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PAYS-BAS (Amsterdam): un vendeur présumé d’héroïne mortelle pour de la cocaïne se livre à la police

Un vendeur présumé d’héroïne mortelle pour de la cocaïne se livre à la police d’Amsterdam

Le 07 avril à 11h08 | Mis à jour il y a 9 heures
Le mis en cause aurait vendu de l’héroïne blanche pour de la cocaïne à des touristes britanniques. La consommation de ce stupéfiant leur a été fatale. Sniffer de l’héroïne provoque des troubles respiratoires graves.

Le mis en cause aurait vendu de l'héroïne blanche pour de la cocaïne à des touristes britanniques. La consommation de ce stupéfiant leur a été fatale. Sniffer de l'héroïne provoque des troubles respiratoires graves.
PHOTO/Archives L’Indépendant

Un homme soupçonné d’avoir vendu de l’héroïne blanche qu’il faisait passer pour de la cocaïne, provoquant ainsi la mort de trois touristes britanniques à Amsterdam, s’est livré aux autorités, a annoncé mardi la police locale.

L’homme de 42 ans s’est rendu dans un poste de police d’Amsterdam samedi matin, a indiqué la police dans un communiqué. Selon les médias néerlandais, le suspect s’est rendu après la diffusion d’images, enregistrées par des caméras de surveillance, le montrant en train de vendre de la drogue à des touristes danois.

« Il est possible que ce soit l’homme qui vendait de l’héroïne blanche présentée comme de la cocaïne », a indiqué la police dans un communiqué, précisant que la drogue avait fait une vingtaine de victimes, dont trois morts.

Les trois jeunes touristes britanniques étaient décédés fin 2014 après avoir sniffé de l’héroïne en poudre qu’il pensaient être de la cocaïne. Or, consommer de l’héroïne de la sorte peut provoquer des troubles respiratoires. L’héroïne blanche est historiquement produite en Asie du Sud-Est dans la région du « Triangle d’Or », aux confins du Laos, de la Birmanie, et de la Thaïlande. Elle est généralement plus chère et plus pure que l’héroïne brune.

Le suspect a été interrogé durant le week-end et comparaîtra mardi devant un juge, a précisé la même source. La police d’Amsterdam s’est refusée à de plus amples commentaires, notamment sur ses motivations.

Les décès avaient poussé les autorités à vendre des tests permettant de reconnaître l’héroïne, et à placer à travers la ville des panneaux prévenant que « de la cocaïne extrêmement dangereuse est vendue aux touristes ».

De nombreux touristes se rendent à Amsterdam pour acheter du cannabis dans les coffee shops, pratique tolérée en vertu de la loi. Les drogues dures, au contraire, sont illégales aux Pays-Bas

http://www.lindependant.fr/2015/04/07/un-vendeur-presume-d-heroine-mortelle-se-livre-a-la-police-d-amsterdam,2014425.php

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FRANCE – PAYS-BAS: trafic de cocaïne, quatre personnes ont été interpellées à Avignon (Vaucluse) et Tarascon (Bouches-du-Rhône)

Un trafic de cocaïne entre la France et les Pays-Bas démantelé

Une saisie de cocaïne (archives)

Crédit : AFP / KENZO TRIBOUILLARD / Une saisie de cocaïne (archives)

Trois individus ont été écroués dans l’attente de leur transfèrement et de leur présentation devant le juge d’instruction de Mulhouse (Haut-Rhin) en charge de cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Le quatrième homme a lui été remis en liberté, faute de charges suffisantes, a-on précisé de même source.

L’enquête avait débuté au mois de décembre à la suite du démantèlement à Mulhouse d’un réseau de trafiquants de drogue. Les enquêteurs alsaciens s’étaient aperçus qu’un fournisseur aux Pays-Bas avait des contacts avec un Nîmois, lequel venait s’approvisionner régulièrement. Le travail des enquêteurs a alors permis d’identifier deux trafiquants ainsi que leur « nourrice » à Tarascon, la personne chargée de stocker la drogue contre rémunération. Les stupéfiants étaient destinés à alimenter le Gard et le Vaucluse, a indiqué la même source.

1,139 kilo de cocaïne et près de 60.000 euros saisis

Samedi, les policiers des antennes de Nîmes et d’Avignon de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) ainsi que ceux de la Brigade de recherche et d’intervention de Montpellier, qui ciblaient l’imminence d’une livraison, ont lancé les opérations d’interpellations de la « nourrice » à Tarascon et des trafiquants présumés qui revenaient des Pays-Bas en gare d’Avignon. Mais les policiers qui attendaient deux hommes sont finalement tombés sur trois individus, « un invité surprise », selon la formule d’une source proche de l’enquête sur lequel ils n’avaient pas travaillé et qui a été relâché lundi faute d’élément, a-t-on encore indiqué de même source.

Lors des perquisitions, 1,139 kilo de cocaïne, 557 g d’héroïne, la somme de 59.640 euros, 2 armes de poing, 4 téléphones, une clé USB, un disque dur externe et une balance de précision ont été saisis, a indiqué la même source.

Políticas antidrogas: no hay quinto malo

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Por: Olmo Canales Tello

El peor uso indebido de las drogas es usarlas como pretexto para mantener la guerra y el comercio de armas, despojando a poblaciones enteras de sus recursos y patrimonios. Es necesario escuchar qué tienen que aportar los especialistas e incluir las opiniones de los diferentes actores para conformar una política integral que contemple todas las demandas de la sociedad.

La reforma a la política de drogas a nivel mundial avanza, mientras en México se encuentra en un impasse; esto debido a que quienes toman las decisiones en nuestras políticas a veces no disponen de la suficiente información de lo que está sucediendo en otras latitudes. Por lo que surgen esfuerzos desde la ciudadanía y la academia, que con sus actividades culturales, profesionales y de activismo social, buscan darle un giro a cómo tratar con menudo y tan polémico asunto.

En algunas universidades del país han…

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FRANCE (Saint Ouen) – Balade dans le vieux Saint-Ouen : le marché aux drogues de Paris

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Les français, plus gros consommateurs de cannabis en Europe, détiennent leurs coffee-shops en plein air. Des lieux à la frontière de Paris, comme Saint-Ouen, alimentent généreusement le trafic de stupéfiant en transformant des parties entières des villes en endroits de vente et stockage de drogue.

À la sortie de métro, les guetteurs se tiennent sur la place pour informer les dealeurs de l’arrivée des forces de l’ordre. Nous les reconnaissons facilement grâce à leurs longues parkas noires, leurs cagoules ou leurs lunettes de soleil.
Nous demandons à un des hommes où se trouve le « plan » pour se procurer du cannabis. Il nous indique un bâtiment, rue du Dr Baeur, près de l’école primaire.

À notre arrivée, une queue s’est déjà formée. À 11h55, les clients attendent patiemment que les ravitailleurs arrivent avec les pochons, de 5 grammes et les barrettes de 2 grammes à 60 grammes. Ce magasin à ciel ouvert…

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BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

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Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

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Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

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Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

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Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

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Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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MEXICO: Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas

mexicMexico — Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas, l’un des plus violents du Mexique, un nouveau succès contre les trafiquants de drogue quelques jours après l’arrestation de « La Tuta », dernier dirigeant des Chevaliers Templiers.

Ce nouveau coup porté au crime organisé va soulager le président mexicain Enrique Peña Nieto, confronté à une grave crise de confiance dans son pays depuis la disparition de 43 étudiants, probablement massacrés selon les autorités, en septembre dans le sud du Mexique.

Les experts préviennent cependant que la capture de capos ne signifie pas la fin du trafic de drogue ou de la violence et que cela peut parfois même favoriser la création de groupes criminels plus petits mais plus agressifs.

« Avec Omar Treviño, le dernier des leaders solides au sein des Zetas est neutralisé », a dit à l’AFP Mike Vigil, un responsable à la retraite des opérations internationales de la DEA, l’organisme de lutte contre la drogue des États-Unis.

« Je pense que les Zetas vont se retrouver avec un très grand vide en termes de leadership. Le grand problème cependant, c’est que maintenant, si les Zetas se scindent en plusieurs organisations, alors cela peut mener à des violences liées à la concurrence interne », selon lui.

Alias « Z-42 », Omar Treviño, 41 ans, avait pris la place de son frère « Z-40 » après l’arrestation de celui-ci en juillet 2013.

Il est considéré comme « un des criminels les plus dangereux et sanguinaires » du Mexique, a dit Tomas Zeron, directeur des enquêtes criminelles, durant la présentation d’Omar Treviño à l’aéroport de Mexico, pour son transfert d’un avion des forces aériennes vers un véhicule blindé.

Des crimes brutaux

Monte Alejandro Rubido, commissaire national à la Sécurité, a rappelé le bilan des crimes les plus brutaux attribués aux Zetas, notamment le massacre de 72 migrants latino-américains dans un ranch de San Fernando, dans le nord-ouest du Mexique en août 2010, et l’incendie d’un casino de Monterrey qui fit 52 morts en mai 2011.

Les autorités mexicaines avaient mis sa tête à prix pour près de deux millions de dollars, et les États-Unis offraient de leur côté cinq millions.

Les Zetas, une bande criminelle fondée par des déserteurs des forces d’élite de l’armée, agissent principalement dans l’est du Mexique et se consacrent au trafic de drogue, mais également à la traite de migrants, de plus victimes de leur part d’extorsion, tentant de rejoindre les États-Unis.

Connu pour ses méthodes brutales, notamment les décapitations, ce groupe se trouve actuellement affaibli par la violente lutte qui l’oppose depuis 2010 à ses ex-alliés du cartel du Golfe et par l’arrestation de ses principaux dirigeants au cours des trois dernières années.

Ces dernières semaines, l’État du Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, a connu une poussée de violences, attribuée en partie à cette rivalité entre les deux groupes criminels.

Le cas «Z-40»

Le 13 juillet 2013, des éléments de la Marine avaient capturé « Z-40 », Miguel Angel Treviño, qui avait pris la tête de l’organisation après que des militaires eurent abattu Heriberto Lazcano, alias « El Lazca », l’un des fondateurs de l’organisation, qu’il dirigeait à cette époque.

Comme son frère, Omar n’était pas lui-même un ancien soldat, mais les frères Treviño avaient réussi à gagner une place prééminente au sein du cartel paramilitaire.
Selon les autorités américaines, Omar Treviño est responsable de plusieurs enlèvements et meurtres dans la ville frontalière de Nuevo Laredo entre 2005 et 2006 et était un important fournisseur de cocaïne aux États-Unis.
En 2010, Omar avait indiqué à un informateur qu’il avait tué plus de 1000 personnes et son frère Miguel 2000, selon une déposition recueillie par un tribunal américain dans une affaire impliquant un autre frère Treviño.

Omar n’était pas « aussi craint que son frère, mais il était capable de garder le contrôle parce qu’il était respecté, et qu’on savait que Miguel Treviño exerçait toujours une certaine influence bien qu’il soit en prison », selon M. Vigil.

source: http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/433477/mexique-le-leader-du-cartel-des-zetas-a-ete-arrete

Plus:

Mexican police capture Zetas cartel leader Omar Trevino Morales

Daily Mail5 mars 2015
The US Drug Enforcement Administration, which had Morales on its ‘Most Wanted’ list, had offered a $5million reward for his capture on …
Official: Mexico Arrests Zetas Leader Omar Trevino Morales
U.S. News & World Report4 mars 2015

Breitbart News

Fierce Mexican cartel’s likely new chief once lived near Dallas

Dallas Morning News4 mars 2015
Omar Treviño Morales, head of the Zetas cartel, was reportedly arrested at a house in the San Pedro Garza Garcia community, near Monterrey …

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FRANCE (Lille): après la cocaïne, l’héroïne se démocratise

A Lille, un gramme d’héroïne s'achète à 5 euros par kilos, alors qu'il était autour de 9 euros auparavant, ce qui revient à 20 euros à la vente au détail.A Lille, un gramme d’héroïne s’achète à 5 euros par kilos, alors qu’il était autour de 9 euros auparavant, ce qui revient à 20 euros à la vente au détail.

Photo : AFP

Un retour en grâce qui inquiète. Le docteur Arnaud Muyssen, chef du service addictologie à la clinique de la Mitterie de Lomme, près de Lille tire la sonnette d’alarme : l’héroïne est aujourd’hui aussi à la portée du plus grand nombre. Les dealers ont en effet décidé de baisser leurs prix pour écouler leurs stocks.

« Les toxicomanes l’utilisent de plus en plus comme un parachute pendant la période dépressive de l’après cocaïne, indique à metronews Arnaud Muyssen. Du coup, les dealers proposent dorénavant les deux substances à la vente. D’autant qu’avec la cocaïne fumée (crack), l’héroïne est encore plus efficace pour atténuer la période de descente, qui peut aller jusqu’à quinze jours. »

lire sur http://www.metronews.fr/lille/dans-le-nord-apres-la-cocaine-l-heroine-se-democratise/moce!KWfLJvtIlILKQ/

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DROGUE (héroïne afghane): un milliard de dollars de revenus annuels pour l’EI

10:46 06.03.2015

 

Le trafic de l’héroïne afghane permet à l’EI de toucher près d’un milliard de dollars par an

Le trafic de l’héroïne afghane rapporte au groupe terroriste Etat islamique (EI) près d’un milliard de dollars par an, a annoncé vendredi aux journalistes le  directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.

« Selon nos estimations, le trafic d’héroïne afghane rapporte à l’EI près d’un milliard de dollars par an », a indiqué le responsable.

Auparavant, le FSKN a annoncé qu' »un vaste trafic d’héroïne afghane constitue la base financière de l’Etat islamique, qui assure 50% du volume total des livraisons destinées à l’Europe à travers l’Irak et certains pays africains déstabilisés, ce qui lui rapporte des revenus colossaux ».

Dans le même temps, le trafic d’héroïne afghane via le golfe d’Aden vers l’Ethiopie, l’Erythrée, la Somalie, le Kenya et la Tanzanie a entraîné l’émergence d’un grand nombre de groupes criminels dotés de bateaux légers rapides, selon le Service fédéral.

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USA (Pittsburgh): 14 More Indicted In Nationwide Drug Ring

(Photo Credit: Pittsburgh Police)
March 5, 2015 3:46 PM

PITTSBURGH (KDKA) – Federal investigators say they have charged more people in an ongoing investigation of a drug ring that spans across the country.

“I would characterize them as important cogs in a multi-state drug distribution ring,” said US Attorney David Hickton. “They would be the Pittsburgh connection to this organization that has reach far beyond our state.”

Fourteen more people were indicted in a case that brought indictments last October involving the distribution of heroin, crack and cocaine from Los Angeles, Calif. to Pittsburgh’s Homewood neighborhood, often by way of Cleveland, Ohio.

Of the last 14 indictments and arrests, two were still at large Thursday morning: 33-year-old William Blair of New Kensington and 37-year-old James McCray of Pittsburgh.

The federal prosecutor says the whole case, of which these arrests are just a part, has national reach.

read:http://pittsburgh.cbslocal.com/2015/03/05/14-more-indicted-in-nationwide-drug-ring/

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MEXIQUE: le nouveau pays du pavot

media Un soldat mexicain coupe des fleurs de pavot sur les collines du Petatlan, dans l’Etat du Guerrero, le 28 août 2013.
AFP PHOTO/Pedro Pardo

Le Mexique est connu pour ses cartels qui font transiter aux Etats-Unis la cocaïne provenant d’Amérique du Sud. On sait moins que ce pays est aussi un producteur de drogue, principalement de marijuana. Mais depuis ces dernières années, il y a une culture qui devient prédominante : celle du pavot, à partir duquel les cartels produisent de l’héroïne, qui inonde le marché américain.

Avec notre correspondant au Mexique,

En dix ans, les surfaces cultivées de pavot se sont multipliées par trois, passant de 4 000 à plus de 12 000 hectares. Mais pour avoir une idée de l’ampleur de ce trafic de drogue, il faut se référer aux saisies réalisées par les autorités mexicaines. Des saisies en forte augmentation durant les deux dernières années. Celles d’héroïne ont quasiment doublé ; quant aux saisies de gomme d’opium – ce latex extrait du pavot à la base de la production d’héroïne – elles ont littéralement explosé, augmentant de quelque 500 % !

Côté américain, l’agence anti-drogue DEA estime que les deux tiers au moins de l’héroïne consommée actuellement aux Etats-Unis proviennent désormais du Mexique, qui en cela a réussi à éclipser la Colombie.

Explosion du trafic d’héroïne

Cette explosion du trafic d’héroïne s’explique par la logique de l’offre et de la demande. Aux Etats-Unis, on assiste à une augmentation inquiétante de la consommation d’héroïne, au détriment de la cocaïne qui n’est plus aussi prisée qu’avant. A tel point que depuis les trois ou quatre dernières années, la consommation d’héroïne aurait plus que doublé.

Face à cette demande, les trafiquants mexicains ont compris leur intérêt : ils offrent désormais une héroïne blanche très pure, alors qu’auparavant ils fabriquaient un produit de moindre qualité connu comme le « goudron noir ». Ils ont compris aussi leur intérêt à contrôler tout le trafic, depuis la culture du pavot jusqu’à l’exportation de l’héroïne, après l’avoir transformée dans de petits laboratoires clandestins situés au nord du pays.

Violence imparable

Les champs de pavots se retrouvent principalement dans deux régions du Mexique. Au nord-ouest du pays, dans ce qu’on appelle le triangle d’or, fief du cartel de Sinaloa, et surtout au sud-ouest, dans l’Etat de Guerrero, où les petits paysans préfèrent désormais cultiver le pavot à la marijuana, car c’est pour eux beaucoup plus rentable.

A lui seul, cet Etat produit plus de la moitié de la gomme d’opium. Mais le problème, dans le Guerrero – rappelons que c’est là qu’ont disparu en septembre dernier les 43 étudiants d’Ayotzinapa -, c’est qu’une dizaine de cartels se disputent ce juteux trafic en cherchant à contrôler la culture du pavot. Ce qui explique la violence imparable qui secoue cet Etat, où certaines régions sont devenues des terres sans foi ni loi.

source:http://www.rfi.fr/ameriques/20150303-mexique-le-nouveau-pays-pavot-opium-etats-unis-cartels-guerrero-marijuana/

→ À (RE)LIRE : Le Mexique s’attaque à l’argent des cartels

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BELGIQUE – PAYS BAS: trafic international de drogue démantelé

«L’opération antidrogue commune menée jeudi et vendredi derniers par les forces de l’ordre belge et néerlandaise a débouché sur une série de perquisitions et d’arrestations (neuf aux Pays-Bas, une à Liège et une à Courtrai )», a confirmé mardi Frédéric Bariseau, substitut du procureur du Roi de Tournai. Le magistrat et des enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Tournai-Mons ont retracé la genèse de ce dossier et du phénomène des drug runners. Il est ici question d’une organisation criminelle (basée dans le Limbourg néerlandais) structurée à plusieurs niveaux et de polycriminalité, avec des protagonistes prêts à commettre des actes extrêmes de violence (agressions, homicides…) en raison de la concurrence entre réseaux. Ainsi, à Mouscron, une maison servait d’endroit de stockage à la drogue et de repaire aux livreurs. L’un d’eux, un Marocain de 34 ans avait été battu à mort dans cette habitation en novembre 2010: son corps avait par la suite été retrouvé dans un sac à Wattrelos (F).

Un dossier emblématique en matière de collaboration

Des drogues dures (héroïne, cocaïne…) étaient livrées quotidiennement sur le territoire belge selon deux axes de livraisons: l’E17 (pour aboutir du côté de Mouscron-Comines et Courtrai) et de l’E25. Une quantité estimée entre 500 grammes et plusieurs kilos était livrée quotidiennement. La clientèle principale (plus ou moins 250 personnes) était française: le Nord, mais aussi la région parisienne et l’Est. Les livreurs étaient des Néerlandais, des Belges et des Français ou encore des personnes en séjour illégal. Ils utilisaient des véhicules de location ou des voitures volées.

Le réseau Karim est connu et surveillé depuis 2005; il disposait d’un véritable call center à Maastricht qui dispatchait les commandes. Mais la Joint Investigation Team (JIT) mise en place en mai 2014 au départ de Tournai a véritablement permis une plus grande rapidité d’exécution en évitant de passer à chaque fois par des commissions rogatoires: cet outil sur l’entraide judiciaire internationale en matière pénale, offre la possibilité aux enquêteurs belges et néerlandais d’avoir en permanence accès aux données du dossier: «On est passé à un cadre supérieur. » On parle ici d’un réseau très résistant qui a rapporté plusieurs millions d’euros (entre dix et vingt) et qui part de deux familles marocaines installées à Heerlen. Les bénéfices étaient «réinvestis» au Maroc dans l’immobilier, l’achat de véhicules, etc. Des biens ont été saisis par la justice marocaine dans un village.

La semaine dernière, en Belgique, deux livreurs ont été arrêtés à Liège et Courtrai en possession de 281 grammes d’héroïne, 46 grammes de cocaïne et 3 160 euros. Ils ont été placés sous mandat vendredi par la juge d’instruction Demol et confirmés mardi par la Chambre du Conseil

À Heerlen et Rotterdam, une opération d’envergure (onze perquisitions) a été menée pour procéder au démantèlement de l’organisation criminelle et du call center. On y a saisi 19 kg d’héroïne, de cocaïne et d’amphétamines, 15 kg de produits de coupe, 147 000 euros, du matériel de conditionnement (presse, tamis, sachets, balances…), quatre véhicules et des armes.

«Cette fois-ci, on leur a fait mal» estime M. François Farcy, directeur judiciaire Mons/Tournai.

source:http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20150303_00610960&pid=2249043

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FRANCE (Douane): près de 50 kg d’héroïne saisis coup sur coup par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe

Près de 50 kg d’héroïne saisis coup sur coup par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe
Près de 50 kg d’héroïne saisis par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe | © Douane
Les saisies portent sur
20 kg d’héroïne au terminal transmanche
et sur
26 kg en gare maritime de Dieppe.
Jeudi 12 février 2015
Les douaniers de Dunkerque ont saisi 20 kg d’héroïnelors du contrôle d’une camionnette se présentant à l’embarquement d’un ferry à destination de la Grande-Bretagne. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 800 000 euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.En mission de surveillanceauterminaltransmanchedeLoon Plage, les agents des douanes décident de contrôler une camionnette d’immatriculation allemande. L’individu interrogé, déclare transporter des canapés. Les agents constatent la présence de trois canapés à l’arrière du véhicule et décident de procéder à la fouille de l’habitacle.Rapidement, ils découvrent sous la banquette du passager deux plaques métalliques qui obturent l’accès à un compartiment. Un premier examen confirme la présence de pains de forme rectangulaire contenant de la poudre brunâtre. Le véhicule est immédiatement transféré à la brigade où les opérations de contrôle se poursuivent. Au total, ce sont 40 pains d’héroïne brune qui sont extraits des caches aménagées.Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Dunkerque ce lundi 16 février, l’individu a été condamné à une peine de 3 ans d’emprisonnement.

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Dimanche 8 février 2015

Quelques jours auparavant, ce sont les douaniers de Dieppe qui avaient découvert 26 kg d’héroïne en gare maritime à bord d’un véhicule britannique. La drogue était conditionnée dans 25 paquets dissimulés sous la banquette arrière et dans les parois à l’arrière du coffre du véhicule. Les suites judiciaires de cette affaire ont été confiées à la Juridiction interrégionale spécialisée de Lille.

Contact presse

  • Service de Presse de la douane, Sophie Hocquerelle :
  • Arnaud Delmulle, Direction régionale des douanes de Dunkerque : 09 70 27 07 03 – 06 64 55 60 23
Auteur : Direction régionale de Dunkerque
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FRANCE (Moselle): coup de filet chez les dealers de cocaïne et héroïne

A Behren-lès-Forbach, les gendarmes de la compagnie de Forbach ont interpellé un homme,  rue des Roses. Ils ont également perquisitionné son appartement et sa voiture.  Photo Philippe RIEDINGERHier matin, dix personnes ont été interpellées en Moselle. Elles sont soupçonnées de participer à un trafic de drogue suite à une enquête de la compagnie de Forbach. Plusieurs kilos de cocaïne et d’héroïne ont été saisis.

Hier matin, 6h. Les gendarmes de la compagnie de Forbach entrent dans un appartement de la rue des Roses à Behren-lès-Forbach. Ils interpellent un homme et entament la procédure de perquisition des lieux. Leur quête : de la cocaïne et de l’héroïne.

Hier matin, même heure. Les militaires et les policiers, en provenance de toutes les brigades du Bassin houiller, du peloton spécialisé de protection de la gendarmerie, du groupe d’intervention régional et d’un escadron de Reims, frappent à neuf autres portes.

Neuf cibles qui se trouvent à Behren-lès-Forbach (2), Hombourg-Haut, Créhange, Pontpierre, Ernest-viller, Metz-Bellecroix, Metz (2) et Hagondange. Chaque intrusion matinale fait mouche. Les forces de l’ordre découvrent plusieurs kilos de stupéfiants. Principalement de l’héroïne et de la cocaïne mais aussi du cannabis. Leurs recherches sont facilitées par la présence de trois brigades cynophiles.

LIRE plus: http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2015/02/25/heroine-cocaine-gros-coup-de-filet

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ÎLE MAURICE: saisie d’héroïne d’une valeur de Rs 31,5 millions

Après l’arrestation de trois ressortissants indiens et nigérians vendredi dernier, l’Anti Drug and Smuggling Unit poursuit son enquête. Les suspects ont été entendus par les enquêteurs.

Les deux Nigérians arrêtés lors d’un l’exercice de ‘control delivery’, nommément Chukwa Emmanuel Obiora, un étudiant de 31 ans, et Ezeifedikwa Uchenna Chidebem, un ingénieur de 29 ans, ont été entendus par les éléments de l’ADSU. Les deux Nigérians ont retenu les services des hommes de loi. Chukwa Emmanuel Obiora se fait representer ainsi par Me Rouben Mooroongapillay et Ezeifedikwa Uchenna Chidebem par Me Rishi Bhoyroo et Sailesh Seebaruth.

Dans un premier temps, quand les Nigérians ont été confrontés aux photos de  sachets d’héroïne, ils ont refusé de les identifier. La police a procédé à l’enregistrement de la déclaration des suspects. Les avocats des suspects nigérians ont adressé une requête spéciale aux éléments de l’ADSU afin qu’ils disposent du film des caméras de surveillance à l’hôtel où ont été interpellés les étrangers lors du ‘control delivery’.

L’Indien Shyam Singh.

Pour rappel, Shyam Singh, un Indien âgé de 30 ans, est arrivé au pays à bord d’un vol d’Air Mauritius en provenance de la Grande péninsule. Les officiers de la Mauritius Revenue Authority (MRA) et les éléments de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) ont participé à une opération le vendredi 13 février. En effet, 2,1 kilos d’héroïne d’une valeur de Rs 31,5 millions ont été saisis. Et le même jour, deux Nigérians habitant Vacoas ont été interceptés par les éléments de l’ADSU de Grand-Baie lors d’une opération de ‘control delivery’. Selon des sources du Criminal Intelligence, il existe déjà sur le marché mauricien depuis 2013, 20 nouveaux types de cannabinoids dont le ‘Wazabi’ et le ‘Black Mamba’.

Une des mesures adoptées par la police pour prévenir la prolifération de ces drogues est la mise sur pied d’une cellule d’intelligence qui traquera les réseaux des trafiquants des drogues lo-caux et internationaux. Cette cellule permettra aussi une plus grande fréquence des patrouilles aériennes, des opérations sous couverture, une surveillance extensive, des battues et des fouilles. La police maintiendra sa campagne de sensibilisation en collaboration la NATReSA et d’autres ONG pour le ‘drug reduction programmes’. La police bénéficie de la collaboration de la Mauritius Revenue Authority et de celle du ministère de la Santé et de la Qualité de la vie pour renforcer la sécurité afin d’empêcher l’entrée des drogues dans l’île à travers le port et l’aéroport.

SOURCE: http://www.lematinal.com/faits-divers/7581-saisie-d%E2%80%99h%C3%A9ro%C3%AFne-d%E2%80%99une-valeur-de-rs-31,5-millions.html

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UK: retour sur la Hongkong & Shanghai Banking Corporation

Avatar de Marc FievetThe international informant

HSBC, née de deux guerres et du trafic de drogue

Au temps des colonies

Pour être sobre, c’est sobre. C’est même le moins qu’on puisse dire devant la présentation lapidaire de l’histoire d’HSBC sur son site institutionnel : « HSBC est ainsi baptisée en référence à sa structure fondatrice, la Hongkong & Shanghai Banking Corporation, établie en 1865 pour financer le commerce florissant entre l’Europe, l’Inde et la…

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FRANCE (Metz): ça dealait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny

Les policiers messins ont procédé à ces interpellations le 3 février. Photo Gilles WIRTZPhoto Gille WIRTZ

Un renseignement tombe dans les oreilles de la police. Ça dealerait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny, à Metz. Il ne reste plus qu’à aller y jeter un coup d’œil. Ce que fait la Bac.

Ça rentre, ça sort, sous les yeux des enquêteurs. Et en particulier de l’appartement bien précis qu’ils ciblent. Les mouvements n’intéressent pas un achat-vente de petits ours en guimauve. Il n’en est d’ailleurs retrouvé aucun au moment de passer à l’action, le 3 février. Trois personnes sont interpellées à la sortie du logement, deux autres le sont à l’intérieur où les pièces sont perquisitionnées.

Le coup de peigne permet de mettre la main sur 19,5 g de coke, 46 g d’héro, 37,5 g de cannabis et 14,3 de MDMA. Les intéressés, des Messins de 17 à 29 ans, disposaient aussi d’une balance de précision, d’un revolver (neutralisé) et de quelques téléphones. Des scellés qui ont suivi les garçons lors de leur défèrement, hier, au parquet. Ils l’ont quitté avec une convocation pour une prochaine audience correctionnelle.

source:http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2015/02/07/saisie-d-heroine-et-de-cocaine-a-metz-trois-hommes-interpelles

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DROGAS: Heroína y Cocaína

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COCAINA – Mapa mundial: €4 euros el gramo en Argentina, 60 en España y 220 en EEUU

 

Reporteros del Telediario – Cocaína

El precio de las drogas se adapta a las necesidades del insaciable mercado

Como con otros productos, se establece su precio en función de la oferta, la demanda o la competencia

En España, el precio del gramo de coca ronda los 60 euros, ligeramente inferior a la media, que es de alrededor de 100 euros a nivel mundial

La escasez, la demanda, la competencia o la situación del mercado -por ejemplo, la crisis- son algunos de los factores que influyen a la hora de determinar y ajustar el precio de un producto.

Como subraya M.N.M. en el diario ‘ABC‘, el mercado de la droga no es ajeno a estas circunstancias, y se adapta, al igual que el resto de mercancías, a las especificidades locales y nacionales de los lugares en los que se vende.

Así, se producen notables diferencias entre, por ejemplo, el euro y medio que vale un gramo de heroína en Kenia y los 500 euros que lleva a costar la misma cantidad en Nueva Zelanda.

Mientras, en España, su precio ronda los 60 euros, ligeramente inferior a la media, que es de alrededor de 100 euros a nivel mundial.

Los datos, analizados en el World Drug Report de las Naciones Unidas y recopilados por Havoscscope, se extraen después de realizar el promedio de entre los 242 países de los que se tienen reportes.

Dejando la heroína a un lado, la metaanfetamina se mueve por las mismas cifras, con otros 100 euros de media por gramo, por delante de la cocaína, que se mueve entre los 4 euros que cuesta en Argentina y los 222 que cuesta en Estados Unidos. En España, un gramo cuesta 59 euros.

Cannabis

El cannabis es una de las drogas ilegales más consumidas en todo el mundo. En España, su consumo ha aumentado entre los adolescentes y podría afectar ya a unos 83.000 menores de entre 14 y 18 años (un 16% del total de sus consumidores en 2013).

Además, el consumo aumenta con la edad ya que, mientras que el 13,5% de los menores de 14 años dice haberlo probado, a los 17 años el porcentaje asciende al 43 por ciento, siendo la edad media de inicio de consumo los 14,9 años.

España es el cuarto país europeo donde más marihuana se consume (alrededor del 17% de la población), por detrás de República Checa, Dinamarca y Francia.

Quizá por su precio, cuya horquilla varía entre los 0,96€ del gramo en los países iberoamericanos o los 18€ que lleva a valer en Estonia. En España la misma cantidad cuesta 3,70€.

Cocaína

El consumo de cocaína está asociado al desarrollo de la insuficiencia cardíaca, ya que activa el sistema nervioso simpático, incrementa la concentración de adrenalina hasta cinco veces por encima de los niveles normales, promueve la liberación de endotelina-1 e inhibe la producción de ácido nítrico (principal vasodilatador). Además, favorece la aparición de hepatopatías, sida, pérdida de peso y depresión, han explicado los expertos.

España es, según el Observatorio Europeo de las Drogas y las Toxicomanías, después de Reino Unido, el país de Europa con mayor relevancia de consumo de esta sustancia entre los 15 y los 34 años, y es que un 8,3 % la ha consumido alguna vez.

Su precio medio, a nivel mundial es de 91€. Mientras que en España cuesta 59€, en Estados Unidos y Australia llega hasta los 222€, y en Bolivia apenas supera los 2,5€. El país europeo donde es más caro conseguir esta sustancia ilegal es Ucrania, con 115€.

Metanfetamina

La «meta azul» que Walter White fabricaba en «Breaking Bad» es sinónimo de la muerte en vida de sus consumidores. El alto grado de adicción que genera y lo letal de sus efectos secundarios la convierten en la «droga más peligrosa del mundo». En España, pese a que la Policía ha desarticulado varios laboratorios y aprehendido decenas de kilos, su uso es residual comparado con el de drogas como la cocaína.

Su precio medio es de 108€. Pero en España valdría unos 22,6€. En Suiza supera los 200€, mientras que en EE.UU. u Honduras no llega a los 10. En Australia la cifra se eleva hasta superar los 450€.

Heroína

La droga que hizo estragos en la década de los 80 ha resputando en Estados Unidos, mientras que en España ha reaparecido con la crisis. Una de las muertes más recientes a causa de esta sustancia es la del actor Philip Seymour Hoffman, cuyo cadáver fue hallado en el cuarto de baño de su vivienda con una aguja hipodérmica clavada en el brazo.

Es la alternativa barata y accesible a los analgésicos más potentes que requieren receta y a los que están enganchados miles de personas al otro lado del Atlántico. La FDA, la agencia del medicamento estadounidense, estima que más de 15.000 personas mueren cada año por el abuso de estos analgésicos derivados del opio.

En EEUU, donde un gramo de heroína costaría 148€ -donde la cocaína vale 222-, las muertes aumentaron un 84% entre 2010 y 2012, según datos oficiales. En España, el precio de un gramo de esta sutancia roza los 60€.

Mientras, en países iberoamericanos Venezuela y Ecuador, no llega a los 10€. En el otro extremo, Australia, con 370€ por gramo y Suecia, el país más caro entre los europeos, con 204€. La media: 110€.

Fuente: http://www.periodistadigital.com/inmigrantes/negocios/2014/08/19/el-mapa-mundial-de-la-cocaina-4-euros-el-framo-de-coca-en-argentina-60-en-espana-y-220-en-eeuu.shtml

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USA (Drug Enforcement Administration): Thirteen Sentenced for Narcotic Distribution and Violent Home Invasions

JAN 29 (RALEIGH, N.C.) – United States Attorney Thomas G. Walker announced that Tavaris Delino Battle, 30, of Elm City, Tony Marichal Sharp, 31, of Sharpsburg, Byron Dale Whitaker, 23, of Sharpsburg, Gregory Devonte Robertson, 20, of Rocky Mount, Natalie Baker Lynch, 33, of Roanoke Rapids, Tremayne A. Lynch, 35, of Rocky Mount, Tangi Sonyette Williams, 37, of Rocky Mount, Robert Mack Richardson, 33 of Enfield, Mathew Lee Leak, 32, of Sharpsburg, Andrew Leonard Leak, 30, of Rocky Mount, Jerold Jerald Mason, 30, of Sharpsburg, Shameka Johnese Winn, 28, of Wilson and Roy Latron Richardson, 23, of Nashville were each sentenced resulting from their earlier guilty pleas to distributing large quantities of cocaine and cocaine base (crack). The charges involved a large scale narcotics ring responsible for selling kilos of crack from around May 2011 to on or about July 16, 2013 in the Sharpsburg area.

photo: http://www.wilsontimes.com/assets/11454434/suspects_galleryImage.jpg

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Special Agent in Charge of the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms, & Explosives, Wayne L. Dixie, Jr. stated, “This case is another example of ATF’s commitment to ensure the public’s safety by removing drug traffickers and violent individuals from our communities. These results could not have occurred without the outstanding partnerships that we have with our law enforcement partners (USAO; Drug Enforcement Administration, Rocky Mount Police Department, Nash County Sheriff’s Office, Wilson County Sheriff’s Office and Edgecombe County Sheriff’s Office).”

All 13 defendants were sentenced by Chief United States District Judge James C. Dever, III. Battle was sentenced to life imprisonment. Sharp was sentenced to 480 months imprisonment; Whitaker was sentenced to 480 months imprisonment; Robertson was sentenced to 262 months imprisonment; Natalie Lynch was sentenced to 132 months imprisonment; Tremayne Lynch was sentenced to 450 months; Williams was sentenced to 90 months; Robert Richardson was sentenced to 75 months imprisonment; Matthew Leak was sentenced to 156 months imprisonment; Andrew Leak was sentenced to 132 months imprisonment; Mason was sentenced to 36 months imprisonment; Winn was sentenced to 70 months imprisonment; and Roy Richardson was sentenced to 102 months imprisonment.

According to the investigation, Battle was the leader of this narcotics distribution organization. Sharp helped plan a brutal home invasion and was instrumental in the group selling kilos of crack cocaine.

During the violent home invasion Whitaker and Treymayne Lynch were searching for drugs and money that resulted in a brutal rape of young mother while her small child watched. Lynch also shot the mother’s boyfriend, the father of the child, during the home invasion twice. Robertson participated in the home invasion by beating the already shot and bound boyfriend.
In addition to the home invasion, Treymayne Lynch was involved with three other exceedingly violent incidents. In two of them he walked up and started shooting at competitors and in the third he kidnapped someone who owed the group money and held him hostage for a couple of days repeatedly strangling the victim into unconsciousness, tying him to a tree and shooting a gun in front of him, beating him, and threatening to have Whitaker burn his groin with heated keys.

Williams drove the home invasion crew to the victim’s house knowing they were going in armed and with masks to commit robbery. After the robbery, she drove the group to a hotel room and located someone to sell Tremayne Lynch a gun. She also drove Lynch to Washington, D.C. to avoid arrest.

Investigation of this case was conducted by the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives, the Drug Enforcement Administration, the Rocky Mount Police Department, the Nash County Sheriff’s Office, the Wilson County Sheriff’s Office, and the Edgecombe County Sheriff’s Office. Assistant United States Attorney John Bowler is handling the prosecution for the government.

The DEA encourages parents, along with their children, to educate themselves about the dangers of legal and illegal drugs by visiting DEA’s interactive websites at www.justthinktwice.com, www.GetSmartAboutDrugs.com and www.dea.gov.

source: http://www.dea.gov/divisions/atl/2015/atl012915.shtml

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