ITALIA (Torino): la droga dalla Spagna viaggia in pullman e Torino è uno scalo obbligato – Repubblica.it

Al Terminal della droga ancora un arresto per traffico di stupefacenti

I finanzieri intercettano un carico di cocaina di ottima qualità

Un altro carico di droga intercettato dalla Guardia di Finanza di Torino tra in passeggeri degli autobus delle linee internazionali che fanno tappa al terminal di corso Vittorio Emanuele. Questa volta i finanzieri dei Baschi Verdi hanno scoperto, grazie al fiuto dei cani antidroga, un carico di tutto rispetto: quattro panetti, contenenti complessivamente 1,5 chili di cocaina di ottima qualità. Il corriere, un uomo di nazionalità guineana proveniente dalla Spagna, aveva nascosto il carico all’interno della fodera del giubbotto: C.M., di 51 anni, proveniente da Barcellona e diretto a Bergamo è stato arrestato con l’accusa di traffico internazionale di sostanze stupefacenti.

Droga negli autobus verso Spagna e Romania

Nella stessa occasione, su un pullman proveniente da Valencia e diretto a Brasov (in Romania), i finanzieri hanno trovati in tre pacchetti di caffè 650 grammi di marijuana, ma in questo caso non è stato possibile individuare con certezza il corriere.

Così s i intensifica l’intervento dei finanzieri del Gruppo Torino, presso il Terminal degli autobus di corso Vittorio Emanuele, di fronte al tribunale, punto di arrivo di numerosi pullman che collegano vari paesi europei.

http://www.lastampa.it/2016/04/18/cronaca/al-terminal-della-droga-ancora-un-arresto-per-traffico-di-stupefacenti-YUKdHYx1vXp3ORtDLjctKL/pagina.htmlbus

 

http://torino.repubblica.it/cronaca/2016/04/18/news/la_droga_dalla_spagna_viaggia_in_pullman_e_torino_e_uno_scalo_obbligato-137872758/

 

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ALGÉRIE (trafic de drogue à Naâma): plus de 4,5 tonnes de kif traité saisies

algerieL’opération de saisie a eu lieu suite au traitement de 11 affaires liées au trafic de drogue sur le territoire de la wilaya, dans le cadre d’un plan sécuritaire portant lutte contre le crime organisé, notamment le trafic de drogue en prévenance du Maroc, a précisé le commandant du groupement territorial de la gendarmerie nationale, le colonel Farhat Belkacem. Ces affaires se sont soldées par l’arrestation de 17 individus activant dans quatre (4) réseaux spécialisés dans le trafic de produits stupéfiants, a-t-il ajouté.

http://www.letempsdz.com/index.php/societe/179-regions/178736-trafic-de-drogue-%C3%A0-na%C3%A2ma-plus-de-4,5-tonnes-de-kif-trait%C3%A9-saisies

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FRANCE: quant à l’économie clandestine par Alain Bauer

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

Alain Bauer Professeur de criminologie au conservatoire national des arts et métiers

«L’économie clandestine s’adaptera»

Le trafic de drogue, et notamment de cannabis, est-il la première activité économique des cités françaises ?

Ça dépend comment on le regarde. Ça se joue entre le trafic de stups et le cybercrime. Le trafic de stups fait un gros chiffre d’affaires, mais la marge est faible. Il y a une seule catégorie de stupéfiant qui produit une grosse marge, c’est la Sinsemilia*, c’est le produit le plus concentré, quasiment une drogue dure. Contrairement à une idée répandue, on pense que le cannabis est une drogue douce, mais le taux de concentration en THC est très différent de ce qu’il était il y a 40 ans, il a quasiment décuplé.

L’État peut-il encore, aujourd’hui, reprendre la main dans les cités ou est-ce trop tard ?

Personne n’a jamais pris la main. Le trafic, qu’il soit d’alcool, de cannabis ou d’autre chose, a toujours existé. La question c’est quel est le niveau de pression qu’une société est prête à tolérer par rapport à ses addictions. Le rejet de la règle, le défi de l’interdit, existe depuis qu’on a le concept du tabou. On a sur le cannabis une position totalement contradictoire avec celle qu’on a sur le tabac et l’alcool. Ces deux produits légaux sont de plus en plus réprimés au nom de la santé publique, mais le cannabis pas, où on est dans la logique de dépénalisation et libéralisation. Le problème c’est que notre loi de 1970 mélange allègrement les consommateurs, les dealers et les criminels.

Une légalisation du cannabis mettrait-elle un sérieux coup d’arrêt à l’économie souterraine ?

En fait elle la transformerait. Ce qu’on voit, c’est qu’après une phase de libéralisation, il se produit deux mouvements. D’abord l’économie clandestine blanchit et prend le contrôle de l’économie légale – par exemple à la fin de la prohibition la pègre a pris le contrôle des bars et du réseau de distribution de l’alcool –, mais on voit aussi le transfert vers des produits qui resteront, eux, illégaux : la cocaïne, le crack, les drogues chimiques… Le problème c’est que ces questions sont traitées comme s’il s’agissait de problèmes séparés, alors que tout est lié.

Mais quelles seraient les conséquences en termes de sécurité ? Les trafics n’assurent-ils pas une certaine paix sociale dans les banlieues ?

Le trafic, c’est de la délinquance. La liquidation par kalachnikov, que ce soit à Marseille ou à Toulouse, ne fait pas partie de la paix civile. Je pense qu’il y aurait une redistribution du marché. Le crime a quelque chose de très évolutif. Ça modifiera les modes d’organisation du crime, notamment dans la qualité des produits, la diversité. Il y aura simplement une mutation du marché, comme ils l’ont fait depuis la prohibition de l’alcool en 1920. Tout le monde avait dit que la mafia italienne allait disparaître, mais non, elle est toujours là.

ALGERIE (El-Oued): saisie de 9 quintaux de kif et arrestation de 4 narcotrafiquants

El-Oued: saisie de 9 quintaux de kif et arrestation de 4 narcotrafiquants

 EL-OUEDUne quantité de neuf (9) quintaux de kif traité a été saisie et quatre narcotrafiquants ont été arrêtés par les services de police judiciaire de la Sûreté de wilaya d’El-Oued, a-t-on appris dimanche auprès de cette institution sécuritaire.

Agissant sur informations faisant état d’un mouvement suspect de trafic de drogue par des personnes aux antécédents judiciaires, les policiers sont parvenus à démanteler un réseau de narcotrafic constitué de quatre individus âgés entre 20 et 40 ans, opérant dans quatre wilayas de l’Ouest et du Sud-est du pays, a-t-on précisé.

Agissant à l’appui d’un mandat d’extension de compétence territoriale, les limiers ont intercepté un camion frigorifique chargé de la quantité précitée de drogue et avec deux individus à son bord, et, en poussant davantage les investigations, ont découvert un atelier clandestin d’aménagement de véhicules pour le transport de marchandises prohibées.

Sur site, les policiers ont saisi un camion semi-remorque, un véhicule léger, des pièces de rechange pour véhicules poids lourds, des équipements de soudure et une importante somme d’argent, fruit du trafic de drogue, selon la même source.

Les mis en cause ont été présentés devant l’instance judiciaire compétente qui les a placés en détention préventive en attendant leur procès.

http://www.aps.dz/regions/40570-el-oued-saisie-de-9-quintaux-de-kif-et-arrestation-de-4-narcotrafiquants

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FRANCE (le Creusot): saisie de 100 kg de cannabis planqués dans un garage

Vendredi soir, une patrouille de la brigade de nuit du commissariat du Creusot a mis la main sur une quantité très importante de résine de cannabis dans un garage de la rue de l’Artillerie. On comptait pas moins de 100 kg de drogue pour un prix à la revente estimé à environ 750000€. Sur place, un stock d’armes de guerre a également été saisi, parmi lesquels des fusils mitrailleurs type kalachnikov. L’enquête a été confiée à la PJ de Dijon qui travaille en étroite collaboration avec le commissariat creusotin. Il est à noter qu’aucune interpellation n’a été effectuée dans cette affaire.

Plus d’informations sur les éditions numériques et papiers de demain.

http://www.lejsl.com/edition-le-creusot/2016/04/17/saisie-record-de-cannabis-100-kg-planque-dans-un-garage

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FRANCE (Saint Junien): ils utilisaient le covoiturage pour transporter de la drogue

L'enquête aura duré sept mois.Par Julien Balidas, France Bleu Limousin et France Bleu samedi 16 avril 2016

L‘enquête aura duré sept mois.

Après sept mois d’enquête, les enquêteurs de la communauté de brigades et de la brigade de recherches de Saint-Junien ont mis fin à un important trafic de drogue.

Méthode utilisée : le covoiturage.

Le 1er septembre 2015, la communauté de brigades de Saint-Junien ouvre une enquête préliminaire pour trafic de stupéfiants. Les différentes investigations réalisées permettent d’établir qu’un homme dirige un réseau d’achat et de revente de produits stupéfiants sur les secteur de Saint-Junien et de Limoges.
Une dizaine de personnes impliquées

Plus d’une dizaine de personnes sont impliquées dans ce réseau. L’auteur principal s’approvisionne en région parisienne. La résine de cannabis est transportée dans un sac ou dans une valise, soit par le train soit par covoiturage. Le 10 avril, une opération d’interpellation est montée par la compagnie de Saint-Junien. Les trois auteurs principaux sont interpellés. Le lendemain, six consommateurs sont également placés en garde à vue. Lors des perquisitions, près de deux kilos de résine de cannabis sont saisis, plus de 1500 euros, deux pistolets d’alarme et un véhicule.
Consommateurs et trafiquants devant la justice

Les trois principaux trafiquants ont été déférés au parquet de Limoges. L’un d’eux a obtenu un report du jugement à l’audience du 24 juin 2016 sur demande de ses avocats pour préparer sa défense. Deux ont fait l’objet d’un mandat de dépôt jusqu’à la date de leur comparution et le troisième placé sous contrôle judiciaire. Les consommateurs sont tous convoqués devant le TC de Limoges où ils seront jugés dans les prochaines semaines.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/ils-utilisent-le-covoiturage-pour-transporter-de-la-drogue-1460816369

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MAROC: 16 tonnes de cannabis saisies à Agadir

MAROCSAHEnviron 16 tonnes de résine de cannabis (chira) ont été saisies dans la nuit de jeudi à vendredi dans une commune rurale de la région d’Agadir.

Les gendarmes ont surpris des trafiquants alors qu’ils tentaient de décharger la drogue sur la plage de la région de Tikert, à proximité de la commune de Tamri, selon des sources sécuritaires citées par la Map,

La cargaison devait ensuite être transportée par des embarcations vers des navires en haute mer, poursuit la même source.

En tout, sept personnes ont été interpellées lors de cette opération menée par les éléments du Commandement régional de la Gendarmerie royale d’Agadir et deux camions ainsi que quatre voitures ont été saisis.

http://www.bladi.net/cannabis-saisies-agadir,45016.html

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FRANCE (Le Mesnil-le-Roi): saisie record de 260 kilos de cannabis

Mercredi matin, 260 kilos de résine de cannabis ont été saisis au Mesnil-le-Roi. Trois hommes ont été placés en garde à vue.

Publié le : 14/04/2016 à 10:49

Mercredi, les policiers du commissariat de Sartrouville ont réalisé une saisie record de 260 kilos de résine de cannabis. (Illustration)
Mercredi, les policiers du commissariat de Sartrouville ont réalisé une saisie record de 260 kilos de résine de cannabis. (Illustration)

C’est la plus grosse saisie de stupéfiants de l’année dans le département des Yvelines. Mercredi, au petit matin, les policiers du commissariat de Sartrouville ont mis la main sur 260 kilos de résine de cannabis, répartis entre un véhicule et un appartement. Trois hommes, âgés de 25 à 30 ans et domiciliés à Poissy ont été interpellés.

Vers 6h45, un homme qui habite non loin du boulevard Pasteur remarque le « curieux manège » de trois hommes qui s’affairent autour d’une camionnette. Deux d’entre eux transportent d’un colis vers un immeuble tandis que le troisième attend dans le véhicule et tente de se cacher à la vue du riverain. Le passant compose le 17 pour signaler tout cela.

Le chien renifleur découvre la planque

Une patrouille est envoyée sur place. À l’arrivée des policiers, l’individu resté dans la fourgonnette les bouscule et prend la fuite. Les fonctionnaires se lancent à sa poursuite. « Il allait de jardin en jardin. Il a finalement été interpellé », explique une source proche du dossier. Puis, les policiers remarquent dans le véhicule un « paquet suspect » ressemblant fortement à un « ballot de shit ». L’ouverture de l’étrange colis confirme les soupçons des forces de l’ordre : une trentaine de kilos de résine de cannabis sont découverts dans un premier temps.

Le chien renifleur, dépêché en renfort, guide les policiers vers un appartement situé à proximité du boulevard Pasteur. « On a cassé la porte et nous sommes tombés sur deux hommes », ajoute cette source. Le reste de la cargaison de haschich se trouvait sur place, soigneusement emballée. Une « forte somme d’argent », dont le montant précis n’a pas encore été communiqué, est également retrouvée.

Les trois hommes, au profil de « trafiquants chevronnés » selon une autre source, ont été placés en garde à vue pour quatre jours. Ils devraient être ensuite déférés devant le parquet de Versailles pour une ouverture d’information judiciaire. Au vu de l’énorme quantité de drogue, c’est la police judiciaire de Versailles qui a été saisie de l’affaire. Les enquêteurs du 19, avenue de Paris vont devoir notamment remonter la trace de cette cargaison et identifier d’éventuelles complicités.

78600 Le Mesnil-le-Roi

http://www.78actu.fr/le-mesnil-le-roisaisie-record-de-260-kilos-de-cannabis_35567/

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FRANCE (dépénalisation du cannabis): qu’en disent les présidentiables ?

Si la question du cannabis agite une nouvelle fois l’arène politique, les pontes de la politique sont dans leur majorité hostiles à tout changement de législation.

Par Alexandre Rousset

Publié le 15/04/2016 à 06:03 – Modifié le 15/04/2016 à 16:02 | Le Point.fr
Martine Aubry, François Bayrou et Nicolas Sarkozy défendent des positions différentes sur la dépénalisation du cannabis.
Martine Aubry, François Bayrou et Nicolas Sarkozy défendent des positions différentes sur la dépénalisation du cannabis. © Montage « Le Point »/ FRANCOIS LO PRESTI/AFP – HAMILTON/REA – KENZO TRIBOUILLARD/AFP

http://www.lepoint.fr/politique/depenalisation-du-cannabis-qu-en-disent-les-presidentiables-15-04-2016-2032427_20.php

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Le chiffre qui parle : la conso de drogue en Europe

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), avec Europol, ont publié la semaine dernière le rapport 2016 sur l’impact du marché des drogues sur la société en Europe. Parmi la grande bouffée d’informations du document, on y apprend que les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros dans les drogues illicites.

Les Européens sont des cracks en matière de drogues. Le rapport de l’OEDT, présenté mardi 5 avril à Bruxelles, contient une nébuleuse d’informations sur le marché des drogues en Europe. Mais parmi la grande bouffée des chiffres et des statistiques, une seule retient l’attention : les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros en drogues illicites.

Un chiffre hallucinant qui prouve, selon les auteurs de l’étude, que les marchés des drogues illicites restent « l’une des principales menaces pour la sécurité de l’Union européenne ». Ces 24 milliards représentent évidemment bien plus que la consommation personnelle des résidents de l’Union, tout comme ils vont bien au-delà des deals négociés dans les cages d’escalier. L’OEDT, qui a travaillé avec le soutien d’Europol, souligne bien que le marché s’articule à d’autres formes de criminalité et au terrorisme. Le rapport indique notamment que des jeunes récemment radicalisés ont souvent un passé de petit délinquant. La consommation et la vente de drogues les amèneraient à intégrer par la suite des réseaux criminels ou terroristes.

En 2013, le marché du cannabis représenterait environ 38% du total des marchés, devant celui de l’héroïne (28%), de la cocaïne (24%), des amphétamines (8%) e de l’ecstasy (3%). Très loin devant les autres, le cannabis est consommé quotidiennement par 1% des adultes européens. Si l’on tire sur la mèche statistique, 22 millions d’Européens en auraient pris au cours de l’année écoulée.

http://www.cafebabel.fr/le-chiffre-qui-parle/article/le-chiffre-qui-parle-la-conso-de-drogue-en-europe.html

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CHILE: Aduana intercepta camión con 185 kilos de droga

Uso de Rayos X permitió detectar 203 paquetes ocultos en la cabina de un vehículo boliviano.

Foto: Aduanas

13 abr 2016

Fiscalizadores del Servicio Nacional de Aduanas interceptaron en la avanzada de Quillagua, al sur de Iquique, un camión boliviano con 185 kilos de droga. La sustancia venía oculta en la cabina del vehículo y su destino final era Santiago.

El procedimiento se registró durante la madrugada cuando los funcionarios de Aduanas seleccionaron el transporte para una revisión mediante el Camión Scanner institucional. Fue así como se estableció que en la cabina había una serie de paquetes ocultos, por lo cual se intervino la estructura y mediante herramientas de corte se extrajo el contrabando. Se incautaron 150 paquetes con un total de 157 kilos 15 gramos de clorhidrato de cocaína y 53 paquetes conteniendo un total de 28 kilos 605 gramos de marihuana. De haber llegado a ser comercializada la droga, su valor en el mercado informal superaría los $1.713 millones de pesos.

LEER MAS: http://noticias.terra.cl/chile/aduana-intercepta-camion-con-185-kilos-de-droga,1292a4a1a262b9419cd9b5ff87d326c4p5kkqg42.html

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FRANCE: opération « enfumage » du gouvernement au sujet de la légalisation du cannabis

coq bleu blc rgeLe déni de réalité… et bien, si c’était un délit, on trouverait bon nombre de politiques derrière des barreaux !

Excusez-moi cette entrée en matière un peu brutale mais c’est sincèrement ce que je pense.

De ce déni de réalité, nous en avons eu encore une belle illustration aujourd’hui avec ce « débat » sur la légalisation du cannabis. Aussitôt ouvert, aussitôt refermé et de manière particulièrement sèche : « Si le Parti socialiste veut débattre, c’est tout à fait légitime, mais il n’y a pas sur ce sujet d’autres positions que celle qui a été exprimée par le Premier ministre et le président de la République ». En somme, pas de débat, rien à signaler, circulez, il n’y a rien à voir !

Et bien si, il y a beaucoup à voir. Et là, il ne s’agit pas de faire des grands discours académico-philosophiques mais de parler de la vie, de la réalité, de ce que refuse de voir certains politiques. Il faut le dire et l’assumer : une société sans drogues n’a jamais existé, n’existe pas et n’existera jamais. Raconter autre chose, c’est une vaste fumisterie même si évidemment, la démagogie c’est plus simple et plus porteur…

Alors quel est le coût exact de la lutte contre le cannabis ? 568 millions. Oui, 568 millions d’euros par an sont directement consacrés à la lutte contre le cannabis. Ce chiffre incroyable, je doute que beaucoup de nos concitoyens l’imaginent aussi élevé. Mais, après tout, on peut se demander si les résultats cette politique ultra-répressive basée sur la loi de 1970 sont à la hauteur de cet immense investissement ? Je vous laisse en juger : malgré plus de 100.000 interpellations par an, ce sont 8,4% de la population des 15-64 ans a déjà consommé du cannabis dans l’année. Plus de 20% chez les 15-24 ans, soit, après le Danemark, le taux le plus élevé d’Europe. Et au-delà de ces coûts directs sur l’aspect économique des choses, il faut ajouter le coût social indirect lié au développement d’organisations criminelles, ce qui est la cause de terribles drames humains…

LIRE: http://m.huffpost.com/fr/entry/9680928

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FRANCE (Seine-et-Marne): un important trafic de drogue démantelé à Provins

Neuf hommes ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un vaste réseau de stupéfiants qui alimentait la Seine-et-Marne mais aussi l’Aube, la Marne, Le Poitou et les deux-Sèvres.

lire:http://www.bfmtv.com/societe/seine-et-marne-un-important-trafic-de-drogue-demantele-a-provins-966523.html

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PLAN TELOS (Coopération antidrogue): 659 tonnes de haschich interceptées en 3 ans

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PLAN TELOS: le Maroc, l’Espagne, le Portugal et la France

lire:

http://www.h24info.ma/maroc/cooperation-antidrogue-659-tonnes-de-haschich-interceptees-en-3-ans/41996

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MALAGA (‘Operación Monteolivo’): detenidas 11 personas e intervenidos 147 kilos de marihuana

Guardia civil placaLa droga iba a ser enviada al Reino Unido

la opinión 12.04.2016

La Guardia Civil, en el marco de la ‘Operación Monteolivo’, ha detenido en distintas localidades de la provincia de Málaga a 11 individuos –seis británicos, tres albaneses, un ruso y un español– como presuntos autores de los delitos de pertenencia a grupo criminal, contra la salud pública y defraudación de fluido eléctrico.

Además, los agentes se han incautado de un total de 147 kilos de cogollos de marihuana, más de 33.000 euros y 9.000 libras, entre otros objetos.

Las investigaciones se iniciaron durante el pasado mes de enero cuando los agentes tuvieron conocimiento de movimientos sospechosos en torno a una vivienda por parte de varios individuos, según ha informado la Benemérita en un comunicado.

Se constató que se trataba de una organización dedicada al cultivo ‘indoor’ de marihuana y a su distribución posterior a Reino Unido, trasladando la droga por carretera y ocultándola dentro de furgonetas de alquiler.

Los agentes detuvieron a uno de los individuos cuando se disponía a comenzar uno de estos transportes, hallándose dentro del vehículo 80 kilogramos de marihuana dispuestos para su consumo en bolsas de un kilo y de 500 gramos envasados al vacío.

Otro de los detenidos, al percatarse de la presencia policial, intentó ocultar, en unas jardineras contiguas a su vivienda, dinero en efectivo, que, finalmente, fue localizado por los agentes.

Este grupo delictivo, a fin de evitar ser detectado por las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, extremaba las medidas de control en sus actuaciones, cambiando constantemente de vehículos de alquiler y de conductores para transportar la droga.

Con estas operación se ha logrado desarticular tres laboratorios que mantenían una intensa producción de cultivo ‘indoor’ de marihuana, tal y como han precisado las fuentes citadas.

En concreto, se han realizado cuatro registros en las localidades de Coín, Mijas y Casares, además de intervenir 33.470 euros, 9.000 libras, ocho vehículos y diverso material utilizado para el cultivo, elaboración y distribución de las sustancias estupefacientes.

Las actuaciones han sido llevadas a cabo por guardias civiles pertenecientes al Equipo de Policía Judicial y al Área de Investigación de Coín pertenecientes a la Comandancia de Málaga.

http://www.laopiniondemalaga.es/malaga/2016/04/12/intervenidos-147-kilos-marihuana-malaga/841985.html

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DOUANE FRANCAISE (Christian Eckert – Ministre du Budget): ce que pourrait gagner l’État si la France légalisait le cannabis

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Même si le gouvernement tente actuellement de s’épargner un énième débat sur le sujet, l’hypothèse d’une dépénalisation -voire d’une légalisation- du cannabis se retrouve une nouvelle fois sur le devant de la scène. Réclamé par la gauche de la gauche, décrié par la droite, l’éventuel assouplissement de la législation suscite des réactions diverses au sein du PS.

Plusieurs données du problème semblent néanmoins acquises. D’une part, la consommation de cannabis est largement répandue dans l’Hexagone. D’après l’observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), 17 millions de Français l’ont déjà expérimenté, dont 4,5 millions au cours de l’année écoulée. Ils seraient également 1,4 million à fumer du cannabis régulièrement (au moins 10 fois dans le mois).

D’autre part, un éventuel assouplissement de la législation aurait un effet bénéfique sur les finances publiques. Les dernières estimations de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (Inhesj), datant de 2010, font en effet état d’un chiffre d’affaires supérieur à 1,1 milliard d’euros par an, sur lequel l’État n’a absolument aucune emprise. D’autant que les mesures de répression contre cette drogue, dont l’efficacité est remise en question par de nombreux experts, coûte près de 600 millions par an.

En cas de changement de cap, plusieurs cas de figure pourraient être envisagés.

Yann DUVERT

Journaliste

lire sur: http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/ce-que-pourrait-gagner-l-etat-si-la-france-legalisait-le-cannabis-966265.html

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MAROC (Trafic de Chira): Cinq nouvelles arrestations, dont des barons de la drogue | Aujourd’hui le Maroc

Un communiqué du BCIJ indique lundi que les perquisitions ont permis également la saisie d’une arme à feu, de 13 cartouches, de deux pistolets à impulsion électrique (taser) et des bâton-torches.

lire sur:http://aujourdhui.ma/faits-divers/trafic-de-chira-cinq-nouvelles-arrestations-dont-des-barons-de-la-drogue

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DROGUE (Cannabis): Le Guen veut rouvrir le débat sur la dépénalisation

http://m.leparisien.fr/societe/cannabis-le-guen-veut-rouvrir-le-debat-sur-la-depenalisation-11-04-2016-5706205.php

MAROC: le parti au pouvoir contre la légalisation du cannabis

Femme marocaine dans un champ de kif

Le parti de la justice et du développement (PJD) vient d’exprimer dans un communiqué son refus catégorique d’une légalisation du cannabis au Maroc.

Le PJD exprime « son refus catégorique de toutes les approches douteuses qui visent à dépénaliser la culture du kif et la promotion de sa consommation » à cause « de sa dangerosité avérée sur la santé des citoyens et leur cohésion sociale », écrit le parti islamiste dans un communiqué.

lire: http://www.bladi.net/maroc-legalisation-cannabis,44943.html

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LIRE ou Relire: « Cocaïne, fric et flics »

Cocaïne, fric et flics

L’arrestation ces derniers jours de policiers de la PAF, mis en cause dans un trafic qu’ils sont censés surveiller ; la disparition d’une cinquantaine de kilos de cocaïne dans la salle des scellés de la brigade des stups du quai des Orfèvres, autant d’affaires récentes qui plombent la police. Une seule raison : le fric. En octobre dernier, c’était un ancien chef d’Interpol qui était mis sous les verrous en Équateur, et l’on se souvient des nombreuses arrestations parmi les autorités de l’aéroport de la station balnéaire de Punta Cana, en République Dominicaine, après la découverte de 682 kg de cette drogue dans un Falcon 50 français, en mars 2014.

NarcopsLe trafic de stupéfiants, et notamment celui de la cocaïne, génère de tels bénéfices que tous les intermédiaires s’enrichissent… en une traînée de poudre – du moins s’ils ne vont pas en prison. Quant aux « cocotrafiquants », le fric les rend omnipuissants. Devant ces kilos de drogue qui défilent sous leur nez et qui disparaissent en fumée dans les incinérateurs, certains flics craquent. Ils passent du côté obscur. Même s’ils ne sont que quelques-uns, ils font mal à la corporation. Mais, comme dit le directeur général Jean-Marc Falcone, « la police nationale fait le ménage dans sa propre institution »

Sniff !

En France, d’après l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, la cocaïne se revend 68 € le gramme, pour une pureté moyenne qui tourne autour de 35 %. Ce qui met le produit pur autour de 200 000 € le kilo alors qu’il est acheté aux cultivateurs l’équivalent de 2 à 3000 €. On imagine les retombées que cela engendre tout au long de la chaîne d’intermédiaires ! Évidemment, les narcotrafiquants sont les premiers à passer à la caisse. Pour la seule cocaïne, leur chiffre d’affaires annuel se situerait dans une Prix des drogues 2013fourchette comprise entre 75 et 100 milliards de dollars (Rapport mondial sur les drogues de 2011). Un chiffre qui est d’ailleurs en baisse sur ces dix dernières années, notamment aux États-Unis, mais qui représente environ le quart du marché de l’ensemble des drogues. Même si l’on tient compte du prix du traitement (20 à 30% du prix d’achat), la marge est impressionnante. Certains analystes estiment que le trafic de drogue dans sa totalité équivaut à 1 % du PIB mondial.

Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (2009), les produits stupéfiants représenteraient environ un cinquième du produit du crime dans le monde et il faudrait un budget de 200 à 250 milliards de dollars pour couvrir les dépenses de santé annuelles liées à la consommation des « drogues illicites ». Je suppose que les drogues licites sont les médicaments !

Les moyens mis en œuvre pour lutter contre ce type de criminalité donnent le tournis. On a l’impression d’un petit monde qui s’agite en vase clos. Pour l’UE, les coûts cachés ou apparents liés aux produits stupéfiants oscilleraient entre 28 et 40 milliards d’euros par an. La cocaïne est la deuxième drogue la plus consommée en Europe.

Quant à la France, elle dépenserait plusieurs milliards d’euros (je ne suis pas sûr qu’il soit tenu une comptabilité), dont une grande partie pour lutter contre l’importation de la « bigornette », comme disait Francis Carco dans La dernière chance, en 1935. En effet, via les Antilles et la Guyane, notre pays est en première ligne.

Ainsi, le mois dernier, près de 30 tonnes de drogue ont été saisies lors d’une opération Interpol menée en Amérique centrale et dans les Caraïbes. En partie de l’héroïne et du cannabis, mais principalement de la cocaïne, pour une valeur estimée à 1,3 milliard de dollars. Cette opération baptisée Lionfish II a été menée conjointement par 39 pays, dont 4 de l’UE : l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et la France. Mais c’est la France qui a financé l’opération (je ne sais pas si l’UE participe). La partie opérationnelle est revenue à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) en coordination avec le secrétariat général d’Interpol. « L’opération a également permis de fermer une cinquantaine de laboratoires de fabrication de stupéfiants. La marine nationale colombienne a saisi un semi-submersible qui servait à transporter de la drogue, deux avions légers ont été saisis en Équateur et une vingtaine de pistes d’atterrissage dissimulées dans la forêt ont été détruites par les autorités colombiennes… », peut-on lire sur le site d’Interpol.

Comme on le sait, la cocaïne est cultivée et traitée dans le nord de l’Amérique Latine, essentiellement en Colombie, en Bolivie et au Pérou. Elle suit ensuite trois axes d’exportation « traditionnels », l’un vers les États-Unis et le Canada ; les deux autres vers l’Europe et l’Afrique (on peut se demander si la fin de l’embargo sur Cuba ne changerait pas la donne). L’UE est d’ailleurs fortement « attaquée » par des passeurs qui viennent d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique du Nord.

Observatoire français des drogues et des toxicomanies

Dans la mer des Caraïbes, la « Méditerranée américaine », la lutte contre les trafiquants est menée par les forces armées de différents pays. Pour ce faire, plusieurs accords ont été passés, trop sans doute, au point de ne pas s’y retrouver. Ce qui favorise la suprématie américaine. En 2008, un accord a été signé entre le commandant supérieur (COMSUP) de Fort-de-France et le commandant régional américain. Nom de code : Narcops. Et en novembre 2011, une première opération conjointe d’envergure pour lutter contre le trafic à destination de l’Europe et de l’Afrique du Nord a été mise sur pied.

La France dispose en permanence de deux bâtiments de guerre qui patrouillent le secteur avec chacun un hélicoptère embarqué. Parfois, un sous-marin nucléaire pointe son nez. En cas d’intervention sur un go fast, un tireur d’élite prend position pour neutraliser les moteurs. Puis il reste en appui pour protéger l’équipe d’intervention. En cas de nécessité, l’ordre d’ouvrir le feu doit venir de Matignon, via le Secrétariat général à la mer, qui assure la coordination interministérielle des actions de l’État en mer. Il faut dire que dans ce type d’opération, plusieurs ministères sont concernés : Défense, Intérieur, Justice, Finances et Santé. C’est une exception française.

La police judiciaire est également très active. Il existe une antenne de l’OCRTIS à Fort-de-France et deux détachements, l’un à Pointe-à-Pitre, l’autre à Saint-Martin, et les gendarmes disposent d’un patrouilleur. Mais depuis quelques années c’est la Guyane qui inquiète. Elle a déjà pris sa place dans un trafic de « mules » à destination de la métropole. Mais cela pourrait bien évoluer, notamment en raison de sa proximité avec des pays trafiquants, comme le Surinam et le Venezuela, et aussi d’une présence policière moins forte. Dans ce département où 40 % des moins de 30 ans sont au chômage et où 44% des travailleurs sont fonctionnaires, il doit être difficile de rêver sa vie.

Pour comprendre, comment on en est arrivé là, c’est-à-dire une situation inextricable malgré les moyens mis en œuvre, il faut jeter un coup d’œil en arrière…

De 1860 à 1910, la coca et la cocaïne sont des denrées qui s’exportent mondialement, notamment par deux réseaux principaux partant des pays andins, l’un vers l’Allemagne et le reste de l’Europe, l’autre vers les États-Unis. Les Américains deviennent alors les plus grands consommateurs au monde. Le revirement est brutal. En 1915, les États-Unis se lancent dans une croisade solitaire contre ce fléau qui ravage l’Amérique, diabolisant l’Allemagne en le dépeignant comme l’empire de la drogue. Peu à peu, différents pays emboîtent le pas au géant américain, jusqu’à l’interdiction mondiale en 1950.

En quelques décennies, un produit licite devient illicite et sa commercialisation échappe alors aux contrôles des États. Les filières légales disparaissent laissant la porte ouverte aux aventuriers et aux trafiquants de tout crin.

Au retour de la guerre du Vietnam, de nombreux soldats américains sont devenus héroïnomanes. Aussi, en 1971, le président Nixon déclare la guerre à la drogue, notamment à l’héroïne. Georges Pompidou reçoit le message 5 sur 5 et Marseille perd ses labos de morphine-base. Dans le même temps, la consommation de cocaïne explose aux États-Unis. Comme un pied-de-nez – plus gentiment nommé la contre-culture. La justice moralisatrice se met en place et le nombre d’incarcération explose. Les prisons sont remplies de jeunes, surtout des Noirs et des Latinos au point que certains s’interrogent : existerait-il une raison cachée à cette pénalisation à outrance ? Un peu comme en France on utilise la pénalisation de la consommation de cannabis pour contrôler les jeunes des cités. Toute proportion gardée, bien sûr !

Même si la consommation mondiale semble stagner, peut-être à cause des drogues de synthèse, la guerre contre le trafic de cocaïne n’est pas prête d’être gagnée. Trop de fric en jeu. Et l’amusant, si l’on peut dire, c’est que plus la répression est efficace, plus les prix grimpent – et plus les trafiquants s’en mettent plein les poches.

Y a pas de morale à mon histoire !

http://moreas.blog.lemonde.fr/2015/01/31/cocaine-fric-et-flics/