VENEZUELA (Narcotrafic): serait-ce la fin du cartel de « Los Soles » y de Maduro?

assembléeVENEZCoke en Stock (CVI) : une promesse de 800 kilos de coke et… la chute de la maison Maduro à la clé

Y aurait-il un lien direct entre le trafic de cocaïne et la vie politique, dans un pays ? On serait bien tenté de le croire, à constater l’étrange coïncidence entre la saisie d’un jet espérant transporter 800 kilos de cocaïne en Haïti et la claque électorale prise par le pouvoir actuel aux dernières élections vénézuéliennes (1). Car l’affaire, survenue le 11 novembre dernier, et dont on découvre aujourd’hui les arcanes, est bien plus grave encore qu’il n’y paraissait au départ. Ce jour-là des « proches » du président vénézuélien en exercice avaient été arrêtés en Haîti, à leur descente d’avion, un jet d’affaires privé, avait-on brièvement appris. Aujourd’hui on en sait un peu plus : c’est bien 800 kilos de cocaïne qui devaient être à bord au prochain voyage, et encore une fois, l’armée vénézuélienne qui était dans le coup : une participation dont je vous avais parlé, ici-même, mais cette fois-là, c’était bien la première fois qu’on s’approchait autant de la famille même de Nicolas Maduro, et même d’Huguito, le propre fils d’Hugo Chavez !!! Pas vraiment une bonne nouvelle pour le bien léger Nicolas Maduro à la veille des élections… qui viennent de se terminer par… la perte totale de la majorité à l’Assemblée Nationale. L’incroyable corruption du régime va-t-elle enfin éclater au grand jour, beaucoup l’attendent en effet… et avec elle, la dénonciation du trafic d’Etat de la cocaïne, d’un pays bel et bien devenu un narco-Etat.

assembléeVENEZ…..L’équipe de l’ineffable Michel Collon n’a toujours pas commenté, au moment où je vous écris, la défaite électorale cinglante (2). La seule chose que l’on trouve en se lançant dans l’investigation du blog du même nom c’est une théorie complotiste comme quoi le 7 décembre, il allait y avoir des attentats pour déstabiliser les électeurs, ces actions menées bien sûr par l’opposition. Manque de chance, les observateurs étrangers ont dit que ça c’était plutôt bien passé dans l’ensemble, malgré quelles velléités de bourrages d’urnes ici et là. Les personnes jetées en prison par Maduro comme opposants commencent donc à respirer :  « Il devient très difficile pour le gouvernement vénézuélien de cacher ses vraies couleurs », a confié Thor Halvorssen, président d’une fondation pour les droits de l’homme et proche de Leopoldo Lopez, un leader de l’opposition incarcéré. Critique de longue date de Chavez et de Maduro, Thor Halvorssen a indiqué que ces deux arrestations sont un autre exemple de la corruption qui prévaut au sein de l’administration Maduro. « Le gouvernement vénézuélien est une entreprise criminelle composée de cartels de drogue, d’un système financier qui blanchit de l’argent et de kleptocrates », a dit Thor Halvorssen à la télévision Fox New Latino. « Maduro, sa famille et ses hommes de main font que le cartel de Pablo Escobar parait désorganisé et petit en comparaison », a-t-il dit. « Le Venezuela utilise l’armée, le ministère des affaires étrangères et le secteur bancaire comme des accessoires à son lucratif business de drogue », a-t-il poursuivi. »  web-versionSi la charge paraît forte, on peut quand même rappeler qui l’a faite : Thor Halvorssen,  de son nom complet Thor Halvorssen Mendoza (ici à l’ONU),  est le créateur du mouvement de l’Oslo Freedom Forum, le président de l’Human Rights Foundation et il tient le Venezuela à cœur : son père, un moment injustement accusé de trafic de drogue pour le Cartel de Medelin a été torturé par la police vénézuélienne alors qu’il était innocent et sa mère, qui participait à un meeting pacifique a été tuée par balles… par des membres de la sécurité présidentielle. Les assassins après deux procès aux jugements contraires avaient été condamnés à 3 ans de prison, dont ils n’effectueront qu’à peine 6 mois… Halvorssen est en prime d’être tenace un homme vigilant : lorsque Lionel Messi était venu par exemple prétendre à aider le Gabon en serrant la main d’Ali Bongo, en opération de com complète de ce dernier, il avait sévèrement tacle le régime, en affirmant que la famille du président «est tristement célèbre pour son traitement de la trésorerie nationale comme un compte bancaire privé». Pour Michel Collon, il est vrai, Ali Bongo est bien un « héritier de dictateur« , mais pas Maduro, alors…. si l’on comprend bien.

YV2030Mais revenons d’abord sur le scénario décrit au début. Un petit jet avait quitté l’aéroport de Caracas le 8 novembre dernier et s’était arrêté à Marqueta jusqu’au 10 novembre. Il était reparti plus tard vers Port-au-Prince, avec aux commandes le capitaine Paul Urbano, avait -on appris (il est ici photographié par Reuters). Surprise à l’arrivée  ; la DEA US fait débarquer tout le monde, deux pilotes et quatre passagers, Efraín Campos et Francisco Flores, Jesfran Moreno, et Marco Uzcategui, suivis d’une fouille de l’avion qui découvre de la drogue à bord. Si l’on évoquait d’abord la présence à nord de 800 kg de cocaïne (3) , il s’avère que c’était ce qui avait été promis d’être acheminé du Honduras et non ce qu’il y avait dedans : où ne figurait que des échantillons de coke pour en montrer la qualité, soit un seul kilo à bord. L’avion n’avait en tout cas pas été inspecté lors de son décollage alors que les autorités avaient il y a quelques mois fait tout un barouf sur leurs contrôles aux aéroports ! Comme à l’habitude, c’était un informateur de la DEA qui avait attiré tout ce beau monde au Honduras, dans un premier temps. Et comme à l’habitude, tout avait été filmé, énonçant le deal pour 800 kilos, preuve de l’implication directe des personnes arrêtées. Comme seule réaction, le président Maduro avait parlé « d’embuscade impérialiste ».

Mais revenons donc d’abord à l’avion lui-même, avant d’examiner la personnalité de ses occupants. D’abord l’appareil, donc, hautement reconnaissable avec son train d’atterrissage bas, ses ailes droites et son cockpit à hublot de côté similaire à une vitre de portière de voiture : c’est bien un Citation I, apparu en 1971 dans les cieux : (beaucoup) plus lent que les Learjet, il avait vite été surnommé « Slowtation » ou « Nearjet » ! Des clichés le montrent arborant une immatriculation à un endroit inhabituel : sur les Citation de ce type, ce sont plutôt les réacteurs qui l’arborent.Ce pourrait être un… autocollant, la méthode habituelle pour les avions de trafiquants, dérobés ou achetés, ils sont en effet maquillés de la sorte. Mais on s’apercevra que non.  YP-55CP-1024x419On retrouve  assez vite son historique, qui est pour le moins tourmentée. L’avion, un Citation-I, numéro de fabrication 500-0215, a porté d’abord l’immatriculation YV-TOOO en 1975 puis est devenu YV-55CP, deux ans plus tard (il est photographié ici à droite  le 6 novembre 1979 par Peter Nicholson) . Il appartient depuis le début à la Banque de Maracaibo. Cette banque fermée (6 avaient fait faillite à l’arrivée de Chavez !), l’avion est revendu plus tard -à une date non précisée de prime abord-  à la Sabenpe, une une entreprise vénézuélienne fondée en 1980 et dédiée à la collecte, YV-55CPle transport et la récupération des déchets, dont le fondateur s’appelait Jose Domingo Santander. La société, dont le capital a un montant de trois milliards de bolivars, est en réalité gérée par les frères d’origine libanaise, Khaled Majed et Khalil Majzoun. Les profits réalisés lui permettent en 2003, de prendre le contrôle du principal producteur de thon vénézuélien, et de son usine de boîtes (Eveba) se ralliant à ce moment-là au régime de Chavez pour fonder tout un empire industriel. Eveba avait été rachetée à l’influente famille de Castro Iglesias, et l’homme qui avait grandement facilité la transaction était Diosdado Cabello. Les frères Majed et Majzoun Khalil étaient  en effet alors décrits par ‘opposition comme des proches de l’actuel président de l’Assemblée Nationale. On voit ici (ci-contre à gauche) l’appareil décoller de la base de Francisco de Miranda  le 24 juillet 2003 appartenant toujours à la Sabenpe. Il avait gardé son appellation YV-55CP. On remarquera que ce sont les réacteurs qui supportent alors l’immatriculation.

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Sun_Channel_Kalil_Ferragud_Les liens avec les sociétés des frères Khalil avec le nouveau pouvoir n’ont fait que se renforcer, une fois Chavez en place. Les industriels l’ayant soutenu étant en effet largement récompensés en obtention de marchés nationaux. Majed Kalil (ici en photo avec Nara Farragut et Carlos Arroyo, du marketing d’AdSales), est un libanais d’origine, étroitement lié à José Vicente Rangel et son épouse, ainsi qu’à Diosdado Cabello comme on a pu le voir. « Les frères Khalil ont émergé et monté fortement en puissance durant les premières années de l’administration Chavez, qui a favorisé certaines entreprises avec d’importants contrats, des prêts et un accès facile aux licences en franchise de droits à l’importation. Ces compagnies privilégiées ont été aidés dans la mesure ou elles plaçaient leurs produits sur le marché local à travers des programmes sociaux financés par le gouvernement, à travers des organisations comme la Casa, le Programme des services agricoles ou Proal, le Programme des aliments stratégiques, que Khalil a investi » peut-on lire.

RIMBeaucoup plus troublant, l’empire des frères Khalil s’est aussi étendu dans l’armée : « de nombreux contrats ont été obtenus avec le gouvernement. Grâce à sa compagnie Hardwell Technologies responsable des systèmes informatiques du Département de renseignement de l’armée vénézuélienne, il a obtenu le contrat pour l’installation de l’équipement radar et de la tour de contrôle du Maiquetia Simon Bolivar International Airport. La société Pacific Rim Energy a également été choisie pour des de travaux et de services pour le maire de la municipalité Libertador de Caracas, le Commandement général de la Marine, la Banque centrale du Venezuela et de l’état Inviobras Bolivar, en collaboration avec différents ministères tels l’éducation, la Défense, le tourisme ou l’économie populaire, entre autres organismes gouvernementaux ». La liste de ses clients comprend aussi Corporation de Guayana, Edelca (Electrification del Caroni), PDVSA ou il apparaît également. Tout ceci sans qu’il y ait eu un quelconque appel d’offres, nulle part : « Le député de l’Assemblée nationale, Juan Jose Molina, a indiqué que dans les activités menées dans la société Pacific Rim Energy (une société de production et distribution d’énergie,  d’accessoires électriques et d’éclairage, d’exploitation minière et de forage, entre autres) des frères Khalil n’avaient aucune année d’expérience. Et qe la société n’ avait alors que seulement deux employés de déclarés. » A ce stade on peut en effet évoquer clairement la prévarication, un des piliers du système Chaviste… du favoritisme, pour des sociétés souvent incompétentes dans le domaine recherché.

rodriguezPlus grave encore quand on découvre que Majed Khalil est lié au lieutenant Jose Antonio Morales Rodriguez, qui a servi comme directeur du Bureau du Secrétaire de la Présidence et qui a été mentionné par l’ancien magistrat Eladio Aponte, dans un des grands scandales qui a émaillé en 2012 le régime de Chavez.  Aponte est en effet l’un des hommes qui a ordonné la libération d’un trafiquant de drogue notoire, Pedro Magino Belicchi, arrêté avec pas moins de deux tonnes de cocaïne au Venezuela. L’homme était soupçonné de trafic de cocaïne au sein même des casernes de l’armée vénézuéliennes ! En 2012, Aponte avouera avoir agi sur ordre gouvernemental pour sa libération, d’où l’énorme scandale provoqué. Dans une terrible confession il avait avoué en effet qu’en tant que membre de la Commission judiciaire, il avait sciemment  écarté un grand nombre de juges qui ne voulaient pas suivre les décisions demandées par le gouvernement. « Le pire de tout,c’est quand Aponte a cité le cas  d’un lieutenant de l’armée qui avait été arrêté avec plus de 2 000 kilos de cocaïne. Aponte a déclaré que la cocaïne « dormait » tranquillement au quartier général de l’Armée vénézuélienne en attendant d’être transportée vers le centre du pays. Il a affirmé que le lieutenant était la main droite d’un haut commandant militaire qui était devenu l’aide de Dona Elena Frias de Chavez – la propre mère d’Hugo Chavez (Pedro José Magino Belicchi). L’homme, qui est actuellement attaché militaire au Brésil, a rapporté avoir reçu des appels téléphoniques de partout du Haut Commandement militaires vénézuéliens, y compris d’un capitaine nommé Morales (l’assistant personnel du Président de la République, Hugo Chavez) pour relâcher l’homme et le laisser tel quel ». Pour certains juges comme pour certains journalistes, ces révélations étaient « à vomir ». « Incroyable mais vrai: tout le haut commandement militaire, y compris le Président adjoint, appelant un juge de la Cour suprême à libérer un lieutenant qui a été capturé avec 2 000 kilos de cocaïne! Au sein d’une caserne de l’armée !!! » note l’article. Sidérant, en effet !

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Mais il n’y a pas eu que cela. Son partenaire dans la société, Tarek William Saab, et l’un des liens les plus importants des cellules régime fondamentaliste islamiques qui ont aidé des islamistes virulents, admirateurs du Hezbollah, à s’installer, notamment dans l’île de Margarita. Ils suivent les préceptes du Sheikh Abdulaziz Bin Ibrahim Al Ibrahim (la gigantesque mosquée de Caracas porte son nom, elle a été payée par les saoudiens), avec Hassan Majzoub, comme président du Venezuela’s Islamic Center. L’antisémitisme est une constante en effet du régime, comme le montre ce rapport (et celui-ci, sur le langage même de Chavez).   Tarek William Saab est depuis 2004 gouverneur de l’État d‘Anzoátegui dont le fief est BarcelonaSon visa américain  a d’ailleurs été révoqué pour ses liens avec ces extrémistes. base_image« Lorsque Rangel était vice-président, Majed était en charge du lobbying pour ouvrir des portes à l’étranger pour Chavez. » peut-on lire. Le 4 octobre dernier, Tarek William Saab avait été interrogé par Interpol, à sa descente d’avion à Mexico, à propos de drogue et du narcotrafic, et aussitôt, sur Twitter, l’homme avait parlé « d’agression contre le Venezuela » et de « provocation ». Selon lui, il était sur place pour participer à la « 12e Conférence des Instituts nommés par les droits de l’homme de l’ONU ». Plus tard,  un peu gêné, il déclarait qu’il avait été arrêté pour une autre raison, car « il n’avait pas renouvelé son visa américain depuis 2001 ». Sa nomination comme nouvel  Ombudsman (médiateur de la République), à la tête de la Commission pour la Vérité et la Justice chargée d’enquêter sur les meurtres, la torture, les disparitions et les violations des droits humains entre 1958 et 1998 avait été l’objet de critiques, vu ses postures… plutôt musclées (depuis il s’est acheté un costume). En février dernier, il démentait l’usage de la torture à la prison de la Sebin (Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional), malgré les témoignages opposés les dénonçant.

ramon-carrizales_16958Pour revenir au fameux jet, en 2004, le fils de son propriétaire d’origine, Domingo Alberto Santander, le revend à Marco Uzcategui, qui a pour amie une députée chaviste, Iris Varela. Encore une proche du pouvoir… Elle a été députée de 2001 à 2011, et est l’actuelle ministre des Affaires pénitentiaires, depuis le 26 juillet 2011 (ça devrait bientôt changer !) L’avion est alors enregistré aux archives du Ministère de l’Infrastructure, dont le responsable est alors le colonel Ramón Carrizales (ici avec Chavez). Cet ancien colonel de l’Armée vénézuélienne, diplômé de l’Académie Militaire du Venezuela en 1974,  admis à la retraite en 1994 et est devenu le ministre des Infrastructures de 2004 à 2006 puis a été ministre du Logement de 2006 à 2008 mais il a aussi été vice-président du Venezuela du 6 janvier 2008 au 25 janvier 2010, date à laquelle il a présenté sa démission pour « raisons personnelles ». Or un mystérieux incendie déclaré comme accidentel (et plutôt providentiel selon certains !) dans l’immeuble du ministère à Parque Central avait détruit les archives des avions qui y étaient stockés, dont ceux saisis pour trafic de drogue. Voilà qui était bien pratique ! Et entre temps, le colonel Ramón Carrizales était devenu le responsable de l’Etat d’Apure… là où ont lieu les atterrissages clandestins de « jets » qui emportent la cocaïne !

avion-narco-rampla-4Ce n’est pas la seule surprise. Le 23 février 2011, un surprenant avis judiciaire de saisie conservatoire du fameux avion est prononcé par la justice vénézuélienne (les archives ayant brûlé ?) . On apprend alors qu’il a changé d’immatriculation et qu’il est devenu l’YV2030 (ici à droite), « que sa valeur est estimée à 800 000 dollars et qu’il a été cédé à Alexander Vasquez Mendoza, citoyen, vénézuelien titulaire de la carte d’identité n°8.380.584, en sa qualité de directeur général de l’aéroport de Caracas, pour qu’il en prenne soin et le place sous la garde ». achatL’acte précise bien sûr qui sont les personnes qui s’opposent et s’écharpent alors comme propriétaires de l’avion : « Pacheco Laura Yepez citoyen en sa qualité de président de la société Construction et de Maintenance Company Coinspectra, CA, dûment inscrit au registre du commerce de la deuxième circonscription judiciaire du district et de l’Etat de Miranda Capital à compter du 3 Avril, 1989 , enregistré sous le n ° 26, Volume 122-A-Sgdo; et aux statuts modifiés en date du 11 Juin 2003, enregistrée sous le n ° 53 Volume 72- A-Sgdo; et Marco Tulio Uzcategui ». Tous deux sont impliqués dans les sérieux  litige à propos de l’appareil dont ils réclament l’un et l’autre propriétaires . En cherchant un peu, on retrouve même l’acte de transaction de Coinspectra, CA, qui date du 7  juin 2002, l’avion ayant été acheté 2 730 000 dollars exactement, , réglé en un seul chèque de la banque Banco Mi Casa Entidad de Ahorri y Prestamo; le vendeur étant bien Inversions Sabenpe CA. Passer de 2,3 millions à l’achat pour être revendu à 800 000, c’est une excellente affaire pour celui qui le récupère !!! Aurait-on assisté à une belle magouille judiciaire ?
C’est en tout cas bien le même avion : « il est précisé que la Cour a déménagé au hangar n ° 067 à la ligne C, où l’avion de marque Cessna Citation Jet 500 modèle, de série 500-0215, YV2030 acronyme, blanc avec des rayures d’or rouge et bleu, u qui est dans le hangar 067 rangée C  de l’aéroport de Caracas ».  Le motif de sa saisie est assez obscur en fait:  c’est un imbroglio à partir d’un défaut de paiement à un avocat d’entreprise, Humberto B. La Rosa, qui gérait justement la propriété de l’avion, installé au départ à l’aéroport situé près de la ville de Charallave, dans l’État de Miranda Oscar Machado Zuloaga. L’appareil est donc manifestement récupéré à la suite d’un accord passé par l’une des deux personnes citéJOSE-VICENTE-RANGEL-AVALOS-6es dans le litige, qui n’est autre que Marco Tulio Uzcategui. Son rival a abandonné. Derrière sa saisie se profilait aussi une sombre histoire de drogue reliée à divers services gouvernementaux, y compris l’ancien maire de la municipalité de Sucre, José Vicente Rangel Avalos (ici à gauche), qui avait à l’époque, la responsabilité du contrat de service avec la collecte des déchets. C’est le fils de l’ancien avocat et homme politique José Vicente Rangel  (vice-président, il avait remplacé Diosdado Cabello et a été ministre des affaires étrangères et de la Défense). Avalos a été lui aussi mêlé au trafic de drogue via sa relation avec Hector Tobia, un courtier d’assurance internationale, partenaire en affaires du père et du  fils Rangel qui lui servaient d’hommes de paille. L’homme à son bureau à Multicentro Empresarial Las Mercedes et vit à Prados del Este. Uzcatequi, lui, étant un homme fort proche de la famille présidentielle actuelle ; sa fille unique est en effet l’amie d’enfance et d’école des enfants de Cilia Flores, la première dame du pays !
avion haitiMais il y a d’autres moyens de récupérer des avions que ceux d’en modifier les actes d’achat… pour traficoter. En août 2013, le fameux avion réapparait à Barquisimeto, à Panama City (ici ça en est un autre), autorisé à nouveau à voler par l’autorité de l’aviation civile du pays. Lors de ce vol, le 30 et 31 août, on avait remarqué que son commandant de bord n’était autre que Víctor Daniel Álvarez, le même qui a été arrêté le 8 mai dernier  en République Dominicaine, au cours d’une tentative de vol raté sur l’avion de la banque Peravia, alors aux mains du banquier vénézuélien Jose Luis Santoro.. qui avait fui le pays par!s la faillite de son établissement et les accusations de fraude des autorités dominicaines (il s’incrustera longtemps sur le net avant de s’échapper : jusqu’en  juin 2015  un blog célébrait ses exploits de banquier !) !!! Et là encore, l’histoire est invraisemblable (à croire que le Venezuela y est abonné).  Selon les dominicains en effet, « José Luis Santoro castillan, président de la banque, Gabriel Jimenez Aray, le vice-président; et l’éxécutant Daniel Morales Santoro, s’étaient associés pour commettre divers crimes et blanchir des actifs totalisant 28,8 millions de dollars. Actuellement, ils sont recherchés par la justice de ce pays des Caraïbes. »Selon le site Acento, de la République Dominicaine «  Santoro est monté à bord du vol 107 de Copa Airlines à destination de Panama, où il vrochaers le Venezuela, et Jimenez a voyagé sur le vol 324 de la compagnie aérienne américaine Delta Airlines à destination d’Atlanta, en Georgie, aux États-Unis. » Un énorme escroquerie, encore une !  Fait sidérant, la plainte contre eux émanait au départ…  du Venezuela, même; ou plutôt du groupe – américain- Consortium Kaya Armoring qui avait remporté la construction de véhicules blindés pour la Banque centrale du Venezuela !!! Santoro n’est pas tout à fait un inconnu à vrai dire : en 1994, c’est lui qui avait fondé la Cámara Venezolana de Televisoras Independientes, dont il était devenu le vice-président !!  En réalité c’était une magouille bien montée depuis le début par une minuscule société américaine : la fameuse société Kaya Armoring, justement, qui avait en effet engrangé 3 591 000 dollars versés par la Central Bank of Venezuela (BCV) avec son contrat, déposés chez Santoro et depuis totalement évaporés… Or Consorcio Kaya Armoring Blindados Inc, est une firme de Floride… aujourd’hui inexistante !!! Derrière elle, il n’y avait que deux hommes , dont Javier Rocha, d’Onyx Armor Corp… un beau cas d’espèce que ce Javier..  il est aussi…charpentierLe pouvoir vénézuélien; à l’évidence, s’était fait escroquer, tout simplement  par deux hommes, en cheville avec des banquiers véreux !!!

citation2-1024x396Revenons donc à cette tentative (ratée) de « rapatriement »de l’appareil du banquier, car la suite de l’histoire dans l’histoire est fort surprenante. L’avion qui avait été visé par Victor Alvarez, avec ses complices, était un Cessna 550, tiens un modèle similaire à celui d’Haïti, immatriculé N61MA (à gauche en photo signée Juan Antonio Rodriguez, prise à Puerto Rico)…. Les quatre complices étaient arrivés à l’aéroport avions Joaquin Balaguer dans un Aero Commander AC90, immatriculé YV3962, piloté par Armando Gutierrez et Jorge Ygner. Un deuxième avion saisi, un Cessna, était piloté par Victor Alvarez et Alexander Lira. Le 10 mai, ils écopaient d’une peine de prison légère de trois mois… levée dès le 25 suivant par la Cour d’Appel dominicaine de la province de Santo Domingo, dirigée par Mary Perez,, la cour ayant «  constaté qu’il n’y avait eu aucune tentative de vol »…. à cette occasion, l’avocat des pilotes avait fait remarquer qu’on pouvait avoir confiance dans Alvarez : c’est un «  militaire retraité de la Force aérienne vénézuélienne » !!! Etaient-ils venus récupérer le Cessna Citation du banquier, et qui les avait bien envoyés, l’affaire demeure bien étrange ! Qui était de mèche avec qui, dans cette affaire, on se pose la question… sur l’entreprise de bâtiment à l’origine du dernier vol… haïtien !!!

Car même si ont ne possède aucun détails sur d’autres aéronefs en possession de l’entreprise incriminée, on peut remarquer l’existence de toute une organisation, l’exploitation du Citation réapparu a en effet conduit à la formation d’une nouvelle société appelée Coinspectra Aviacion, C.A. , bel et bien déclarée selon les documents de la FAA américaine. Or une autre société en Floride avait déjà été enregistrée en juillet 2009, possédant trois immeubles, avec les adresses de dizaines d’autres entreprises,  mais qui n’ont jamais exercé d’activités leur statut étant resté totalement inactif. Et comme responsables elles avaient toutes comme nom Uzcategui et Laura Pacheco… de Construction et de Maintenance Company Coinspectra, CA !!!

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neveuxMais ce sont aussi les passagers de l’avion qui retiennent l’attention dans cette affaire. Car outre Marco  Uzcategui en personne (de nouveau, dira-t-on !), les deux jeunes personnes à bord posent particulièrement problème : ce sont en effet deux neveux de Nicholas Maduro, pas moins (voir l’arbre généalogique Maduro-Flores ci-dessus). En réalité, ce n’est pas la première fois que des jeunes gens proches de Maduro et Flores sont impliqués dans le transport de drogue (pour s’y retrouver dans la famille, c’est ici). Des informations  ont circulé immédiatement sur le fait que Pablo Urbano Perez, et Pedro Miguel Rodriguez, soient deux pilotes de la Venezuelan Air Force. Il ne semble pas, le premier étant diplômé civil de la FAA : c’est en revanche bel et bien un ancien pilote de PDVSA, peut-être un ancien pilote militaire, tout au plus. Fait plus troublant, son certificat d’aptitude physique a piloter s’arrêtait en juin 2015... Fait tout aussi troublant, un ancien chef de la sécurité de Hugo Chavez réfugié aux USA avait révélé lors de son interrogatoire que Walter Jacob Gaviria Flores (le fils de Cilia et de Walter Gaviria), utilisait des jets appartenant à la compagnie nationale de pétrole PDVSA, justement  (ici  et ci-dessous le Bombardier Learjet 45 YV2565 à San Tomé (4)) pour transporter de la drogue, selon ABC News. Le chef de la sécurité avait alors impliqué aussi Huguito Chavez, le fils de l’ancien président Hugo Chavez et l’ancien ambassadeur cubain au Venezuela, German Sanchez Otero, et d’autres officiels cubains dans le transport de cocaïne. Il avait affirmé que les jets de PDVSA transportaient régulièrement des cargaisons de drogue vers Cuba pour qu’elles soient ensuite  acheminées vers les USA (4). L’opposition, en apprenant la saisie de l’avion et les noms des neveux pouvait alors ironiser, en jouant sur les mots : » el cartel de la los Soles, ou el cartel de los Flores «  ? Voir pourquoi pas les « turbulents neveux de l’oncle Picsou Maduro » ? Pourquoi donc un pays qui promettait tant socialement parlant a-t-il réussi à sombrer dans le pire des narco-trafics ? Qui a trompé les gens à ce point ? Les responsables seront-ils jugés un jour ?

 

learjet(1) je ne suis pas le seul à faire le lien : lire ici l’analyse de The National Interest.

« Le mauvais état de l’économie du Venezuela a officiellement laissé la porte ouverte pour la pénétration du commerce de la drogue dans le pays. Selon L’International Narcotics Control Strategy Report du Département d’Etat (en mars 2015), « Le Venezuela est un des principaux pays de transit de la cocaïne. La proximité du pays avec  des pays producteurs de drogue, une AML (Anti-Money Laundering) inefficace du régime, la coopération bilatérale limitée, et la corruption endémique dans le commerce et le gouvernement, incluant la police, ont continuer à rendre le Venezuela vulnérable au blanchiment d’argent et à d’autres délits financiers. Les principales sources de fonds blanchis sont générés par les organisations de trafic de drogue et la corruption dans le contrôle du régime de change du Venezuela. « 

(2) le premier billet signé Alex Anfruns est paru le 8 décembre. On le retrouve avec son collègue Philippe Menut chez Jacques Tourtaux, le « sanglier rouge » de Lille… ou le nostalgique du stalinisme, un énième confusionniste, ce qui n’a pas l’air de les déranger  : « Le Sanglier Rouge – le blog de Jacques Tourtaux, militant pseudo Anti impérialiste et ex militant de la CGT cheminot, National -Stalinien convaincu , nationalisme débridé, apologies de régimes totalitaires « non alignés » liens directs vers des sites d’extrême droite comme Alterinfo , La Voix de la Syrie (site de la négationniste Ginettte Skandrani) , alainindependant (site négationniste) voir la page  » cachée » **** jacques-toutaux.pro/links.html, basé a lille *** jacques-toutaux.pro/ pour le reste un ramassis perpétuel de copiés collés d’agence officielles des régimes de Poutine, d’Iran et de Syrie.. »

(3) des informations contradictoires subsistent à ce sujet : selon ACN, l’agence d’infos privée  vénézuélienne de l’Etat de  Carabobo, ne pas confondre avec l’agence cubaine (Agencia Cubana de Noticias):  « la plupart de la cachette de 800 kilos qu’aurait cherché à négocier les neveux de la première dame Cilia Flores était sur un yacht, de style dbanca andorrae catamaran, resté en République Dominicaine, vraisemblablement à La Romana; et aucun dans l’avion  le Citation 500. Cet avion avait seulement des échantillons de haute pureté de la cocaïne ».  Y-a-t-il eu confusion avec cet autre info anglaise émanant de The Times (of US and Americas), selon laquelle la fouille d’une maison en République Dominicaine, à Casa de Campo, où habitait l’un des neveux avait révélé 125 kg de cocaïne et 22 d’héroïne, dont une partie aurait été dissimulée dans un yacht de 135 pieds appelé The Kingdom (immatriculé Y0016 portant le drapeau de Nassau). Le hic, c’est que l’homme arrêté ce jour -là sur le bateau s’appelait Francisco Flores Suarez, qui aurait été confondu avec Franqui Francisco Flores de Freites, celui arrêté aux côtés d’Efrain Flores à Haiti.  floresLa confirmation de l’erreur arrivait le 21 novembre. Beaucoup plus intéressante, en revanche, était l’annonce de poursuites contre le trésorier de PDVSA, nommé Erick Flores Malpica dénoncé justement par Efrain Flores comme complice dans un énorme schéma de blanchiment d’argent. (4) Selon un  journal espagnol (ABC) en effet, le travail de Malpica dans l’opération était de blanchir de l’argent provenant de la vente de drogue à travers la compagnie pétrolière appartenant à l’État. Or Erik Flores Malpica avait aussi été nommé le 16 octobre 2012 « commissaire présidentiel pour les affaires économiques et financières« , alors que c’est lui aussi un autre neveu de la première dame… En mars dernier, les autorités andorranes et l’Espagne avaient accusé la Banca Privada d’Andorre de blanchiment d’argent dont l’origine était bien celle du pétrolier vénézuélien PDVSA. Son directeur Joan Pau Miguel, un temps en fuite, avait été arrêté le 13 mars (photo Cronica Business). Avec lui, c’est tout un énorme château de cartes qui s’était effondré. : on parle de 2 milliards de dollars de blanchiment de drogue ! Entraînant la chute de la maison Maduro !

(4) voir ici en détail les appareils

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxviii-chavez-le-160616

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiii-au-venezuela-160235

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxvii-au-venezuela-160116

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

http://www.alterpresse.org/spip.php?article15882#.VmYMBrzQbcc

Le journal citoyen est une tribune.  Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvi-une-promesse-de-800-kilos-de-coke-et-la-chute-de-la-maison-maduro-a-la-cle/

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SARDEGNA (Cagliari): cocaina dall’Olanda per tre milioni di euro – Cinque arresti

09 dicembre 2015

La squadra mobile ha individuato due fratelli titolari di case popolari a Sestu che vivevano in una villa con piscina grazie all’importazione di ingenti quantità di droga. In cella anche i complici

 CAGLIARI. Risultavano residenti nelle case popolari di Sestu, nell’hinterland di Cagliari, ma vivevano in una villa con piscina da dove veniva coordinato un traffico di cocaina dall’Olanda che in due anni ha portato in Sardegna circa 250 chili di droga per un giro d’affari di oltre tre milioni di euro l’anno.

Con l’accusa di associazione per delinquere specializzata nel traffico internazionale di stupefacenti è finito in carcere Ignazio Palla, 54 anni, ufficialmente nullatenente, mentre il fratello Sandro, 46 anni, è ai domiciliari.

Nell’operazione « Leone Rosso » della squadra mobile di Cagliari diretta da Luca Armeni sono stati arrestati altre due presunti complici, fra i quali Stefano Antonio Cogotti, 46 anni, il sardo che dall’Olanda, secondo le indagini, procurava la cocaina di cui i trafficanti parlavano al telefono come di « prostitute » da avviare al lavoro. Ai Palla, che avevano un’azienda agricola e due immobiliari, e ad altri presunti componenti della banda (ci sono altri 15 indagati) sono stati sequestrati dalla Guardia di finanza beni per circa cinque milioni di euro, inclusi 11 cavalli, una mega-villa a Sestu dov’era stato appena allestito un imponente albero di Natale, altri nove immobili, 34 terreni, oltre a polizze e titoli per un valore di quasi 800 mila euro.

Stamane sono state cinque le misure cautelari eseguite dalla squadra mobile, che nella villa dei Palla ha anche sequestrato una scatola di cartone con circa 20mila euro in contanti. Ai domiciliari è finito uno dei presunti corrieri, Salvatore Mereu, 43 anni, originario del Cagliaritano ma residente ad Alghero e figlio di un cugino di Ignazio Palla, mentre a un quinto presunto complice, Dino Porcu, 49 anni, di Sestu, che aveva per un periodo sostituito Mereu nei viaggi, è stato notificato l’obbligo di dimora.

http://m.lanuovasardegna.gelocal.it/cagliari/cronaca/2015/12/09/news/cagliari-cocaina-dall-olanda-per-tre-milioni-di-euro-cinque-arresti-1.12590064

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HAÏTI (Politico-Aeronarcotrafic): une piste atterrissage au milieu du champ de banane de Jovenel Moise dixit Simon Dieuseul Desras

 

image Simon Dieuseul Desras

L’ancien sénateur Dieuseul Simon Desras a déclaré, ce vendredi, sur les ondes d’une station de radio de la capitale, que le champ de banane du candidat à la présidence Jovenel Moise (PHTK) qui se trouve à Trou-du-Nord (Nord-Est), sert aussi de piste d’atterrissage pour des trafics de cocaïne.

M. Desras qui intervenait sur les ondes de la Radio Vision 2000, à la rubrique « Invité du Jour » a déclaré que pendant qu’il était sénateur de la République, Jovenel Moise, accompagné de l’homme d’affaires du Sud Daniel Evinx (porté disparu depuis janvier 2014), l’avait rencontré à un hôtel à Pétion-Ville pour lui convaincre à voter la politique générale de Daniel Gérard Rouzier, nommé comme Premier ministre d’Haïti par Martelly en mai 2011.

Pour rappel, Daniel Evinx, proche ami du chef de l’Etat, avait au cours de l’année 2013 découvert une énorme cargaison de drogue au large de la cote Sud, et qu’il avait lui même rendu à la police. M. Evinx avait été interrogé par la DEA avant sa disparition le 5 janvier 2014.

Dieuseul Simon Desras, ancien président du Parlement haïtien, a aussi fait savoir que le protégé de Michel Martelly, Jovenel Moise, dort ces derniers jours au consulat d’Italie en Haïti.

Source HPN

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/simon_dieuseul_desras_une_piste_d_att_rissage_au_milieu_du_champ.html

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COLOMBIA: drug trafficking

Drug trafficking in Colombia
Some 4% of the world’s population has consumed cocaine in his or her life. That is almost 300 million people. Approximately half of this cocaine comes from Colombia.

Last year alone, at least 17 million people used the illicit drug, allegedly consuming between 700 and 800 tons of pure cocaine with a street value of at least $20 billion.

The demand for the drug comes primarily from the United States and Europe, but South America — particularly Brazil — has also grown into a major consumption market.

Prevalence of cocaine use per country

http://colombiareports.com/html/cocainepopularity.html

Full screen map

Almost all cocaine consumed across the globe comes from Colombia, Peru and to a lesser extent Bolivia; countries where coca — the crop used for cocaine — has been common for centuries and is consumed legally by chewing the leaves or making tea.

In Colombia, the coca used to produce cocaine is grown mostly in remote parts of the country where the state has long lacked control.

Because of the lack of state control, the necessary amount of land is available for all kinds of illegal or informal activity.

Colombian coca farmers use approximately an accumulated area of between 69,000 hectares (266.5 mi2) and 112,000 hectares (432 mi2) to produce the country’s cocaine.

The UN estimates that some 64,500 Colombian farming families, a population of more than 300,000, live off coca.

These families receive on average little less than $1,200 a month from selling coca, which sells at a little more than a dollar per kilo, depending on the region.

To produce one kilo of cocaine some 125 kilos of coca is needed, which would cost a local drug lab $137.50. Once the lab has turned the coca leaves first into coca paste, then into coca base and ultimately into real cocaine, the value will have increased to $2,269.

By the time it gets to the street in, for example the United States, that kilo of cocaine will provide $60,000 in revenue. In Australia this could be as much as $235,000.

A resilient industry

Authorities are trying to curb coca cultivation by eradicating plants and, until recently, spraying chemicals over areas where coca fields are most prevalent.

Nevertheless, Colombia last year had a potential cocaine production of 487 tons, more than half of what is consumed globally.

According to Colombia’s Defense Ministry, it destroyed more than 65,000 hectares of coca in 2014. This it likely inaccurate as it would be almost the entire area used for coca cultivation.

It is safe to expect that next year’s coca cultivation will only see an increase or decrease of several thousands of hectares.

Colombia does not have an extensive crop substitution program like Peru, meaning some farmers continue cultivating coca after their current harvest has been destroyed.

MORE: http://colombiareports.com/drug-trafficking-in-colombia/
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DEA: Colombian narcos maintain control on US’ east coas

DEAColombian drug trafficking organizations continue to exercise significant control in drug trafficking on the United States’ east coast, according to the DEA.

In its 2015 National drug threat assessment summary, the Drug Enforcement Administration said that 90% of the cocaine consumed in the US originates from Colombia.

In the South American country, locally-based transnational criminal organizations (TCOs) like the “Urabeños” and the “Libertadores de Vichada” control most export routes.

“Colombian TCOs dominate the cocaine supply to the United States due to their experience and longstanding working relationships with Caribbean, Central American, and Mexican traffickers,” according to the report.

However, Mexican drug cartels and Dominican drug trafficking organizations have assumed most control over the routes from Colombia after the demobilization and splintering of the AUC, a paramilitary organization that controlled most cocaine exports until 2006.

The groups that formed from the AUC have been able to maintain some of their routes, lost most to their Mexican and Dominican associates.

“Typically, Colombian traffickers provide cocaine and heroin to Mexican and Dominican organizations outside the United States, which then assume responsibility for further transportation and distribution,” said the report.

“Historically, Colombian TCOs dominated the cocaine and heroin markets in the Midwest and on the East Coast; however, Mexican TCOs continue to establish their control over many of these drug markets and are increasingly serving as sources of supply for the Colombian organizations” active inside the US.

These Colombian cells continue to exercise significant control in Boston, New York City, Miami and Orlando, the report said, adding that their partners in Colombia continue to seek routes independent from the Mexican cartels.

“By moving cocaine through the Caribbean, Colombian TCOs avoid inter-cartel violence in Mexico, increased law enforcement presence in Mexico and at the Southwest Border, and rising pressure against the Mexican drug cartels,” said the DEA.

These drugs are mainly trafficked over water or through the use of “drug mules.”

While the neo-paramilitary groups are the main drug traffickers, “the FARC-EP are increasingly working with Mexican TCOs to smuggle ton quantities of cocaine into the United States. Investigative reporting indicates a working relationship between multiple FARC fronts and Mexican TCOs, including the Los Zetas, BLO, CJNG, and the Sinaloa Cartel to transport cocaine into the United States.”

The FARC, mainly involved in the cultivation of coca leaves, is currently negotiating its demobilization and formation of a political party and has agreed to work together with authorities to dismantle its current drug trafficking network.

However, at least two of the fronts active in important drug hubs have allegedly already said they will not take part in a peace process, indicating there will be neo-guerrilla groups similar to the ones formed from the AUC.

The Urabeños, using their old AUC routes, continue to control most of the country’s international drug trafficking operations.

Colombian narcos maintain control on US’ east coast: DEA

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FRANCE (Loon-Plage): le routier italien transportait quinze kilos de cocaïne

Afficher l'image d'originePublié le 08/12/2015

PAR ALEXIS CONSTANT

Quinze kilos de cocaïne pour une valeur de 600 000 €. C’est ce que les douanes ont saisi jeudi dans la cargaison d’un chauffeur routier italien, à Loon-Plage. Ce lundi, il a été condamné, en comparution immédiate, à une lourde peine et écroué.

Giovani Oriolo est un petit homme rond, plus tout jeune, qui vient du sud de l’Italie.

Ce routier de 55 ans s’est fait interpeller dans la nuit du 2 au 3 décembre, au terminal ferry de Loon-Plage, avec dans son camion 15,3 kg de cocaïne conditionnés dans des sacs. Ils étaient posés au-dessus de son chargement de mobilier de cuisine, destiné à la Grande-Bretagne.

Giovani a fini par avouer qu’il devait toucher 5 000 € pour ce transport, dès son arrivée à Douvres. Il était en contact avec la filière albanaise, les commanditaires de ce transport de drogue. Ils lui ont tout de même confié pour 600 000 € de marchandise.

Giovani savait qu’il transportait de la cocaïne à son arrivée à Loon-Plage. Car en route, après avoir autorisé le chargement des sacs en Italie, il s’est arrêté pour voir ce qu’il y avait dedans. « J’ai vu que c’était de la drogue. Alors j’ai scotché les sacs », dit à la barre, en comparution immédiate.

Pourquoi n’a-t-il pas fait marche arrière ? « Parce que je pensais que j’étais suivi par ces individus », répond-il.

Et puis Giovani, qui gagne 1 700 € par mois, pensait pouvoir mieux financer les études de sa fille et couvrir sa famille de cadeaux à Noël.

Son Noël, il le passera sous les verrous, et même Pâques, condamné ce lundi à 18 mois de prison ferme et incarcéré. Il devra verser 600 000 € aux douanes.

NARCOTRAFICO: España captura el 40 % de la cocaína y el 75 % del hachís requisados en la UE

alfonso toricesmadrid / colpisa, 07 de diciembre de 2015. 

M. MORALEJO

El ministro del Interior desveló ayer que la policía española no es solo la más efectiva de Europa en la lucha contra el narcotráfico sino que, según las cifras de los diez últimos años, la Policía Nacional, la Guardia Civil, Vigilancia Aduanera y el resto de cuerpos de seguridad han capturado el 40 % de la cocaína y el 75 % del hachís que se ha requisado en toda la Unión Europea.

Jorge Fernández Díaz facilitó estos datos con motivo del éxito de una operación realizada por la Policía Nacional en colaboración con cuerpos de seguridad de otros tres países europeos -?Italia, Grecia y Turquía- que ha permitido intervenir 13 toneladas de hachís ocultas en un carguero de bandera panameña asaltado en alta mar, en las proximidades de Sicilia.

La operación policial, que fue coordinada por Europol, se inició hace varios meses, después de que agentes de la Unidad de Drogas y Crimen Organizado (Udyco) de la Policía Nacional investigasen la pista de una red de traficantes compuesta por españoles y marroquíes, pero que también tenía ramificaciones y contactos en Libia y Egipto.

Las pesquisas de la Udyco le permitieron averiguar que esta organización contaba con un buque, denominado Munzur, con bandera panameña, que transportaba varias toneladas de hachís. Los agentes españoles, una vez constatada la ruta que seguía el barco, pusieron sus informaciones en conocimiento de las autoridades italianas, para que pudiesen capturar la droga y a los traficantes.

El abordaje se produjo a unas diez millas de la isla italiana de Pantelaria, al suroeste de Sicilia. Agentes de la Guardia di Finanza registraron el barco y localizaron las trece toneladas de hachís repartida en unos 500 paquetes de unos 25 kilos. La droga se encontraba oculta en la bodega del buque bajo varias toneladas de polvo de hierro.

La redada permitió arrestar a once personas, de las que diez son ucranianas y la otra georgiano.

A pesar de todo, España sigue liderando con Reino Unido y Francia, el consumo de cocaína y cannabis en la UE, según el último Observatorio Europeo de las Drogas.

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/espana/2015/12/07/espana-captura-40-cocaina-75-hachis-requisados-ue/0003_201512G7P18994.htm

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CANADA: le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie,accusé de trafic de cocaïne

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

(Québec) Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans, a officiellement comparu mercredi pour être accusé de deux chefs de trafic de cocaïne, d’un chef d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

L’agent, au service de la police de Québec depuis une dizaine d’années, n’était pas présent pour cette première étape judiciaire.

Après une enquête menée à l’interne au service de police de Québec, le Directeur des poursuites pénales et criminelles a déposé les quatre accusations. Un procureur de la Couronne de Thetford Mines, Me Jérôme Simard, a été affecté au dossier.

Un premier trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er janvier au 1er mars 2014. Le second trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er novembre 2014 au 30 janvier 2015.

De plus, selon la poursuite, entre le 1er avril 2012 et le 27 janvier 2015, Jean-Bernard Lajoie aurait commis un abus de confiance en accédant de manière non autorisée au Centre de renseignement policier du Québec, une banque de données que les policiers consultent à partir de leur ordinateur.

Le policier Lajoie a été remis en liberté durant les procédures après s’être engagé à ne pas boire d’alcool, à ne pas fréquenter les bars, à ne pas prendre de drogue et à ne pas communiquer avec trois témoins de la cause. Son dossier reviendra à la cour le 1er février pour l’étape de l’orientation.

Il est suspendu avec solde depuis février.

Jean-Bernard Lajoie sera défendu par Me Maxime Roy, le criminaliste qui représente déjà le policier Simon Beaulieu, accusé de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant la mort du cycliste Guy Blouin dans Saint-Roch.

Dans une brève déclaration, Me Roy a indiqué que les accusations contre son client apparaissaient «mal fondées» et qu’il allait les contester. «Nous allons prendre évidemment le temps d’analyser la preuve, mais en temps opportun, Monsieur pourra faire valoir ses justifications», a indiqué l’avocat.

Jean-Bernard Lajoie et Simon Beaulieu ont déjà été partenaires de patrouille il y a quelques années. En 2011, ils avaient sauvé un désespéré du suicide en plongeant dans la rivière Saint-Charles. Les deux policiers avaient reçu une médaille pour action méritoire.

Les causes criminelles des deux ex-coéquipiers n’ont aucun lien entre elles.

Isabelle Mathieu
Le Soleil

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201512/02/01-4926986-policier-de-quebec-accuse-de-trafic-de-cocaine.php

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BELGIQUE (Cocaïne): le dernier vol des bagagistes de Zaventem

Ju. B. Publié le samedi 05 décembre 2015
Des centaines de kilos de cocaïne passés et un bilan catastrophique pour Brussel National.Le 7 janvier, le tribunal correctionnel rendra sa décision à l’endroit de dix personnes jugées la semaine passée pour un énorme trafic de stupéfiants réalisé depuis l’aéroport de Zaventem, grâce à des complicités internes à l’entreprise Flightcare.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 122 kilos saisis en quatre fois, en l’espace de quelques mois, en 2010. À 50€ le gramme, cela fait des saisies d’une valeur totale supérieure à six millions d’euros. Tout en sachant que l’enquête a déterminé que les douaniers et policiers sont au moins passé à côté du double de ces quantités durant la même période…

À cette époque, vers la fin des années 2000, l’aéroport Brussel National vivait un véritable enfer. Deux bandes rivales, dont les têtes pensantes avaient inflitré le bagagiste Flightcare, s’étaient « partagé le marché » du trafic de stupéfiants dans le principal aéroport du pays.

Leur manège a été repéré par les autorités qui ont fini par frapper, en deux temps. Mais entre-temps, ce sont certainement des milliers de kilos de cocaïne qui ont pu passer entre les mailles du filet.

En juin 2007 , un premier réseau de bagagistes de Flightcare avait été démantelé. Puis, à l’été 2008, la police judiciaire fédérale a fait tomber le réseau Akhim, toujours au sein de Flightcare. Celui-ci a été jugé en 2013, entraînant de lourdes condamnations Pour ce troisième dossier, le ministère public a requis des peines allant de quatre à huit ans de prison pour le chef présumé du réseau, ainsi que des peines d’amende de 60.000€ pour les trois principaux auteurs.

Lors de l’audience, plusieurs prévenus ont plaidé qu’ils n’avaient pas eu de problème avec la justice, ni avant, ni après les faits. Et que, depuis, ils se sont rangé des voitures. Il a ainsi été plaidé, notamment pour les petites mains du réseau, qu’un vrai système d’intimidation des nouvelles recrues parmi les bagagistes avait été mis en place par les cerveaux du trafic.

Peu nombreux, les bagagistes sont régulièrement des pièces maîtresses pour les architectes du transport de cocaïne. Il est en effet facile pour eux de déplacer les sacs contenant la drogue une fois sur le tarmac.

Les nouveaux bagagistes étaient ainsi appâtés par une somme d’argent – entre 5.000 et 10.000€ – mais également menacés, car le réseau leur donnait des précisions sur leur famille. Montrant ainsi qu’il pourrait y avoir des conséquences si le bagagiste ne jouait pas le jeu…

Il a enfin été montré qu’à chaque saisie réalisée par la police, le bagagiste était sanctionné par son chef et devait travailler gratuitement pour compenser la perte…

Les prévenus ont tous comparu libres. Ils étaient défendus par des spécialistes tels que Mes Carette, Tordoir, Couquelet ou Gallant.

http://www.dhnet.be/actu/faits/cocaine-le-dernier-vol-des-bagagistes-de-zaventem-56633f8e35709322e72af1b4

CONSOMMATION: la carte du monde des drogues révèle quelques surprises!

Par: rédaction
2/12/15 – 12h24  © photo news.

Une cartographie des habitudes des consommations de drogues par pays révèlent de grandes disparités selon les continents et les pays concernés. La Belgique ne figure pas dans cette étude qui érige l’Ecosse au rang du pays le plus amateur de cocaïne.

L’association Recovery Brand a utilisé les données recueilles en 2014 par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime en fonction des habitudes de consommation de drogues et du type de traitement des addictions.

  1. Read more:

http://www.recoverybrands.com/  and tohttp://recoverybrands.com/drug-treatment-trends/ .

Comme le révèle The Independant, il s’en dégage un classement (où ne figure pas la Belgique) selon les régions du globe. La drogue la plus consommée au monde reste le cannabis, selon les informations recueillies par l’ONUDC. Notamment en Islande, où près d’une personne sur cinq fume de l’herbe (la fréquence de consommation n’est pas précisée).

Sa consommation dans les pays étudiés dépasse les autres psychotropes à l’exception du Salvador, de la Thaïlande, du Laos ou des Philippines, où prédominent des stimulants de type amphétamines. La Nouvelle-Zélande et l’Amérique du nord complète le podium.

© ap.

Si le Canada apprécie les effets de la THC, les Etats-Unis luttent contre la dépendance aux « opoïdes », soit des médicaments disponibles en pharmacie types morphine, méthadone ou codéine. Un mal qui ronge l’Europe, même si on découvre que l’Ecosse et l’Espagne sont les pays les plus accros à la cocaïne.

Les îles britanniques sont particulièrement touchées puisque l’Angleterre et le pays de Galles complètent le top 5 sans que l’étude n’apporte une réponse objective aux raisons d’une telle présence.

Contre toute attente, la Colombie, plus gros producteur de cocaïne au monde, ne figure même pas dans le top 10.

L’intérêt de cette étude est notamment de mettre en évidence les paramètres qui influencent le type de drogue présent sur un territoire. Par exemple, la circulation de l’héroïne en Iran est favorisée par la proximité du pays avec l’Afghanistan, connue pour être le premier producteur mondial d’Opium. Iran qui, à l’instar de la Nouvelle-Zélande, souffre du plus grand taux de cure de désintoxication par nombre d’habitants de la planète. Entre 1 et 3% de la population moyenne iranienne abuse d’héroïne et de méthamphétamine.

Cette dernière serait, selon le Washington Post, très prisée par les femmes.
Selon le quotidien américain, le crystal meth, est appréciée de la gent féminine pour ses « vertus » amaigrissantes, en occultant ses ravages.

© ap.
© ap.

http://m.7sur7.be/7s7/m/fr/1506/Sciences/article/detail/2543848/2015/12/02/La-carte-du-monde-des-drogues-revele-quelques-surprises.dhtml

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PANAMA: decomisan 120 paquetes de cocaína en Chiriquí – El Siglo

La Policía Nacional decomisó hoy 120 paquetes de cocaína. Foto|@protegeryservir

 Foto|@protegeryservir

La Policía Nacional decomisó hoy 120 paquetes de cocaína.

sábado 5 de diciembre de 2015 – 11:59 a.m.

El panameño retenido no fue identificado, pero ya fue puesto a órdenes de las autoridades competentes.

La Policía Nacional detuvo a un panameño y decomisó hoy 120 paquetes de cocaína en el doble fondo de un vehículo interceptado en la provincia de Chiriquí.

La institución policíal dijo escuetamente en su cuenta de la red social Twitter que la droga está distribuida en « 120 paquetes de cocaína en un doble fondo de vehículo en Chiriquí, hay un panameño detenido ».

El panameño retenido no fue identificado, pero ya fue puesto a órdenes de las autoridades competentes.

En lo que va del año, en Panamá se han decomisado 52 toneladas de sustancias ilícitas, según cifras oficiales.

http://elsiglo.com/cronica-roja/decomisan-120-paquetes-cocaina-chiriqui/23907994

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COCAINA: ¿ha cambiado el mercado? – Público.es

‘Público’ y la Encuesta Global sobre Drogas se asocian de nuevo para estudiar el consumo en España. El objetivo del sondeo, que el año pasado logró más de 100.000 participantes en 50 países, busca analizar el consumo en España de alcohol, cannabis, cocaína o anfetaminas y contabilizar las personas que compran drogas a través de Internet.

 
Un empaque de cocaína.

MADRID.- La cocaína sigue siendo una de las drogas más consumidas en todo el mundo. En España, se estima que aproximadamente un 10% de la población la ha probado alguna vez en la vida y que un 1% es consumidora habitual. Su precio se ha mantenido relativamente estable, en torno a unos 60 euros por gramo, independientemente de las épocas de crisis o de bonanza. Quizá sea esta una muestra de lo importante que es el mercado global de esta sustancia.

Como todo mercado, el mercado de la cocaína genera ingentes beneficios económicos. Su elevado precio y las tácticas del mercado hacen de éste un negocio muy lucrativo. Sin embargo, algunos expertos comienzan a alertar de que este negocio ha comenzado a moverse para competir con la llegada de nuevas drogas y atraer a clientes con diferentes poderes adquisitivos y expectativas. Así, el Observatorio Europeo para las Drogas y las Toxicomanías (EMCDDA) advirtió en su último informe de 2015 de que la pureza de la cocaína está experimentando un aumento aunque su precio permanece relativamente estable.

Sin embargo, no toda la cocaína que se vende es realmente cocaína. El uso de adulterantes es habitual para incrementar los beneficios económicos de quien trafica con ella. Los adulterantes más habituales, tal y como ha encontrado el programa Energy Control de la Asociación Bienestar y Desarrollo, suelen ser el levamisol, la fenacetina y anestésicos locales como la procaína o la tetracaína que simulan el efecto de adormecimiento (anestesia) típico de la cocaína. El levamisol, un antiparasitario, parece potenciar los efectos de la cocaína aunque no está exento de riesgos. Su consumo regular aumenta el riesgo de necrosis vascular y de agranulocitosis. Algunos de estos adulterantes pueden ser añadidos en el punto de producción, mientras que otros pueden añadirse durante su distribución.

Aun así, la cocaína sigue siendo la droga más cara. Según los resultados de la Encuesta Global sobre Drogas del pasado año, con la que Público colabora desde hace tres años, la mayoría de personas usuarias de cocaína (en torno al 80%) la consumen en unas 10 ocasiones al año en la mayoría de países y pagan por ella un precio medio de 70 euros por gramo. La cantidad habitualmente consumida suele ser medio gramo. Nueva Zelanda y Australia son los países donde la cocaína es más cara: un gramo puede costar unos 200 euros. Por el contrario, donde es más barata es en Brasil: unos 12 euros.

Los resultados de esta encuesta en España nos permitieron saber cosas como que la mayoría de quienes dijeron haber tomado cocaína, lo hacían esnifándola, sacando unas 12 rayas de cada gramo y, en la mayoría de casos, tomándola junto con alcohol. Efectivamente, este suele ser el patrón habitual y podemos conocerlo gracias a este tipo de encuestas. Los resultados son de gran importancia y utilidad porque permiten, no sólo mejorar nuestro conocimiento sobre los hábitos de consumo de esta sustancia y otras, sino mejorar también la información que podemos darle para que los potenciales problemas derivados de su consumo sean los menores posibles.

La encuesta es totalmente anónima y se puede participar en ella a través de este enlace. El año pasado más de 100.000 personas de 50 países aportaron su experiencia en el consumo de drogas para convertir esta encuesta en una de las más importantes que se realizan en el mundo.

http://m.publico.es/sociedad/1942224/cocaina-ha-cambiado-el-mercado

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ITALIA (‘Ndrangheta): 400 chili di cocaina sequestrati a Venezia: tra i 9 arrestati anche due santisti della ‘ndrina di Africo

‘Ndrangheta, 400 chili di cocaina sequestrati a Venezia: tra i 9 arrestati anche due santisti della ‘ndrina di AfricoDopo un’indagine lunga e complessa, la Guardia di finanza del capoluogo lagunare, coordinata dalla locale Dda, ha messo i sigilli a un carico di droga proveniente dalla Colombia e ha arrestato nove persone, tra cui Violi e Morabito, considerati i capi dell’organizzazione

di Andrea Tornago | 4 dicembre 2015

Vivevano ormai da vent’anni a Marcon, in provincia di Venezia, dove si sforzavano di passare inosservati. Un “profilo molto basso” secondo gli investigatori per due trafficanti del calibro di Attilio Vittorio Violi e Santo Morabito, considerati esponenti di spicco, “santisti” della ‘ndrina Morabito di Africo, la più potente della ‘ndrangheta della costa jonica calabrese. Dall’anonima provincia veneziana gestivano enormi partite di droga provenienti direttamente dal Sud America, sdoganate nel porto di Venezia. La Guardia di finanza di Venezia, coordinata dalla locale Dda, ha sequestrato 400 chili di cocaina pura proveniente dalla Colombia e ha arrestato nove persone, tra cui Violi e Morabito, considerati i capi dell’organizzazione.

Attilio Violi, che ha precedenti per tentato omicidio, associazione mafiosa, estorsione e detenzione abusiva di armi e nel 2010 ha perso una gamba in un conflitto a fuoco in Calabria, è considerato dagli investigatori molto vicino al boss della ‘ndrina di Africo, Giuseppe Morabito “u tiradrittu”, arrestato nel 2013 a Locri. Il suo socio in affari, Santo Morabito, aveva il compito di tenere i contatti tra Calabria, Veneto e Lombardia insieme ad un terzo complice. Le fiamme gialle hanno fermato poi due fratelli albanesi, Gazmend Tahiraj e Tahra Azem: nel locale di Tahiraj, il ristorante La Lanterna di Venezia, in Laguna, i finanzieri hanno trovato un chilogrammo di cocaina. Tra gli arrestati, oltre ad alcuni cittadini rumeni accusati di spaccio di stupefacenti, anche un importante narcotrafficante colombiano, Andres Fernando Ramirez Rivera, chiamato “Cipi” per la velocità con cui è in grado di cambiare schede telefoniche per non farsi intercettare, riapparso in Laguna il 3 dicembre scorso per seguire da vicino l’ultimo carico di cocaina.
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La droga partiva da Colombia e Costarica in nave e, dopo una sosta tecnica in Spagna, arrivava a Livorno e veniva infine sdoganata nel porto di Venezia. Gli investigatori del Gico della Guardia di Finanza l’hanno trovata nascosta tra prodotti tropicali in un magazzino di Meolo, dove il gruppo è stato sorpreso in flagranza a scaricare da un furgone 90 casse di falsi tuberi di manioca al cui interno erano stati nascosti i panetti di cocaina. Per seguire le rotte del traffico e scoprire l’organizzazione i finanzieri hanno permesso che venisse effettuata una sorta di “consegna controllata” dei carichi, rimandando, d’accordo con i magistrati, il sequestro dei carichi di droga. Si è scoperto così che la cocaina veniva trasportata da alcuni complici in magazzini presi in affitto a Marghera e Meolo, nel veneziano, dove il gruppo tratteneva il 30 per cento dello stupefacente per commercializzarlo per conto proprio. Altri 32 chili di cocaina erano stati sequestrati il 20 novembre scorso a Paderno Dugnano, in provincia di Milano, dove i trafficanti avevano contatti con una locale di ‘ndrangheta vicina ai Morabito ma considerata autonoma rispetto alle famiglie calabresi. “È una delle operazioni più importanti compiute negli ultimi anni – ha commentato il procuratore aggiunto di Venezia, Adelchi D’Ippolito – non solo per il quantitativo di cocaina sequestrato e per gli arresti, ma anche per la particolare complessità dell’indagine”.

http://www.ilfattoquotidiano.it/2015/12/04/ndrangheta-400-chili-di-cocaina-sequestrati-a-venezia-tra-i-9-arrestati-anche-due-santisti-della-ndrina-di-africo/2279779/

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FRANCE (narcotrafic maritime): la DACG (Direction des affaires criminelles et des grâces) a réuni l’ensemble des acteurs de l’action de l’Etat en mer pour des rencontres France – Espagne – Italie

Lutter contre le trafic de stupéfiants en haute mer

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L’action de l’État en mer : une compétence partagée

Du 25 au 27 novembre 2015 dans l’emprise de la base navale de Toulon, Robert Gelli, directeur des affaires criminelles et des grâces, a organisé des rencontres internationales sur la lutte contre le trafic de stupéfiants en haute mer.

Cette initiative, soutenue par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) et organisée avec l’appui de la Préfecture maritime Méditerranée, a permis de réunir tous les acteurs institutionnels concernés par le transport de stupéfiants en mer en France, en Espagne et en Italie :magistrats, policiers, militaires, douaniers spécialisés dans le traitement de cette criminalité organisée ainsi que des représentants du secrétariat général à la mer et du ministère des affaires étrangères  français.

Contexte et enjeux

.Ce séminaire s’inscrit dans un contexte particulièrement dense. En effet, la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer présente un .caractère éminemment international nécessitant une coopération forte de l’ensemble des Etats concernés, aux premiers rangs desquels figurent l’Espagne et l’Italie dans la zone Méditerranée. Par ailleurs, la lutte contre le trafic de stupéfiants a connu une activité particulièrement intense  depuis 2013 (arraisonnements du navire ADAM, du LUNA-S et du STINA en 2013, notamment). Enfin, l’immigration irrégulière par voie maritime a pris une dimension humaine et juridique particulière en Méditerranée, appelant une réponse adaptée.

Ainsi, le partage d’expérience acquise par chaque État et la coopération transfrontalière apparaissent essentiels pour l’appréhension desréseaux criminels transnationaux, dont le narcotrafic constitue l’une de leurs principales sources de financement.

Publics concernés et programme des rencontres

.Ce séminaire consacré à la lutte contre le trafic en haute mer a réuni, mercredi 25 novembre, les autorités françaises intervenant dans le dispositif interministériel de l’action de l’État en mer : autorités judiciaires (procureurs généraux et procureurs de la République  des ressorts concernés, magistrats du siège et du parquet des JIRS qui traitent ce contentieux)  et services spécialisés français de l’action de l’État en mer : secrétariat général de la Mer, Marine nationale, Douanes, services de police et ministère des affaires étrangères et du développement international.

.Jeudi 26 novembre, les participants français ont été rejoints par leurs homologues espagnols et italiens. Ils ont pu évoquer avec eux les évolutions récentes des trafics de stupéfiants en haute mer, préciser les dispositifs de chaque pays en la matière et échanger sur les stratégies communes à mettre en place pour intensifier les échanges et mieux lutter contre cette criminalité organisée.

 

Vendredi 27 novembre au matin, l’ensemble des participants était invité par la Marine nationale à bord d’une frégate pour une démonstration à la mer des capacités d’action des forces navales lors d’un arraisonnement d’un navire de narcotrafiquants.

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Les participants ayant souligné l’intérêt de ces rencontres et les échanges ayant été particulièrement denses et fructueux, Robert Gelli a, en conclusion, annoncé la pérennisation de ces journées d’échanges tous les 18 mois.

http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/lutter-contre-le-trafic-de-stupefiants-en-haute-mer-28518.html

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AERONARCOTRAFIC: jusqu’à 8 ans de prison pour trafic de cocaïne entre la Guyane et Orly

Publié le Vendredi 04 Déc. 2015, 22h50 | Mis à jour : 23h52

Aéroport d’Orly. Onze personnes ont comparu devant le tribunal de Créteil pour un vaste trafic de cocaïne entre la Guyane et le Val-de-Marne. (LP/Q.L.)

Ils avaient mis au point un important trafic de cocaïne entre la Guyane et l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) : dix personnes ont été condamnées à des peines allant d’un an avec sursis à huit ans de prison ferme vendredi par le tribunal correctionnel de Créteil.

Des mules jusqu’aux têtes de pont du réseau, les prévenus, tous originaires de Guyane ou de Martinique, étaient accusés d’avoir fait transiter au moins 100 kilos de cocaïne entre janvier et septembre 2014. Ce trafic de grande ampleur reposait sur des complicités au sein de l’aéroport Félix-Eboué de Cayenne.

Le procureur avait requis jusqu’à douze ans de prison, des peines «particulièrement lourdes au regard des quantités saisies, de l’organisation et de la corruption qui a permis à des personnes de s’enrichir». Pour le magistrat, les prévenus étaient particulièrement bien organisés.

Au départ de Guyane, une passeuse se voyait confier un bagage dans lequel elle mettait ses affaires personnelles. Puis un second bagage presque identique contenant, lui, de la cocaïne était introduit clandestinement dans la soute de l’avion avec l’aide d’hôtesses au sol chargées de l’enregistrement des bagages. Ensuite, des bagagistes complices permettaient à ce sac d’éviter les contrôles aux rayons X. Une fois arrivée à l’aéroport d’Orly, la mule n’avait plus qu’à récupérer le bagage dissimulant la cocaïne, tandis qu’une autre personne présente sur le même vol devait prendre le bagage contentant les effets personnels de la passeuse.

En cas de contrôle, la mule, rémunérée quelques milliers d’euros, pouvait ainsi prétendre à une erreur.  Ce système ne pouvait fonctionner qu’avec des complicités aéroportuaires, a souligné le procureur. «Il y a quelque chose de pourri à l’aéroport de Cayenne», a-t-il affirmé. Selon lui, d’autres acteurs de ce trafic n’ont pas pu être identifiés et «ont peut-être passé les mailles du filet»». L’enquête avait commencé en juin 2014 après l’arrestation à l’aéroport d’Orly d’une femme qui transportait près de 30 kilos de drogue dans ses valises. Au total, 112 kg de cocaïne ont été saisis, pour une valeur estimée à plus de 4 millions d’euros.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/trafic-de-cocaine-entre-la-guyane-et-orly-jusqu-a-8-ans-de-prison-04-12-2015-5340515.php

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SVA (Puerto de Valencia): confiscan en el puerto 1.450 kilos de cocaína valorados en 50 millones de euros . Las Provincias

9ada7-escudo2bsva2b001Una operación antidroga de la Policía Nacional, Guardia Civil y Vigilancia Aduanera se salda con la incautación del alijo y la detención de cinco traficantes

A. CHECA/J. MARTÍNEZ

4 diciembre 201521:11

Una operación antidroga de la Policía Nacional, la Guardia Civil y el Servicio Vigilancia Aduanera se saldó ayer con la incautación de unos 1.450 kilogramos de cocaína, que llegaron al puerto de Valencia ocultos en un contenedor, y la detención de cinco presuntos integrantes de una red internacional de narcotráfico.

Los arrestos de los supuestos traficantes tuvieron lugar ayer en diferentes lugares tras una entrega controlada del alijo de cocaína en una empresa de Chiva. La operación antidroga culminó una ardua investigación en la que han participado tanto agentes del Cuerpo Nacional de Policía como de la Guardia Civil. Los cerca de 1.450 kilos de cocaína confiscados podrían haber alcanzado un valor aproximado de 50 millones de euros en el mercado negro.

Los detenidos fueron trasladados a la Jefatura Superior de Policía de Valencia, donde se realizaron las primeras Varios policías inspeccionan un cargamento de carbón que camufló un alijo de cocaína en el puerto. :: dgpdiligencias y les leyeron sus derechos. Los investigadores les atribuyen un delito contra la salud pública y otro de pertenencia a organización criminal, con el agravante de extrema gravedad, al cometer presuntamente el delito de tráfico de drogas a través de una red organizada.

Un grupo numeroso de agentes de paisano montó un operativo en una localidad valenciana para detener a todos los implicados, dos de ellos de nacionalidad colombiana. Algunos de los policías que participaron en la operación pertenecen a la Brigada Central de Estupefacientes con sede en Madrid. El Equipo de Delincuencia Organizada y Antidrgoda de la Guardia Civil de Valencia colaboró también en las investigaciones.

El pasado mes de septiembre, otra operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil de Valencia permitió la incautación de un alijo de 300 kilos de cocaína tras la apertura de un contenedor desembarcado en el Puerto de Valencia. La droga llegó en un barco procedente de Costa Rica y podría haber alcanzado un valor de unos 10 millones de euros en el mercado negro. La operación antidroga tuvo lugar el pasado martes tras una investigación realizada por la Unidad de Análisis de Riesgo (UAR) de Vigilancia Aduanera, un grupo formado por agentes de la Agencia Tributaria y guardias civiles de la Oficina de Análisis e Investigación Fiscal (Odaifi) de Valencia.

En marzo de este año, un grupo de narcotraficantes arrojó al mar un cargamento de cocaína frente a la costa de Dénia ante el temor de que fueran descubiertos y apresados por una patrullera de Vigilancia Aduanera. Un dispositivo policial de la Agencia Tributaria en aguas del límite de las provincias de Alicante y Valencia echó al traste el desembarco del alijo de droga. El hallazgo de los fardos de cocaína tuvo lugar de forma casual, ya que la embarcación de Vigilancia Aduanera se topó con la droga flotando en el mar, cuando realizaba un servicio rutinario en aguas de Dénia.

Otra operación desarrollada de manera coordinada por el Cuerpo Nacional de Policía, Vigilancia Aduanera y la Guardia Civil se saldó con 13 detenidos y la incautación de 400 kilos de cocaína que estaban ocultos en unidades de maquinaria pesada que llegaron en tres contenedores al puerto de Valencia.

http://www.lasprovincias.es/sucesos/201512/04/confiscan-puerto-kilos-cocaina-20151204003213-v.html

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FRANCE (aéro – narcotrafic): l’Anglais Robert Dawes derrière le « vol Air Cocaïne » de Roissy

La drogue de la mafia volait sur Air France mais c’est un Anglais qui pilotait l’opération. Deux ans après la saisie record de près de 1.4 tonne de cocaïne à Roissy, Robert Dawes, l’organisateur présumé vient d’être écroué en France.

 

Des valises portant encore l’étiquette du vol Air France Caracas – Charles de Gaulle aux noms de passagers fantômes. (Bernard Bisson/JDD)

 

« Air Cocaïne » : cette compagnie aérienne n’existe pas mais l’appellation refleurit à chaque fois que des trafiquants utilisent la voie aérienne pour transporter leur « marchandise ». On se souvient du Boeing, vraisemblablement chargé de quelque 6 tonnes de coke, dont la carcasse fumante avait été retrouvée en plein désert dans le nord-est du Mali à l’automne 2009. Depuis mars 2013, l’affaire du jet d’Alain Afflelou et de son chargement (680 kg de cocaïne) bloqués en République Dominicaine n’en finit pas de rebondir jusqu’à la rocambolesque  « exfiltration » des deux pilotes français en octobre dernier. Mais c’est aujourd’hui le dossier du vol d’Air France « Caracas – Paris » qui revient sur le devant de la scène judiciaire avec le placement en détention provisoire en France d’un Anglais soupçonné d’avoir organisé l’expédition de plus de 1.3 tonne de cocaïne saisie à Roissy – la plus importante jamais réalisée en métropole – en septembre 2013.

Résultat de recherche d'images pour "robert dawes"A 44 ans, Robert Dawes est considéré comme l’un des dix plus importants acteurs du trafic de drogue en Europe.

« Vous lui confiez n’importe quel produit, en n’importe quelle quantité, il vous le transporte n’importe où dans le monde! » A écouter ce policier spécialisé, Dawes serait un peu le « DHL »du trafic de drogue capable de faire voyager héroïne, cocaïne ou cannabis dans des camions, des containers, des extincteurs ou de simples valises… Une réputation non usurpée si l’on se penche sur les ressorts de la saisie opérée en septembre 2013 à Roissy. A l’époque, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, avait fait le déplacement jusqu’à Nanterre, au siège de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), pour féliciter les enquêteurs et constater l’ampleur de la prise estimée à plusieurs dizaines de millions de d’euros.
400 kg pour la Camorra napolitaine

D’un côté, des pains de 1.1 kg de coke estampillés « Patek Philippe – Genève » ou encore barrés d’une croix rouge ou de deux lignes parallèles. De l’autre, une trentaine de valises portant encore l’étiquette du vol Air France Caracas – Charles de Gaulle aux noms de passagers comme « Biancha Sanchez » ou « Carlos Ortegas »… Des passagers fantômes dont les bagages avaient été enregistrés grâce de nombreuses complicités locales au Venezuela. Au total, une vingtaine de personnes, dont plusieurs militaires anti-drogue vénézuéliens, ont été arrêtés sur place. Ainsi que le chef d’escale adjoint de la compagnie française. Des accusations injustifiées selon son avocat français Me Alex Ursulet mais aussi pour son employeur qui a d’ailleurs pris en charge financièrement sa défense. « Alberto Chirino est innocent », martèle le pénaliste parisien. « L’enquête le démontre : d’abord il ne devait pas travailler ce jour-là; ensuite les images vidéo de l’enregistrement des bagages le dédouanent également; enfin, l’examen de la téléphonie apporte la preuve que les autres mis en cause sont en contact téléphonique avant, pendant et après l’opération alors que mon client n’a jamais été en contact avec eux! »

Aucune complicité n’a pu être établie sur la plate-forme de Roissy. C’est pourtant là, sous la discrète surveillance des policiers de l’OCRTIS, que les valises ont été stockées avant qu’un premier camion ne vienne prendre livraison de 400 kg. Il sera intercepté avant la frontière Luxembourgeoise. Sa destination : Naples où la Camorra ne le verra jamais arriver. Le reste de la cargaison était destiné, selon une source proche de l’enquête, aux Pays-Bas puis au Royaume-Uni. Trois Italiens âgés d’une quarantaine d’années sont toujours écroués dans ce dossier. Ainsi que deux Anglais, âgés de 28 et 32 ans, deux lieutenants présumés de Dawes.
Des liens avec la famille Karzaï

Originaire des environs de Nottingham en Angleterre, Robert Dawes a commencé sa « carrière »comme simple homme de main dans l’ombre de son père Arthur et de son frère ainé John avant de gagner ses galons de « baron de la drogue » à la fin des années 90 dans le sud de l’Espagne. C’est là, dans la très chic station balnéaire de Benalmádena près de Málaga sur la Costa del Sol, que ce père de trois enfants a été interpellé début novembre par la Garde civile suite à un mandat d’arrêt européen délivré par la France. Mais l’homme intéresse également les polices anglaise et hollandaise: son nom a en effet cité dans au moins deux affaires de meurtre en 2002 à Groningen aux Pays-Bas et a Sutton, sa ville d’origine.

Voyageur infatigable – il revenait d’un séjour en Finlande lors de son interpellation- l’Anglais a été signalé au fil des ans aussi bien en Afrique du Sud, qu’en Amérique du Sud ou encore à Dubaï où il est tombé en 2007 notamment pour blanchiment. A cette occasion, ses liens avec le sulfureux neveu de l’ancien président afghan Karzaï avaient été mis à jour. Cela ne l’aurait pas empêché de poursuivre son business depuis sa cellule aux Emirats-Arabes-Unis selon les autorités espagnoles qui obtiennent son extradition en 2011 suite à une saisie antérieure de plus de cinq tonnes de résine de cannabis, 100 kilos d’héroïne et 210 kilos de cocaïne… Avant de résoudre à le laisser filer suite à un problème de procédure. Présenté à la juge Anne Bamberger à son arrivée à Paris, Robert Dawes a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Un-Anglais-derriere-le-vol-Air-Cocaine-de-Roissy-762641

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NARCOTRAFICO: Guatemala decomisa 10 toneles con cocaína procedente de Shanghai – Diario La Tribuna Honduras

Guatemala decomisa 10 toneles con cocaína procedente de Shanghai

Guatemala.- Agentes antinarcóticos de Guatemala se incautaron de 10 toneles con cocaína que llegaron al país procedentes de Shanghai (China), informó hoy una fuente oficial.

La Policía Nacional Civil (PNC) dijo que los recipientes fueron encontrados en la empresa Combex, dedicada a las exportaciones importaciones y que funciona en el interior del aeropuerto internacional La Aurora, en la capital.

Según la institución, un perro de nombre Nero de la Unidad K-9 de la Subdirección General de Análisis e Información Antinarcótica (Sgaia) alertó a los agentes sobre la presencia de droga en los toneles.

El producto que se importaba en los recipientes, según la póliza, era Pvp Polivinil Pirrolidona, pero luego de la alerta del perro se hizo una prueba de campo con reactivo químico y dio positivo de cocaína, afirmó.

Hasta el momento la PNC no ha precisado la cantidad de droga ni su valor, ni cuál era el destino.

En lo que va de 2015 las fuerzas de seguridad se han incautado en Guatemala más de 5 toneladas de cocaína. ACAN-EFE

http://www.latribuna.hn/2015/12/01/guatemala-decomisa-10-toneles-con-cocaina-procedente-de-shanghai/

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NARCOTRAFICO: intervenidos 198 kilos de cocaína en un contenedor en San Roque

conteneurMiércoles, 2 de diciembre del 2015 – 11:37 CET

La Guardia Civil ha intervenido 198 kilos de cocaína en la barriada de la Estación de San Roque (Cádiz), después de que los operarios de una empresa alertaran de la existencia de cuatro bolsas deportivas entre un amasijo de chatarras que estaban tratando. Cuando los agentes llegaron comprobaron que en el interior de las bolsas había tabletas de cocaína envueltas en cinta de embalar y procedieron a su intervención, ha informado el instituto armado en un comunicado. La cocaína había llegado a la empresa en un contenedor que salió del puerto de Algeciras (Cádiz) procedente de Puerto Arica (Chile), conteniendo chatarra de acero. De los hechos se han instruido las correspondientes diligencias, que junto a la droga intervenida han sido puestas a disposición de la Autoridad Judicial.

http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/intervenidos-198-kilos-cocaina-contenedor-san-roque-4719238

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MAROC (Casablanca): un Sierraléonais arrêté avec 3,25 kilos de cocaïne à l’aéroport de Casablanca

Un ressortissant sierraléonais a été arrêté mardi par les services de police à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca en possession de 3,25 kg de cocaïne, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

L’homme a été interpellé lors de la fouille de ses bagages dans lesquels les services douaniers ont saisi de la cocaïne cachée dans du matériel informatique, ajoute la DGSN qui précise que le suspect provenait de la ville de Sao Paolo au brésil et comptait se rendre dans la soirée à Freetown.

Le trafiquant a été placé en garde à vue pour les suites de l’enquête et sera ensuite mis à la disposition de la justice.

L’aéroport Mohammed V de Casablanca est devenu depuis quelques années un passage très utilisé par les trafiquants de drogue, surtout pour la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud. Le Maroc étant l’un des seuls pays africain à disposer de lignes régulières avec certains pays sudaméricains.

http://www.bladi.net/cocaine-aeroport-casablanca,43780.html

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