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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupéfiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

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EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.

Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?
Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.
Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intégralité de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

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NICARAGUA 🇳🇮 (departamento de Chinandega) : Policía Nacional incauta 556 kilos de cocaína

La Policía Nacional dio a conocer que incautó en el municipio de El Viejo del departamento de Chinandega, 556 kilos de cocaína.

Esta operación fue realizada el pasado 11 de marzo mediante el allanamiento y registro en una casa ubicada en la comarca El Manzano No. 2, donde se capturó a Martín Alfredo Juárez Vílchez, de 39 años.

Asimismo, se ocupó una escopeta calibre 12, un fusil AK-47 con series borradas y un cargador para fusil AK-47, aptas para el disparo, con 23 unidades de munición.

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MEXIQUE 🇲🇽 (cartels de la drogue) : depuis septembre dernier, pas moins de 66 hommes et femmes politiques ont été assassinés

Pour Rosa Rodriguez, chargée de la sécurité et de la protection civile au sein de l’exécutif, les organisations criminelles cherchent à renforcer leurs opérations en intimidant et en augmentant leur influence politique (…) Nous pensons que c’est un véritable parti qui est en lice, le parti du crime, qui cherche à intimider la classe politique et le peuple en général

Ce n’est pas une campagne électorale mais une hécatombe !

Les Mexicains doivent se rendre aux urnes le 6 juin prochain pour élire à la fois leurs députés, leurs gouverneurs et leurs maires, entre autres, mais le sang des candidats de tout bord coule déjà abondamment : en seulement un peu plus de six mois, soit depuis septembre dernier, pas moins de 66 hommes et femmes politiques ont été assassinés froidement, selon un bilan tout à fait officiel.

La signature des gangs et des cartels

Il ne faut pas être un expert de la violence récurrente dans ce vaste pays pour savoir quels sont les coupables du massacre organisé et parfaitement ciblé. Il porte la signature des très nombreux gangs qui terrorisent la population mexicaine, et de leurs principaux commanditaires, les tristement célèbres cartels de la drogue ; ces derniers sont au nombre d’une douzaine sur tout le territoire à établir leur propre loi par la violence et la corruption, y compris au sein des forces de sécurité et bien évidemment dans le milieu politicien.

La peur, puis le renoncement ou la mort

Au moins sept États du Mexique sont particulièrement ensanglantés : ceux d’Oaxaca, de Guanajuato, Veracruz, Guerrero, Morelos, de Basse Californie et de Jalisco. Avant de leur infliger la peine suprême, la mort, les bandes criminelles font monter la peur des candidats locaux et de leurs familles en procédant à des enlèvements, des incendies de maisons ou de voitures, et autres représailles. Selon les forces de l’ordre, dans l’ombre de ces actions violentes se cachent parfois des rivaux politiques sans vergogne.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Portugalete – Pays Basque) : l’Ertzaintza a saisi 600 kilos de bourgeons de marijuana, 1 kilo de cocaïne, 1 kilo de speed et de haschich

L’Ertzaintza a arrêté deux personnes la semaine dernière et saisi 600 kilos de marijuana et plus de deux kilos de rock and speed cocaïne à Portugalete.

Selon la police régionale, il s’agit de «l’une des caches de drogue les plus importantes saisies ces dernières années» dans la CAV.

L’opération a débuté jeudi après-midi lorsque des agents du poste de police de Muskiz menaient un dispositif policier dans la ville de Portugalete, pour mettre fin à l’augmentation des vols dans les maisons le mois dernier.
Ertzaintza a appris 600 kilogrammes de bourgeons de marijuana, 1 kilogramme de cocaïne de roche, 1 kilogramme de speed et de haschich, en plus petites quantités

BRÉSIL 🇧🇷 (Groupe spécial de sécurité aux frontières – Gefron-MT) : le bimoteur abandonné avait livré 450 kilos de cocaïne

Saisie, ce dimanche 14 mars 2021, dans la commune d’Arenápolis  située à 234 km de Cuiabá, d’un avion bimoteur chargé de 450 kilos de cocaïne. Personne n’a été arrêté.

La police militaire de Denise, à 206 km de Cuiabá à la suite d’une information s’est rendue dans une ferme de la municipalité voisine, Arenápolis, où elle est tombée sur un véhicule, dont les occupants ont réussi à s’échapper, abandonnant la voiture dans un champ de canne à sucre.

Sur les lieux, la police a retrouvé un bimoteur abandonné qui était vide. Cependant, lors des fouilles dans le champ de canne à sucre, 11 grands sacs de coke ont été trouvés.

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PORTUGAL 🇵🇹 (Opération ‘SISMO’) : plus de 800 kilos de cocaïne saisis dans des isolateurs sismiques au port de Leixoes

La police judiciaire portugaise et le ‘Greco’ et  l »Udyco’ de la « Policia de España » ont saisi 806 kilos de cocaïne d’Amérique latine et arrêté deux hommes de nationalité portugaise.

La cargaison était planquée dans 12 isolateurs sismiques utilisés dans la construction de ponts.

Le SVA de l’Autorité fiscale et douanière Espagnole a participé à cette opération.

https://twitter.com/VictorMendezYLC/status/1371428376930627584/photo/1

La drogue provenait d’un pays d’Amérique latine et a été transportée par voie maritime vers un port portugais. La méthode de dissimulation, jusqu’alors inconnue des autorités, rend la détection des drogues extrêmement difficile. Pour procéder à leur retrait de l’intérieur des isolateurs sismiques, il a été nécessaire de recourir à des machines de coupe lourdes, généralement utilisées dans l’industrie de la métallurgie.

L’opération policière complexe, appelée  » SISMO  » (Tremblement de terre), impliquait des agents du Portugal et d’Espagne. Elle a abouti à la saisie, sur le territoire portugais, d’environ 806 kg de cocaïne et à l’arrestation de deux Portugais, âgés de 46 et 47 ans, qui sont fortement soupçonnés d’appartenir à une organisation criminelle internationale vouée à l’introduction de grandes quantités. de cocaïne sur le continent européen pour redistribution facile dans l’espace Schengen.

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FRANCE 🇫🇷 (Vendée) : la « troussepinette » délogée par la coke et le crack

Cocaïne aux Sables-d’Olonne

Deux professionnels de santé dévoilent la réalité du du terrain face à l’augmentation de la consommation de cocaïne aux Sables-d’Olonne et plus globalement en Vendée.

Laurence Lambert est infirmière à l’association Addiction France des Sables-d’Olonne. En trois ans, elle a assisté à la recrudescence de la consommation de cocaïne chez la jeune génération. Dès l’âge de 15 ans.

« La cocaïne est facilement trouvable. Et son prix a diminué. D’environ 20 € en trois ans. »

Ainsi, si le gramme de cocaïne se vendait aux alentours des 80 € en 2018, il s’achète désormais à 60 €. L’infirmière s’inquiète également de la consommation croissante du crack en Vendée.

L’infirmière s’inquiète également de la consommation croissante du crack en Vendée.

Comme la cocaïne, c’est une drogue qui a bonne réputation en Vendée. Ce sont deux produits que l’on peut facilement retrouver dans les fêtes privées. « Cocaïne » n’est désormais plus un gros mot dans le département. J’ai même envie de dire que ça a délogé la Troussepinette dans certains endroits… 

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COKE EN STOCK (CCCXXIII) : des avions, des narcos et…des financiers !

Nous n’avons pas encore épuisé l’abondant réquisitoire du juge Mazzant chargé de l’affaire Debra Lynn Mercer-Erwin, la patronne d’Aircraft Guaranty Group.

Les quatorze premiers cas observés dans le précédent article nous donnent déjà un tableau affolant du tonnage de cocaïne que ces avions « anonymisés » ont amené en Amérique Centrale, en se fournissant pour la plupart au Venezuela.

Avec à la clé des cas pendables comme j’ai pu vous le conter ici depuis des années. Cela rapportait de l’argent, mais ça ne semble pas avoir suffit à l’appétit de la dame, qui en plus, y a ajouté toute une cavalcade financière établie par le juge comme suivant un schéma typique de Ponzi, dans lequel, on le sait, seuls ceux placés (par eux-mêmes) au sommet de la pyramide touchent le gros lot. On aura ravagé des Etats entiers pour le seul goût du lucre !!

Avec le N939RR, notre quinzième cas d’étude retenu par le juge, Villaurrutia avait encore augmenté la dose (si on peut dire) : cette fois c’était un gros bimoteur à réaction, un vieux Gulfstream qui avait joué les avions de brousse à San Andres, dans le Peten. Selon notre juge, « vers le 11 janvier 2017, Texton a acheté le N939RR et l’a enregistré auprès de la FAA sous Texton. Villaurrutia est l’unique propriétaire et président de Texton. Malgré les déclarations de Texton selon lesquelles il était propriétaire de l’aéronef, d’autres entités ont financé et exploité l’appareil. Le 29 mai 2018 ou vers cette date, Villaurrutia a désenregistré l’appareil pour l’exporter vers le Mexique. Le 16 décembre 2019 ou vers cette date, l’aéronef a été saisi au Guatemala avec environ 2 572 kilogrammes de cocaïne » (oui, vous avez bien lui : deux tonnes et demie à bord, un sacré record). « TWA n’avait fait aucun dépôt d’exportation », note le juge. Or, extérieurement il affichait être devenu le XB-PVI !!! On l’avait retrouvé, comme beaucoup d’autres, l’intérieur dévasté et vidé pour faire place à l’énorme chargement de cocaïne, celle-ci ayant été retrouvée à proximité dans deux pick-ups. Son arrivée avait été détectée et filmée de bout en bout par le Cessna-espion de l’armée mexicaine (un Cessna Citation 560 (OT-47B, numéroté FAC5764).

Avec le N990PA, il était revenu à se anciens amours : les jets privés des tous débuts. « Le 9 mai 2018 ou vers cette date, Villaurrutia a acheté le N990PA et l’a enregistré auprès de la FAA sous TWA. Malgré les déclarations de TWA selon lesquelles il était propriétaire de l’aéronef, d’autres entités ont financé et exploité l’aéronef. Le 22 mars 2019 ou vers cette date, l’avion s’est écrasé au Honduras avec un kilogramme de cocaïne à bord et une arme à feu. Le 25 mars 2019, Villaurrutia a désenregistré l’avion en reconnaissant qu’il avait été exporté et avait été détruit. TWA et ses co-conspirateurs n’avaient fait aucune demande d’exportation ».

On reste toujours chez le même avionneur avec le N368AG, ce qui implique le retour vers les vieux Gulfstream, avec cet exemplaire à la décoration fort particulière et fort reconnaissable. « Vers le 2 août 2019, Villaurrutia a acheté le N368AG et l’a enregistré auprès de la FAA sous TWA. Villaurrutia a conclu un accord de sûreté aérienne avec AW Asset Holdings, LLC, une société située à Plano, Texas (dirigée par Francisco Daniel Dauajare). AW Asset Holdings a conclu cet accord avec TWA vers le 2 août 2019. Vers le 2 août 2019, Villaurrutia a déposé une déclaration d’opération internationale pour voler de Wichita, Kansas à Cancun, Mexique. TWA et ses co-conspirateurs n’ont fait aucun des dépôts d’exportation. Le 15 octobre 2019 ou vers cette date, cet avion a été vendu à SMB G-IV IX LLC (de Longwood en Floride).«   L’appareil est resté un mois tout juste chez TWA. La société appartient à Seth Bernstein, d’Alliance Bernstein, une société d’assurance de Nashville, dont 64 % est détenu par l’assureur français AXA !!! On ignore ce qu’en pense son PDG Thomas Buberl…

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PUERTO RICO 🇺🇸 (FURA – Unidad Marítima de Guayama) : incautan 450 bloque de cocaina

La droga ocupada consta de15 fardos con 30 bloques de cocaína cada uno para un total de 450 bloque.
La droga ocupada consta de15 fardos con 30 bloques de cocaína cada uno para un total de 450 bloque. 
Los hombres detenidos se encuentran bajo custodia de la Administración de Control de Drogas (DEA, en inglés), indicó el Negociado de la Policía de Puerto Rico.

FUENTE

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BALKANS (Albanie 🇦🇱) : l’État balkanique approvisionne l’Allemagne en cannabis et en cocaïne depuis des années, mais pas que !

Dans les années 90, l’Albanie frappée par une grave crise économique était déjà affaiblie par la guerre en Yougoslavie. De nombreux jeunes Albanais considéraient le trafic de drogue comme le seul moyen de sortir de ce réseau de pauvreté et de corruption.

Depuis le pays est devenu le premier narco-État d’Europe. Et ceci en dépit du fait que l’Albanie est membre de l’OTAN et est sur le point de négocier son adhésion avec l’UE.

Dès le début des années 2000 de jeunes adolescents furent envoyés en Angleterre, en Allemagne, en Belgique en France, en Italie et aux Pays-Bas et, sous l’étiquette de réfugiés, s’implantèrent dans ces différents pays avec l’aide des services d’accueil à l’enfance. Ces jeunes gens devenus adultes et bien intégrés ont permis la mise en place de « cellules dormantes », disponibles pour toutes opérations de narcotrafic ou de vente d’armes.

Dans un rapport, VICE s’est entretenu avec deux trafiquants de cocaïne d’une banlieue délabrée de la capitale albanaise, Tirana.

Ils venaient de rentrer d’un voyage en Allemagne. Comme beaucoup de leurs collègues, Artin et Luli sont passés du cannabis à la cocaïne. Cela rapporte plus d’argent et le matériel est facile à obtenir. Ils gagnent environ 20 000 euros s’ils apportent un kilo de cocaïne dans les pays riches d’Europe. Et le marché se développe: « Il faut faire le tour de l’Allemagne, de l’Italie ou de l’Angleterre si l’on veut réaliser quelque chose ici. La cocaïne est un vrai travail », déclare Artan.

Le trafic de drogue en Albanie a une longue histoire

Entre-temps, le pays est devenu le premier narco-État d’Europe. Selon la définition du Fonds monétaire international, un narco-État est un pays «dans lequel toutes les institutions légitimes sont imprégnées de la puissance et de la richesse du trafic de drogues illicites».

Les exemples habituellement donnés sont le Venezuela, la Guinée-Bissau et l’Afghanistan, mais certains pays européens font aussi partie de la liste comme l’Albanie entre autres.

source

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URUGUAY 🇺🇾 (Montevideo) : le navire transportait 900 véhicules neufs et 953 kilos de cocaïne avaient été cachés dans cinq d’entre eux.

953 kilos de cocaïne ont été saisis mercredi dans cinq camionnettes neuves. Les véhicules neufs  sont arrivés au port de Montevideo début mars en provenance du port de Santos, au Brésil, après s’être arrêtés au terminal portuaire de Zárate, en Argentine.

Le navire a transporté 900 véhicules et la cocaïne avait été cachée dans cinq d’entre eux.

SOURCE

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ESPAGNE 🇪🇸 (Opération FERRO) : coordonnée par Europol, 52 personnes ont été arrêtées et 3300 kilos de cocaïne et 700 de haschich ont été saisis

La police espagnole a saisi un bateau semi-submersible capable de transporter jusqu’à deux tonnes de drogue d’Amérique du Sud, dans le cadre d’une opération internationale au cours de laquelle 52 personnes ont été arrêtées et 3300 kilos de cocaïne et 700 de haschich ont été saisis. .

Le commissaire général de la police judiciaire espagnole, Rafael Pérez, a expliqué ce vendredi lors d’une conférence de presse que le narco-sous-marin, fabriqué à la main, de neuf mètres de long, trois de large et trois de profondeur, était situé dans un entrepôt industriel dans la zone côtière de la ville de Malaga. Il n’était pas encore terminé et, selon l’enquête, il allait être utilisé pour se rendre auprès d’un bateau-mère pour y charger de la cocaïne pour la transporter sur les côtes espagnoles.

À l’opération de police, appelée FERRO, plus de 300 agents d’Espagne et de Colombie, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni et des États-Unis ont participé pendant plus d’un an, coordonnée par Europol.

L’enquête a commencé lorsque des entreprises espagnoles basées dans la région de Catalogne ont été détectées qui prévoyaient d’introduire de la cocaïne en Espagne camouflée avec des produits légaux importés d’Amérique du Sud. 52 personnes ont été arrêtées, dont 30 ont été provisoirement incarcérées, et 47 perquisitions ont été effectuées dans des villes des régions de Catalogne, de Murcie, d’Estrémadure (ouest) et d’Andalousie (sud).

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AUSTRALIA 🇦🇺 (Sydney) : more than 200 kilograms of cocaine hidden inside a boat sailing off the NSW coast has been seized by police

The drugs were concealed inside packages and stuffed into tubs on the boat, which was intercepted by the Australian Federal Police (AFP) and Australia Border Force (ABF) on Saturday following a tip-off.
The boat was brought in for forensic analysis in Balmain, in Sydney’s Inner West, where the drugs were unloaded.
A larger 330m « mother » vessel containing shipping containers unloaded the drugs onto the smaller « daughter » vessel, which was intercepted off the NSW coast, near the Royal National Park.
The larger boat is now docked in Port Botany and has been searched by police.
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Authorities believe the drugs likely came from Antwerp in Belgium, where the mother vessel originated.
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The « daughter » vessel that was intercepted.

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SAINT MARTIN 🇳🇱 (aéroport international Princess Juliana) : des sacs de sport bourrés de cocaïne saisis par les douaniers bataves

Le vendredi 5 mars 2021, alors qu’ils effectuaient un contrôle de routine, les douaniers de l’aéroport international Princess Juliana (PJIA) ont intercepté trois sacs de sport. Les sacs contenaient des colis qui étaient relativement lourds, ce qui a éveillé les soupçons des fonctionnaires.

Après avoir fouillé les sacs, il s’est avéré que les colis contenaient de la cocaïne destinée à l’Europe. Les bagages et leurs contenus ont bien évidemment été saisis par les douaniers.

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FRANCE 🇫🇷 (Cyber-services) : les réseaux sociaux sont les meilleurs alliés de la « grande distrib » de drogues

Sur Twitter, d’innombrables annonces semblables à celle ci-dessous sont postées à longueur de journée. https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/zZSlv0XhrCj0OWjlB5CRR7XmUGA/930x682//filters:format(webp)/regions/2021/03/10/6048cefeb4c7a_1f-5225078.jpg

© DR Twitter

Grâce à ces réseaux sociaux, plus besoin d’aller traîner dans des points de deal mal fréquentés pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins téméraires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison à la maison.

Une cybercriminalité difficile à traquer

Le procureur Eric Vaillant

Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des délais de réquisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaît le procureur Eric Vaillant.

Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’Isère, est plus sévère : « Nos méthodes évoluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimités, sans problèmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi réactifs, on est toujours à la traîne. Le jour où on comprendra qu’il faut des moyens conséquents, comme du matériel et des formations, là, on pourra peut-être rivaliser« .

Cette forme de délinquance est prise très au sérieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent à la vitesse de la lumière et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.

A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modèrent toujours pas !

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BOLIVIA 🇧🇴 (Felcn) : secuestran dos camiones en el occidente boliviano que transportaban 745 kilos de droga

Tras un trabajo de seguimiento e inteligencia, agentes de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn) secuestraron dos camiones que transportaban un total de 745 kilos de droga.

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ESPAGNE 🇪🇸 (province de Malaga) : à la tête d’un labo, trois hispano-américains ont été arrêtés

La police espagnole a arrêté quatre personnes, dont deux vénézuéliens et un colombien, dans la ville côtière d’Estepona (sud), prétendument responsables d’un laboratoire clandestin dédié à la manipulation de la cocaïne.
Au cours de l’enquête, les agents ont vérifié que les suspects avaient deux maisons dans les villes touristiques de Mijas et Estepona (province de Malaga); celle de cette dernière ville était utilisée pour manipuler, falsifier et cacher des drogues.

SOURCE

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MEXIQUE 🇲🇽 (Chetumal – Quintana Roo) : le cimetière des « Hawkers » orphelins

Ce qu’il ressort depuis des mois, c’est que l’essentiel de ce trafic se tient désormais dans un cercle d’à peine 50 km de diamètre, autour de Chetumal, au sud du Quintana Roo, situé stratégiquement aux abords de l’Etat de Belize, là où les jets bourrés de coke ne cessent de se poser depuis des semaines, comme on l’a vu.

Le Guatemala n’étant pas très loin non plus.

A Chetumal, c’est fou ce qu’on trouve comme avions que l’on abandonne, comme ça, comme s’il s’agissait d’une vieille voiture qui refuserait d’avancer…

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USA 🇺🇸 (aéro-narcotrafic) : Debbie Mercer-Erwin, pourvoyeuse d’avions pour le narcotrafic, a été arrêtée

Debbie Mercer-Erwin, une dame bien sous tous rapports, qui pointe au Rotary-Club…

Membre du Rotary Club d’Oklahoma, elle présente tous les aspects d’une personne bien ordinaire et bien insérée dans la vie sociale quand les avions qu’elle vend se retrouvent aux mains de trafiquants notoires et que sa société ne sert qu’à dissimuler leur véritable propriétaire. Aux dernières nouvelles, comme on l’a dit, il y en avait un peu moins d’une centaine sous sa responsabilité directe (et bien plus, dix fois plus, avec l’héritage des avions de Connie Wood).

A Onalaska, où était installé Connie Wood (lire ici sa saga), il y avait déjà plus de 1000 avions d’enregistrés de la sorte qui se partageaient deux boîtes aux lettres seulement. Un joli scandale en perspective ! La création d’un nom d’entreprise fictive coûtait alors à peine 5 dollars…  Pire qu’au Delaware !!!

A droite, Debbie Mercer-Erwin en tenue de détenue…

On comprend son absence de sourire sur cette photo-là : elle risque gros désormais. La perpétuité, annonce-t-on déjà, parmi les options possibles pour son sort…

Le premier document qui avait alerté

Cela fait plus d’un an qu’elle était dans le collimateur de la justice US, dont la lenteur la concernant surprenant, à vrai dire. L’examen de ses transactions depuis 2014 étant sans appel, en effet.

Il faudra un reportage TV bien mené pour que ça change, avec deux hommes dont j’ignore s’ils ont lu les textes parus sur Coke en Stock depuis des années. Un document visible ici de février 2019 cite le cas de ces deux enquêteurs curieux dépêchés par WFAA-TV, une chaîne texane justement (il s’agit Stephen Lynch, député démocrate du Massachusetts, ici à gauche, membre du House National Security Subcommittee, et de Joe Gutheinz, ancien lui-même de la Federal Aviation Administration (FAA)) qui avaient trouvé des éléments fort troublants dans ces registres bidons, qui outrepassent aussi la simple crainte de les voir être utilisés par des trafiquants seulement (la crainte d’un autre 9/11 pointe toujours à l’horizon quand il s’agît d’avions gros porteurs « anonymes »):

Leur verdict avait été très net : « deux des avions enregistrés auprès de la société de fiducie ont été nommés lors d’une enquête fédérale sur une opération massive de trafic de drogue, selon les dossiers du tribunal fédéral déposés en 2013. Voici ce que les officiers de justice fédéraux ont détaillé dans les dossiers judiciaires pour saisir l’un de ces deux avions: il avait été enregistré dans une fiducie en 2012 au nom d’une société mexicaine. Le représentant légal de la société, Fausto Velez Urbina, a été condamné en 2005 pour trafic fédéral de cocaïne et renvoyé au Mexique en 2010. Urbina a acheté l’avion auprès d’un courtier en aéronefs nommé Mauricio DeLeon pour 1,69 million de dollars. DeLeon avait été lié par des enquêteurs à l’ancien chef du Cartel du Golfe Osiel Cardenas-Guillen. Cardenas-Guillen, désormais enfermé dans une prison fédérale aux États-Unis. Il a fondé le très redouté groupe de Los Zetas, composé d’anciens commandos militaires qui ont servi d’assassins impitoyables pour le cartel. Et ce n’est pas tout… (ici à droite l’arrestation le 9 février 2018 de José Maria Guizar Valencia alias Z43,  un des chefs du cartel, avec devant lui et ses acolytes l’impressionnante panoplie d’armes saisies.)

Un fonctionnement qui questionnait

L’article évoquait Onalaska (1764 habitants seulement, aujourd’hui !) de façon provocante, « une ville avec 1000 avions déclarés et pas d’aérodrome« .

L’avion atterri aux mains du cartel avait une histoire intéressante en effet : tout avait commencé il y a un peu plus de quatre ans avec cet appareil… introuvable :  « en 2016, la Drug Enforcement Administration a saisi l’un des avions de la société alors qu’elle enquêtait sur un complot international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent, selon des archives déposées devant un tribunal fédéral de New York. L’avion a été saisi lorsque des agents ont arrêté l’un des chefs de file accusés, qui dirigeait une entreprise dans le Nevada. Lynch a déclaré à WFAA qu’une grande quantité d’héroïne avait été saisie avec l’avion. Le véritable propriétaire de l’avion, un ressortissant mexicain, n’a pas été inculpé. Cependant, selon les archives, il a payé plus d’un demi-million de dollars pour récupérer l’avion. « Quelqu’un arrive et est en mesure de récupérer son avion avec 550 000 $ en espèces », a déclaré Lynch (le député démocrate effectuant l’enquête)  « Je veux dire qui fait ça ? Que pensez-vous que l’on  fasse de l’avion maintenant? »… 

« selon les archives de la FAA, Aircraft Guaranty a initialement enregistré l’avion monomoteur à six places en 2013 pour le compte d’un résident de Nuevo Leon (au Mexique). Aircraft Guaranty a transféré le titre de l’avion au véritable propriétaire à la fin de 2017. La société est redevenue le fiduciaire de l’avion en mars 2018. Les défenseurs de l’industrie ont déclaré à WFAA que les exigences strictes en matière de citoyenneté de la FAA peuvent être onéreuses. Selon eux, il peut être difficile pour les sociétés cotées en bourse de déterminer si elles satisfont à toutes les exigences. Pour être considéré comme une entité américaine, le président d’une entreprise doit être citoyen. Les deux tiers de ses dirigeants ou administrateurs doivent également être des citoyens. Soixante-quinze pour cent de ses actionnaires doivent également être des citoyens américains. (…). Nous pensons que les informations mises à la disposition de la FAA aujourd’hui sont suffisantes », a déclaré le journal de la NBAA. La NBAA a également fait valoir dans le «livre blanc» que la législation de Lynch «entraînera des conséquences imprévues et des préjudices potentiels pour l’industrie aéronautique». Lynch se moquait des inquiétudes. Il a déclaré à la WFAA qu’il attendait avec impatience le résultat de deux enquêtes – l’une menée par le les enquêteurs du Congrès, le General Accountability Office, et celle de l’inspecteur général du ministère des Transports – sur la pratique. Le rapport du GAO devrait être publié plus tard cette année. «Tout dépend du résultat net du dollar pour les sociétés de fiducie», a déclaré Lynch. «Ils négocient et exploitent les lois qui existent dans notre pays pour leur gain financier privé. Mais ils mettent le public et la sécurité nationale en danger. » Les résidents d’Onalaska ont déclaré à la WFAA qu’ils n’avaient aucune idée du fait que de nombreux avions étaient enregistrés dans leur ville. «La majorité des personnes qui vivent ici en permanence et qui résident à Onalaska n’ont pas les moyens d’acheter un avion», a déclaré Zachary Davies, un agent immobilier local et père de cinq enfants. L’oncle de Davies, Roy Newport, ancien maire d’Onalaska, pensait que le nombre élevé d’avions immatriculés devait être une erreur. « Quel est le problème ? » Dit Newport. « Je n’achète pas ça. C’est un problème informatique ou quelque chose comme ça. Quel serait l’avantage de les enregistrer ici ? » Ce n’est pas un problème informatique. Et le secret est maintenant révélé… »

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AFRIQUE DU SUD 🇿🇦 (CAPE TOWN) : la police sud-africaine a saisi près d’une tonne de cocaïne sur un navire au large de la côte de Saldanha, près du Cap

Dans une opération basée sur le renseignement, la police et les forces tactiques sont montées à bord d’un bateau de pêche lundi soir et ont trouvé 973 blocs de cocaïne comprimée dans trois compartiments du navire.

10 suspects, quatre Bulgares et six du Myanmar, ont été arrêtés et devraient comparaître devant « the Vredenburg magistrate’s court ».

SOURCE

source 2

Four Bulgarians and six Myanmar nationals filled the dock in the Vredenburg magistrate’s court on Thursday after they were arrested this week in connection with one of SA’s biggest drug busts.

The captain of the ship, Kyaw Kyaw Han, 42, and his crew, including chief engineer Khin Aung, 55, and sailors Nyein Win, 28, Thaw Tin Win, 52, Kyaw Win, 36, and Zin Kyaw, 27, were also arrested in the late-night bust by various tactical law enforcement units and members of the Western Cape organised crime detectives.

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