BRÉSIL 🇧🇷 (Rio de Janeiro) : les douaniers saisissent 5 tonnes de cocaïne destinées au Mozambique 🇲🇿

Les douaniers, aidés par des agents de la police fédérale ont d’abord trouvé 4,3 tonnes de cocaïne dans des conteneurs, à destination du Mozambique, en Afrique.

La drogue était cachée dans des boîtes de savon en poudre.

Au moment du déchargement du premier conteneur, une autre équipe de douaniers et de la police fédérale a localisé un autre conteneur contenant environ 700 kg de cocaïne emballés dans des boîtes de savon en poudre.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – CELTICS) : quand on dit que le port du Havre est une passoire, le ministre Olivier Dussopt ne nous croit pas !

Cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.

La CELTICS, par manque d’effectifs, n’avait pas ciblé ce conteneur de crevettes arrivant d’Équateur. Sa sortie du port du Havre se fit donc sans autres formes de contrôle officielle !

Des hommes attendaient le camion porte-conteneur de 44 t 00 et n’ont pas hésité à forcer l’arrêt de cet ensemble articulé pour en prendre les commandes.

A l’intérieur du conteneur réfrigéré, stoppé non loin du péage d’Epretot en Seine-Maritime, les gendarmes qui avaient été prévenus par des témoins du kidnapping, ont découvert parmi les cartons de crevettes 11 sacs de sport contenant au total 687 kg de cocaïne.

Madame Isabelle Braun-Lemaire, la directrice de la Douane française pourrait-elle enfin s’intéresser au fait que l’approvisionnement des circuits de distribution de la cocaïne n’éprouvent aucune difficulté pour satisfaire la demande des consommateurs chaque année plus nombreux. Certes, la douane se doit de fluidifier le trafic…mais quand même, lutter contre le trafic illicite !!!

Allez, un petit effort Isabelle Braun-Lemaire, des moyens existent pour contrôler efficacement ! Il serait temps de vous y intéresser !

Comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

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BENIN 🇧🇯 (Sèmè-Kpodji) : saisie d’un stock de 2.575 kilos de cocaïne

Mario Mètonou, le procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), via un communiqué de presse, informe que 2.575.35 kilos de cocaïne ont ete découverts dans un entrepôt de stockage qui se trouvait à Ekpè PK 10 dans la commune de Sèmè-Kpodji. Il est la propriété de Zafer El Dorr, un libanais. Celui-ci l’a loué à Kouadio Kipre, un ressortissant ivoirien.

L’enquête qui s’est ouverte suite à la découverte de ces stupéfiants a déjà permis d’interpeller 11 individus. C’est ce qu’indique le communiqué du procureur spécial de la Criet

Des suspects de plusieurs nationalités

Ces suspects sont de diverses nationalités. Il y a d’un côté les africains ( béninois, des togolais burkinabé) et de l’autre les européens ( hollandais, allemands) et libanais

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ESPAGNE 🇪🇸 (Port de València) : saisie de 450 kilos de cocaïne

Les agents de la Guardia Civil ont contrôlé un conteneur en provenance du Brésil. Après ouverture, ils ont découvert 450 kilos de coke.

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INDE 🇮🇳 (port de Mundra – Golf of Kutch) : 3 tonnes d’héroïne saisies qui arrivaient d’Afghanistan sous forme de talc

C’est la Douane qui a intercepté deux conteneurs expédiés d’Iran dans le port de Mundra à Bhuj.

2 tonnes ont été récupérées dans un premier conteneur et 988,64 kilos ont été récupérés dans un deuxième conteneur.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Algésiras) : saisie de 8.200 kilos de haschich dans un camion à des narcos de Cambados (Galicia)

La DEA est omniprésente en Afrique et en Europe, comme partout ailleurs dans le monde pour « aider » les services des différentes douanes, de la police et des gendarmes.

Pourquoi, alors qu’elle est dans l’incapacité de ralentir le narcotrafic vers le territoire des États-Unis et de faire diminuer la consommation de drogue sur son propre territoire ?

Certainement le partage d’informations récoltées par les innombrables agences dédiées à la lutte contre le narcotrafic.

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Du grand classique dans le détroit de Gibraltar

L’organisation démantelée utilisait un camion qui prenait un ferry entre Tanger et Algésiras.

La « Policia Nacional » espagnole, dans le cadre d’une opération conjointe menée avec la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) du Maroc et la DEA (Drug Enforcement Administration) des États-Unis, a démantelé un réseau de trafic de drogues à Algésiras.

Plus de huit tonnes de haschich marocain ont été saisies et cinq personnes dont un Marocain arrêtées lors de l’opération.

Les agents, après avoir identifié le camion, ont mis en place un dispositif au port d’Algésiras afin de connaître la destination de la drogue importée et d’identifier et appréhender les acteurs de ce trafic mené depuis la localité Pontevedra de Cambados (Galice).

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Incautan a unos narcos de Cambados 8.200 kilos de hachís dentro de un camión

Así, y merced a la citada cooperación internacional, la Brigada Central (en concreto, la unidad Greco Galicia con base en Pontevedra) coordinó el operativo de vigilancia que le sirvió para detectar la llegada de un camión cargado de droga por el puerto de Algeciras . Mediante un sigiloso seguimiento, los agentes comprobaron que el vehículo se dirigía a una finca en una zona apartada, donde también se ocultaba una narcolancha. Dos vehículos salieron a su encuentro, uno de los cuales ya había sido detectado horas antes en el puerto controlando la salida de la droga.

Mas en castellano

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – CELTICS) : les douaniers de Loon-plage saisissent 420 kilos de cocaïne

Le conteneur qui arrivait du Brésil a été contrôlé suite au ciblage réalisé par les agents de la CELTICS.

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PAYS BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : les 4 tonnes de coke arrivaient du Surinam

Le conteneur contenait aussi du bois et se dirigeait vers une entreprise en Pologne.

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COSTA RICA 🇨🇷 (Eaux des Caraïbes et du Pacifique) : saisie de 1.412 kilos de coke et 1.254 de marijuana

San José, 15 sept. (EFE) .- Les autorités costariciennes ont signalé ce mercredi la saisie de 1.412 kilos de cocaïne et 1.254 de marijuana lors de trois actions de police menées dans les eaux du Pacifique et des Caraïbes.

12 suspects ont été arrêtés.

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COCAÏNE (narco-transport) : EUROPOL jamais avare de constat, mais quant à se décider à sécuriser les ports, c’est autre chose!

La Belgique et les Pays-Bas sont devenus les principaux centres de transit de la cocaïne en Europe, dépassant l’Espagne comme principale route d’approvisionnement, a révélé ce mardi 7 septembre 2021 Europol, l’agence de police de l’Union européenne.

Profitant de l’augmentation de l’offre de cocaïne, principalement en provenance de Colombie, des bandes criminelles utilisent les villes portuaires de Rotterdam, Hambourg et surtout Anvers pour expédier la drogue aux Pays-Bas, d’où elle est distribuée dans toute l’Europe.

« L’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le nord », a déclaré Europol, qui a produit un rapport de 27 pages avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) basé à Vienne.

« L’augmentation des expéditions de conteneurs dans les ports à haut volume d’Anvers, Rotterdam et Hambourg a consolidé le rôle des Pays-Bas en tant que point d’étape. »

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie – Campo de Gibraltar) : avec l’opération Carteia, les forces de l’ordre (SVA – GC – PN) saisissent plus de 25 tonnes de drogues par mois

Quelque 25 tonnes de drogue par mois, environ 200 détenus et au moins « l’éclatement » d’une opération par semaine sont les chiffres des résultats de la lutte du SVA Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia Nacional contre le trafic de drogue en Andalousie.

Le mois dernier a marqué les trois ans depuis la mise en œuvre du plan de sécurité pour le Campo de Gibraltar projeté par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’impunité avec laquelle les trafiquants de drogue opéraient dans la région, avec une augmentation de la violence et, même le harcèlement des forces de sécurité.

Parallèlement au plan du gouvernement, la « Guardia civil » a lancé l’opération Carteia pour lutter contre le trafic de drogue de manière plus globale, en intégrant le travail des différentes commanderies en intégrant progressivement les différentes provinces andalouses dans le plan d’action sauf Jaén et Córdoba.

La création du Centre régional d’analyse et de renseignement contre le trafic de drogue (CRAIN) pour centraliser et interpréter toutes les informations et l’OCON Sur, un organe de coordination pour favoriser les enquêtes sur le terrain.

Le narcotrafic avant Carteia

Comment fonctionnaient les narcos avant Carteia ? Comme l’explique le commandant analyste en chef du CRAIN, les organisations ont basé leur activité « sur l’efficacité et l’économie de moyens », avec des actions rapides et au moindre coût possible.

Pour ce faire, ils ont placé à la fois les points de lancement des narco-bateaux, ainsi que les points de cargaison et de stockage dissimulé, le plus près possible pour économiser les coûts logistiques, ainsi que pour avoir moins d’exposition aux forces de sécurité.

Cependant, le lancement de Carteia frappait les organisations, avec le démantèlement des quais de la drogue le long de la côte andalouse et le démantèlement de certaines des organisations les plus puissantes.

« Les organisations pensaient que cela ne durerait pas longtemps et que l’averse passerait en quelques mois. Elles ont baissé leur profil avec la conviction que la pression policière passerait et qu’elles fonctionneraient comme avant », souligne le commandant.

Ce n’était pas le cas, et la « Guardia civil » a continué à intensifier son travail avec un nouvel « allié »: l’arrêté royal qui interdit désormais l’usage privé sans autorisation préalable des bateaux pneumatiques et semi-rigides à grande vitesse, les fameux ‘narcolanchas’; arrêté qui autorise leur confiscation bien qu’ils ne transportent pas de drogue ou de tabac lorsqu’ils sont détectés.

source et plus en Castillan

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ÎLES VIERGES BRITANNIQUES 🇻🇬 (Anegada): les garde-côtes américains du « Richard Etheridge » ont saisi le 27 août 1.700 kilos de cocaïne

Les garde-côtes américains du « Richard Etheridge » ont saisi le 27 août 1.700 kilos de cocaïne près d’Anegada, dans les îles Vierges britanniques.

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

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COLOMBIA 🇨🇴 (Pacifico) : en semisumergible incautan 1.800 kilos de cocaína de las disidencias

En la mañana de este miércoles, el comandante de la Fuerza de Tarea contra el Narcotráfico ‘Poseidón’ el contralmirante Orlando Cubillos Chacón, confirmó que fueron incautados 1.800 kilos de cocaína que eran transportados en un semisumergible.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : pour Frédéric Ploquin, de Marseille à Lille, certains quartiers semblent aujourd’hui hors de contrôle

Pour Marc Fievet , c’est de Dunkerque à Bordeaux, d’Algeciras à Rotterdam, d’Anvers au Pirée, d’Hambourg à Lisbonne, du Havre à Naples et Gioia Tauro, de Saint Nazaire à Marseille et de Gdansk à Cagliari par le seul fait que nos frontières européennes sont, comme les frontières françaises des passoires et que nos élites dirigeantes n’ont pas encore réalisé ce fait.

Mais le souhaitent-elles ? 

Mais OUI, on a FRONTEX savent-elles s’exclamer… et pourtant !

FRONTEX est sur le point de devenir la plus grosse agence de l’Union européenne dotée du budget le plus important.

Frontex est, depuis sa création en 2004, chargée de veiller sur les frontières extérieures de l’Union. En quelques années elle n’a cessé de prendre de l’ampleur, pour atteindre quelque 10 000 hommes en 2027 (contre à peine 750 il y a deux ans) tandis que son budget s’envole : de 19 millions d’euros en 2006, il devrait atteindre quelque 900 millions d’euros par an sur la période 2021- 2027. L’argent du contribuable européen est-il utilisé à bon escient ? La Cour des comptes de l’Union européenne vient de remettre son audit. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est guère tendre envers l’agence.

Inefficace, tel est le terme le plus diplomatique pour qualifier la gardienne des frontières de l’Union.

Inefficace dans ses missions actuelles et sans doute incompétente, tacle le rapport, pour assumer efficacement son nouveau mandat. Car outre la surveillance et la sécurisation des frontières, Frontex doit aussi venir en appui des États pour contrer le trafic de migrants, la traite des êtres humains, traquer le crime transfrontalier et passer d’un rôle de coordination à un rôle opérationnel, en première ligne sur le terrain. Mais c’est sans doute un trop gros morceau, estime le rapporteur Léo Brincat. L’agence a en fait grandi trop vite, sous la pression politique en 2015 face au défi migratoire, et n’a cessé depuis lors de se voir confier de plus en plus de missions. Des missions fustige le rapport qui n’ont jamais fait l’objet d’étude d’impact ou de réel contrôle. Frontex s’est montrée plus habile pour décrire son travail que pour l’évaluer, ironise le rapporteur. Difficile même, expliquent les auteurs du rapport de connaître le coût réel des opérations conjointes que ne fournit pas Frontex. Une agence de garde-frontières incapable même de répertorier et d’analyser les franchissements illégaux.

 Un véritable réquisitoire

Frontex n’est pas seule responsable de ces lacunes. Le Conseil européen et la Commission ne sont pas exempts de reproches, eux qui ont alourdi sa tâche sans même évaluer ses capacités. Les États membres sont également dans le viseur pour leur manque de coopération. Ainsi, pour analyser la vulnérabilité des frontières ou l’immigration illégale et faire ses recommandations, l’agence manque de données tout simplement parce que nombre de pays les gardent jalousement pour eux pour des raisons de sécurité nationale ou ne donnent que des bribes d’informations. Résultat Frontex a en sa possession des données qui ne sont ni exhaustives, ni harmonisées d’un État à l’autre, ni actualisées. On pourrait rêver mieux pour gérer les frontières. Quant à sa mission de lutte contre les crimes transfrontaliers, aucun cadre d’action n’a même été défini. L’agence manque aussi de ressources humaines pour remplir son mandat : elle devrait recruter des profils de criminologues par exemple. Frontex prend acte et se dit consciente que des améliorations sont nécessaires, mais la tempête risque de continuer à souffler. L’Office européen de lutte anti-fraude travaille en effet de son côté sur des soupçons de mauvaise gestion. Et la Cour prépare un nouveau rapport pour la rentrée, sur un sujet encore plus sensible : les refoulements illégaux. Frontex est accusée d’avoir renvoyé des migrants en mer et fait d’ailleurs l’objet de plusieurs enquêtes à ce sujet. On ne parlera plus alors d’incompétence mais d’actions potentiellement criminelles.

sourceFrédéric Ploquin, journaliste et auteur de documentaires, est un spécialiste reconnu de l’histoire et des enjeux du trafic de stupéfiants en France. Fort de trente ans d’exploration des milieux policier et criminel, il nous raconte comment et pourquoi, de Marseille à Lille, certains quartiers semblent aujourd’hui hors de contrôle.

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PÉROU 🇵🇪 (Coke en Stock – CCCXLVIII) : le Pérou approvisionneur du Brésil

Logiquement, après l’épisode précédent, nous voici naturellement à devoir parler de la situation au Pérou, ex premier producteur en 2013 re-dépassé à nouveau depuis 2018 par… la Colombie. Il fournit en grande partie le Brésil, via sa frontière commune qui fait 2 995 kilomètres. On y rencontre beaucoup de ‘Cessna’ et moins de ‘Beechraft’, et surtout un nombre important de laboratoires de transformation de la cocaïne disséminés dans la partie haute de l’Amazone.

Et on pourra lire les révélations tonitruantes du roi des narcos du pays

A l’époque un homme observe tout cela en souriant : il s’agît de Demetrio Chávez Peñaherrera, surnommé « Vaticano » (Le Vatican mais aussi Gerónimo, Loco Limonier, Patron, Garrincha, Coca Loca, Irak, Sadam ou Al Capone) considéré comme le plus grand trafiquant de drogue du pays, directement lié aux trafiquants de drogue colombiens Rodríguez Orejuela (cartel de Cali) et Pablo Escobar (cartel de Medellín).

Il manipulait 80 % de la production péruvienne e pâte de cocaïne  par an à cette époque). En précurseur de ce qui se fait aujourd’hui, il avait fait construire à la frontière péruvienne avec la Colombie et le Brésil un gigantesque laboratoire de traitement du chlorhydrate de cocaïne doté d’une piste d’atterrissage de 1 500 mètres, d’une villa et d’un entrepôt alimentaire. Il avait investi pour 1 million de dollars US en intrants chimiques !!!

Le 13 janvier 2016; le voici qu’il sort de prison, après y avoir passé 22 ans, et sa première déclaration est tout simplement explosive, accusant ouvertement l’ex président Fujimori de l’avoir aidé, carrément à installer le trafic et le faire perdurer : « C’était une période désastreuse pour le Pérou, il y avait un narco-état là-bas et c’est indéniable. Ce que j’ai fait, je ne l’ai pas fait seul mais avec consentement ; s’ils m’auraient dit de ne pas le faire, je ne l’aurai pas fait.«  a-t – il déclaré à la presse lorsqu’il a rappelé ses activités illégales . 

Il a également mentionné que: « L’ancien président Fujimori était au courant de la piste d’atterrissage qu’il avait dans la jungle pour l’expédition de drogue et qu’il aurait toléré son fonctionnement jusqu’à deux ans après avoir reçu un document du gouvernement américain demandant sa fermeture (!!!). »

Selon les historiens, en effet: « En mai 1996, des agents du renseignement de l’armée de l’air péruvienne ont découvert une cargaison de 176 kilos de cocaïne, pas moins que dans l’avion présidentiel. Le pilote Luis Escárcega Ishikawa, était l’un du président Alberto Fujimori. En juillet de la même année, ils trouvèrent une autre cargaison, cette fois sur un navire de la Marine. La révélation causa stupeur et confusion dans le pays. Cependant, un an après la saisie de la drogue, en juillet 1997, le président de l’époque, Alberto Fujimori, a disculpé les officiers de l’équipage du narco-avion dans un discours public. Non seulement les officiers ont été acquittés, mais l’un d’entre eux, le colonel FAP Óscar Salinas, a obtenu une promotion ».

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BRÉSIL 🇧🇷 (opération ‘Tamoios’) : des bateaux et des ‘narcoplongeurs’ pour transporter de la cocaïne d’Espírito Santo dans l’État de Rio de Janeiro jusqu’au port de Rotterdam, aux Pays-Bas 🇳🇱

Au cours de l’enquête, qui a duré environ deux ans, les agents de PF ont saisi 14 voitures de luxe. Six propriétés haut de gamme étaient également situées à Rio et Mangaratiba, dans la région métropolitaine de l’État, et à Guarapari, Espírito Santo, en plus de 200 kilos de cocaïne (dans un bateau et dans une voiture) et 827 000 R$. En deuxième lieu, la bande a utilisé de petits bateaux de pêche et des plongeurs professionnels.
Huit suspects ont été arrêtés dans lors de cette opération Tamoios.

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ITALIE 🇮🇹 (Gioia Tauro) : les douaniers de la ‘Guardia di Finanza’ ont saisi 108 kilos de cocaïne pure dans le port de Calabre

Grâce à une activité complexe d’analyse des risques et de retour d’information factuel sur plus de 4 300 conteneurs du continent sud-américain, les agents de la « Guardia di Finanza » et les agents des douanes, à l’aide de scanners sophistiqués dont ils disposent, ont réussi à localiser la drogue astucieusement cachée dans un conteneur chargé de bois du Brésil.

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MONTÉNÉGRO 🇲🇪 (Mojanovici) : la police saisit plus d’une tonne de cocaïne dans une cargaison de… bananes

La Police monténégrine a annoncé vendredi sur son compte Twitter que deux personnes ont été arrêtées et d’autres suspects sont encore recherchés après la découverte de plus de 1200 paquets de cocaïne dans une «cargaison de bananes».

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BRÉSIL 🇧🇷 (port d’Itapoá) : les douaniers du  » Receita Federal » ont saisi plus de 350 kilos de cocaïne en route pour l’Espagne 🇪🇸

Les douaniers de  » Receita Federal » ont saisi plus de 350 kilos de cocaïne au port d’Itapoá, sur la côte nord de Santa Catarina, ce mardi 24 août dans l’après-midi.

La cocaïne était dans un conteneur avec une cargaison de céramiques qui devait partir en Espagne via le port de Valence.

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Les douaniers pensent que les trafiquants ont inséré la coke parmi les produits à l’insu de l’exportateur selon la technique bien connue, appelée ‘rip-on/rip-off ».

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