ou il fallait frapper. »

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A l’époque, les fonctionnaires français de la DNRED et américains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds à mes déclarations.

Il y a quelques semaines, j’écrivais un article intitulé: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltré de la DNRED, partait à Bogotá

EXTRAIT

« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, à notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard à l’échelon DNRED de  Nantes. J’ai dit à Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA à Paris, est resté interloqué et sa suprême laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manœuvres déstabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre réaction…Mais, les gens du DEA connaissent bien les réseaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies à Marseille m’ont encore conforté dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intérieur…. » Lire plus

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Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»

Lire tout l’article de Libération

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BANGLADESH: les crimes liés à la drogue sont désormais passible de la peine de mort

Nouvelle loi sur les stupéfiants

Le Parlement a adopté hier soir le projet de loi sur le contrôle des stupéfiants de 2018, qui maintient la disposition relative à la peine de mort ou à l’emprisonnement à vie pour quiconque est trouvé avec plus de 200 grammes de yaba ou plus de 25 grammes d’héroïne ou de cocaïne.

Le projet de loi, présenté par le ministre de l’Intérieur, Asaduzzaman Khan, a été adopté à la suite d’un vote, en dépit des objections de plusieurs législateurs du principal parti d’opposition, le Jatiya.

Les députés de l’opposition ont qualifié le projet de loi de « cruel » et ont déclaré qu’il ne pouvait être accepté que des personnes se verraient infliger une peine de mort ou une peine d’emprisonnement à perpétuité simplement pour le transport de si peu de stupéfiants.

Ils ont dit qu’il y avait eu des cas où des forces de l’ordre avaient  caché de la drogue sur des personnes et que ces personnes innocentes avaient été piégées.

«Le projet de loi ne prévoit aucune seconde option si une personne devient une victime innocente du port de yaba, d’héroïne ou de cocaïne. Ils doivent faire face à une peine d’emprisonnement à perpétuité ou à la peine capitale.  »

Ses préoccupations sont confirmées par plusieurs reportages dans les médias faisant état de cas dans lesquels des policiers ont été accusés d’avoir caché  de la drogue sur des personnes pour les impliquer dans des affaires de drogue et extorquer de l’argent.

En septembre de cette année, deux sous-inspecteurs du commissariat de Pirganj à Rangpur – Swapan Kumar et Jahangir Alam – ont été suspendus pour avoir tenté de mettre en cause un agriculteur dans une affaire de drogue en mettant cinq comprimés de yaba dans sa poche.

Pendant ce temps, au Parlement, les députés du Parlement ont proposé à la Chambre d’inviter l’opinion publique sur le projet de loi avant son adoption, mais la proposition a été rejetée.

Répondant à ces objections, le ministre de l’Intérieur a déclaré que la même loi figurait dans la loi sur les stupéfiants promulguée en 1990, ajoutant que la méthamphétamine figurait désormais sur la liste des drogues dangereuses.

«Nous avons inclus la drogue la plus dangereuse, la yaba, dans le projet de loi, car il détruit nos jeunes. En outre, nous avons inclus la sanction des personnes visées dans le projet de loi impliquées dans le commerce et le financement d’activités liées à la drogue, y compris [celles liées à] yaba », a-t-il déclaré.

Les méthamphétamines sont classées comme stupéfiants de classe A dans le projet de loi.

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DOUANE FRANCAISE (Drôme – A7): saisie de 25 kilos d’herbe de cannabis dans la voiture d’un Colombien par la BSI de Romans-sur-Isère

Jeudi 25 octobre, vers 18 heures, les douaniers ont intercepté, au péage de Valence-sud, une voiture chargée de 25 kilos de hachis conduite par un ressortissant colombien.

Interpellé, le jeune homme aurait déclaré, lors de sa garde à vue, ignorer la présence de cette drogue. Précisant avoir touché 1 000 euros pour simplement convoyer la voiture jusqu’à Genève…

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ESPAÑA (Andalucía): Málaga capital, nueva guardería de la droga

El territorio del negocio se amplía.

Del Campo de Gibraltar a la Costa del Sol y, en concreto, a Marbella.

 

Ahora el radio de acción se prolonga 54 kilómetros más al Este, a Málaga capital.

La segunda ciudad más importante de Andalucía centra ahora el nuevo campo de operaciones de los narcotraficantes. Málaga, guardería de la droga del sur de Europa.

« Es cierto, cada vez es más refugio para los mafiosos. Es una ciudad muy bien comunicada, cómoda para vivir, y que gusta a los extranjeros. Se ha producido un incremento desde hace un par de años », subraya en declaraciones a El Confidencial el fiscal delegado antidroga de Málaga, Fernando Bentabol.

El alijo que este miércoles se incautó en Málaga capital confirma este escenario. Son 6.000 kilos de cocaína, el segundo alijo más grande de Europa de este año. También se han intervenido 300.000 euros en efectivo. Fue en el polígono de Santa Teresa, en la zona oeste de la ciudad, donde se produjo el golpe. La droga estaba en un cargamento de bananas. Por el momento, hay 16 detenidos que se encuentran en dependencias judiciales y continúan las investigaciones por si hay posibles detenciones posteriores.

En la operación se produjeron 20 registros y la mayoría de las personas (13 de los 16) eran holandeses. También había un español, un francés y un esloveno. Introducían la droga por el puerto de Setubal (Portugal) y la mercancía se dirigía al centro de Europa, principalmente a Holanda. Ahora mismo se investiga el patrimonio y la rama económica. El comisario de la Policía Nacional de Málaga, Francisco López, dijo que Málaga « no era un buen sitio para los narcos ». « Estamos teniendo éxito y vendrán más triunfos, seguro, gracias a nuestra especialización », afirmó.

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CAMPO DE GIBRALTAR (Prohibides les narcollanxes): es podran decomissar encara que no portin droga

El govern espanyol aprova un reial decret per prohibir les narcollanxes i adopta mesures per lluitar contra el tràfic de drogues i de persones a l’estret de Gibraltar i decomissarà aquestes embarcacions ràpides encara que no portin droga.

Des de Sevilla, el Consell de Ministres ha aprovat una mesura que té molt a veure amb un dels temes urgents de la comunitat andalusa, la lluita contra el narcotràfic.

El govern de Sánchez ha prohibit l’ús privat de llanxes d’alta velocitat, una llei pensada per acabar amb les narcollanxes.

mas

http://www.ccma.cat/324/prohibides-les-narcollanxes-es-podran-decomissar-encara-que-no-portin-droga/noticia/2883271/

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FRANCE (narcotrafic): qui est Karim REGUIG, interpellé à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien?

Karim REGUIG a été interpellé par les policiers de l’Office central contre la criminalité organisée (Oclco) de la DCPJ et aux limiers de la Brigade nationale de recherche des fugitifs, à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien.

Karim Reguig fait parti de ces voyous tout droit venus des cités-ghettos d’Ile-de-France qui ont réussit à se faire un véritable nom dans le Milieu français, trônant dans sa catégorie aux côtés des Nordine Mansouri, Mohamed Amimer et autres Hamid Hakkar.

Des Débuts Timides

Surnommé « Pascal le Turbulent », Karim Reguig est né à Saint-Ouen en 1965, d’Amar et Gaétane Reguig. Il commence par du tout petit larcin : vol à la roulotte à 12 ans, agression à treize, vol à l’étalage à quatorze, vol de cyclomoteur à 15 ans… Une caricature du petit délinquant.

Jusqu’au jour où il passe à l’échelon supérieur, en 1983, alors âgé de 18 ans, quand il braque la trésorerie principale de Creil (Val d’Oise) en compagnie de quatre hommes : un martiniquais, un jamaïcains et deux juifs pieds-noirs originaires d’Oran. Butin : 80 000 francs. Pas mal pour un premier pas.

Reguig va ainsi passer une décennie à braquer dans l’Hexagone avec son équipe, commençant à se faire un nom et tâtant un peu du shit.

Mais c’est son séjour en Espagne qui le fera réellement entrer dans la cours des grands. Il s’y réfugie en 1995, alors âgé de 30 ans, avec une partie de ses complices, après le braquage d’un magasin de produits diététiques.

Direction: Marbella, ville qui est avec Malaga la véritable place forte des trafiquants de cannabis français, sur cette Costa Del Sol qui représente (depuis longtemps maintenant) la base-arrière du Milieu hexagonal.

Sous le Soleil des Voyous

Quand il arrive en Espagne, Pascal le Turbulant alias Rachid Reguig a 30 ans et une carrière déjà bien avancée. S’il est vrai que le Milieu est petit, cela l’est encore plus sur la Costa Del Sol. Reguig y fréquente le petit monde des trafiquants de drogue et, peu après son arrivée, est pris en main par Jacques Grangeon, pilier du milieu lyonnais. On trouve aussi dans ses fréquentations un certain Nordine Benali, gangster made in 9-3 trimbalant un très beau CV.

Reguig se lance alors lui aussi dans le trafic de cannabis. Sa carrière est rapidement lancée et son ascension se fait fulgurante, le jeune de Saint-Ouen n’ayant pas de mal à faire augmenter la quantité de drogue échangée à chaque transaction. Ce contrôle du 21 mars 1996 visant Reguig et sa compagne Violette O. confirme en tout cas le fait que le français brasse de grosse sommes : les policiers espagnols ont en effet découvert 1,6 millions de pesetas, un stock de bijoux estimés à 720 000 francs, et la possession de deux comptes en banque crédités de 2,3 millions de francs, et sur lesquels avaient transité 6 millions de francs en deux ans. Reguig était donc bel et bien passé à la vitesse supérieure.

Avec son réseau, Reguig alimente en cannabis non seulement la région parisienne mais aussi une partie du sud-est, notamment Marseille et le Vaucluse. Son équipe est des plus solides, constituée d’amis sûrs. Au total, près d’une quarantaine de personnes travaillerait pour ou avec lui, et sa bande est des plus hétérogènes : il y a là les premiers complices de Reguig (ceux avec qui il s’était lancé dans le braquage), mais aussi trois jeunes de Carpentras (84), un autre de Vitrolles (13), un israëlien d’une cinquantaine d’années, des juifs marocains bien implantés à Marbella, des français exilés en Espagne et évidemment des gangsters issus des cités de la région parisienne (avec en tête Mourad Ferguerre de Montfermeil). De quoi faire frémir ceux qui pensaient encore que le Milieu était communautariste. Karim Reguig s’appuierait aussi sur sa famille lorsqu’il s’agit de gérer ses comptes, notamment du côté des Marchione. En quelques années, voir quelques mois, Karim Reguig est ainsi devenu un pilier incontournable du trafic de drogue en Espagne.

Au total, le « réseau Reguig » procèderait à l’envoi de 600 kilos mensuelles vers la France, par route, à l’aide de grosses cylindrés. Sans compter les nombreuses transactions traitées directement sur le sol espagnol.

Des Atout de Premier Ordre

Lorsqu’il s’agit de gérer ses sous, Karim Reguig sait faire preuve de beaucoup de professionnalisme : aucun compte en France, plusieurs sociétés ouvertes dans des régions connus pour leur mansuétude à l’égard des capitaux étrangers (comme par exemple le Delaware américain), des voyages fréquents dans ce paradis fiscal que sont les îles Caïman, des passages par Miami… Autant dire que Karim Reguig sait y faire lorsqu’il s’agit de blanchir l’argent de la drogue.

C’est en partie grâce à ce professionnalisme, ajouté à la solidité de son équipe, qu’il a réussit à se faire une telle place dans le trafic international de cannabis. Mais ce n’est pas le seul facteur, le « destin » a aussi joué : en effet, l’équipe de Reguig a profité de la disparition des anciens, morts ou en prison, pour reprendre une bonne partie de leurs « parts de marché ». Disparitions auxquels Reguig et ses complices ne seraient pas entièrement étrangers. Autre facteur de réussite : les connaissances, lesquelles ont permis à Reguig d’être très introduit au Maroc, point de départ de tous les réseaux internationaux de cannabis.

Mais la carrière de Reguig ne s’est pas non plus faite sans accrocs. En effet, certains de ses lieutenants ont trouvé violemment la mort, comme Kamel Berkani, tué le 5 octobre 1997 à Estenopa (Espagne), ou Fathia Khitmane, assassiné à Paris le 9 janvier 1998. Jacques Grangeon, qui avait épaulé le jeune de Saint-Ouen à ses débuts en Espagne, est lui aussi décédé, le 5 octobre 1996, assassiné dans sa villa de Marbella avec sa femme, abattu d’une balle dans la tête. Jamel et Nordine Benali, que fréquentait Karim Reguig, passent eux aussi l’arme à gauche, repectivement en décembre 1999 et en octobre 2001, sur la terre espagnole. Des exécutions que certains n’hésitent pas à attribuer à Karim Reguig et son équipe.

 

Coke, Rêve de Monopole et Ambition Démesurée

Mais Reguig n’aspire pas uniquement à avoir le monopole du trafic de cannabis, mais aussi semble-t-il à contrôler le marché de la prostitution.

En effet, le français gère le ‘César Palace’ ainsi que le Venus et le Milady Palace, (à une autre époque les copropriétaires étaient Jean Gilbert Para, Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) « Le Chacal » )des établissements consacrés à la prostitution de luxe. La coke, marché en pleine expansion, semble aussi être de la partie, comme l’atteste l’arrestation de ce colombien qui possédait sur lui les coordonnées de Karim Reguig. Depuis 2002, on le dit aussi lié à Sergio Palma, trafiquant de cocaïne italien incarcéré à Rome. De quoi accentuer sérieusement les soupçons d’implication de Reguig dans le trafic de cocaïne. La police espagnole prête aussi à ce dernier une ambition démesurée, et le soupçonne de vouloir contrôler le trafic de drogue « depuis la Costa Del Sol jusqu’à l’Europe centrale ».

« Concrètement, les flics espagnols ont vu de lourds sacs en plastique passer de main en main, des armes à la ceinture de ceux qui les transportaient, des hommes de Karim Reguig se rendre à Madrid pour y rencontrer des colombiens, et des valises bourrées de billets revenir de France. Un bateau a même été arraisonné au large d’Almeria avec plus de 1800 kilos de shit à son bord » nous apprend Frédéric Ploquin dans son livre « Parrains & Caïds ».

Le directeur de l’Office des stupéfiants, Bernard Petit (au centre entre Vals et François Thierry) , résume ainsi le parcours de Karim Reguig : « ces jeunes ont bien travaillé le cannabis. Ils ont pris de l’assurance, ont investi dans les saunas, les filles, les hôtels, jusqu’au jour où ils se sont mis à la cocaïne. Assez radicaux, ils n’ont pas de temps à perdre et constituent rapidement de petits empires reposant sur des gangs très constitués« .

En 1999, déjà, les Stups alimentaient les plus hauts soupçons à l’égard de Karim Reguig : « Le service a été alerté par la montée en puissance, dans le monde des trafiquants de stupéfiants, d’une équipe de malfaiteurs dirigée par Karim Reguig, dit « Pascal le Turbulant ». Un total de près de quarante personnes travailleraient pour ou avec lui. Il incarnerait une nouvelle génération de malfaiteurs issus de la banlieue parisienne et qui, du statut de chef, est devenu un caïd quasi incontournable du trafic dans le sud de l’Espagne, zone de prédilection où il réside de façon presque permanente. C’est en direction de la région parisienne que Karim Reguig acheminerait de façon régulière de grosses quantités de cannabis et de cocaïne. Il dispose d’une réelle organisation criminelle assurant la fourniture de faux papiers, de voitures maquillées et aménagées, de caches et de la main-d’œuvre nécessaire ».

source

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FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte à Sofiane Hambli

Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangé une garde à vue fantôme dans une chambre de l’hôtel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !

Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont décidé qu’il était temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamné à 14 ans de prison, qui s’était vu promettre une sérieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis à son ancien lieutenant, installé en Algérie.

Sofiane Hambli, l’informateur préféré de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu téléphoner de sa cellule à Nancy, comme il le faisait régulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas précis les agents de l’OCTRIS tenaient à être à ses côtés pour ne rien rater de la séquence et donner en temps réel leurs informations et ordre en Espagne.

D’où l’organisation de la fausse garde à vue.

La fausse garde à vue avait été prolongée, après l’intervention de Véronique Degermann , selon sa collègue de permanence le même jour. Mais pas de chance, Véronique Degermann a perdu la mémoire lorsque les bœufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde à vue il y a quelques jours.

A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils décidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, même Michel Sapin avait trainé son copain François à la DNRED où seule Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française était là pour le recevoir accompagnée bien sûr de l’énarque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.

Jean Paul n’était pas là, retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance à ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste à Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen décidé par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence« .

La liberté pour Sofiane

Comment ne pas être surpris de cette élargissement décidé par des dalloziens au sens de discernement limité à la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne à l’ENM.

« L’Etat de droit, se gargarisent-ils à longueur de séances entre deux rires, de quelques remémorations de soirées entre-soit, de vacances passées entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »

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Mais revenons à notre affaire de la « Française des Stups » qui défraie la chronique depuis de trop nombreuses années maintenant!

Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler à l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payé par les deniers publics!

Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves. Il a été mis en examen ? Aura-t-il le courage de démissionner? Mais non, entre énarques, on se soutient! Une promotion, c’est sûr!

Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?

Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ». qui a été, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile bruxellois! Il n’est plus à Bruxelles!

Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « détournement de fonds publics par négligence »?

Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?

Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots établis en Andorre et ailleurs?

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L’agent infiltré NS 55 de la DNRED a été maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journée de sortie.

Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.

Constaté également l’attitude scélérate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et

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CANADA (entre ‘indica’ et ‘sativa’): un des buts avoués de la légalisation est de couper l’herbe sous le pied du marché noir

Pour beaucoup de fumeurs, «ça ne va rien changer»

Avec l’arrivée d’une concurrence légale et bien organisée, est-ce la fin des haricots pour les dealers?

On a posé la question à Francis*, un amateur assumé de cannabis qui dit fumer son joint chaque jour. Il vit dans une région rurale et n’est pas convaincu par l’offre de la SQDC: «J’ai regardé le site web: le pot le moins cher est de l’indica, qui a plutôt tendance à assommer et fatiguer. Je préfère le sativa, qui est davantage social. Pour obtenir la qualité que je désire, ça me coûterait plus de 200$ pour une once [28 grammes] à la SQDC. Or, j’ai l’habitude de payer 150$ pour cette quantité, et je suis très satisfait de mon vendeur, qui me fournit un produit d’une qualité exceptionnelle».

Francis ira à la SDQC «pour essayer» ou pour des achats d’appoint, mais continuera à faire confiance à son dealer attitré. D’ailleurs, il affirme que ce dernier ne craint aucunement la légalisation. «Ici, en campagne, ça ne va rien changer. Par contre, pour des fumeurs occasionnels qui vivent à Montréal, c’est mieux d’aller dans un magasin de l’État que d’acheter à quelqu’un de louche que tu ne connais pas.»

À Montréal justement, le marché noir s’est adapté de la manière la plus logique qui soit face à ce nouveau rival qu’est la SQDC: en cassant les prix. Les revendeurs qui rôdent autour de la rue Sainte-Catherine ont encore une certaine marge de manœuvre: «J’achète mon gramme 4$», s’amuse un jeune homme lorsqu’un reporter de la chaîne de télévision TVA Nouvelles lui demande s’il est capable de concurrencer le prix proposé en boutique.

*Le prénom a été modifié.

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