AVISEUR INTERNATIONAL

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FRANCE (Drogue): engluée dans le débat sanitaire, la France oublie les bienfaits de la légalisation

Publié le 26-04-2016

Avatar de Fabrice Olivet

Par 
Directeur de l’association ASUD

Préparation d’un « joint » de cannabis, illustration (N. Chauveau/Sipa)

LE PLUS. Alors que le continent américain avance à grand pas vers une sortie de la prohibition des drogues, grâce à une alliance insolite entre la sphère économique et les défenseurs des minorités, la France continue de se focaliser sur le débat sanitaire. Fabrice Olivet, directeur de l’association ASUD (Auto Support des Usagers de Drogues), retrace l’histoire de la bataille française dans une guerre perdue contre la drogue.

Édité par Julia Mourri

Quels sont les arguments qui ont fait basculer les États-Unis dans le camp de la réforme des politique des drogues : la protection de la jeunesse ? Le nombre d’overdoses ?

Non, ce qui a convaincu les Américains c’est d’abord le coût économique de la répression, et ensuite, le niveau de violence atteint par une guerre à la drogue qui génère une insécurité chronique et une incarcération de masse à connotation raciale.

Or ces deux arguments sont précisément ceux qui peinent à trouver une place dans le débat français. Dans notre pays, la polémique restant globalement sanitaire, les partisans du changement sont condamnés à marteler une vérité contre-intuitive : légaliser les drogues reviendrait à mieux protéger nos enfants contre les dépendances

« Legalize it all »

« Nous savions que nous ne pouvions mettre hors-la-loi les pacifistes et les Noirs. Mais en les associant à la marijuana et à l’héroïne (…), nous pouvions arrêter leurs dirigeants, perquisitionner leurs domiciles, interrompre leurs meetings et les vilipender chaque soirs au journal télévisé. » [1]

Les confidences de John Ehrlichman, ancien conseiller spécial de Richard Nixon, ont fait la une de tous les médias américains depuis un mois. CNN, le « Washingtons Post », le « Daily Telegraph », tous ont repris en boucle ces déclarations pour conclure avec Dan Baum du « Harper’s » : « Legalize it all ».

Depuis la parution du best-seller de Michel Alexander, le « New Jim Crow » (New press , 2010), l’incarcération de masse des afro-américains est l’objet d’un débat de fond permanent aux États-Unis.

Les récentes violences policières de Ferguson n’ont fait que renforcer l’amplitude de la controverse, obligeant Hillary Clinton et Bernie Saunders à monter au créneau, munis des statistiques brutales du « Sentencing Project », l’organisme statistique américain spécialisé dans les questions judiciaires et carcérales : un homme noir sur trois ira en prison au cours de sa vie, et la moitié d’entre eux pour un délit lié aux lois sur les stupéfiants.

Rhétorique raciale

De ce côté-ci de l’Atlantique, les partisans d’une réforme des politiques de drogues semblent tétanisés à l’idée de reprendre tout ou partie de cette rhétorique raciale pour la décliner sur la réalité française. Les propos de Michel Alexander sont pourtant éloquents, si l’on fait un tout petit effort d’imagination en superposant les termes « Noirs » et « arabes » :

« Les dealers blacks ont fait la une de la presse et des journaux télé, changeant subrepticement l’image que nous avions du monde de la dope (…) Malgré le fait que (…) toutes les statistiques montrent que les Noirs ne vendent, ni ne consomment plus de drogues que les Blancs, (…) le public en est arrivé à associer la couleur noire avec les stupéfiants. »

Pourtant, ni Stéphane Gatignon, ni Daniel Vaillant, ni même récemment Patrick Mennucci, l’élu socialiste de Marseille, n’ont osé inclure une thématique « raciale » dans leur plaidoyers pour un changement de législation. Leur argumentaire reste prudemment orienté sur la fin des guerres de gangs, sans y inclure l’idée simple que c’est la demande qui crée l’offre, que les zones de non-droits sont également celles du harcèlement policier ordinaire, et que la focalisation sur les quartiers où vivent les minorités visibles ne peut que participer à la construction du stéréotype du « dealer maghrébin ».

Les États-Unis : les champions de la réforme

Pire, il semblerait qu’en France la question ethnique soit, au contraire, le cheval de bataille des champions d’une répression centrée sur les « quartiers ».

C’est tout d‘abord Eric Zemmour, avec son désormais célèbre « Chacun sait que tous les trafiquants sont noirs ou arabes », suivi, dans un autre registre, par la sénatrice socialiste Samia Ghali, qui réclame un surcroît de forces de l’ordre, au nom de la spécificité ethnique des quartiers nord de Marseille.

En résumé : « Pourquoi nous, les Arabes, nous serions privés de police ? »

L’absence de statistiques ethniques ou la crainte d’alimenter les phobies identitaires du Front national n’expliquent pas tout. Les drogues restent pour les Français, y compris ceux qui sont victimes de discriminations, un sujet « tabou », « sale », qui n’est pas digne d’être hissé au rang de la protestation citoyenne.

Ce déficit moral condamne les partisans du changement à délaisser le terrain du racisme, mais également le registre économique et financier, un boulevard qui permet aujourd’hui à l’Amérique de devenir le champion des partisans de la réforme, après avoir littéralement inventé la guerre à la drogue.

Un avant et un après Barack Obama

Combien ça nous coûte, et combien ça va nous rapporter? L’argument économique reste le levier principal de la réforme aux États-Unis. Depuis vingt ans, le Drug Policy Alliance, le lobby financé par le milliardaire Georges Soros, a peu à peu construit un réquisitoire implacable contre la prohibition sur le double thème de l’argent et de la sécurité.

Son charismatique directeur Ethan Nadelmann, a eu l’intelligence de s’appuyer, à droite, sur l’hostilité traditionnelle des Républicains à l’égard des interventions de l’État, et à gauche sur la dénonciation de l’incarcération de masse des minorités.

C’est à ce travail de longue haleine que le président Obama a donné discrètement la main. En matière de drogue, c’est sûr, il y aura un avant et un après Barack Obama.

Secret partisan de la réforme, il a préféré laisser la main aux États plutôt que d’engager sa crédibilité. Mais si la présidence n’a pas encore changé officiellement de position, le président, lui, a multiplié les gestes significatifs, déclarant que l’usage n’était pas « une  question criminelle », et graciant plusieurs centaines de condamnés.

Aujourd’hui le cannabis est disponible légalement dans 27 États, avec une ordonnance ou une bonne assurance privée, 55% des électeurs sont favorables à une légalisation, et ce déploiement s’effectue à l’intérieur d’une véritable coalition continentale où le Canada et les États latino-américains parlent d’une même voix.

Le cannabis : détente, fous rires

Face à cette véritable prise d’armes, on reste perplexe devant le spectacle des atermoiements Français.

A l’UNGASS (United Nation General Assemblee Special Session), le grand raout décennal de l’ONU, Danièle Jourdain-Ménninger, la « Madame drogue » du gouvernement, avance avec son « approche équilibré », devenue « politique des petits pas », un prêche pour le maintien de l’interdit, sous prétexte de ne pas faire « d’idéologie ».

Là encore, l’habitude des acteurs professionnels d’utiliser la martingale de la réduction des risques, pour avancer sur le front sensible d’une sortie de la prohibition finit par être contre-productive.

Dès que l’on parle des drogues, les risques et les dommages, c’est l’angoisse ! Or la grande majorité des fumeurs de cannabis associent spontanément leurs substances à la détente, au fou rire, voire à la créativité, mais assez rarement à la schizophrénie.

Le caractère éminemment anxiogène de ce qui tourne autour de la santé et des addictions explique sans doute pour une grande part l’inefficacité de cet argument auprès de l’opinion publique. Ajoutons qu’il s’agit d’un discours contre-intuitif à l’extrême : retirer l’interdit est supposé éloigner notre jeunesse de la dépendance.

« Treatment is bullshit »

La France souffre de son incapacité à porter le débat sur un terrain qui intéresse tout un chacun comme potentiel consommateur et comme citoyen.

La plupart des acteurs semblent ne pas réaliser l’énorme écart qui existe entre une rhétorique basée sur les dommages, même s’il s’agit de les réduire, et le discours positif des américains sur l’enrichissement personnel et la justice pour tous.

Une suzeraineté de la sphère médicale qui a l’heur d’insupporter le Dr Hart, neurobiologiste iconoclaste justement invité le 7 avril dernier par l’École de Hautes Etudes en Sciences sociales.

À une question posée dans l’assemblée sur la validité des traitements en prison, il a répondu par un tonitruant : « treament is bullshit ! », signifiant par là, sans ambiguïtés, que l’obsession française des traitements ne concerne que la petite minorité des consommations « à problème ».

Le parapluie sanitaire n’est qu’une énième expression d’un moralisme anti-drogue, qui s’adresse aujourd’hui au malade comme il s’adressait hier au délinquant : dans les deux cas, on parle d’un autre, quand il faudrait d’abord parler de soi.

http://m.leplus.nouvelobs.com/contribution/1507934-drogue-engluee-dans-le-debat-sanitaire-la-france-oublie-les-bienfaits-de-la-legalisation.html#

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NARCOTRAFIC (The Golden Age of Drug Trafficking): How Meth, Cocaine, and Heroin Move Around the World

onudc1By Keegan Hamilton

Diplomats and top officials from governments around the world gathered last week at United Nations headquarters in New York to discuss what to do about the global drug problem. Over the course of four days and multiple discussions, the assembled dignitaries vowed to take a more comprehensive approach to the issue than in years past — but they also decided to keep waging the war on drugs.

The « outcome document » adopted during the UN General Assembly’s special session (UNGASS) calls for countries to « prevent and counter » drug-related crime by disrupting the « illicit cultivation, production, manufacturing, and trafficking » of cocaine, heroin, methamphetamine, and other substances banned by international law. The document also reaffirmed the UN’s « unwavering commitment » to « supply reduction and related measures. »

Yet according to the UN’s own data, the supply-oriented approach to fighting drug trafficking has been a failure of epic proportions. Last May, the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) issued its 2015 World Drug Report, which shows that — despite billions of dollars spent trying to eradicate illicit crops, seize drug loads, and arrest traffickers — more people than ever before are getting high.

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

READ: https://news.vice.com/article/drug-trafficking-meth-cocaine-heroin-global-drug-smuggling

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MAURICE (Narcotrafic): l’escalade!

mauriceSon imposant SUV est garé dans la cour de la bicoque familiale. Dans cette cité des hautes Plaines-Wilhems, tout le monde sait qu’il est dans le business.

Le chemin en face est constamment barré par des groupes de junkies qui, assis sur les talons, attendent leur dose de « brown ».

Ici, les voitures de police patrouillent en groupe. Portant bagues et chaînes en or, ainsi qu’une dentition du même métal, le caïd fait le décompte de ses clients. Ses seconds couteaux équipés de cellulaires sont postés à des points stratégiques. La vente peut maintenant débuter.

Dans la même rue, des voisins dealent du gandia bio et synthétique. Chacun en a pour son compte, sauf ANTIDRUGMAURICEl’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) qui éprouve de grandes difficultés à coincer cette nouvelle génération de trafiquants. Plus rusés, ces derniers jonglent avec les nouvelles technologies pour brouiller leurs communications et en connaissent un rayon sur les moyens de blanchir leurs gains.

Les enquêteurs chevronnés ne savent plus où donner de la tête. Les moyens font défaut et les hommes n’ont pas vraiment le cœur à l’ouvrage. D’autres finissent au service des trafiquants tentés par l’argent facile – d’où des noms figurant sur la liste d’Ally Lazer (voir plus loin).

°°°

EXTRAIT

Les noms soumis aux Français figurent-ils sur votre nouvelle liste ?
Évidemment. Beaucoup sont toujours en liberté. Mais je dois faire ressortir que c’est une famille mauricienne établie à Paris qui est à la tête du trafic de Subutex. Lorsque j’ai soumis ma liste, certains membres de cette famille ont été arrêtés à Maurice comme en France.

LIRE le reportage: http://defimedia.info/trafic-de-drogue-lescalade-26194/

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BALOCHISTAN (Drug haul): FC intercepts drug mules carrying hashish shipment

PHOTO: APP
Published: March 31, 2016

QUETTA: The paramilitary Frontier Corps, Balochistan, during a raid in the mountainous stretches of killa Abdullah district, seized 544 kilogrammes of hashish that was being smuggled in to Pakistan from Afghanistan in sacks loaded on donkeys.

Col Commandant of FC Malik Sarwar led the raid in the Roghani area close to the Afghan border near Chaman.

donkeyAccording to the FC spokesman, the smugglers fled on seeing the paramilitary troops approaching, leaving behind drugs worth millions of rupees.

In a separate raid, the paramilitary force that enjoys policing powers in Balochistan destroyed poppy crop spread over 150 acres in the Dukki area of the Loralai district.

Representatives of the local government and the district administration were also present during the operation.

Published in The Express Tribune, March 30th,  2016.

http://tribune.com.pk/story/1075361/drug-haul-fc-intercepts-drug-mules-carrying-hashish-shipment/

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SÉNÉGAL: l’armée détruit des champs de cannabis en Casamance

Au Sénégal, l’armée a annoncé dimanche 24 avril avoir affronté des rebelles lors de la destruction de très nombreux champs de cannabis dans le sud du pays – accrochages qui se sont soldés par de « lourdes pertes » côté trafiquants. La Casamance est une zone importante de production de cannabis au Sénégal, un trafic qui a notamment servi à financer la rébellion indépendantiste.

Militaires et gendarmes ont mené l’opération dans le nord du département de Bignona, près de la frontière gambienne. Ils ont fauché les champs de cannabis puis les ont incendiés, ce qui ne s’est pas fait sans résistance. Des affrontements entre forces de l’ordre et trafiquants se sont soldés, selon l’armée, par un blessé léger côté militaires, et par plusieurs blessés par balle côté trafiquants.

Selon la direction des relations publiques des armées, l’étendue des surfaces détruites est « immense » et le but était de rendre « nulle » une économie criminelle servant à acheter des armes. L’armée se refuse cependant à donner plus de détails ; notamment sur le nombre de personnes arrêtées ou encore sur l’identité exacte de ces trafiquants qualifiés de « bandes armées ».

Ce genre de campagnes n’est pas une nouveauté. Les forces de l’ordre sénégalaises détruisent régulièrement des champs de cannabis, et les autorités ont l’habitude de procéder à des saisies et à des incinérations de drogues.

En raison de son climat et de son isolement, la Casamance est l’une des plus importantes zones de production de cannabis au Sénégal, en particulier le long de la frontière avec la Gambie. Ce trafic a notamment été utilisé par les indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC), pour financer la rébellion.

http://www.rfi.fr/afrique/20160424-senegal-destruction-champs-cannabis-trafic

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ISRAËL: des rabbins déclarent le riz et le cannabis cachers pour la pâque juive | Slate.fr

israelDepuis le 13eme siècle, un décret religieux interdit aux juifs ashkénazes de manger du riz, des légumes secs et du maïs pendant la semaine de pessah, la pâque juive. Etrangement, le cannabis est aussi considéré comme faisant partie de ce groupe d’aliments traditionnellement interdits.

Or juste avant le début de pessah le 22 avril, un rabbin orthodoxe en Israël a déclaré que fumer ou manger du cannabis à usage thérapeutique était acceptable pour pâques. Dans une vidéo, on le voit sentir un peu de cannabis avant de déclarer que son odeur est «guérissante». La plante est ensuite bénie en direct.

lire: http://m.slate.fr/story/117161/rabbins-declarent-sushis-cannabis-cachers-paque-juive

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DARKNET: vendeurs de drogue et d’armes arrêtés

SpyEye botnetPosted On 19 Avr 2016

Business du Darknet – Un homme de 31 ans, qui passait par une boutique vedette du blackmarket pour vendre de la drogue, vient d’être arrêté à Vienne par la Bundeskriminalamt. Même chanson, en Allemagne pour un vendeur d’armes à feu.

Le blackmarket, des boutiques ou il est possible de croiser des vendeurs/acheteurs d’armes à feu, de contrefaçons de papier, de places de cinéma pour quelques euros… mais aussi de drogue.

Un homme de 31 ans originaire de Vienne avait été arrêté par les « amis du petit déjeuner » de la Bundeskriminalamt, la police Autrichienne, en octobre 2015. Connu sous le pseudonyme du vendeur ShanSa, son arrestation vient tout juste d’être révélée (Très certainement en raison d’une infiltration locale par les autorités, NDR). On vient d’apprendre que lors de son arrestation, 2,8 kg d’amphétamine et un kilogramme d’ecstasy avaient été saisis. Lors de l’enquête, il a été découvert que 182 ventes de drogue, sur cinq mois, avaient été orchestrées en Europe, aux États-Unis, en Australie, en Inde et en Autriche. 15.000 euros de chiffre d’affaires, en Bitcoins.

En savoir plus sur http://www.zataz.com/business-du-darknet/#yFM2of9PQx3ykYdw.99

http://www.zataz.com/business-du-darknet/#axzz46iBITU3l

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GUINÉE CONAKRY: un gendarme arrêté pour trafic de drogue

Gomboyah, un quartier situé dans la préfecture de Coyah où selon certaines informations, un gendarme âgé d’une trentaine d’années, ayant le grade ‘’Margis-chef’ du nom de Raymond Diawara, en service à la gendarmerie maritime, a été arrêté dans la nuit du samedi, 16 avril 2016, par la brigade anti criminalité(BAC10) de la localité, transportant en voiture, plus de 300 kilogrammes de chanvre indien.

Les mêmes sources d’information indique que ce margis-chef de la gendarmerie maritime revenait en uniforme, de Forécariah, ville frontalière avec  la Sierra-Leone, où il s’est procuré ces 300 kilogrammes de chanvre indien, embarqués à bord d’une voiture RAV4. Avec pour destination, Conakry, la capitale où il comptait écouler tranquillement la marchandise. Mais, c’est arrivé à Gomboyah, que son plan va capoter et son rêve s’envoler. Il tombera dans la nasse de la brigade anti criminalité(BAC10) de la localité.

Interrogé à propos de son aventure par nos confrères de la radio privée ‘’Espace Fm’’ dans leur  célèbre émission les ‘’Grandes Gueules’’ de ce mercredi, 20 avril 2016, le chargé de communication du haut commandant de la gendarmerie, Cdt Barry a fait savoir que ce présumé trafiquant de drogue n’est pas un gendarme. « Il est totalement dans le faux ! »

Momo SOUMAH pour GCI
© GuineeConakry.Info

http://www.guineeconakry.info/article/detail/gomboyah-un-gendarme-arrete-pour-trafic-de-drogue/

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SEYCHELLES: les autorités seychelloises interceptent un bateau iranien avec la plus grosse cargaison de drogue saisie dans le pays.

La drogue a été découverte dissimulée dans plusieurs sections du bateau (NDEA) Photo License: CC-BY

(Seychelles News Agency) – Les autorités seychelloises ont escorté ce matin un navire de pêche iranien au Port de Victoria suivant la découverte de la plus grosse cargaison de drogue dans les eaux des Seychelles, archipel de l’Océan Indien.

« Des coups de feu ont été tirés pour forcer le bateau à arrêter », ont indiqué des responsables.

« Le navire a été appréhendé samedi par les responsables de la Garde côtière des Seychelles et de la Brigade de lutte contre le trafic de drogue suite à une opération conjointe qui a commencé vendredi », selon les autorités.

« La drogue a été découverte dissimulée dans plusieurs sections du bateau », a dit à la SNA dimanche le directeur adjoint de la NDEA Liam Quinn

« L’estimation initiale par les agents à bord était d’environ 150 kilogrammes. Nous avons pesé et jusqu’à maintenant nous avons 98,5 kg « , a déclaré Quinn.

« La quantité de ces drogues fait qu’il s’agit de la plus grosse saisie aux Seychelles » a confirmé Quinn. La drogue doit cependant être analysée.

« Nous pensons qu’il y a plusieurs produits, mais ce sont des substances à base d’opiacés », a déclaré Quinn, ajoutant qu’il semble y avoir trois types différents de drogue, y compris de l’héroïne.

Les autorités seychelloises sont en train d’interroger les 11 membres d’équipage, qui sont tous des ressortissants iraniens.

Selon un communiqué de la NDEA publié dimanche, l’opération pour récupérer le navire et son équipage a duré plus de 36 heures.

Quinn a dit à la SNA que le bateau avait été observé pendant plusieurs heures avant d’être intercepté au moment où elle prenait la direction de Mahé, l’île principale des Seychelles.

Liam Quinn a confirmé que le navire a été appréhendé au large de l’île Bird, qui se situe à environ 100 km, au nord de Mahé.

Le NDEA est intervenu sur des renseignements obtenus dans le cadre de la collaboration avec d’autres partenaires régionaux »

Selon l’office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), les trafiquants utilisent les boutres à voile de la côte Makran entre l’Iran et le Pakistan pour le transport de drogues destinées à la cote d’Afrique orientale.

Quinn a dit que les renseignements recueillis montrent que cette cargaison de drogue était « destinée pour la Tanzanie. »

«Peut-être qu’il avait une partie de la cargaison qui était destiné aux Seychelles, « a ajouté Quinn.

Les 11 membres d’équipage iraniens impliqués dans cette affaire devraient comparaître devant les tribunaux lundi.

http://m.seychellesnewsagency.com//articles/4999/

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(Seychelles News Agency) – Seychelles officials on Sunday escorted an Iranian fishing vessel to Port Victoria that the authorities said had been transporting what may be the largest consignment of drugs ever seized in Seychelles’ territorial waters.

Shots were fired in order to force the boat to stop, officials said. No fish were found on board.

The vessel was apprehended on Saturday by officials of the Seychelles Coast Guard and National Drugs Enforcement Agency following a joint operation which started on Friday, authorities said.

read: http://m.seychellesnewsagency.com/view_news.php?id=4998

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MARTINIQUE (narcotrafic maritime): 700 kilos de drogue en provenance de Saint-Vincent saisis et 4 suspects arrêtés

Les spécialistes de la lutte anti-drogue, ont arraisonné le 20 avril un bateau dans le sud de la Martinique, en provenance de Saint-Vincent. Les quatre occupants sont en garde à vue et 700 kilos d’herbes de cannabis ont été récupérés.

700 kilos de cannabis saisis par la Marine Nationale © E.Mocquillon - Marine nationale
© E.Mocquillon – Marine nationale 700 kilos de cannabis saisis par la Marine Nationale
Suite à un précieux renseignement, les agents de la lutte anti-dogue, spécialistes du contrôle en mer, aidés par la Marine Nationale, ont surpris une embarcation avec quatre personnes à bord, hier (20 avril) au sud de la Martinique, en provenance de l’île de Saint-Vincent.

Les suspects acheminaient de l’herbe de cannabis* vers la Martinique.

Opération marine, douane et police

VOL EN FORMATION LYNX - PANTHER - DAUPHIN LORS DU DEPART CEMM OUDOT DE DAINVILLE

« Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal et son hélicoptère Panther, le go fast a rejeté à la mer plusieurs dizaines de ballots de drogue au moment de son interception. Les recherches conduites par les embarcations du Germinal avec le soutien d’un hélicoptère des Douanes ont permis la récupération de 48 ballots de drogue. Grâce à cette opération conduite par les moyens de la Marine nationale aux Antilles, près de 700kg de cannabis ont ainsi été retirés du marché local« , indique un communiqué de la préfecture de Martinique.helico douane

Les forces de l’ordre ont arrêté les quatre occupants de l’embarcation et la marchandise illicite a été saisie. Les suspects ont été remis aux agents de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). Les autorités judiciaires devraient préciser les conditions de cette nouvelle opération, après la destruction de la drogue prévue (en principe) demain (22 avril) au Fort-Saint-Louis, à Fort-de-France.

Modifiée par de nombreuses actions humaines, cette plante, rend après floraison une substance blanche appelée tétrahydrocannabinol (THC : psychotrope chimique delta-9-tétrahydrocannabinol). Ce dernier est responsable des effets psychoactifs de la plante et c’est de ce fait, donne le statut de « stupéfiant » au cannabis.

http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/30-kilos-de-drogue-en-provenance-de-saint-vincent-saisis-et-4-suspects-arretes-352458.html

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ITALIA (Firenze): mezza tonnellata di hashish trovata in un garage

Sequestro della polizia alla periferia della cittàitafirenze

di MASSIMO MUGNAINI

23 aprile 2016

Firenze, mezza tonnellata di hashish trovata in un garage
Una ‘soffiata’, un lungo pedinamento, la scoperta di un garage, l’irruzione e gli arresti. Un’indagine lampo in ‘vecchio stile’ ha permesso agli agenti della sezione anti droga della squadra mobile di Firenze di realizzare un maxi sequestro di hashish nel giro di neppure 24 ore. Circa mezza tonnellata di « fumo » è stata strappata alla piazza di spaccio fiorentina. Venduto al dettaglio, l’hashish proveniente dal nord Africa avrebbe fruttato circa 4 milioni di euro ai pusher. In manette sono finiti due fratelli marocchini di 32 e 29 anni, in Italia da dieci anni, regolari sul territorio nazionale.

Gli investigatori fiorentini coordinati dal pm Tommaso Coletta della procura di Firenze hanno trovato la droga in un garage nella disponibilità dei due in via Zucchi, zona Rifredi. Lo stupefacente era sigillato in una serie di pacchi, all’interno dei quali si trovavano singoli panetti da un etto ciascuno. Precedentemente, gli agenti guidati dai vicequestori Alfonso Di Martino e Alessandro Ausenda avevano seguito i due mentre si spostavano tra Firenze e Prato cambiando in una sola
giornata tre macchine, per dare nell’occhio il meno possibile. Nel corso dell’operazione è stata sequestrata anche una macchinetta conta soldi. La coppia si trova adesso nel carcere di Sollicciano, accusata di detenzione ai fini di spaccio aggravata dall’ingente quantità. Dall’inizio dell’anno, gli agenti della sezione anti droga della squadra mobile fiorentina hanno sequestrato circa una tonnellata di hashish in più operazioni.

http://firenze.repubblica.it/cronaca/2016/04/23/news/firenze_mezza_tonnellata_di_hashish_trovata_in_un_garage-138271787/

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SARDEGNA (Cagliari): maxisequestro di hashish – 500 chili

Cagliari, maxisequestro di hashish: 500 chili /Video

 Pubblicato il: 23/04/2016 13:42

Un carico di 500 kg di hashish è stato bloccato e sequestrato dalla polizia di Cagliari nel corso della notte.

Gli uomini della Sezione narcotici della Squadra mobile hanno fermato una barca con il carico e arrestato due uomini. L’operazione è ancora in corso. L’hashish era confezionato in almeno 40 pacchi da oltre 100 kg l’uno, suddivisi in panetti da un etto.

E’ arrivato al porto di Cagliari da Napoli, secondo quanto si apprende, il maxi carico di 500 kg hashish sequestrato dalla Polizia nel corso di una operazione iniziata ieri pomeriggio dalla Sezione narcotici della Squadra Mobile di Cagliari e conclusa nel corso della notte. L’imbarcazione con l’ingente carico di stupefacente è stata intercettata non in mare ma a bordo di una bisarca, un camion per il trasporto di auto e carrelli per barche.

Dopo il sequestro al porto è stata infatti portata in un garage della Polizia dov’è stata smontata e trovata la droga nascosta al suo interno. In manette sono finiti due sardi: uno di Cagliari e uno residente nell’hinterland. Sembra che l’hashish fosse destinato al mercato cagliaritano e che al mercato dettaglio avrebbe fruttato circa 4 milioni di euro.

http://www.adnkronos.com/fatti/cronaca/2016/04/23/cagliari-maxisequestro-hashish-chili-video_AbGwmCQylfgAl3ck0wqOFP.html

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FRANCE (Poitiers): près de 14 kilos de résine de cannabis saisis

Par Delphine Garnault, France Bleu Poitou vendredi 22 avril 2016 à 19:08

La prise réalisée à Poitiers
La prise réalisée à Poitiers – Photo de la Police Nationale

Un beau coup de filet pour les policiers de Poitiers : ils ont saisi 13 kilos 900 de résine de cannabis l’équivalent de 98 000 euros à la revente. 8 personnes ont été interpellées, 6 ont été présentées à la justice.

Les policiers de Poitiers ont réalisé une belle prise cette semaine. Tout commence lundi en fin de journée : les policiers de la BAC, Brigade Anti Criminalité, repèrent un véhicule suspect avenue de la Fraternité à Buxerolles et parmi les 3 occupants un jeune de 19 ans qui est recherché. D’ailleurs lorsque celui-ci voit les policiers arriver, il jette une sacoche blanche sous la voiture. A l’intérieur, les forces de l’ordre trouvent deux savonnettes de résine de cannabis de près de 200 grammes. Les 3 individus sont conduits au commissariat, des perquisitions ont lieu à leur domicile et là ce sont 600 grammes de résine de cannabis qui sont découverts, du matériel de pesée également.

Le chef de file du réseau interpellé

Mercredi, l’enquête prend une nouvelle tournure : le matin, la police procède à 4 nouvelles interpellations dans un appartement de Poitiers et là ce sont carrément 13 kilos de résine de cannabis qui sont découverts. Dans l’après midi, un garçon de 23 ans est interpellé aux Couronneries en pleine rue, de nouveau par la BAC. C’est le chef de file présumé du réseau. Chez lui plus d’un millier d’euros en liquide est découvert.

Le trafic a duré 6 mois avec pour but d’alimenter une partie des Couronneries mais aussi l’agglomération de Poitiers. Au total : 13,9 kilos de résine ont été saisis ce qui représente 98 000 euros à la revente.  Les auteurs présumés de ce trafic devraient être jugés lundi en comparution immédiate à Poitiers.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/pres-de-14-kilos-de-resine-de-cannabis-saisis-poitiers-1461343586

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FRANCE: la légalisation du cannabis permettrait-elle de relancer la croissance ?

cannabis_325La sortie de Jean-Marie Le Guen lundi sur BFMTV a, une fois de plus, relancé le débat sur la dépénalisation du cannabis… et ses éventuels bienfaits sur notre économie, à défaut de notre santé.

Après Vincent Peillon puis Cécile Duflot en 2012, c’est au tour d’un autre ministre de souhaiter la dépénalisation du cannabis en France. Hier, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, déclarait en effet sur BFMTV que « la prohibition du cannabis en France mérite d’être discutée. » Avant d’ajouter que « la situation actuelle ne marchant pas, il faut peut-être aller vers des mécanismes de légalisation contrôlée ». Bien que le ministre ait pris soin de préciser qu’il s’exprimait alors à titre personnel, le gouvernement a tenu à répliquer dès ce matin par la voix de son porte-parole. Stéphane le Foll est ainsi venu clore de nouveau le débat en assurant : « Ce n’est pas la position du gouvernement. Il n’y a aucune piste, ni de travail, ni de réflexion, engagée sur cette question. »

Dommage, estiment certains, qui voient dans la légalisation du cannabis un bon moyen de doper la croissance, s’appuyant pour cela sur les étonnants effets de cette plante sur l’économie des états américains qui ont décidé d’en autoriser le commerce. Ainsi, en 2015, la marijuana a rapporté 43 millions d’euros en taxes à l’état du Colorado, pour un chiffre d’affaires global de 425 millions d’euros. Et selon l’économiste Jeffrey Miron, si cette drogue était légalisée au niveau fédéral, ce sont 41 milliards d’économies qui pourraient être faites par le gouvernement américain.

En France, des chercheurs se penchent aussi régulièrement sur les bienfaits supposés de la légalisation du cannabis sur notre économie. Dans un rapport de 2014 le think Tank Terra Nova tablait sur un gain de 2 à 2,2 milliards d’euros pour notre économie. Pierre Kopp, professeur d’économie à l’université Panthéon-Sorbonne, démontrait l’an passé dans un article publié dans une revue scientifique (lire ici) que la dépénalisation pourrait rapporter entre 1 et 1,8 milliard d’euros à la France. En effet, d’un côté les ventes rapporteraient des recettes fiscales : en tablant sur un prix au gramme dix fois supérieur à celui du tabac, cela représenterait 800 millions d’euros de rentrées supplémentaires par an. De l’autre, la légalisation libèrerait la police d’un certain nombre de tâches et rendrait inutiles les poursuites judiciaires, soit une économie annuelle de 915 millions d’euros (dont 300 millions qui correspondent aux seul coût des interpellations de délinquants). Et si l’on considère que la légalisation n’augmente pas la consommation (comme cela a été démontré aux Pays-Bas par exemple), les dépenses de santé liées au cannabis resteraient alors les mêmes, soit un peu plus de 700 millions d’euros par an. Alors, faut-il vraiment clore ce débat ?

Lomig Guillo

http://www.capital.fr/a-la-une/politique-economique/la-legalisation-du-cannabis-permettrait-elle-de-relancer-la-croissance-en-france-1117623

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DOUANE FRANÇAISE: 1,7 tonne de résine de cannabis saisie dans l’Hérault

Publié le Samedi 23 Avril 2016

ILLUSTRATION. Le camion en provenance d’Espagne a été intercepté sur l’aire du Caylar, à 70 kilomètres au nord ouest de Montpellier. (CAPTURE GOOGLE STREET VIEW.)

Les douaniers ont saisi 1,7 tonne de cannabis dans la nuit de jeudi à vendredi, à bord d’un camion, sur l’aire de repos de l’A75 du Caylar, près de Montpellier (Hérault).

Le semi-remorque était en provenance d’Espagne. La drogue avait été dissimulée dans une cachette aménagée dans les parois de la remorque. Sa valeur dépasserait les 10 millions d’euros, selon infos-H24.fr.

Les deux Espagnols, conducteurs du camion, ont été interpellés et devraient être déférés dans la journée de ce samedi au parquet de Montpellier.

Lundi, dans le Pays basque, les douaniers avaient saisi dans une voiture venant d’Espagne 300.000 euros qui proviendraient de trafics de stupéfiants.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/1-7-tonne-de-resine-de-cannabis-saisie-dans-l-herault-23-04-2016-5739619.php

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ARGENTINA: cayó una banda narco con 150 kilos de marihuana y cocaína en La Plata

Seis personas que integraban una banda dedicada a la comercialización de estupefacientes fueron detenidas durante varios allanamientos realizados en el Gran La Plata, donde se logró secuestrar más de 150 kilos de marihuana, además de cocaína.

Voceros policiales indicaron que la banda, compuesta por un argentino, un colombiano y cuatro paraguayos, logró ser desbaratada tras una investigación que comenzó a principio de año y que concluyó con nueve allanamientos en domicilios de La Plata y alrededores.

La investigación se inició cuando oficiales de la Superintendencia de Investigaciones del Tráfico de Drogas Ilícitas y Crimen Organizado detectaron que en una vivienda de calle 47, entre 152 y 153, una pareja de

paraguayos guardaba gran cantidad de la droga para ser distribuida.Con esa información, los efectivos montaron una vigilancia encubierta en la zona hasta que observaron que un hombre arribó en auto hasta el domicilio sospechado, cargó en el vehículo varios paquetes y se retiró del lugar.

Los uniformados siguieron el rodado y lo interceptaron en la autopista La Plata-Buenos Aires, a la altura del peaje de Hudson, donde detuvieron a un hombre de nacionalidad argentina y secuestraron 45 kilos de marihuana distribuida en varios paquetes de aproximadamente un kilo cada uno.

Con el hallazgo, la Policía realizó tarde nueve allanamientos en diversos domicilios en La Plata y alrededores, donde fueron detenidas otras cinco personas y se secuestró el resto de la marihuana, un kilo de cocaína, teléfonos celulares, balanzas y dos vehículos utilizados para el traslado de estupefacientes.Interviene en la causa el Juzgado Federal de Primera Instancia de Campana, a cargo de González Charvay.

http://www.minutouno.com/notas/1482767-cayo-una-banda-narco-150-kilos-marihuana-y-cocaina-la-plata

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FRANCE (Nantes): 13 kilos de cannabis découverts dans une cave

le 22/04/16

Placé en garde à vue mercredi, le suspect nie toute implication dans cette histoire de drogue…

Suspecté d’être le propriétaire de la marchandise, un homme âgé de 48 ans, résident au quartier du Breil à Nantes, a été placé en garde à vue mercredi et est poursuivi pour détention de drogue. En février dernier, la police avait découvert pas moins de 13 kilos de cannabis dans la cave d’un immeuble de son quartier. Un butin qui représenterait plus d’une dizaine de milliers d’euros.

Au début de l’enquête, la brigade des stups avait remarqué qu’un habitant avait disparu de la circulation juste après la saisie, rapporte Ouest-France. Étrangement, plusieurs semaines après les faits le quadragénaire suspecté était réapparu.
Un autre suspect a disparu

Suite à sa garde à vue de mercredi, l’homme a été relâché et convoqué au tribunal correctionnel le 23 août afin de s’expliquer. Lors de son audition, il a affirmé ne pas être le détenteur de cette drogue. D’autant plus qu’il n’est pas locataire ou propriétaire de cette cave.

Cependant, d’après Ouest-France, il a révélé que la marchandise avait été cachée par une connaissance, mais elle aussi a disparu de la circulation. Les recherches pour retrouver l’individu sont en cours.

http://m.20minutes.fr/nantes/1831967-20160422-nantes-13-kilos-cannabis-decouverts-cave

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FRANCE (Angers): quatre dealers arrêtés avec plus de 16 kg de cannabis

22.04.2016
Le cannabis était conditionné en plaquettes et en barrettes.

Le cannabis était conditionné en plaquettes et en barrettes.

La brigade anticriminalité était en planque, mardi soir, dans le quartier de Belle-Beille à Angers, après des feux de voitures à répétition.

Les policiers ont vu une Renault Twingo arriver et un homme lancer deux sacs par la fenêtre d’un pavillon.

Ils contenaient 15 kg de résine de cannabis. Quatre jeunes ont été arrêtés.

Le lendemain, un cinquième homme était interpellé et une nouvelle quantité de drogue était découverte au cours de la perquisition du pavillon.

L’un des cinq individus a été mis hors de cause. Sur les quatre autres, trois seulement sont majeurs. Ils seront jugés mercredi.

Plus d’informations dans Le Courrier de l’Ouest de samedi.

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/angers-quatre-dealers-arretes-avec-plus-de-16-kg-de-cannabis-22-04-2016-265484

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FRANCE: meurtres, drogue, clientélisme… Le « roman vrai » de Marseille

Meurtres, drogue, clientelisme; Le roman vrai de MarseilleA Marseille, 80% des règlements de compte sont liés au trafic de drogue (CAVALLERA/SIPA)

Marie-France Etchegoin, auteure de « Marseille, le roman vrai », a enquêté sur les bas-fonds d’une ville gangrénée par les trafics.

Interview.

Publié le 22 avril 2016

Marie-France Etchegoin est journaliste, ancien grand reporter à « l’Obs ». Son livre « Marseille, le roman vrai », vient de paraître aux éditions Stock.

Les raccourcis sont nombreux mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Marseille a connu 11 règlements de compte depuis le début de l’année. Tous sont liés à la drogue. Quelle est l’emprise du trafic sur la ville ?  

L’emprise la plus visible se calcule d’abord au nombre de morts. Banalisés à force d’être répétitifs. Pour 2016, on en est à 11. Mais en moins de dix ans, on en compte plus de cents ! A tel point qu’une note confidentielle du ministère de l’Intérieur parle de « narco-banditisme« . Comme à Naples ou à Bogota.

L’emprise est aussi économique. A la Castellane, la cité de Zidane, devenue « supermarché de la drogue », un seul plan stup peut générer 60.000 euros de chiffres d’affaires par jour, 23 millions d’euros par an. Le marché est tellement juteux que le milieu dit « traditionnel », ou « corso marseillais », commence à nouer des alliances avec les trafiquants des cités.

L’emprise est aussi sociale. Des générations de gamins vivent avec l’idée qu’aucune autre activité n’est possible quand on est un jeune promis au chômage. Et que cette activité est un commerce comme un autre. Les chefs de réseau se prennent pour des chefs d’entreprise. Ils demandent à leurs petites mains d’être polis avec les habitants. « Ils sont gentils, ils nous aident à monter les courses ». Combien de fois je ne l’ai pas entendu.

Les dealers ont remplacé les concierges ?

Rien de la vie de la cité ne leur échappe. Par exemple, ils guettent dans les boîtes à lettres des immeubles, les courriers des huissiers pour repérer les familles les plus endettées. Ils en font des « nourrices » qui stockent de la drogue chez eux.

C’est une cohabitation forcée. Et parfois aussi acceptée. J’ai assisté à des réunions de mères qui avaient perdu…………………..

LIRE sur:http://m.nouvelobs.com/societe/20160421.OBS8963/meurtres-drogue-clientelisme-le-roman-vrai-de-marseille.html#

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NARCOTUNNEL: spectaculaire tunnel découvert entre la Californie et le Mexique

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Cortesía Oficina del Fiscal de EEUU

Source AFP

Publié le 21/04/2016