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La douane a intercepté lundi près de 5.000 kilos de cocaïne dans le port d’Anvers, dont on soupçonne qu’ils étaient destinés aux Pays-Bas.
La drogue, d’une valeur à la revente estimée à 150 millions d’euros, était cachée dans un conteneur d’ananas. Deux hommes, âgés de 33 et 51 ans, ont été interpellé par la police aux Pays-Bas.
Les papiers du conteneur semblaient indiquer qu’il avait les Pays-Bas comme destination finale. La police néerlandaise a donc été mise sur l’affaire.
La drogue a été retirée du conteneur, qui a ensuite été replacé. Mardi, un transporteur l’a emmené vers Drimmelen, où la police a interpellé l’un des suspects. Le deuxième homme a été interpellé peu de temps après à Breda.
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Stéphane Sellami et Eric Pelletier | Publié le Vendredi 25 Mars 2016
C’est une saisie-record que viennent de réaliser les enquêteurs du 1er district de police judiciaire DE, épaulés par leurs collègues de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen (Seine-Maritime) et de l’antenne de PJ du Havre.
Selon nos informations, ce dimanche 20 mars, en début de soirée, ces policiers ont saisi 370 kg de cocaïne, entreposés dans un container dans le port du Havre. Selon les premiers éléments de l’enquête, cette drogue avait été acheminée depuis la Colombie.
Dans la foulée, les policiers ont interpellé plus d’une dizaine de suspects à Arcueil, Gentilly (Val-de-Marne) mais aussi à Rouen et au Havre.
Au cours de leurs perquisitions, les enquêteurs ont également découvert un fusil d’assaut kalachnikov, un pistolet automatique modèle Desert Eagle ainsi qu’un 44 Magnum. Les trafiquants présumés ont également été trouvés en possession d’une dizaine de kilo de résine de cannabis et d’herbe.
Les policiers du 1er DPJ étaient sur la piste de cette équipe depuis près de deux ans. Neuf suspects ont été déférés, ce jeudi 24 mars, devant un magistrat parisien.
Toujours selon nos informations, une grosse partie de cette cocaïne était destinée à des trafiquants parisiens. La valeur marchande de cette drogue à la revente est estimée à près de 18 M€.
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Era trasladada en once frascos de champú por un ciudadano chileno
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lu dans LIBÉRATION de Septembre 1996
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Le coup monté des douanes puni au tribunal
Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne
Leurs victimes ont été libérées.
Toulouse de notre correspondant
Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles PASQUA et Nicolas SARKOZY, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto-publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’ histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne.
Joseph Le Louarn en 2015
Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une » affabulation rocambolesque » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l ‘Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’ article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la
chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui , en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre le mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui « , finalement » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début « . Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet,, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue.
Silence dans le prétoire…
Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
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Fait d‘annuler un acte en effaçant ce qui est écrit. Signifie également « annulation« . Il s’agit dans ce cas d’un anglicisme.
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« C’ est le retour des lettres de cachet! ».
Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux rien ne permettait; selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.
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Condamnés en République dominicaine à vingt ans de prison pour trafic de drogue le 14 août 2015 mais laissés libres dans l’attente de leur appel, les deux hommes ont fuit l’île au cours d’un périple rocambolesque. Ils sont rentrés en France le 25 octobre mais ont été quelques jours plus tard interpellés et placés en détention à la prison des Baumettes à Marseille.
Les deux pilotes ont l’interdiction de sortir de leurs départements de résidence, d’exercer une activité dans le domaine aéronautique et de rentrer en contact avec les autres personnes mises en examen dans cette affaire.
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L’Amérique du Sud reste la région du monde où l’on produit le plus de cocaïne, 12 laboratoires ont été démantelés en Argentine et 22 au Chili en 2014. Selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) qui vient de dévoiler son rapport annuel, si au cours de l’année 2013 les efforts du Pérou, de la Colombie et de l’Équateur leur ont permis de réduire la culture de coca à sa production la plus basse en 14 ans, en 2014, la tendance à la baisse s’est poursuivie au Pérou et en Équateur, mais pas en Colombie.
Les surfaces de cultures de coca clandestines en Colombie a augmenté de 42 % en 2015 par rapport à l’année précédente, des chiffres communiqués par la Maison Blanche aux États-Unis, 159 000 hectares ont servis à la culture de cette feuille emblématique du continent dont une partie de la consommation est reconnue pour l’usage traditionnel des communautés, mais qui, transformé chimiquement, devient un stupéfiant dangereux et fait l’objet d’un trafic crapuleux à l’origine d’une forte criminalité.
« Les données du gouvernement américain pour la culture de la coca et la production de cocaïne en Colombie ont montré des augmentations importantes en 2014 et 2015 », indique le rapport.
Par ailleurs, la production potentielle de la culture de coca, à savoir la quantité de cocaïne qui peut être produite grâce aux buissons plantés est estimée à 170 tonnes en plus soit une hausse de 68 %.
Cependant, le gouvernement des États-Unis souligne que « la culture de la coca en Colombie a diminué de 53 % entre 2007-2012 et est restée stable en 2013, les programmes d’éradication aérienne des champs illégaux ont permis cette réduction ».
Par conséquent, les États-Unis continuent de soutenir le gouvernement de la Colombie pour arrêter le flux de drogues produites à l’étranger et réduire les conséquences dévastatrices de la production, du trafic et la consommation.
En outre, le gouvernement continuera de transférer la responsabilité opérationnelle et le financement de la lutte contre les drogues et les programmes de sécurité dans le cadre d’une stratégie plus large de plusieurs années visant à consolider la présence de l’État et le développement économique dans les régions historiquement marginalisées.
Bien que la consommation de cocaïne soit très répandue en Amérique du Sud, la drogue est surtout exportée vers les principaux pays consommateurs en Amérique du Nord et en Europe. L’autorité de surveillance de l’ONU recommande d’ailleurs un meilleur contrôle sur la vente et la circulation des avions qui sont utilisés avec une fréquence croissante pour le trafic de cocaïne à partir de pistes d’atterrissage clandestines dans des régions éloignées d’Amérique du Sud.
Les données indiquent que les stupéfiants dont l’usage est plus répandu sont le cannabis (5,6 % de la population entre 15 et 64 ans a testé au moins une fois au cours des 12 derniers mois), la cocaïne (1,2 %) et les amphétamines et les stimulants (0,5 %).
« La région frontalière entre la Colombie et le Venezuela continue d’être une zone de trafic pour la cocaïne qui part vers des zones d’atterrissage en Amérique centrale et dans les Caraïbes », peut-on lire dans le rapport qui met en évidence que cette région est frappée par la violence liée à la drogue.
« L’augmentation du nombre d’hectares peut être expliquée dans le contexte des négociations de paix entre le gouvernement et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), après la suspension de la pulvérisation aérienne avec du glyphosate contre les cultures illicites », a affirmé Francisco Thoumi, lors de la présentation de l’étude en question à Bogotá.
En mai 2015, le Conseil national des stupéfiants de la Colombie a approuvé l’arrêt de la pulvérisation aérienne des cultures de coca avec du glyphosate. La décision a été prise à la suite d’une recommandation faite par le Ministère de la Santé et de la Protection sociale de la Colombie après le classement effectué par l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer de l’OMS comme agent « probablement cancérogène pour les êtres humaine ».
Le ministre de la Justice, Yesid Reyes, a demandé au cours de la deuxième journée de la réunion sur la Commission des stupéfiants qui s’est tenue récemment Vienne, en Autriche, d’autres mesures que la prison pour les petits producteurs et acheteurs en affirmant que ces personnes remplissent les prisons du monde en étant les maillons les plus faibles de la chaîne, tandis que les gros trafiquants échappent aux autorités.
« Dans la plupart des cas, les plus petits font l’objet de la répression de l’État. Ces infractions sont plus nombreuses que celles des narcotrafiquants de haut vol, et ils sont plus faciles à arrêter pour être traînés devant la justice, mais leur incarcération constitue une contribution mineure à l’interruption des activités des organisations du trafic de drogue ».
Reyes fait essentiellement référence aux petits exploitants ruraux qui se consacrent au marché de la drogue comme un moyen de subsistance pour leurs familles, en notant qu’ en Colombie 77 % d’entre eux veulent arrêter la culture du coca.
Reyes a expliqué que tout d’abord, la politique anti-drogue dans le monde doit être compatible dans tous les pays en accord avec les conventions et traités relatifs aux droits de l’homme.
Deuxièmement, il a insisté sur le fait que le consommateur doit être soumis à une politique de santé publique et non à la répression. « Nous voulons que le consommateur ne soit pas traité comme un criminel, mais comme une personne qui a besoin d’un traitement du point de vue de la santé », a déclaré le ministre.
Troisièmement, il a fait mention d’une politique qui doit permettre « une certaine souplesse dans la mise en œuvre de la politique sur les drogues, de sorte que chaque pays puisse avoir une politique dans le cadre des conventions internationales, mais selon les propres réalités de sa région. »
Sur ce troisième point, le ministre a évoqué l’exemple de la Bolivie, un pays avec des usages traditionnels et ancestraux de la coca, une pratique qui ne se justifie pas en Europe. Avec le soutien de 169 pays sur les 183 qui intègrent la Convention unique sur les stupéfiants de l’Organisation des Nations unies, la Bolivie est parvenue à ce que soit dépénalisée la pratique de la mastication ancestrale de la feuille de coca en 2013.
le Représentant permanent de la Bolivie auprès des Nations Unies, M. Pablo Solón avait précisé que « la Bolivie et d’autres pays andins seraient ainsi autorisés à préserver la tradition millénaire de la mastication de la feuille de coca, sans que leurs habitants soient considérés comme des délinquants au regard du droit international. » César Guedes, le représentant bolivien du Bureau des Nations unies pour le contrôle des drogues et la prévention des délits avait ajouté : « Cela ne signifie pas la légalisation de la feuille de coca, elle figure toujours sur la liste des substances contrôlées. Vous ne pouvez pas quitter le territoire avec vos feuilles de coca et vous rendre dans d’autres pays parce que vous vous exposez aux normes du pays où vous voyagez ».
http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01574468/zone/4/showtitle/1/src/5qr3up
(vidéo de juillet 2015)
En savoir plus sur http://www.actulatino.com/2016/03/23/colombie-1er-producteur-de-coca-au-monde-les-champs-illegaux-sont-en-augmentation/#ZwqqFRowXCAJI4lr.99
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Il est un peu plus de 15 heures quand Nicolas Pisapia apparaît à l’écran. Dans la maison familiale, à Velaux, sa mère se précipite devant l’ordinateur. Tous les jours, c’est le même rituel : dès que le carillon de Skype retentit, Monique et Claude Pisapia s’installent devant la petite caméra et ajustent leurs lunettes, pour voir leur fils apparaître dans une petite fenêtre. C’est le seul contact qu’ils ont avec lui depuis trois ans. Il fait partie des quatre Français inculpés dans l’affaire « Air Cocaïne ».
Condamné à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants, Nicolas Pisapia vit en liberté surveillée à Punta Cana, en République Dominicaine. Son procès en appel doit démarrer le 1er avril à Saint-Domingue, la capitale. « Il y a eu beaucoup d’irrégularités en première instance, commence-t-il. Nous allons les dénoncer et développer nos arguments, point par point, pour démontrer que tout cela est faux ». Pour lui, ce dossier est une « affaire entre les policiers et les militaires » dominicains.
Le soir du 19 mars 2013, Nicolas Pisapa se trouve dans le salon VIP de l’aéroport de Punta Cana. Il attend d’embarquer à bord d’un Falcon 50, à destination de Saint-Tropez quand atterrit sur le tarmac un hélicoptère de la DNCD, le service de la police chargée de la lutte contre la drogue. Lui, le second passager, Alain Castany, et les deux pilotes de l’appareil, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont aussitôt interpellés par des hommes en armes qui fouillent l’avion et trouvent à son bord plusieurs valises contenant près de 700 kg de cocaïne.
« Je n’ai rien à voir là-dedans, maintient Nicolas Pisapia. Je suis victime d’un règlement de comptes entre policiers et militaires » dominicains. Les quatre Français se seraient retrouvés, selon lui, au milieu d’une guerre de tranchée entre la DNCD et l’armée qui se disputeraient le contrôle de la lutte anti-drogue, et peut-être aussi une partie du trafic. « Quelques semaines plus tôt, une autre opération du même genre, menée cette fois par l’armée, avait conduit à la mise en cause de plusieurs membres de la DNCD, assure son avocat Julien Pinelli. Ce qui s’est passé le 19 mars, c’est une sorte de réplique ».
«Air Cocaïne»: Une affaire où se croisent des pilotes, un jet-setteur, Sarkozy et Afflelou
En plus des quatre Français, une quarantaine de Dominicains ont été interpellés lors de cette opération, ajoute-t-il, « principalement des membres de l’armée ». En outre, « aucun élément ne permet de lier » son client aux valises bourrées de cocaïne : « Il ignorait leur existence ». Nicolas Pisapia sera le seul à comparaître devant la justice dominicaine à partir du 1er avril. Depuis leur évasion, les deux pilotes sont en détention aux Baumettes, à Marseille. Et le second passager, Alain Castany, est hospitalisé à Saint-Domingue après un accident de la circulation.
Le dernier épisode de l’affaire – l’interpellation puis l’extradition de Christophe Naudin qui a été aidé à l’exfiltration des deux pilotes – fait craindre à Nicolas Pisapia un durcissement de la justice dominicaine. D’autant qu’il doit faire face au silence du Quai d’Orsay depuis le début de cette affaire. « On essaye de les faire bouger mais il ne se passe rien », s’agace Claude, 65 ans, ancien agent de la SNCF. « Il faut pourtant que la diplomatie fasse son travail », sanglote Monique, 68 ans, ancienne employée chez un grossiste en pharmacie.
Faute d’appui à Paris, ils ont participé à la création d’un comité de soutien à Velaux. L’association rassemble des proches et des habitants de la petite commune qui, comme Didier Debarge, sont « tombés de l’armoire » en apprenant la nouvelle de l’arrestation de leur fils. A force de communiqués, de réunions publiques et d’interventions dans les médias, elle a obtenu le soutien les deux députés du coin, Jean-Pierre Maggi (PS) et Christian Kert (LR), qui ont interpellé le gouvernement. Toujours sans réponse pour l’instant.
http://m.20minutes.fr/marseille/1812459-20160323-air-cocaine-comment-nicolas-pisapia-prepare-defense
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Agentes de la Policía Nacional y de Vigilancia Aduanera han culminado una investigación conjunta en la que han sido detenidos 15 miembros de un grupo internacional de narcotraficantes que introducía cocaína en España a través de envíos postales.
Según han informado en un comunicado, se han realizado seis registros –en Palma y en Móstoles (Madrid)-, donde se han intervenido 1,5 kilos de cocaína, varias dosis de heroína y marihuana, y otros efectos utilizados para el tráfico de drogas, entre otros efectos.
A esta cantidad hay que sumarle tres kilos de cocaína y 1,2 kilos de heroína interceptado desde el inicio de la operación en paquetería internacional diversa además de otros cuatro detenidos con anterioridad.
La investigación se inició cuando las autoridades policiales británicas localizaron un paquete procedente de Trinidad y Tobago oculto en un enfriador de vino que contenía 600 gramos de cocaína y que iba dirigido a una dirección en Palma. A raíz de esta comunicación policial, la Policía Nacional y la Agencia Tributaria coordinaron sus esfuerzos para lograr determinar el alcance de esta red criminal en territorio español. Todas las investigaciones les llevaron hasta un viejo conocido de los investigadores contra el crimen organizado en Palma, que frecuentaba el barrio de Son Gotleu.
Esto permitió interceptar varios paquetes postales provenientes de lugares como India, Brasil, Costa Rica y Malasia, desde donde los integrantes de esta organización habían efectuado envíos de cocaína y heroína a Mallorca.
Además, la organización también se servía de mulas para hacer llegar droga a su destino, por lo que otras dos personas también fueron detenidas con sendas cargas de bellotas en su interior (una proveniente de Madrid y otra que viajaba hasta Italia), todo en el marco de esta misma operación.
Finalmente, tras innumerables gestiones, se fue cerrando el círculo y los investigadores lograron identificar a los miembros del grupo que operaban en nuestro país.
La unidad operativa de Vigilancia Aduanera en Palma, el grupo de crimen organizado de la Jefatura de Policía de Balears y el grupo de estupefacientes de la Comisaría de Móstoles, diseñaron un operativo conjunto en ambas ciudades, donde se había localizado a la mayor parte de delincuentes en España.
Así, se pudo detener a 12 personas en Balears y tres más en la localidad madrileña de Móstoles, todos ellos de nacionalidad nigeriana, salvo una mujer de nacionalidad española. Además, se registraron cinco inmuebles en la capital palmesana y una más en Móstoles.
En estos registros domiciliarios se han intervenido cerca de un kilo de cocaína, varias dosis de heroína y 185 gramos de marihuana, cerca de 30.000 euros, móviles, ordenadores portátiles, básculas, diversas sustancias de corte y otros efectos utilizados habitualmente para el tráfico de drogas.
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Les magistrats de la chambre de l’instruction de Paris ont annulé l’intégralité d’une enquête sur une saisie de 132 kg de cocaïne, soupçonnant les policiers de l’avoir initiée de toutes pièces. Neuf personnes avaient été impliquées.
C’est une décision judiciaire qui pourrait faire date dans la manière d’opérer des services d’investigation chargés de la lutte contre le trafic de drogue. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé le 2 juillet l’intégralité d’une enquête lancée par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Ce dossier avait pourtant abouti à l’interpellation de neuf personnes, soupçonnées de se livrer à un vaste trafic de résine de cannabis et de cocaïne entre les Antilles et la métropole. Et à la saisie de 132 kg de cocaïne (pour une valeur estimée à plus de 4,5 M€), le 25 mars 2014 à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Mardi le procureur général de la cour d’appel a formé un pourvoi en cassation à l’encontre de cette décision.
Les magistrats de la cour d’appel ont estimé dans leur arrêt que ce dossier n’avait vu le jour qu’avec l’intervention de la police et que, sans celle-ci, le trafic n’aurait jamais existé. En clair, les enquêteurs auraient initié ce trafic, à l’aide d’indicateurs, afin ensuite de pouvoir le démanteler. Ce que la loi française interdit. « La perpétration des faits n’a été rendue possible que par l’intervention active » de l’OCRTIS, écrivent les magistrats, « intervention qui devait s’avérer avoir été déterminante des agissements délictueux dont il s’agit ». Les juges soulignent également « les nombreuses incohérences dans la procédure, comme la facilité avec laquelle la drogue est transportée par fret aérien dans les deux sens entre la métropole et la Martinique, alors que la France se trouve placée à la même époque sous le plan Vigipirate ». Selon nos informations, les deux juges d’instruction chargés de ce dossier, Patrick Gachon et Jean Gervillié, avaient, de leur propre chef, déjà remis en liberté la plupart des suspects après s’être aperçus des « incohérences » de cette affaire.
Pis : les deux magistrats ont obtenu, après plusieurs demandes répétées, les noms des deux indicateurs de l’OCRTIS ayant participé à la mise en place de ce trafic. Un d’entre eux, surnommé José le Portugais, a été placé en détention provisoire, tandis que la perquisition du domicile du second « tonton » a permis la saisie de près de 100 000 € ainsi que la mise au jour d’un patrimoine immobilier de près de 1 M EUR. Placé en garde à vue, le 12 mai 2015, par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris, ce deuxième indicateur a confié sa surprise d’être l’objet de cette audition alors qu’il « avait été rémunéré par l’Office central pour une opération qu’ils ( NDLR : les policiers) avaient piloté dès le début ». Le même homme a assuré que sa participation, ainsi que celle de l’autre « tonton », était, « dès le début, validée et contrôlée par l’Office central ». Au moment de sa mise en examen, il a encore ajouté que, « s’il n’y avait pas eu l’OCRTIS qui avait poussé à la roue pour accepter toutes les demandes des trafiquants, personne ne serait là aujourd’hui ».
Les avocats des prévenus ont également dénoncé le comportement de José le Portugais, monté dans une camionnette transportant la cocaïne après son arrivée à Orly. L’homme en était redescendu quelques minutes avant l’intervention de l’OCRTIS, qui n’avait jamais relevé sa présence sur les lieux. L’indicateur avait reconnu être monté dans ce véhicule pour y récupérer 160 000 €, soit la somme versée par les trafiquants présumés en échange de ses services. Auditionné par les magistrats instructeurs, le patron de l’OCTRIS avait défendu ses troupes en soutenant que « cette procédure avait été initiée de manière tout à fait classique »…
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Una ciudadana francesa fue capturada en el aeropuerto internacional El Dorado de Bogotá portando en su equipaje 15 kilos de cocaína, informó este miércoles la Policía Nacional de Colombia.
La detenida, identificada por la policía como Bentafat Ashley Lea, de 18 años de edad y nacionalidad francesa, pretendía abordar un vuelo a Francia en compañía de un colombiano de 52 años, identificado como Henry Roa.
Ambos « manifestaron trabajar como auxiliar y estudiante de enfermería respectivamente », indicó en un comunicado la Dirección Antinarcóticos.
« Se les incautó 15 kilos de cocaína, cuyo valor podría alcanzar los US$ 894 mil dólares en el continente europeo », añadió el texto.
Según la policía, en lo que va del año se ha detenido a 70 personas en terminales aéreas de Colombia y se han incautado en todo el territorio nacional 43 toneladas de clorhidrato de cocaína.
Colombia es el principal productor mundial de hoja de coca, base para la fabricación de la cocaína. Según el más reciente informe de Naciones Unidas, el país exportó unas 442 toneladas de esa droga en 2014.
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Bentafat Ashley Lea, une Française de 18 ans, a été arrêtée à l’aéroport international El Dorado de Bogota avec 15 kilos de cocaïne estimés à près de 900.000 dollars, a annoncé aujourd’hui la police colombienne.
La jeune fille s’apprêtait à embarquer sur un vol à destination de la France, accompagnée d’un Colombien de 52 ans. Tous deux se sont présentés comme étant « respectivement élève infirmière et aide-soignant », selon une porte-parole de la police anti-drogue. Ils ont été interceptés car « lors du passage des contrôles de sécurité, ils se sont montrés nerveux et (…) ont donné des réponses incohérentes aux questions de routine des agents », précise la police. La valeur de la cocaïne, qui était emballée dans 15 paquets enveloppés de sacs plastiques, est estimée « à 894.000 dollars sur le marché européen », ajoute le texte.
Depuis le début de l’année, 70 personnes ont été interpellées pour trafic de drogue dans différents aéroports de Colombie et 43 tonnes de chlorhydrate de cocaïne ont été saisis sur l’ensemble du territoire, selon des statistiques de la police. La Colombie est le premier producteur mondial de feuilles de coca, composant de base de la cocaïne, dont elle a exporté environ 442 tonnes en 2014, selon l’ONU.
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Apreensões ocorreram na noite de terça-feira (22) em três cidades de SC.
Depois de misturada e vendida, cocaína poderia render até R$ 7 milhões.
A Polícia Rodoviária Federal (PRF) apreendeu mais de 420 quilos de maconha e 52 quilos de cocaína pura na noite de terça-feira (22) dentro de carros durante fiscalizações na BR-101 em três cidades da Grande Florianópolis: Paulo Lopes, Palhoça e Tijucas. Duas apreensões ocorreram após perseguições.
Às 19h20, foram apreendidos 52 quilos de cocaína pura dentro de um Fiesta no km 242 da BR-101, em Palhoça. Conforme a PRF, depois de misturada e vendida no varejo, a droga poderia render até R$ 7 milhões ao traficante.
Segundo a PRF, o motorista de 60 anos, que já tem passagem por tráfico de drogas, foi preso. Ele disse que iria levar a cocaína para Imbituba, no Sul do estado.
Cocaína pura seria levada para Imbituba,Tentativa de fuga
Durante uma blitz no início da noite na BR-101 em Paulo Lopes, a PRF apreendeu 27,5 quilos de maconha após um Gol, com placas do Rio Grande do Sul, fugir em alta velocidade por cerca de três quilômetros e bater em barranco. A droga foi encontrada dentro do carro. O motorista tentou fugir a pé, mas foi capturado.
400 quilos
Por volta das 22h20, a polícia apreendeu 400 quilos de maconha em Tijucas e recuperou um Volvo XC60 roubado que transportava a droga após 15 quilômetros de perseguição na BR-101.
Os policiais do Grupo de Policiamento Tático de Itajaí mandaram o veículo parar no pedágio de Porto Belo, mas o motorista não obedeceu a ordem e fugiu. A perseguição acabou em Tijucas, onde condutor fugiu e abandonou o veículo. Os policiais fizeram buscas na região, mas não encontraram o condutor.
PRF encontrou 400 quilos de maconha em Volvo XC60 roubado (Foto: PRF/Divulgação)Posté avec WordPress pour Android
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23.03.2016 05:30 AM El conductor de un camión que esperaba para abordar la nave que lo llevaría a Margarita, al darse que cuenta que oficiales de la GNB y un perro revisaban los vehículos huyó
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Efectivos buscan a chofer de camión cargado de alcaloide
Puerto La Cruz.- En un camión tipo volteo que fue abandonado por el conductor en una rampa del terminal de ferrys de Puerto La Cruz fueron localizados más de 100 kilogramos de cocaína.
El hallazgo lo hicieron efectivos de la Unidad Regional Antidrogas (Uria) y del Destacamento N° 521 de la Guardia Nacional Bolivariana (GNB) del estado Anzoátegui.
El general Hernán Gil Barrios, jefe del Comando de Zona N° 52 de la GNB, informó que los militares iniciaron la inspección de los vehículos de carga pesada con Jerry, un golden retriever antidroga, amaestrado para ubicar estupefacientes.
El procedimiento
Dijo la autoridad, que al revisar un camión tipo volteo, placas A98CD9D, que se hallaba sin el conductor, encontraron 107 panelas de supuesta droga. Estaban escondidas en un doble fondo en la parte superior delantera del vehículo pesado.
Añadió que los expertos del Laboratorio Químico del Comando de Zona N° 52 verificaron que el peso de la droga era de 106,465 kilogramos y que se trataba de cocaína.
El jefe militar mencionó que el procedimiento fue puesto a la orden de la Fiscalía Novena, a cargo de la doctora María Martínez, mientras que los efectivos continúan con las investigaciones y en la búsqueda del conductor del volteo. Al parecer, se fugó del lugar al ver la requisa que realizaban los castrenses.
Sigue el trabajo
El general Gil Barrios manifestó que es el segundo “golpe” que se le asesta a los narcotraficantes en menos de cuatro días. El sábado 19 fueron hallados 135 kilos de cocaína ocultos en los tanques de gasolina de un F-750, en el muelle de Guanta.
Destacó que desde que se inició el Operativo Semana Santa Segura 2016, los efectivos castrenses del estado Anzoátegui arreciaron su lucha para combatir el tráfico y microtráfico de estupefacientes por tierra, mar y aire.
Tres alijos
de cocaína ha incautado la Guardia Nacional Bolívariana en marzo de 2016 en los terminal de Conferry y Caique Express, en Puerto La Cruz. Decomisaron 183 panelas de cocaína, que pesaban 220 kilos con 450 gramos. Asimismo, 30 panelas de marihuna.
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Así lo prueban los resultados de las operaciones ejecutadas en la zona y otras partes del país, desde el pasado mes de enero, las cuales han llevado a la incautación de 42,9 toneladas de cocaína, listas o en proceso de exportación; 13,2 toneladas de base de coca y 449 kilos de bazuco.
En Antioquia el último decomiso se realizó en punta Caribana, jurisdicción de Necoclí, donde tropas del Batallón Fluvial de Infantería de Marina No. 16, en coordinación con la Policía Nacional interceptaron una embarcación en la que eran transportadas 2.049 kilos de cocaína.
De acuerdo con el comandante de la Policía Antinarcóticos, mayor general José Ángel Mendoza, en las operaciones contra el narcotráfico ha sido clave la conformación del Bloque de Búsqueda que tiene entre sus objetivos el desmantelamiento del “clan Úsuga”.
El Bloque está bajo la dirección del general Flabio López y lo conforman unidades especializadas de la Armada Nacional y las direcciones de la Policía Antinarcóticos, Inteligencia y Antisecuestro, además de otras fuerzas
En las operaciones contra las bacrim en 2016 también se ha capturado a 134 extranjeros y 18.773 nacionales. Entre los capturados figuran 38 personas que tienen pedidos de extradición de parte del Gobierno de Estados Unidos por narcotráfico, informaron fuentes de la Policía Nacional.
Para el general Mendoza, si bien buena parte de la droga incautada en Urabá y otras zonas del país era propiedad o estaba bajo el control del denominado “clan Úsuga” no quiere decir que esta sea la única organización con poder real sobre la producción y tráfico de cocaína, toda vez que han sido detectados otros grupos con gran poder sobre el negocio de las drogas.
Históricamente los cultivos y laboratorios han sido detectados en departamentos como Putumayo, Nariño, Cauca, Valle del Cauca, Norte de Santander, Meta, Vichada, ahora aparece el gran Urabá, por ser corredor estratégico para su producción y exportación como nuevo protagonista en la cadena del narcotráfico en Colombia.
http://www.elcolombiano.com/antioquia/clan-usuga-pierde-otras-dos-toneladas-de-cocaina-FG3796447
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West Coast beekeeper Roy Arbon is in an Australian jail accused of trying to import cocaine.
A Kiwi pensioner in an Australian jail on drug smuggling charges was duped out of $200,000 in an email scam last year.
A friend says it is evidence of Roy Arbon’s susceptibility to scammers and believes the West Coast beekeeper was set up to take cocaine to Perth.
Arbon, an alpine rescue expert who assisted in some of the country’s worst disasters, was charged by the Australian Federal Police for allegedly importing a marketable quantity of cocaine in February.
The 66-year-old is in Casuarina Prison near Perth and will appear in Perth Magistrates Court on April 1.
Friend Graeme Macilquham has received two letters and a phone call from Arbon in prison.
He said Arbon went to India to chase a potential business loan. He was then in Brazil before landing in Perth en route home where he was arrested.
« He’s shocked and stunned. He said he looked through the bag, checked it out and there was nothing. It was obviously in the lining. »
Macilquham is one of several friends who believe Arbon was duped into taking the drugs to Australia.
He pointed to a widely-reported email scam last year in which a West Coast man lost $200,000. The victim was Arbon. It was the proceeds from the sale of his home.
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« It shows you his mental state and how he thinks . . . he’d be very easy to con, » Macilquham said.
« I do not believe he has done this knowingly whatsoever. »
Macilquham said Arbon told him he had no legal representation yet and was awaiting approval for legal aid.
« Legal aid takes four weeks before they decide whether they’ll represent him. If not, he will have to represent himself and he intends to plead not guilty.
« It’s a pretty tough place by the sound of it. »
Arbon’s friends are shocked at his predicament. They say he was a respected man, who was a member of West Coast Alpine Rescue teams assisting in the deadly 1979 Mt Erebus plane crash and 1995 Cave Creek disaster.
Arbon’s Whakatane-based sister Martie Sisson said it was agonising waiting for answers. She wrote a letter to her brother for support and provided her contact details.
She was in contact with the New Zealand Embassy in Australia and a Perth-based relative was hoping to visit him after Easter.
« It’s frustrating for me, I can’t do anything, my hands are tied. »
A spokeswoman for the Ministry of Foreign Affairs and Trade said it is aware of reports of Arbon’s arrest.
The ministry had not been approached for consular assistance, she said.
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Tras una operación de inteligencia y seguimiento llevada a cabo en conjunto con la Fiscalía Primera Especializada en Asuntos Relacionadas con Drogas, la Policía Nacional logró desarticular en el corregimiento de Juan Díaz, una organización criminal integrada por supuestos miembros del “Cártel de Sinaloa” grupo de narcotraficantes que opera en México.
El Director General de la Policía Nacional, Omar Ariel Pinzón Marín resaltó la labor que llevan a cabo las unidades policiales en las calles para sacar de circulación grupos criminales como estos y mantener un clima de paz entre los panameños.
En tanto, el Fiscal Segundo Especializado en Asuntos Relacionados con Drogas, Julio Villarreal dijo que fue una operación lograda gracias a la coordinación constante con la Policía Nacional, evitando que este peligroso grupo transnacional lograra sus objetivos en el territorio nacional.
En este caso, fueron detenidas tres mexicanos, una mujer y dos personas del sexo masculino, a quienes se les encontró unos 421 paquetes forrados con cinta adhesiva que contienen un polvo de color blanco que se presume es la droga cocaína.
Como resultado de esta diligencia también se logró la incautación de 3 vehículos, uno marca BMW X 5 de color gris, además de otros dos autos marca Honda Ridgeline uno de colores azul y blanco. La droga fue ubicada en el área destinada para las llantas de repuesto.
La acción policial se desarrolló tras allanamientos en residencias ubicadas en la barriada Costa Bey de Costa del Este y en el sector de Villa Valencia en el corregimiento de Juan Díaz.
Los detenidos y las evidencias recuperadas fueron puestos a órdenes de la Fiscalía Segundo Especializada en Asuntos Relacionados con Drogas.
http://www.critica.com.pa/sucesos/incautan-421-kilos-cocaina-del-cartel-de-sinaloa-426912
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Expediente Secreto de Teletrece investigó el complejo rol de nuestro país en la producción de los llamados « precursores », sustancias químicas que son fundamentales para producir drogas duras, como la cocaína.
En el último año aumentó al doble el desmantelamiento de laboratorios clandestinos en territorio nacional. Todos ellos eran operados por los llamados « cocineros de la droga », de origen boliviano.
video: http://www.t13.cl/videos/nacional/expediente-secreto-ruta-chilena-cocaina
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Seis personas fueron detenidas, cinco de ellas colombianas y una ecuatoriana.
Agencias
QUITO, Ecuador.- Guardacostas ecuatorianos decomisaron 1.32 toneladas de cocaína localizada en altamar cuando era transportada hacia Ecuador y detuvieron a seis presuntos narcotraficantes, cinco de ellos colombianos, informa The Associated Press.
El comandante Julio Zapata, jefe del subcomando de guardacostas de la provincia de Esmeraldas, dijo este lunes en rueda de prensa que « no solo se pudo dar con el paradero la embarcación que llevaba la supuesta droga, sino que se pudo localizar a la embarcación que daba la logística necesaria ».
Precisó que la captura se produjo 145 millas mar adentro en espacio marítimo ecuatoriano, donde se detuvo a seis personas, cinco de ellas colombianas y una ecuatoriana.
El fiscal Guillermo Santander, precisó que los detenidos « estaban transportando esta droga hacia países… de Centroamérica y Norteamérica ».
http://sipse.com/mundo/ecuador-droga-cocaina-aseguramiento-oneladas-altamar-197021.html
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