
Chez nos voisins suisses, la législation permet de vendre du chanvre avec moins de 1% de THC (tétrahydrocannabinol). Ce cannabis « light » au CBD (cannabidiol) est en plein boom.
C’est quoi le CBD ?
Même goût, même odeur, mais pas d’effets psychotropes. A quoi bon alors, diront les puristes en toute clandestinité. C’est qu’ils ne connaissent pas le CBD, un autre principe actif du chanvre et pas des moindres. Véritable produit miracle, le cannabidiol aurait des vertus déstressantes, relaxantes, antalgiques, anti-inflammatoires, anticancéreuses mêmes et la liste est encore longue. Difficile d’affirmer ou d’infirmer quoi que ce soit, les études sont en cours mais encore insuffisantes pour valider tout le catalogue des effets potentiels. Côté consommateurs en tout cas, on n’attend pas les validations scientifiques.
Le marché s’envole et les produits à base de cannabis CBD se déclinent sous toutes les formes : huiles, infusions, shampoings, sucettes, spaghettis… déjà des centaines de références et le phénomène ne semble pas prêt de s’arrêter.
L’Eldorado des producteurs
Aujourd’hui, la Suisse compte plus de 250 producteurs de chanvre déclarés…….
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Pour Olivier Géron, sans la brigade d’Agen, « le département va devenir une zone blanche au 
L’opération a mobilisé une centaine de gendarmes ainsi qu’un avion Awacs de l’armée de l’air.
Parmi eux, Gilbert Casanova et Jean-Pierre Bernardini, figures du nationalisme corse, soupçonnés d’avoir mis sur pied, pour la première fois en France, une vaste filière de trafic de cannabis par voie aérienne. Menée avec le concours d’une centaine de militaires et l’appui de moyens aériens dignes d’une production hollywoodienne, l’interception de ce «fly fast» selon l’expression policière , menée sur commission rogatoire d’un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, conclut huit mois d’enquête conduite dans la plus grande discrétion par les gendarmes de l’Hérault. En octobre 2007, c’est un chasseur surpris par l’étrange manège d’un hélicoptère civil, ainsi que plusieurs riverains incommodés par le vacarme, qui avaient alerté la brigade de Murviel-lès-Béziers. Soupçonnant un trafic de stupéfiants d’un genre inédit, la section de recherches de Montpellier avait alors rapidement mis sur pied la cellule «Air 34», composée de neuf militaires affectés à la surveillance des convoyeurs.











