FRANCE (Douane – BSI de Clermont-Ferrand): le camion frigorifique dissimulait 60 kg de rĂ©sine de cannabis

Les agents de la Brigade de surveillance intĂ©rieure (BSI) des Douanes de Clermont-Ferrand, ont interpellĂ© un routier espagnol ce samedi sur l’A 75 Ă  Lorlanges en Haute-Loire.

Le conducteur de nationalité espagnole, âgé de 39 ans, conduisait le camion frigorifique quitransportait des palettes avec des denrées alimentaires en partie périmées (biscottes, croûtons…)!

il a été jugé ce lundi après-midi par le tribunal correctionnel du Puy-en-Velay dans le cadre d’une comparution immédiate.

SOURCE

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FRANCE (Affaire François Thierry – OCRTIS – DNRED): Sofiane Hambli a refusĂ© de renoncer au principe de « spĂ©cialitĂ© »

par Claire Andrieux

Récemment remis en liberté sous contrôle judiciaire

Sofiane Hambli a récemment été remis en liberté, placé sous contrôle judiciaire dans une affaire où il est mis en examen pour trafic et pour laquelle il avait pourtant aussi travaillé comme informateur pour la police: la saisie de 7 tonnes de cannabis par les douanes à Paris en 2015.

Il avait Ă©tĂ© remis Ă  la France par les autoritĂ©s belges sur mandat d’arrĂŞt en 2016, ce qui empĂŞche la justice française de le poursuivre pour d’autres affaires aujourd’hui, en vertu du principe de « spĂ©cialitĂ© ».

Sauf s’il renonce Ă  ce principe.

Sans surprise, il a refusĂ© d’y renoncer vendredi, face aux policiers de l’IGPN, la police des polices. Le magistrat lyonnais va devoir demander une extension de compĂ©tence aux autoritĂ©s belges pour pouvoir le mettre en examen et peut-ĂŞtre le remettre en prison.

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FRANCE (Le Collectif PCP): RĂ©former la politique des drogues

Réformer la politique des drogues en France

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La France est le pays le plus rĂ©pressif d’Europe en matière d’usage de stupĂ©fiants, mais c’est aussi un de ceux oĂą l’on trouve le plus de consommateurs, notamment chez les plus jeunes.

La guerre à la drogue et à ses usagers menée depuis presque 50 ans n’a pas eu les effets supposés par la prohibition : l’usage de drogues est insensible à l’arsenal législatif, et la prohibition ne profite qu’au marché noir et au crime organisé.

« >La rĂ©pression est une entrave Ă  la prĂ©vention, l’information, l’accès aux soins et la rĂ©duction des risques, qui devraient pourtant ĂŞtre des prioritĂ©s absolues.

« >La rĂ©pression des usagers n’est pas dissuasive, et elle a un impact insignifiant sur la rĂ©solution des enquĂŞtes de trafic.

« >La rĂ©pression de l’usage de stupĂ©fiants est le carburant de la politique du chiffre, et biaise la statistique de l’efficacitĂ© de l’activitĂ© policière.

Policiers et gendarmes y consacrent un temps considérable sans aucun résultat global probant.
Le coĂ»t des procĂ©dures pour ce dĂ©lit en termes d’argent public est exorbitant.

L’application de l’art. L.3421-1 du code de la santĂ© publique est aussi le prĂ©texte d’une pratique policière de ciblage et de multiplication des contrĂ´les d’identitĂ©. Les relations entre la police et la population des quartiers populaires se dĂ©tĂ©riorent, haine et brutalitĂ© rĂ©ciproques s’enracinent.

« >La prohibition et la rĂ©pression gĂ©nèrent des effets dĂ©lĂ©tères Ă  tous points de vue.

L’usage de stupĂ©fiants est une conduite individuelle Ă  risques, mais ne cause pas de tort Ă  autrui. Ă€ raison de plus de 90% de cannabis sur l’ensemble des usagers interpellĂ©s, ce dĂ©lit mobilise pourtant de façon disproportionnĂ©e l’action de la police et de la justice.

Il est temps d’ouvrir un dĂ©bat raisonnable, Ă©clairĂ© et rĂ©aliste, dĂ©barrassĂ© des fantasmes et dogmes qui ont prĂ©sidĂ© Ă  loi de 1970.

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https://www.stoplaprohibition.fr/

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THAĂŹLANDE: futur eldorado de la culture de cannabis ???

La ThaĂŻlande pourrait devenir le premier pays d’Asie Ă  lĂ©galiser la culture de cannabis, s’ouvrant un marchĂ© pourrait peser plus de 50 milliards d’euros d’ici Ă  2025

La ThaĂŻlande envisage de lĂ©galiser la culture de cannabis, Ă  usage mĂ©dical, ce qui ferait d’elle le premier pays d’Asie Ă  se lancer dans un marchĂ© dominĂ© jusqu’ici par le Canada, l’Australie ou encore IsraĂ«l. Ce marchĂ© de la culture lĂ©gale de cannabis, qui se dĂ©veloppe aussi dans plus de la moitiĂ© des États amĂ©ricains, pourrait peser plus de 50 milliards d’euros d’ici Ă  2025 selon l’organisation amĂ©ricaine Grand View Research. Un projet de loi autorisant son utilisation limitĂ©e a Ă©tĂ© soumis Ă  l’AssemblĂ©e nationale lĂ©gislative mise en place par la junte au pouvoir depuis un coup d’État en 2014. La culture du cannabis, si elle est autorisĂ©e par cette AssemblĂ©e nommĂ©e par les militaires au pouvoir, « serait uniquement Ă  usage mĂ©dical et non rĂ©crĂ©atif », a assurĂ© mercredi Ă  l’AFP Jet Sirathraanon, prĂ©sident de la commission chargĂ©e de la SantĂ© publique. « La ThaĂŻlande a la meilleure marijuana au monde », a plaidĂ© ce partisan de ce projet de loi qui doit ĂŞtre examinĂ© courant novembre. La marijuana reste illĂ©gale en ThaĂŻlande, avec des sanctions sĂ©vères pour le trafic de drogue, mĂŞme si le pays est une plaque tournante rĂ©gionale et un producteur de stupĂ©fiants. Le Premier ministre Prayuth Chan-O-Cha a d’ailleurs tenu Ă  souligner qu’il n’était pas question de dĂ©criminaliser l’usage rĂ©crĂ©atif du cannabis. « Il n’est pas question ici de permettre aux gens de fumer de l’herbe et de se marrer toute la journĂ©e, la lutte contre les problèmes de drogue continue », a-t-il dĂ©clarĂ© mercredi. LIRE PLUS

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FRANCE (BSI d’Avignon – Douane): saisie de 480 kilos de drogue (herbe et rĂ©sine)

Aire de repos de Tavel – Autoroute A9

Les douaniers ont saisi 430 kilos d’herbe et 50 kilos de résine de cannabis dans un poids lourd immatriculé aux Pays-Bas.

La cargaison de drogue était dissimulée sous des tapis de gymnastique.

Le chauffeur n’a rien dit lors de sa retenue administrative douanière. Il a Ă©tĂ© remis Ă  la Police.

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FRANCE (Nice): le narco Charles Pasqua aura sa rue…!

Bien que son appartenance Ă  des mouvances criminelles soit Ă©tablie! Bien qu’il a Ă©tĂ© mĂŞlĂ© Ă  de nombreuses affaires politico-financières et condamné  par deux fois: en 2008, Ă  18 mois d’emprisonnement pour financement de campagne Ă©lectorale et en 2010, Ă  un an de prison avec sursis, pour abus de biens sociaux et recel.

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DOUANE FRANCAISE (Luxeuil-les-Bains): 38 kilos de rĂ©sine de cannabis dans l’Audi A6

Un couple, un homme âgé de 51 ans et une jeune femme, de 26 ans, enceinte de trois mois, circulant à deux voitures a été intercepté vendredi à 9 h 30, par le service des douanes à la sortie d’Amage, un village situé dans le secteur de Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône).

À bord du véhicule conduit par le quinquagénaire, les douaniers ont découvert dans le coffre, 38 kg de résine de cannabis. Des produits stupéfiants confectionnés à la revente.

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FRANCE (Stups – DNRED): de la concussion, de la corruption et de la magouille Ă  tous les niveaux! Quant au 40, ce n’est qu’une carabistouille de dalloziens!

A la lecture de l’article de LibĂ©ration, « GĂ©rard FaurĂ©, une clientèle haut de came« , je ne peux m’empĂŞcher de repenser Ă  mon action d’infiltration pour le compte de la DNRED au sein des organisations criminelles qui m’ont Ă  l’Ă©poque permis de constater la très grande proximitĂ© d’intĂ©rĂŞts entre le sieur Pasqua Charles et les profits dĂ©gagĂ©s par le narcotrafic.

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EXTRAIT

Pasqua n’était guère cocaĂŻnomane – «j’en suis sĂ»r», atteste GĂ©rard FaurĂ© – mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intĂ©resser… FaurĂ©, prĂ©coce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs continue en Ă©crivant: « Moyennant la moitiĂ© de nos gains, il nous garantissait l’impunitĂ© sur des affaires juteuses et triĂ©es sur le volet, sachant exactement lĂ  ou il fallait frapper. »

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A l’Ă©poque, les fonctionnaires français de la DNRED et amĂ©ricains du DEA que j’eus en face de moi firent les sourds Ă  mes dĂ©clarations.

Il y a quelques semaines, j’Ă©crivais un article intitulĂ©: FRANCE (Douane Française): lorsque NS 55, l’agent infiltrĂ© de la DNRED, partait Ă  Bogotá

EXTRAIT

« Je retourne sur la Costa del Sol, mais je repense, sans cesse, Ă  notre dernière conversation dans le bureau de Christian Gatard Ă  l’échelon DNRED de  Nantes. J’ai dit Ă  Jo Le Squere que j’irai jusqu’au bout et que je mettrais Pasqua au placard. David May, le correspondant du DEA Ă  Paris, est restĂ© interloquĂ© et sa suprĂŞme laideur, dont il use pour provoquer ses interlocuteurs par des manĹ“uvres dĂ©stabilisatrices, ne me permettra pas de constater la moindre rĂ©action…Mais, les gens du DEA connaissent bien les rĂ©seaux de Monsieur Pasqua. Les dernières informations recueillies Ă  Marseille m’ont encore confortĂ© dans ma position jusqu’au-boutiste ! Ce type qui est ministre de l’intĂ©rieur…. » Lire plus

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Le livre de Gérard Fauré s’achève sur cet hommage indirect à la police française: lors d’une perquisition à son domicile, 10 des 15 kilos de cocaïne disparaissent, tout comme 90 % des 300 000 euros logés dans un tiroir. «Je n’ai pas pensé un seul instant me plaindre de la brigade du quai des Orfèvres, dans la mesure où les vols qu’elle commettait chez moi ne pouvaient qu’alléger ma future condamnation.»

Lire tout l’article de LibĂ©ration

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BANGLADESH: les crimes liĂ©s Ă  la drogue sont dĂ©sormais passible de la peine de mort

Nouvelle loi sur les stupéfiants

Le Parlement a adoptĂ© hier soir le projet de loi sur le contrĂ´le des stupĂ©fiants de 2018, qui maintient la disposition relative Ă  la peine de mort ou Ă  l’emprisonnement Ă  vie pour quiconque est trouvĂ© avec plus de 200 grammes de yaba ou plus de 25 grammes d’hĂ©roĂŻne ou de cocaĂŻne.

Le projet de loi, prĂ©sentĂ© par le ministre de l’IntĂ©rieur, Asaduzzaman Khan, a Ă©tĂ© adoptĂ© Ă  la suite d’un vote, en dĂ©pit des objections de plusieurs lĂ©gislateurs du principal parti d’opposition, le Jatiya.

Les dĂ©putĂ©s de l’opposition ont qualifiĂ© le projet de loi de « cruel » et ont dĂ©clarĂ© qu’il ne pouvait ĂŞtre acceptĂ© que des personnes se verraient infliger une peine de mort ou une peine d’emprisonnement Ă  perpĂ©tuitĂ© simplement pour le transport de si peu de stupĂ©fiants.

Ils ont dit qu’il y avait eu des cas oĂą des forces de l’ordre avaient  cachĂ© de la drogue sur des personnes et que ces personnes innocentes avaient Ă©tĂ© piĂ©gĂ©es.

«Le projet de loi ne prĂ©voit aucune seconde option si une personne devient une victime innocente du port de yaba, d’hĂ©roĂŻne ou de cocaĂŻne. Ils doivent faire face Ă  une peine d’emprisonnement Ă  perpĂ©tuitĂ© ou Ă  la peine capitale.  »

Ses prĂ©occupations sont confirmĂ©es par plusieurs reportages dans les mĂ©dias faisant Ă©tat de cas dans lesquels des policiers ont Ă©tĂ© accusĂ©s d’avoir caché  de la drogue sur des personnes pour les impliquer dans des affaires de drogue et extorquer de l’argent.

En septembre de cette annĂ©e, deux sous-inspecteurs du commissariat de Pirganj Ă  Rangpur – Swapan Kumar et Jahangir Alam – ont Ă©tĂ© suspendus pour avoir tentĂ© de mettre en cause un agriculteur dans une affaire de drogue en mettant cinq comprimĂ©s de yaba dans sa poche.

Pendant ce temps, au Parlement, les dĂ©putĂ©s du Parlement ont proposĂ© Ă  la Chambre d’inviter l’opinion publique sur le projet de loi avant son adoption, mais la proposition a Ă©tĂ© rejetĂ©e.

RĂ©pondant Ă  ces objections, le ministre de l’IntĂ©rieur a dĂ©clarĂ© que la mĂŞme loi figurait dans la loi sur les stupĂ©fiants promulguĂ©e en 1990, ajoutant que la mĂ©thamphĂ©tamine figurait dĂ©sormais sur la liste des drogues dangereuses.

«Nous avons inclus la drogue la plus dangereuse, la yaba, dans le projet de loi, car il détruit nos jeunes. En outre, nous avons inclus la sanction des personnes visées dans le projet de loi impliquées dans le commerce et le financement d’activités liées à la drogue, y compris [celles liées à] yaba », a-t-il déclaré.

Les méthamphétamines sont classées comme stupéfiants de classe A dans le projet de loi.

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DOUANE FRANCAISE (DrĂ´me – A7): saisie de 25 kilos d’herbe de cannabis dans la voiture d’un Colombien par la BSI de Romans-sur-Isère

Jeudi 25 octobre, vers 18 heures, les douaniers ont intercepté, au péage de Valence-sud, une voiture chargée de 25 kilos de hachis conduite par un ressortissant colombien.

Interpellé, le jeune homme aurait déclaré, lors de sa garde à vue, ignorer la présence de cette drogue. Précisant avoir touché 1 000 euros pour simplement convoyer la voiture jusqu’à Genève…

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ESPAĂ‘A (AndalucĂ­a): Málaga capital, nueva guarderĂ­a de la droga

El territorio del negocio se amplĂ­a.

Del Campo de Gibraltar a la Costa del Sol y, en concreto, a Marbella.

 

Ahora el radio de acción se prolonga 54 kilómetros más al Este, a Málaga capital.

La segunda ciudad más importante de Andalucía centra ahora el nuevo campo de operaciones de los narcotraficantes. Málaga, guardería de la droga del sur de Europa.

« Es cierto, cada vez es más refugio para los mafiosos. Es una ciudad muy bien comunicada, cĂłmoda para vivir, y que gusta a los extranjeros. Se ha producido un incremento desde hace un par de años », subraya en declaraciones a El Confidencial el fiscal delegado antidroga de Málaga, Fernando Bentabol.

El alijo que este miércoles se incautó en Málaga capital confirma este escenario. Son 6.000 kilos de cocaína, el segundo alijo más grande de Europa de este año. También se han intervenido 300.000 euros en efectivo. Fue en el polígono de Santa Teresa, en la zona oeste de la ciudad, donde se produjo el golpe. La droga estaba en un cargamento de bananas. Por el momento, hay 16 detenidos que se encuentran en dependencias judiciales y continúan las investigaciones por si hay posibles detenciones posteriores.

En la operaciĂłn se produjeron 20 registros y la mayorĂ­a de las personas (13 de los 16) eran holandeses. TambiĂ©n habĂ­a un español, un francĂ©s y un esloveno. IntroducĂ­an la droga por el puerto de Setubal (Portugal) y la mercancĂ­a se dirigĂ­a al centro de Europa, principalmente a Holanda. Ahora mismo se investiga el patrimonio y la rama econĂłmica. El comisario de la PolicĂ­a Nacional de Málaga, Francisco LĂłpez, dijo que Málaga « no era un buen sitio para los narcos ». « Estamos teniendo Ă©xito y vendrán más triunfos, seguro, gracias a nuestra especializaciĂłn », afirmĂł.

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CAMPO DE GIBRALTAR (Prohibides les narcollanxes): es podran decomissar encara que no portin droga

El govern espanyol aprova un reial decret per prohibir les narcollanxes i adopta mesures per lluitar contra el trĂ fic de drogues i de persones a l’estret de Gibraltar i decomissarĂ  aquestes embarcacions rĂ pides encara que no portin droga.

Des de Sevilla, el Consell de Ministres ha aprovat una mesura que té molt a veure amb un dels temes urgents de la comunitat andalusa, la lluita contra el narcotràfic.

El govern de Sánchez ha prohibit l’Ăşs privat de llanxes d’alta velocitat, una llei pensada per acabar amb les narcollanxes.

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http://www.ccma.cat/324/prohibides-les-narcollanxes-es-podran-decomissar-encara-que-no-portin-droga/noticia/2883271/

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FRANCE (narcotrafic): qui est Karim REGUIG, interpellĂ© Ă  Nanterre suite Ă  un mandat d’arrĂŞt italien?

Karim REGUIG a été interpellé par les policiers de l’Office central contre la criminalité organisée (Oclco) de la DCPJ et aux limiers de la Brigade nationale de recherche des fugitifs, à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien.

Karim Reguig fait parti de ces voyous tout droit venus des citĂ©s-ghettos d’Ile-de-France qui ont rĂ©ussit Ă  se faire un vĂ©ritable nom dans le Milieu français, trĂ´nant dans sa catĂ©gorie aux cĂ´tĂ©s des Nordine Mansouri, Mohamed Amimer et autres Hamid Hakkar.

Des Débuts Timides

SurnommĂ© « Pascal le Turbulent », Karim Reguig est nĂ© Ă  Saint-Ouen en 1965, d’Amar et GaĂ©tane Reguig. Il commence par du tout petit larcin : vol Ă  la roulotte Ă  12 ans, agression Ă  treize, vol Ă  l’Ă©talage Ă  quatorze, vol de cyclomoteur Ă  15 ans… Une caricature du petit dĂ©linquant.

Jusqu’au jour oĂą il passe Ă  l’Ă©chelon supĂ©rieur, en 1983, alors âgĂ© de 18 ans, quand il braque la trĂ©sorerie principale de Creil (Val d’Oise) en compagnie de quatre hommes : un martiniquais, un jamaĂŻcains et deux juifs pieds-noirs originaires d’Oran. Butin : 80 000 francs. Pas mal pour un premier pas.

Reguig va ainsi passer une dĂ©cennie Ă  braquer dans l’Hexagone avec son Ă©quipe, commençant Ă  se faire un nom et tâtant un peu du shit.

Mais c’est son sĂ©jour en Espagne qui le fera rĂ©ellement entrer dans la cours des grands. Il s’y rĂ©fugie en 1995, alors âgĂ© de 30 ans, avec une partie de ses complices, après le braquage d’un magasin de produits diĂ©tĂ©tiques.

Direction: Marbella, ville qui est avec Malaga la véritable place forte des trafiquants de cannabis français, sur cette Costa Del Sol qui représente (depuis longtemps maintenant) la base-arrière du Milieu hexagonal.

Sous le Soleil des Voyous

Quand il arrive en Espagne, Pascal le Turbulant alias Rachid Reguig a 30 ans et une carrière dĂ©jĂ  bien avancĂ©e. S’il est vrai que le Milieu est petit, cela l’est encore plus sur la Costa Del Sol. Reguig y frĂ©quente le petit monde des trafiquants de drogue et, peu après son arrivĂ©e, est pris en main par Jacques Grangeon, pilier du milieu lyonnais. On trouve aussi dans ses frĂ©quentations un certain Nordine Benali, gangster made in 9-3 trimbalant un très beau CV.

Reguig se lance alors lui aussi dans le trafic de cannabis. Sa carrière est rapidement lancĂ©e et son ascension se fait fulgurante, le jeune de Saint-Ouen n’ayant pas de mal Ă  faire augmenter la quantitĂ© de drogue Ă©changĂ©e Ă  chaque transaction. Ce contrĂ´le du 21 mars 1996 visant Reguig et sa compagne Violette O. confirme en tout cas le fait que le français brasse de grosse sommes : les policiers espagnols ont en effet dĂ©couvert 1,6 millions de pesetas, un stock de bijoux estimĂ©s Ă  720 000 francs, et la possession de deux comptes en banque crĂ©ditĂ©s de 2,3 millions de francs, et sur lesquels avaient transitĂ© 6 millions de francs en deux ans. Reguig Ă©tait donc bel et bien passĂ© Ă  la vitesse supĂ©rieure.

Avec son rĂ©seau, Reguig alimente en cannabis non seulement la rĂ©gion parisienne mais aussi une partie du sud-est, notamment Marseille et le Vaucluse. Son Ă©quipe est des plus solides, constituĂ©e d’amis sĂ»rs. Au total, près d’une quarantaine de personnes travaillerait pour ou avec lui, et sa bande est des plus hĂ©tĂ©rogènes : il y a lĂ  les premiers complices de Reguig (ceux avec qui il s’Ă©tait lancĂ© dans le braquage), mais aussi trois jeunes de Carpentras (84), un autre de Vitrolles (13), un israĂ«lien d’une cinquantaine d’annĂ©es, des juifs marocains bien implantĂ©s Ă  Marbella, des français exilĂ©s en Espagne et Ă©videmment des gangsters issus des citĂ©s de la rĂ©gion parisienne (avec en tĂŞte Mourad Ferguerre de Montfermeil). De quoi faire frĂ©mir ceux qui pensaient encore que le Milieu Ă©tait communautariste. Karim Reguig s’appuierait aussi sur sa famille lorsqu’il s’agit de gĂ©rer ses comptes, notamment du cĂ´tĂ© des Marchione. En quelques annĂ©es, voir quelques mois, Karim Reguig est ainsi devenu un pilier incontournable du trafic de drogue en Espagne.

Au total, le « rĂ©seau Reguig » procèderait Ă  l’envoi de 600 kilos mensuelles vers la France, par route, Ă  l’aide de grosses cylindrĂ©s. Sans compter les nombreuses transactions traitĂ©es directement sur le sol espagnol.

Des Atout de Premier Ordre

Lorsqu’il s’agit de gĂ©rer ses sous, Karim Reguig sait faire preuve de beaucoup de professionnalisme : aucun compte en France, plusieurs sociĂ©tĂ©s ouvertes dans des rĂ©gions connus pour leur mansuĂ©tude Ă  l’Ă©gard des capitaux Ă©trangers (comme par exemple le Delaware amĂ©ricain), des voyages frĂ©quents dans ce paradis fiscal que sont les Ă®les CaĂŻman, des passages par Miami… Autant dire que Karim Reguig sait y faire lorsqu’il s’agit de blanchir l’argent de la drogue.

C’est en partie grâce Ă  ce professionnalisme, ajoutĂ© Ă  la soliditĂ© de son Ă©quipe, qu’il a rĂ©ussit Ă  se faire une telle place dans le trafic international de cannabis. Mais ce n’est pas le seul facteur, le « destin » a aussi jouĂ© : en effet, l’Ă©quipe de Reguig a profitĂ© de la disparition des anciens, morts ou en prison, pour reprendre une bonne partie de leurs « parts de marchĂ© ». Disparitions auxquels Reguig et ses complices ne seraient pas entièrement Ă©trangers. Autre facteur de rĂ©ussite : les connaissances, lesquelles ont permis Ă  Reguig d’ĂŞtre très introduit au Maroc, point de dĂ©part de tous les rĂ©seaux internationaux de cannabis.

Mais la carrière de Reguig ne s’est pas non plus faite sans accrocs. En effet, certains de ses lieutenants ont trouvĂ© violemment la mort, comme Kamel Berkani, tuĂ© le 5 octobre 1997 Ă  Estenopa (Espagne), ou Fathia Khitmane, assassinĂ© Ă  Paris le 9 janvier 1998. Jacques Grangeon, qui avait Ă©paulĂ© le jeune de Saint-Ouen Ă  ses dĂ©buts en Espagne, est lui aussi dĂ©cĂ©dĂ©, le 5 octobre 1996, assassinĂ© dans sa villa de Marbella avec sa femme, abattu d’une balle dans la tĂŞte. Jamel et Nordine Benali, que frĂ©quentait Karim Reguig, passent eux aussi l’arme Ă  gauche, repectivement en dĂ©cembre 1999 et en octobre 2001, sur la terre espagnole. Des exĂ©cutions que certains n’hĂ©sitent pas Ă  attribuer Ă  Karim Reguig et son Ă©quipe.

 

Coke, Rêve de Monopole et Ambition Démesurée

Mais Reguig n’aspire pas uniquement Ă  avoir le monopole du trafic de cannabis, mais aussi semble-t-il Ă  contrĂ´ler le marchĂ© de la prostitution.

En effet, le français gère le ‘CĂ©sar Palace’ ainsi que le Venus et le Milady Palace, (Ă  une autre Ă©poque les copropriĂ©taires Ă©taient Jean Gilbert Para, Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) « Le Chacal » )des Ă©tablissements consacrĂ©s Ă  la prostitution de luxe. La coke, marchĂ© en pleine expansion, semble aussi ĂŞtre de la partie, comme l’atteste l’arrestation de ce colombien qui possĂ©dait sur lui les coordonnĂ©es de Karim Reguig. Depuis 2002, on le dit aussi liĂ© Ă  Sergio Palma, trafiquant de cocaĂŻne italien incarcĂ©rĂ© Ă  Rome. De quoi accentuer sĂ©rieusement les soupçons d’implication de Reguig dans le trafic de cocaĂŻne. La police espagnole prĂŞte aussi Ă  ce dernier une ambition dĂ©mesurĂ©e, et le soupçonne de vouloir contrĂ´ler le trafic de drogue « depuis la Costa Del Sol jusqu’Ă  l’Europe centrale ».

« Concrètement, les flics espagnols ont vu de lourds sacs en plastique passer de main en main, des armes Ă  la ceinture de ceux qui les transportaient, des hommes de Karim Reguig se rendre Ă  Madrid pour y rencontrer des colombiens, et des valises bourrĂ©es de billets revenir de France. Un bateau a mĂŞme Ă©tĂ© arraisonnĂ© au large d’Almeria avec plus de 1800 kilos de shit Ă  son bord » nous apprend FrĂ©dĂ©ric Ploquin dans son livre « Parrains & CaĂŻds ».

Le directeur de l’Office des stupĂ©fiants, Bernard Petit (au centre entre Vals et François Thierry) , rĂ©sume ainsi le parcours de Karim Reguig : « ces jeunes ont bien travaillĂ© le cannabis. Ils ont pris de l’assurance, ont investi dans les saunas, les filles, les hĂ´tels, jusqu’au jour oĂą ils se sont mis Ă  la cocaĂŻne. Assez radicaux, ils n’ont pas de temps Ă  perdre et constituent rapidement de petits empires reposant sur des gangs très constituĂ©s« .

En 1999, dĂ©jĂ , les Stups alimentaient les plus hauts soupçons Ă  l’Ă©gard de Karim Reguig : « Le service a Ă©tĂ© alertĂ© par la montĂ©e en puissance, dans le monde des trafiquants de stupĂ©fiants, d’une Ă©quipe de malfaiteurs dirigĂ©e par Karim Reguig, dit « Pascal le Turbulant ». Un total de près de quarante personnes travailleraient pour ou avec lui. Il incarnerait une nouvelle gĂ©nĂ©ration de malfaiteurs issus de la banlieue parisienne et qui, du statut de chef, est devenu un caĂŻd quasi incontournable du trafic dans le sud de l’Espagne, zone de prĂ©dilection oĂą il rĂ©side de façon presque permanente. C’est en direction de la rĂ©gion parisienne que Karim Reguig acheminerait de façon rĂ©gulière de grosses quantitĂ©s de cannabis et de cocaĂŻne. Il dispose d’une rĂ©elle organisation criminelle assurant la fourniture de faux papiers, de voitures maquillĂ©es et amĂ©nagĂ©es, de caches et de la main-d’œuvre nĂ©cessaire ».

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FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte Ă  Sofiane Hambli

Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangĂ© une garde Ă  vue fantĂ´me dans une chambre de l’hĂ´tel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !

Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont dĂ©cidĂ© qu’il Ă©tait temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamnĂ© Ă  14 ans de prison, qui s’Ă©tait vu promettre une sĂ©rieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis Ă  son ancien lieutenant, installĂ© en AlgĂ©rie.

Sofiane Hambli, l’informateur prĂ©fĂ©rĂ© de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu tĂ©lĂ©phoner de sa cellule Ă  Nancy, comme il le faisait rĂ©gulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas prĂ©cis les agents de l’OCTRIS tenaient Ă  ĂŞtre Ă  ses cĂ´tĂ©s pour ne rien rater de la sĂ©quence et donner en temps rĂ©el leurs informations et ordre en Espagne.

D’oĂą l’organisation de la fausse garde Ă  vue.

La fausse garde Ă  vue avait Ă©tĂ© prolongĂ©e, après l’intervention de VĂ©ronique Degermann , selon sa collègue de permanence le mĂŞme jour. Mais pas de chance, VĂ©ronique Degermann a perdu la mĂ©moire lorsque les bĹ“ufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde Ă  vue il y a quelques jours.

A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils dĂ©cidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, mĂŞme Michel Sapin avait trainĂ© son copain François Ă  la DNRED oĂą seule HĂ©lène Crocquevieille, la DG de la Douane française Ă©tait lĂ  pour le recevoir accompagnĂ©e bien sĂ»r de l’Ă©narque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.

Jean Paul n’Ă©tait pas lĂ , retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance Ă  ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste Ă  Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen dĂ©cidĂ© par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « dĂ©tournement de fonds publics par nĂ©gligence« .

La liberté pour Sofiane

Comment ne pas ĂŞtre surpris de cette Ă©largissement dĂ©cidĂ© par des dalloziens au sens de discernement limitĂ© Ă  la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne Ă  l’ENM.

« L’Etat de droit, se gargarisent-ils Ă  longueur de sĂ©ances entre deux rires, de quelques remĂ©morations de soirĂ©es entre-soit, de vacances passĂ©es entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »

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Mais revenons Ă  notre affaire de la « Française des Stups » qui dĂ©fraie la chronique depuis de trop nombreuses annĂ©es maintenant!

Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler Ă  l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payĂ© par les deniers publics!

Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable Ă  une dissimulation de preuves. Il a Ă©tĂ© mis en examen ? Aura-t-il le courage de dĂ©missionner? Mais non, entre Ă©narques, on se soutient! Une promotion, c’est sĂ»r!

Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?

Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 Ă  l’Office europĂ©en de lutte antifraude de Bruxelles, oĂą il dirige l’unitĂ© « tabac et contrefaçons ». qui a Ă©tĂ©, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, Ă  son bureau et Ă  son domicile bruxellois! Il n’est plus Ă  Bruxelles!

Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « dĂ©tournement de fonds publics par nĂ©gligence »?

Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?

Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots Ă©tablis en Andorre et ailleurs?

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L’agent infiltrĂ© NS 55 de la DNRED a Ă©tĂ© maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journĂ©e de sortie.

Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.

ConstatĂ© Ă©galement l’attitude scĂ©lĂ©rate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et

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CANADA (entre ‘indica’ et ‘sativa’): un des buts avouĂ©s de la lĂ©galisation est de couper l’herbe sous le pied du marchĂ© noir

Pour beaucoup de fumeurs, «ça ne va rien changer»

Avec l’arrivĂ©e d’une concurrence lĂ©gale et bien organisĂ©e, est-ce la fin des haricots pour les dealers?

On a posĂ© la question Ă  Francis*, un amateur assumĂ© de cannabis qui dit fumer son joint chaque jour. Il vit dans une rĂ©gion rurale et n’est pas convaincu par l’offre de la SQDC: «J’ai regardĂ© le site web: le pot le moins cher est de l’indica, qui a plutĂ´t tendance Ă  assommer et fatiguer. Je prĂ©fère le sativa, qui est davantage social. Pour obtenir la qualitĂ© que je dĂ©sire, ça me coĂ»terait plus de 200$ pour une once [28 grammes] Ă  la SQDC. Or, j’ai l’habitude de payer 150$ pour cette quantitĂ©, et je suis très satisfait de mon vendeur, qui me fournit un produit d’une qualitĂ© exceptionnelle».

Francis ira Ă  la SDQC «pour essayer» ou pour des achats d’appoint, mais continuera Ă  faire confiance Ă  son dealer attitrĂ©. D’ailleurs, il affirme que ce dernier ne craint aucunement la lĂ©galisation. «Ici, en campagne, ça ne va rien changer. Par contre, pour des fumeurs occasionnels qui vivent Ă  MontrĂ©al, c’est mieux d’aller dans un magasin de l’État que d’acheter Ă  quelqu’un de louche que tu ne connais pas.»

Ă€ MontrĂ©al justement, le marchĂ© noir s’est adaptĂ© de la manière la plus logique qui soit face Ă  ce nouveau rival qu’est la SQDC: en cassant les prix. Les revendeurs qui rĂ´dent autour de la rue Sainte-Catherine ont encore une certaine marge de manĹ“uvre: «J’achète mon gramme 4$», s’amuse un jeune homme lorsqu’un reporter de la chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision TVA Nouvelles lui demande s’il est capable de concurrencer le prix proposĂ© en boutique.

*Le prénom a été modifié.

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CALIFORNIE (Cannabis): le green rush californien

Des employĂ©s d’un magasin MedMen Ă  West Hollywood prĂ©parent des commandes de cannabis Ă  usage rĂ©crĂ©atif, le 2 janvier 2018. © REUTERS/Lucy Nicholson

Depuis le 1er janvier 2018, le cannabis est légal en Californie.

Joint, vaporette, chocolat, confiseries, thé ou même gel douche et shampooing, l’Etat le plus libéral des Etats-Unis décline l’herbe sous toutes ses formes, à condition d’être un adulte de plus de 21 ans, et de ne pas le consommer en voiture ou dans la rue.

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DOUANE FRANCAISE (Jura – A 39): le policier lituanien se baladait avec du cash et 22 kilos de cannabis

Le policier venait d’Espagne et se rendait, semble-t-il, à la frontière franco-allemande.

Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© par les douaniers jurassiens sur l’A39. Il n’était pas encore 10 h 30, ce vendredi 19 octobre, lorsque les douaniers jurassiens en patrouille sur l’autoroute ont repĂ©rĂ© un gros SUV immatriculĂ© en Allemagne….

La suite

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FRANCE (Quimper): les policiers quimpĂ©rois font une belle saisie de cannabis Ă  Briec


Les policiers quimpérois ont trouvé 7,5 kg de produits consommables tirés de l’herbe de cannabis et une trentaine de plants de cannabis lors d’une perquisition au domicile d’un Briécois, à l’intérieur et à l’extérieur de son domicile.

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Hier aux States, c’Ă©tait ça!

Prohibition: agents fĂ©dĂ©raux devant des caisses d’alcool saisies a Washington le 14 octobre 1922 afin de faire respecter la loi contre l’alcool — during Prohibition revenue agents with confiscated bootleg liquor at Washington DC October 14, 1922

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FRANCE (stups): …évolution, involution ou continuation ?

Lu sur « Le blog de KShoo » – paru le 28 dĂ©cembre 2017

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il lĂ  d’une nouvelle manĹ“uvre visant Ă  occulter les minables rĂ©sultats d’un dispositif rĂ©pressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisĂ©. Jamais celui-ci n’a autant prospĂ©rĂ©, appuyĂ© dĂ©sormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numĂ©rique met dĂ©sormais Ă  leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun.

Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter. La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s.

Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique. Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc.

La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre.

Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour oĂą les Droits et les LibertĂ©s individuelles prĂ©vaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps.

Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

Source

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CAMPO DE GIBRALTAR: intervenidos 1.600 kilos de hachĂ­s en La LĂ­nea y localizados dos zulos hidráulicos para guardar droga

La Policía Nacional, en una intervención conjunta realizada con la Guardia Civil, ha intervenido en La Línea de la Concepción (Cádiz) 1.600 kilos de hachís tras descubrir un alijo en el puerto pesquero de la Atunara. Además, han localizado también dos zulos que contaban con sistemas hidráulicos de apertura para ocultar la droga transportada desde Marruecos.

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