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C’est « Caso Abierto LEVANTE » qui nous informe que trois hommes ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de quitter la zone portuaire de Valencia dans un camion, avec plusieurs sacs à dos remplis de coke, planqués dans la cabine d’un camion. C’est le service de sécurité du Port qui les a détectés au terminal à conteneurs CSP de Valencia.
Ils avaient retiré les sacs à dos contenant la cocaïne du conteneur arrivant de Cartagena de Indias en Colombie, chargé de légumes et lesté des 250 kilos de cocaïne.
Les trafiquants ont utilisé le système « rip off » pour acheminer cette cargaison vers l’Espagne. Ce système, très bon marché pour les trafiquants, consiste à contaminer un conteneur avec une cargaison légale pour une entreprise non liée au trafic de drogue, qu’ils choisissent pour son volume élevé d’importations, ce qui minimise la possibilité que les douaniers (SVA( la soumettent à un contrôle.
Quelque 45 kilos de cocaïne ont été découverts récemment dans un car de tourisme de la société allemande Flixbus, a annoncé vendredi Bruno Coppin, le magistrat chargé des relations avec la presse au parquet limbourgeois.
Les éléments de la police de l’aéroport de Casablanca, sur la base d’informations fournies par la DGST, ont saisi près de 18 kilogrammes de cocaïne, ce mercredi 6 juillet, et arrêté deux ressortissants d’Afrique subsaharienne.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les deux individus, âgés de 31 et 33 ans, sont arrivés à bord d’un vol en provenance d’un pays d’Afrique centrale. Ils sont soupçonnés de faire partie d’un réseau de trafic de drogues à l’échelle internationale.
Une opération menée par les agents du SVA (Douanes), la Guardia Civil et la Policia Nacional du port d’Algésiras a permis la découverte d’une cargaison de cocaïne retrouvée cachée dans un porte-conteneurs, le CMA-CGM Voltaire, qui est amarré au terminal TTI-Algésiras.
Les agents ont fait irruption dans le navire et ont trouvé un compartiment secret, une sorte de cabine dont l’accès avait été scellé d’une manière un peu particulière, ce qui a éveillé leurs soupçons.
Après avoir réussi à l’ouvrir et à accéder à son intérieur, ils ont trouvé 12 sacs de sport où se trouvait la drogue conditionnée.
La cargaison débarquée, la pesée a donné un poids de 417 kilos.
C’est dans « InSight Crime » que l’on apprend qu’une cargaison de près de deux tonnes de cocaïne interceptée dans une ville côtière du Pérou, à destination des Pays-Bas, provenait de deux régions productrices de coca différentes du pays, indiquant que le gang péruvien responsable de la cargaison négociait avec des clans qui fonctionnaient traditionnellement séparément.
Les 1 881 kilogrammes de cocaïne, conditionnés dans 43 sacs, ont été saisis fin juin dans la ville côtière de Máncora, dans le nord-ouest du pays.
La drogue devait être transférée par hors-bord vers un autre navire en haute mer, selon le média péruvien La República. La cocaïne était destinée à la ville portuaire de Rotterdam. La saisie faisait partie d’une opération plus vaste au cours de laquelle les autorités ont arrêté le chef de gang Jorge Enrique Bazán Aguilar, alias « Gordo Tobi », le cerveau présumé de l’expédition de drogue. Trois hommes ont réussi à échapper à la descente de drogue, dont le conducteur du hors-bord. Une propriété sur une plage de Máncora, connue sous le nom de Las Pocitas, qui avait été utilisée pour stocker et emballer de la cocaïne, a également été perquisitionnée. Là, les autorités ont arrêté quatre membres du gang de Gordo Tobi, dont un citoyen vénézuélien, et ont saisi une voiture et quatre jet-skis.
Quito, 5 jul (EFE).- La Armada de Ecuador incautó alrededor de 1,5 toneladas de droga al interceptar una lancha procedente de Colombia que ingresó a aguas territoriales ecuatorianas, según informó en un comunicado.
La droga se encontraba acondicionada en 58 bultos que la tripulación de la lancha lanzó al mar al verse perseguidos por embarcaciones de la Armada y por un helicóptero naval y que después fueron recuperadas del agua por las autoridades ecuatorianas.
El decomiso se realizó el fin de semana en el patio de preembarque de uno de los puertos marítimos de Guayaquil. Y el peso de la droga incautada es de 279.040 gramos de cocaína.
El jefe de Antinarcóticos de la Zona 8, teniente coronel Darwin Sangoquiza, indicó que el contenedor estaba a la espera de ser embarcado en un buque mercante. Pero debido a su perfil de riesgo se sometió a un control en el marco de la operación ‘Paneles blancos’.
La FAB (Brésilienne Air Force) a intercepté dimanche 3.juillet.2022 un bimoteur qui est entré dans l’espace aérien brésilien sans autorisation.
Deux chasseurs FAB A-29 Super Tucano ont tiré un coup de sommation. Lorsqu’il a été touché, le bimoteur a effectué un atterrissage d’urgence entre les villes de Jales et Pontalinda, à l’intérieur de São Paulo.
Une fois sur le terrain, l’opération a été transférée sous la responsabilité de la PF (Police Fédérale).
Environ 500 kilos de pâte base de cocaïne ont été saisis;
Les deux personnes qui se trouvaient dans l’avion ont pris la fuite.
C’est dans la Charente Libre que l’on apprend que l’OCRTIS sera encore bien présent devant la justice.
Comme souvent, les exigences dalloziennes ne sont pas respectées par ceux qui sont sur le terrain. Y-a-t-il eu enrichissement personnel, voila la bonne question à se poser avant de partir ailleurs!
Les Douaniers étaient au parfum
La cocaïne arrivait en France « grâce aux policiers des stups qui ont sollicité les douanes dans le cadre d’une livraison surveillée », technique policière qui consiste à laisser passer de la drogue aux frontières pour mieux démanteler les réseaux de revente, détaille le quotidien. Problème, cela n’a été mentionné nulle part en procédure.
Corinne Cléostrate était-elle informée puisqu’à cette époque elle était directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs
La agencia de Aduanas y Protección Fronteriza informó este viernes de la detención de una embarcación que transportaba 250 kilos de cocaína en las costas de Cabo Rojo, al suroeste de Puerto Rico.
La embarcación, con tres personas a bordo (una de nacionalidad venezolana y dos de República Dominicana) fue detectada por una aeronave de la CBP en la noche del miércoles navegando hacia el norte, rumbo a Cabo Rojo.
La droga estaba en seis bolsos que fueron descubiertos por personal de la Prefectura Naval Argentina, en el marco de un operativo vinculado al hallazgo de una embarcación encontrada a la deriva en la noche del lunes.
El pesaje final de la cocaína que fue hallada flotando en seis bolsos en aguas del canal de acceso al puerto de la ciudad bonaerense de Ingeniero White asciende a 170 kilogramos.
Drogues saisies lors d’une tentative de contrebande à la frontière égyptienne, le 29 juin 2022. (Crédit : Tsahal)
Selon l’armée, les troupes ont repéré trois suspects s’approchant de la frontière pendant la nuit et ont saisi 28 kg de contrebande ; aucune arrestation n’a été effectuée
Le commandant Brice Minard et le procureur Eric Camous.
Jeudi 23 juin a eu lieu l’interpellation simultanée de 6 suspects, 5 hommes et 1 femme, dans ce vaste trafic de stupéfiants qui se déroulait route de Cuxac à Narbonne. Les dealers, également toxicomanes, écoulaient environ 500 grammes de cocaïne et 60 grammes d’héroïne par semaine.
C’est dans une cabane de camping sur un terrain vague de la route de Cuxac à Narbonne que se déroulait ce trafic de stupéfiant d’envergure où de nombreuses personnes venaient s’approvisionner. Repéré dès le mois d’octobre dernier par les enquêteurs de la gendarmerie, le trafic a fait l’objet d’une surveillance minutieuse. Rapidement les hommes de la brigade de recherche identifient plusieurs protagonistes effectuant des allers et retours à Béziers mais aussi à Bourges et en région parisienne avec des relais en direction de l’Espagne et de la Hollande pour s’approvisionner.
Los puertos del Cono Sur han adquirido un rol cada vez más importante en el tráfico de cocaína hacia los mercados de consumo, tanto del Norte Global como de otros mercados emergentes. Sin embargo, existe una escasa producción académica que problematice sobre esta temática, y que contribuya a comprender cómo y por qué las organizaciones criminales han diversificado sus ‘modus operandi’ en relación con el uso de rutas y puertos que tradicionalmente no habían sido vinculados directamente con el tráfico de cocaína, especialmente por las autoridades y las Fuerzas de Seguridad.
Un aspecto relevante a considerar es que, en los últimos años, el tráfico de cocaína en Sudamérica ha ido cambiando. Más allá de la fragmentación de las organizaciones criminales, la incansablemente creciente producción de cocaína en la región ha forzado a las organizaciones criminales a buscar nuevas estrategias. Paralelamente, el aumento del control portuario y de las rutas tradicionales, especialmente en Colombia, Perú y Brasil, han provocado un desplazamiento de las rutas del narcotráfico hacia puertos no tradicionales ubicados en países de tránsito del Cono Sur. Los casos de los puertos de Buenos Aires, Montevideo y San Antonio ilustran este punto y demuestran que las organizaciones criminales cuentan con un variado elenco de métodos y rutas para reexportar cocaína hacia los mercados europeos.
La investigación realizada y publicada en la revistaTrends in Organized Crime analiza estos casos y plantea que la elección de estos puertos y rutas no es azarosa. Por el contrario, responde a un cálculo racional y a las oportunidades que ven en ellos las organizaciones criminales. En este sentido, el uso de rutas contraintuitivas y puertos no tradicionales les permite reducir los riesgos y maximizar su rentabilidad. La estrategia consiste básicamente en utilizar puertos y rutas no típicamente asociados con el narcotráfico para lavar y disfrazar el origen de las drogas como re-exportación, valiéndose así de la imagen del país de salida. Nuestra investigación demuestra que las rutas y puertos utilizados por las organizaciones criminales son una elección racional. Una mayor movilidad criminal refleja mayor selectividad y un alto nivel de planificación, además de permitir mayores retornos económicos. En este sentido,los puertos de Buenos Aires, Montevideo y San Antonio, pese a estar ubicados a gran distancia de los países productores de hoja de coca, proporcionan un entorno seguro. Esto se debe a que estos puertos están situados en países de tránsito que no han sido identificados, principalmente por la comunidad internacional, como espacios directamente involucrados en el narcotráfico, como sí es el caso de Brasil.
Asimismo, son países donde los gobiernos no reconocen el narcotráfico transnacional como un problema real, más allá de lo discursivo. Es decir, aunque existe una narrativa que busca combatir los problemas asociados al narcotráfico, muchas veces esa problemática se relaciona estrictamente al ‘narcomenudeo’ (es decir, la venta minorista de drogas, que suele estar anclada territorialmente) y deja de lado los grandes operativos vinculados al tráfico internacional y mayorista de cocaína.
La alta movilidad que requiere el uso de estos puertos implica también una gran diversificación de rutas. A ellas nos referimos como rutas contrarias a la intuición desde la perspectiva del Gobierno, ya que escapan a la lógica tradicional y no responden exclusivamente a la dinámica de menor costo-mayor beneficio. Más bien, las organizaciones criminales se benefician de los inconvenientes de rutas poco accesibles, ya sea por factores naturales, políticos o económicos, que si bien pueden implicar un mayor coste económico, brindan mayor seguridad, evitando controles policiales y aduaneros, tanto en los puertos de salida como en los de llegada.
Un incentivo adicional para utilizar puertos no tradicionales y rutas contraintuitivas es que estos países tienen una reputación consolidada en el comercio internacional. Esta reputación limpia permite la re-exportación de cocaína, que es una forma de blanquear el cargamento, disfrazando el origen real de las drogas. Argentina, Chile y Uruguay son países que tienen bandera verde y, por tanto, no encienden las alarmas, lo que reduce la posibilidad de controles en los puertos de destino.
La investigación demuestra también que en los tres puertos mencionados existen importantes debilidades en cuanto al control de carga y embarque. Esta situación se agrava en tanto existen jurisdicciones superpuestas donde no parece existir una fluida cooperación y/o coordinación inter-agencial, especialmente entre Aduanas y las Fuerzas de Seguridad. Además, el hecho de que los tres puertos se concentren en la exportación de productos primarios facilita la contaminación para los actores, ya sean organizaciones criminales o intermediarios que trabajan de forma independiente.
Une nouvelle équipe composée de policiers belges et néerlandais est depuis peu attelée à traquer la cocaïne dans le port d’Anvers. Plus de huit tonnes de poudre blanche ont déjà été saisies en deux mois. Cette Quick Response Unit opère depuis les Pays-Bas, a indiqué son chef, Andy Kraag, au journal néerlandais De Telegraaf vendredi.
C’est la première fois que des agents des deux pays sont physiquement réunis au sein d’une équipe permanente dans la lutte contre le trafic de cocaïne. « Quelque 90.000 kilos de coke ont été interceptés à Anvers en 2021, contre 70.000 kilos à Rotterdam », ajoute M. Kraag. « Mais parmi les drogues saisies à Anvers, au moins 80 % sont destinées aux Pays-Bas et transitent par ce pays vers le reste de l’Europe. »
Un Belge de 68 ans et un Néerlandais de 60 ans ont été arrêtés le 10 juin à la frontière britannique du tunnel alors qu’ils tentaient d’entrer au Royaume-Uni.
En fouillant leur véhicule, les douaniers ont trouvé plus de 70 kilos d’héroïne et 125 kilos de cocaïne dissimulées dans les parois du véhicule.
La policía de Colombia incautó mil 300 kilos de cocaína que iba disfrazada en forma de papas congeladas, lo que las autoridades consideran uno de los trucos “más innovadores” para traficar sustancias ilícitas en los últimos años.
La cocaína en forma de papas fue encontrada en la ciudad portuaria de Cartagena, Colombia y tenían como destino puertos europeos en Lisboa, Portugal y Valencia, España. Más de 50 personas y perros rastreadores trabajaron en el descubrimiento de la droga.
«Nous avons saisi 2,2 tonnes de cocaïne qui devait être acheminée par voie maritime vers Rotterdam, aux Pays-Bas» depuis le port de Callao, près de Lima, a indiqué à l’AFP le colonel César Echevarría, chef de la direction antidrogue.
Il a précisé que l’opération était dirigée par deux ressortissants albanais. «Il s’agit d’une réseau ayant des liens en Colombie, en Équateur et en Albanie», a-t-il dit à la presse.
Sept Péruviens ont été interpellés et des mandats d’arrêt ont été délivrés contre deux ressortissants albanais, selon la même source.
La police tchèque a annoncé, ce vendredi 10 juin, avoir saisi 840 kilos de cocaïne découverts dans des caisses de bananes dans des supermarchés du pays.
C’est le personnel de ces supermarchés situés dans deux villes tchèques, Jicin et Rychnov nad Kneznou (nord), qui a alerté la police.
Cuando unidades de guardacostas de la Armada de Colombia estaban haciendo una inspección de rutina a una embarcación artesanal, en el golfo de Urabá,encontraron paquetes rectangulares dentro de cajas de frutas y se dieron cuenta de que se trataba de estupefacientes camuflados.
El procedimiento terminó con la incautación de 1,4 toneladas de droga, distribuidas en 1.400 paquetes, en 88 cajas de frutas.