AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

FRANCE 🇫🇷 OFAST [Dnred Douane – Gendarmerie – Police] : janvier, le mois des bilans

‘Aviseur international’ ne reprendra pas, cette année, l’ensemble des articles et communiqués de l’ensemble de nos régaliennes et des services de communication de nos différents ministères.

Tous ne pouvant nous informer que d’une progression des saisies qui ne correspond qu’a l’explosion du trafic destiné à satisfaire des consommateurs chaque jour plus nombreux.

Les méthodes et politiques mises en œuvre ne sont pas à la hauteur des enjeux sociétaux du futur puisque seules la prohibition et l’aggravation des sanctions sont retenues pour lutter contre ce fléau.

En 2004, Le député Jean-Luc Warsmann présentait, dans un rapport remis au ministre de l’intérieur, 44 mesures pour améliorer la lutte contre le trafic des stupéfiants. Selon ce rapport il précisait qu’il était nécessaire de renforcer les moyens de lutte en amont sur les routes de la drogue, qu’ il’ faudrait également mutualiser davantage les moyens de lutte entre les pays européens et généraliser les enquêtes sur le patrimoine et les ressources des trafiquants.

Le rapport préconisait également de construire un dispositif de confiscation des avoirs résultants du trafic de stupéfiant en France comme à l’étranger. Enfin, le rapporteur estimait nécessaire de modifier les indicateurs d’activité de la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Ça c’était en 2004 et depuis….les lobbyistes des régaliennes n’ont eu qu’une seule idée en tête, assurer aux services des résultats toujours en progression et rendus plus faciles du seul fait de la loi du marché.

Comment lutter efficacement contre les drogues ?

Lors de la session extraordinaire qui s’est tenue du 19 au 21 avril 2016, l’Assemblée générale des Nations unies a acté l’échec de la « guerre contre les drogues ». Conçue pour réduire drastiquement l’offre de stupéfiants, la mobilisation d’importants moyens militaires et policiers n’a en effet pas produit les effets escomptés. On espérait que la contraction de l’offre se traduirait par une hausse des prix et une diminution de la qualité susceptibles de décourager la consommation de drogue. C’est le contraire qui s’est produit : les prix des stupéfiants ont baissé alors même que leur concentration en principes actifs augmentait.

“La mise en œuvre de politiques associant prohibition et répression a produit d’importants dommages collatéraux.”

Le coût de la « guerre contre les drogues » est par ailleurs sans rapport avec la taille du marché concerné : 1 000 milliards de dollars sont dépensés chaque année pour lutter contre le narcotrafic, dont le chiffre d’affaires annuel est estimé à 300 milliards de dollars. La mise en œuvre de politiques associant prohibition et répression a enfin produit d’importants dommages collatéraux allant de la hausse spectaculaire des incarcérations aux États-Unis à l’augmentation rapide des contaminations par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) en Russie et dans les pays d’Europe de l’Est.

Afin de limiter les ravages liés aux stupéfiants, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une nouvelle approche faisant de la préservation de la santé et de la sécurité des individus le principal objectif des politiques de contrôle des drogues. Elle a ainsi rompu avec la « ligne dure » qui s’était progressivement imposée sous l’influence des États-Unis.

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Bonne année 2023 à tous mes lecteurs, en espérant que le bon sens finisse par l’emporter.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (méthamphétamines) : le citoyen canadien Tse Chi Lop a été extradé vers l’Australie

Tse Chi Lop, 59 ans, est soupçonné d’être le chef de l’immense cartel asiatique connu sous le nom de « Sam Gor », un important producteur et fournisseur sur le plan mondial de méthamphétamines.

Tse Chi Lop a été arrêté en janvier 2021 à l’aéroport international de Schiphol près d’Amsterdam après une décennie de traque, et faisait l’objet d’une notice rouge d’Interpol.

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NARCO-BUSINESS (Dubaï 🇦🇪 ) : depuis des décennies, Dubaï est une place incontournable des narcotrafiquants

Deux Néerlandais, dont un d’origine marocaine, ont été arrêtés à Dubaï pour trafic international de drogue à grande échelle. Ils font partie des 49 membres d’un « super cartel » arrêtés pour trafic de cocaïne en Europe.

Zouhair B., d’origine marocaine, et Edin G., d’origine bosniaque, et les autres membres du réseau ont été arrêtés en collaboration avec les autorités judiciaires d’Espagne, de France, de Belgique, des États-Unis et des Émirats arabes unis, entre autres. En tout, plus de 30 tonnes de cocaïne ont été saisies.

Zouhair B., 37 ans, a été arrêté à Dubaï le 16 novembre et y est toujours détenu.

Edin G., 40 ans, actif dans le monde de la drogue depuis des décennies et à la tête des gangs Tito et Dino, est considéré par la DEA américaine comme l’un des 50 plus grands trafiquants de drogue au monde.

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FRANCE 🇫🇷 (Stups) : l’OFAST se déchaîne entre Strasbourg, la Guadeloupe, Dijon, Marseille, Paris, Montpellier et Nice

Lu dans le JDD : l’approvisionnement de coke entre la Guadeloupe et Strasbourg devrait connaître quelques difficultés dans les semaines à venir suite à un coup de filet des deux côtés de l’Atlantique mais pas que…

C’est dans le cadre d’une livraison surveillée que quinze personnes, neuf à Strasbourg et six à Pointe-à-Pitre, ont été placées en garde à vue et qu’environ 180 kilos de cocaïne ont été saisis en Alsace. .

LOGISTIQUE HEXAGONALE

Du coté de Marseille, rien de nouveau sur les méthodes d’approvisionnement via la Belgique, État souverain en matière de cocaïne, qu’utilisaient les importateurs marseillais interpellés mardi et mercredi. Une dizaine d’importations de quelque 50 kilos à chaque voyage auraient été identifiés par les enquêteurs de l’OFAST (PJ) depuis cet été pour une redistribution vers Paris, le Jura, Nice, Montpellier au départ d’un un axe Dijon – Marseille.

Certes, 291 kilos de résine de cannabis ont été saisis et 13 kilos de cocaïne entraînant l’arrestation de vingt-deux personnes, avec pour certains des mises en examen et la case prison, une dizaine de voyages de 50 kilos sont passés permettant l’approvisionnement de 500 kilos de coke pour ce marché en pleine expansion.

En Île de France, deux arrestations et 291 kg de cocaïne saisis

Suite à un tuyau de première, les policiers du 2ème DPJ ont tapé un importateur de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), qui sous couvert d’importer des jus de fruits exotiques par fret aérien, faisait voyager la came cachée sous les bouteilles dans des caisses isothermes.

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L’omni-présent assoiffé de présence médiatique, le citoyen ministre de la place Beauvau, le bien nommé Gérald Darmanin, adresse toutes ses félicitations à Stéphanie Charbonnier pour ces remarquables résultats qui lui permettront , n’en doutons pas, de les utiliser, pour s’ auto-glorifier encore dans cette mascarade guerrière d’une autre époque.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Santos) : le port brésilien est devenu le hub de la cocaïne à destination de l’Europe

C’est dans Le Point que l’on a la énième confirmation que la drogue s’infiltre partout, dans des cargaisons de fruits, de sucre ou de ciment…

Le trafic à Santos est devenu tellement incontrôlable que la société MSC, l’un des géants mondiaux du fret maritime, a décidé en janvier de stopper ses activités sur le port brésilien. L’emprise des organisations criminelles y est telle qu’elle met en danger les activités de l’entreprise, justifie MSC dans un courrier adressé à ses clients au Brésil.

Les navires de la flotte de MSC ont été plusieurs fois utilisés pour transporter des produits stupéfiants. La décision est intervenue après la saisie, fin 2021, de 200 kg de drogue dans le port d’Aden, au Yémen. En juillet 2019, un autre navire de la société à destination des Pays-Bas s’est échoué aux États-Unis après que les autorités ont saisi 20 t de cocaïne cachées sur le bateau. MSC a dû payer une amende de 50 millions de dollars américains pour que son navire soit libéré. Même les navires de croisière de l’armateur ont été utilisés pour transporter de la cocaïne.

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CANNABIS : la DEA reconnaît l’origine raciste de la prohibition

La Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence antidrogue américaine, reconnaît que sa création est issue du passage de lois antidrogue discriminatoires et racistes.

« L’augmentation de l’usage non médical – ainsi que les préjugés raciaux, ethniques et de classe – ont affecté l’opinion publique », ont-ils ajouté. « Ce qui avait été une condition médicale est devenu déviant ou criminel. Ce changement a conduit à une vague de lois contre l’héroïne, la marijuana et la cocaïne. »

Pour faire appliquer les nouvelles lois, une nouvelle agence appelée Federal Bureau of Narcotics (FBN) est alors créée sous l’égide du département du Trésor. Le FBN était le prédécesseur de la DEA.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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OFAST 🇫🇷 : la française anti-stups

Les narcos disposent de moyens quasiment illimités et n’ont aucune “contrainte” d’avoir à respecter des lois et autres procédures qu’ils peuvent continuer à agir efficacement pour satisfaire une demande chaque mois en progression et cela, contrairement aux régaliennes dépendant de l’OFAST (Douane, DNRED, Gendarmerie et Police) en charge de lutter contre le narco-business et le crime organisé, qui elles, sont tenues de respecter des procédures longues et souvent fastidieuses empêchant très souvent la réactivité et l’efficacité nécessaires à ce type d’actions.

Florian Colas de la DNRED cherche à obtenir la classification « SECRET DÉFENSE  » qui autorisera donc toutes actions interdites par les lois, règles et obligations en vigueur.

Le ministre Michel Charasse avait fait classifier « secret défense » l’ensemble de l’action de Marc Fievet et Jean Puons, le boss de la DNRED n’a pas réussi à convaincre le Directeur Général François Auvigne d’intervenir pour sortir NS 55 de l’échelon nantais, lyonnais, marseillais, parisien, du SVA espagnol, du HM Customs excise et de la DEA de la tourmente « juridico-administrative » dans laquelle il avait été plongé. Aujourd’hui, l’attitude scélérate de Bercy et de la DG de la Douane française qui consiste à vouloir faire passer Marc Fievet pour un narcotrafiquant démontre si besoin était que chez ces gens-là l’éthique et la morale ne sont pas des vertus qu’ils affectionnent. Plus même, ils ne respectent pas une décision de justice qui a blanchi Marc Fievet!

La “guerre contre la drogue” prônée par nos politiques, hauts fonctionnaires et lobbyistes laisse penser qu’une victoire finale serait possible. Une telle guerre est impossible à gagner, puisqu’ on ne peut pas éradiquer la criminalité!

Une telle guerre ne fait qu’entretenir et conforter une situation qui se dégrade d’années en années et favorise un marché en pleine expansion.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Guardacostas de Barranquilla) : interceptada una lancha con 380 kilogrammos de cocaína cerca a Puerto Velero, en el Departamento del Atlántico

Según la Fuerza Naval del Caribe, fueron 407 paquetes rectangulares con un peso bruto de 442.95 y peso neto de 386.4 kilogramos.

Los kilogramos de cocaína eran transportados en una embarcación tipo Go Fast de dos motores y en los que se encontraban cuatro tripulantes de nacionalidad extranjera.

En la operación, liderada por la Armada de Colombia y sus Unidades de Guardacostas, Grupo Aeronaval del Caribe y apoyo de la Fuerza Aérea, se realizó la interdicción marítima a 7 millas náuticas de la Costa, cerca de Puerto Velero, Atlántico.

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ESPAGNE 🇪🇸 (terminal TTI – Algésiras) : saisie de 417 kilos de cocaïne par les agents du SVA dans une opération conjointe avec la Guardia Civil et la Policia Nacional

Une opération menée par les agents du SVA (Douanes), la Guardia Civil et la Policia Nacional du port d’Algésiras a permis la découverte d’une cargaison de cocaïne retrouvée cachée dans un porte-conteneurs, le CMA-CGM Voltaire, qui est amarré au terminal TTI-Algésiras.

Les agents ont fait irruption dans le navire et ont trouvé un compartiment secret, une sorte de cabine dont l’accès avait été scellé d’une manière un peu particulière, ce qui a éveillé leurs soupçons.

Après avoir réussi à l’ouvrir et à accéder à son intérieur, ils ont trouvé 12 sacs de sport où se trouvait la drogue conditionnée.

La cargaison débarquée, la pesée a donné un poids de 417 kilos.

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : accusé d’avoir «monté une importation de cocaïne», le n°2 de la police judiciaire sera jugé à Paris

C’est dans la Charente Libre que l’on apprend que l’OCRTIS sera encore bien présent devant la justice.

Comme souvent, les exigences dalloziennes ne sont pas respectées par ceux qui sont sur le terrain. Y-a-t-il eu enrichissement personnel, voila la bonne question à se poser avant de partir ailleurs!

Les Douaniers étaient au parfum

La cocaïne arrivait en France « grâce aux policiers des stups qui ont sollicité les douanes dans le cadre d’une livraison surveillée », technique policière qui consiste à laisser passer de la drogue aux frontières pour mieux démanteler les réseaux de revente, détaille le quotidien. Problème, cela n’a été mentionné nulle part en procédure.

Corinne Cléostrate était-elle informée puisqu’à cette époque elle était directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs

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CONO SUR (Argentina 🇦🇷, Chile 🇨🇱 y Uruguay 🇺🇾 ): las rutas de salida de la cocaína

Los puertos del Cono Sur han adquirido un rol cada vez más importante en el tráfico de cocaína hacia los mercados de consumo, tanto del Norte Global como de  otros mercados emergentes. Sin embargo, existe una escasa producción académica que problematice sobre esta temática, y que contribuya a comprender cómo y por qué las organizaciones criminales han diversificado sus ‘modus operandi’ en relación con el uso de rutas y puertos que tradicionalmente no habían sido vinculados directamente con el tráfico de cocaína, especialmente por las autoridades y las Fuerzas de Seguridad.

Un aspecto relevante a considerar es que, en los últimos años, el tráfico de cocaína en Sudamérica ha ido cambiando. Más allá de la fragmentación de las organizaciones criminales, la incansablemente creciente producción de cocaína en la región ha forzado a las organizaciones criminales a buscar nuevas estrategias. Paralelamente, el aumento del control portuario y de las rutas tradicionales, especialmente en Colombia, Perú y Brasil, han provocado un desplazamiento de las rutas del narcotráfico hacia puertos no tradicionales ubicados en países de tránsito del Cono Sur. Los casos de los puertos de Buenos Aires, Montevideo y San Antonio ilustran este punto y demuestran que las organizaciones criminales cuentan con un variado elenco de métodos y rutas para reexportar cocaína hacia los mercados europeos.

La investigación realizada y publicada en la revista Trends in Organized Crime analiza estos casos y plantea que la elección de estos puertos y rutas no es azarosa. Por el contrario, responde a un cálculo racional y a las oportunidades que ven en ellos las organizaciones criminales. En este sentido, el uso de rutas contraintuitivas y puertos no tradicionales les permite reducir los riesgos y maximizar su rentabilidad. La estrategia consiste básicamente en utilizar puertos y rutas no típicamente asociados con el narcotráfico para lavar y disfrazar el origen de las drogas como re-exportación, valiéndose así de la imagen del país de salida.
Nuestra investigación demuestra que las rutas y puertos utilizados por las organizaciones criminales son una elección racional. Una mayor movilidad criminal refleja mayor selectividad y un alto nivel de planificación, además de permitir mayores retornos económicos. En este sentido,los puertos de Buenos Aires, Montevideo y San Antonio, pese a estar ubicados a gran distancia de los países productores de hoja de coca, proporcionan un entorno seguro. Esto se debe a que estos puertos están situados en países de tránsito que no han sido identificados, principalmente por la comunidad internacional, como espacios directamente involucrados en el narcotráfico, como sí es el caso de Brasil.

Asimismo, son países donde los gobiernos no reconocen el narcotráfico transnacional como un problema real, más allá de lo discursivo. Es decir, aunque existe una narrativa que busca combatir los problemas asociados al narcotráfico, muchas veces esa problemática se relaciona estrictamente al ‘narcomenudeo’ (es decir, la venta minorista de drogas, que suele estar anclada territorialmente) y deja de lado los grandes operativos vinculados al tráfico internacional y mayorista de cocaína.

La alta movilidad que requiere el uso de estos puertos implica también una gran diversificación de rutas. A ellas nos referimos como rutas contrarias a la intuición desde la perspectiva del Gobierno, ya que escapan a la lógica tradicional y no responden exclusivamente a la dinámica de menor costo-mayor beneficio. Más bien, las organizaciones criminales se benefician de los inconvenientes de rutas poco accesibles, ya sea por factores naturales, políticos o económicos, que si bien pueden implicar un mayor coste económico, brindan mayor seguridad, evitando controles policiales y aduaneros, tanto en los puertos de salida como en los de llegada.

Un incentivo adicional para utilizar puertos no tradicionales y rutas contraintuitivas es que estos países tienen una reputación consolidada en el comercio internacional. Esta reputación limpia permite la re-exportación de cocaína, que es una forma de blanquear el cargamento, disfrazando el origen real de las drogas. Argentina, Chile y Uruguay son países que tienen bandera verde y, por tanto, no encienden las alarmas, lo que reduce la posibilidad de controles en los puertos de destino.

La investigación demuestra también que en los tres puertos mencionados existen importantes debilidades en cuanto al control de carga y embarque. Esta situación se agrava en tanto existen jurisdicciones superpuestas donde no parece existir una fluida cooperación y/o coordinación inter-agencial, especialmente entre Aduanas y las Fuerzas de Seguridad. Además, el hecho de que los tres puertos se concentren en la exportación de productos primarios facilita la contaminación para los actores, ya sean organizaciones criminales o intermediarios que trabajan de forma independiente.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers) : policiers belges et néerlandais 🇳🇱 traquent la cocaïne dans le port d’Anvers

Une nouvelle équipe composée de policiers belges et néerlandais est depuis peu attelée à traquer la cocaïne dans le port d’Anvers. Plus de huit tonnes de poudre blanche ont déjà été saisies en deux mois. Cette Quick Response Unit opère depuis les Pays-Bas, a indiqué son chef, Andy Kraag, au journal néerlandais De Telegraaf vendredi.

C’est la première fois que des agents des deux pays sont physiquement réunis au sein d’une équipe permanente dans la lutte contre le trafic de cocaïne. « Quelque 90.000 kilos de coke ont été interceptés à Anvers en 2021, contre 70.000 kilos à Rotterdam », ajoute M. Kraag. « Mais parmi les drogues saisies à Anvers, au moins 80 % sont destinées aux Pays-Bas et transitent par ce pays vers le reste de l’Europe. »

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : l’OFAST savait qu’ils avaient une maison dans la commune malaguène d’Arriate où ils stockaient du haschich pour un transport ultérieur en France

Des agents de la police nationale, avec la collaboration de l’OFAST français et de la police locale d’Antequera, ont démantelé une organisation criminelle franco-marocaine à Ronda.

Dans les perquisitions effectuées, les agents ont saisi 440 kilos de haschich, 186 kilos de marijuana, un fusil d’assaut AK-74 et un pistolet semi-automatique (les deux armes avec chargeur de munitions), deux véhicules et un dispositif de géolocalisation. L’enquête a été ouverte grâce à l’échange d’informations et à la collaboration internationale menée entre la Police Nationale et les autorités policières françaises.

L’OFAST (Office de lutte contre les stupéfiants) de France a informé les policiers espagnols de l’existence d’une maison située dans la commune malaguène d’Arriate, où des membres d’une organisation criminelle franco-marocaine stockeraient de la drogue avant transport vers le territoire français.

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EUROPE 🇪🇺 (Drogues) : croissance et ruissellement

C’est ‘Le Monde’ qui nous rapporte que l’analyse des eaux usées de vingt-cinq pays révèle une augmentation de la présence de cannabis, cocaïne, amphétamines et méthamphétamines, dévoile un rapport , publié mardi 14 juin, de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. Seule l’ecstasy et son principe actif, la MDMA, ont diminué.

L’analyse des eaux usées de 75 villes de 25 pays – 23 de l’Union européenne (UE), Turquie et Norvège – a ainsi révélé « une augmentation globale des détections » de cannabis, cocaïne, d’amphétamines et de méthamphétamines. L’ecstasy (et son principe actif, la MDMA) est la seule drogue « pour laquelle les résidus ont diminué dans la majorité des villes étudiées », peut-être car les boîtes de nuit de nombreux pays étaient toujours fermées au printemps 2021 lorsque cette vaste étude a été réalisée.

Le cannabis reste, de loin, la substance la plus consommée, « plus de 22 millions d’adultes européens ayant déclaré » en avoir pris en 2021, selon le rapport. Suivent la cocaïne, avec 3,5 millions de consommateurs déclarés ; la MDMA-ecstasy, avec 2,6 millions, et les amphétamines et ses 2 millions de consommateurs.

D’une manière générale, « les drogues classiques n’ont jamais été aussi accessibles et de nouvelles substances fortement dosées continuent d’apparaître », s’alarme le rapport. « Presque tout ce qui a un potentiel psychoactif risque aujourd’hui d’apparaître sur le marché », développe l’Observatoire. En 2021, cinquante-deux nouvelles drogues ont « été signalées pour la première fois », dont « 15 nouveaux cannabinoïdes de synthèse ».

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : le spectre de la DNRED

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne.

Le cargo MELOR financé par Bercy

C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella.

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar-restaurant, en association avec la Douane Française, dans la station balnéaire d’ESTEPONA, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage. Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire.

Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

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Le « SECRET DÉFENSE » est toujours appliqué au dossier de Marc Fievet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

La honte « ad vitam aeternam » sur les DG de la Douane Française

avec la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

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ATLANTICO (Vigilancia Aduanera 🇪🇸 – operación « Blanco Brasil » ) : el buque Petrel 2 ha interceptado en el Atlántico a un pesquero sin bandera ni identificación cargado con 560 kilos de cocaína

Han detenido a sus ocho tripulantes, todos brasileños, en una operación conjunta de la Guardia Civil, la Policía y la Agencia Tributaria.

La operación, denominada « Blanco Brasil », culminó el viernes pasado con el abordaje del barco, un pesquero de 19 metros de eslora transformado para el transporte ilícito de estupefacientes, a unos 500 kilómetros al sur de Canarias para su posterior traslado al puerto de Las Palmas de Gran Canaria, adonde ha llegado este martes, según ha informado el Ministerio del Interior.

La investigación que ha conducido hasta este alijo de media tonelada de cocaína, dirigida por la Fiscalía Antidroga de la Audiencia Nacional, arrancó con el intercambio de informaciones entre Centro de Análisis y Operaciones del Atlántico (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO), que determinaron la existencia de una barco sospechoso que podía transportar drogas desde Sudamérica hacia Europa.

FUENTE

AFRICA (Trafic de cocaïne) : la Grande Loge de Côte d’Ivoire 🇨🇮 en ébullition après une série d’arrestations

L’arrestation fin mai et la mise en examen d’une poignée de figures influentes de la Grande Loge de Côte d’Ivoire (GLCI) placent le grand maître Sylvère Koyo dans une situation délicate. Un coup de filet qui s’inscrit dans le cadre de l’enquête sur la saisie de deux tonnes de cocaïne fin avril à Abidjan.

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – CELTICS) : quand on dit que le port du Havre est une passoire, le ministre Olivier Dussopt ne nous croit pas ! Que fera son successeur ?

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Le nouveau ministre Gabriel Attal prendra-t-il enfin les décisions pour sécuriser les ports français ?

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Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

Cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.

La CELTICS, par manque d’effectifs, n’avait pas ciblé ce conteneur de crevettes arrivant d’Équateur. Sa sortie du port du Havre se fit donc sans autres formes de contrôle officielle !

Des hommes attendaient le camion porte-conteneur de 44 t 00 et n’ont pas hésité à forcer l’arrêt de cet ensemble articulé pour en prendre les commandes.

A l’intérieur du conteneur réfrigéré, stoppé non loin du péage d’Epretot en Seine-Maritime, les gendarmes qui avaient été prévenus par des témoins du kidnapping, ont découvert parmi les cartons de crevettes 11 sacs de sport contenant au total 687 kg de cocaïne.

Madame Isabelle Braun-Lemaire, la directrice de la Douane française pourrait-elle enfin s’intéresser au fait que l’approvisionnement des circuits de distribution de la cocaïne n’éprouvent aucune difficulté pour satisfaire la demande des consommateurs chaque année plus nombreux. Certes, la douane se…

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Aéroport de Quito) : la police équatorienne trouve une tonne de cocaïne cachée dans des aliments pour bétail et 55 tonnes de précurseurs

Les 55 tonnes de précurseurs (chlorure de calcium) avaient été importées de Chine et étaient destinées à être envoyées en Colombie, comme le rapporte « El Diario ».

La police nationale équatorienne a annoncé samedi la découverte d’une tonne de cocaïne dissimulée dans des aliments pour animaux à l’aéroport de Quito, ainsi que de 55 tonnes de chlorure de calcium, utilisé pour la production de cocaïne, dans un entrepôt de stockage.

Le directeur général des enquêtes de la police équatorienne, Alaín Luna, a expliqué que cette opération est la plus grande saisie de substances chimiques jamais réalisée en Équateur, selon le journal « El Universo ».

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