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Narcos irrumpiendo en la playa cargados de droga ante la atónita mirada de los bañistas.
Este miércoles ha vuelto a ocurrir en Málaga, en un arenal de Marbella.
Estas imágenes empiezan a ser más que habituales en la costa andaluza y siempre causan un revuelo considerable, sobre todo si las autoridades siguen a la traficantes y algunos se dan a la fuga.
En esta ocasión han sido dos motos de agua cargadas de droga.
Las autoridades colombianas incautaron en el suroeste del país más de una tonelada de cocaína que era transportada en un semisumergible e iba a ser llevada a México, informó este lunes la Policía.
Ces opérations ont été réalisées après plusieurs courses-poursuites sur des ‘Go-Fasts’ et d’autres engins nautiques très rapides.
Outre les personnes interpellées qui ont été confiées à la Gendarmerie Royale pour les procédures de poursuites judiciaires d’usage, la cargaison et les moyens nautiques ont été également saisis et remis à la justice.
Dez pessoas foram presas após o Centro de Operações Policiais Especiais (Cope) da Polícia Civil do Paraná apreender 320 kg de cocaína que estavam escondidos dentro de um caminhão, em Paranaguá, no litoral do Paraná para ser embarcado clandestinamente para Funchal, em Portugal.
Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.
Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.
A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.
Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.
C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.
L’épidémie de crack des années 90 aux USA
Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.
Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……
Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?
Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !
Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…
Installation à demeure des narcos dans le Yucatan
Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En mai 1997, le rédacteur en chef du San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».
En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.
Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.
Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).
L’opération était connue et même parrainée par la CIA, selon des documents récemment publiés par le gouvernement américain, liés à l’affaire Iran-Contra.
« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.
Le Quintana Roo revenu à la une des journaux avec tous ces jets qu’y s’y écrasent ? Ce n’est pas un hasard.
Plutôt une simple continuation de ce qui perdure depuis la grande époque de Pablo Escobar et d’un de ses barons surnommé le « Seigneur des Cieux », autrement dit Carilio Fuentes.
Déjà à l’époque, Cancun, la ville du tourisme de masse et des clubs de foot, faisait figure de fief narco et aujourd’hui encore: cela fait plus de trente ans que cela dure, en effet, là-bas (1) … Retour sur l’histoire désastreuse d’un pays qui ne connaît plus depuis des décennies que la corruption, la gangrène des trafics et la trahison de ses élites politiques…
La photo est représentative : malgré le temps, et un accoutrement bien différent de ces costumes cintrés d’antan, on le reconnaît bien avec son visage si reconnaissable et son éternel rictus.
L’homme qui descend de la la camionnette de police, c’est bien en effet Mario Villanueva, 72 ans aujourd’hui, l’ancien chef de la municipalité de Benito Juárez, dans le Quintana Roo, puis plus tard le gouverneur de l’Etat, l’ancien responsable du Parti révolutionnaire institutionnel au pouvoir (le PRI), au parcours assez sidérant.
L’homme vient de profiter en quelque sorte de la crise du Covid-19 puisque que « pour des raisons humanitaires« , le gouvernement fédéral du Mexique vient de l’autoriser à poursuivre « sa procédure pénale en cours » depuis son domicile, une autorisation accordée par le Président Andrés Manuel López Obrador, qui a tenu à faire savoir que c’était bien au risque de contagion du COVID-19 et non une faveur, ce qu’on n’a pas hésité à lui reprocher en effet. Villanueva n’est qu’un exemple en plus : en 15 ans, le pays a connu 7 gouverneurs différents, qui ont été accusés de corruption !!!
Outre Mario Villanueva (Quintana Roo), on compte en plus Andrés Granier (Tabasco), Tomas Yarrington (Tamaulipas), et Jesús Reyna (Michoacán), Salazar Mendiguchia (Chiapas), Luis Armando Reynoso Femat (León Guanajuato). Humberto Moreira (Coahuila).
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …
D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique, la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne. On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
Au Mexique, deux états particuliers retiennent l’attention pour la réception des avions venus de l’est et de l’Atlantique : le Quintana Roo et le Campeche, situés tous les deux dans le Yucatan, à son extrémité Est, le second étant orienté vers le golfe du Mexique. Un troisième également, est celui …
Un itinéraire d’apparence inhabituelle a attiré l’attention des autorités et, lorsque les enquêteurs sont montés à bord du bateau de pêche ‘Coralynne’ , il n’a pas fallu longtemps pour confirmer leurs soupçons – il transportait plus d’une tonne de cocaïne.
Le bateau rentrait au port après avoir pris la mer pour rencontrer un autre bateau qui avait quitté la Chine à la fin de la semaine dernière lorsque les enquêteurs des forces frontalières australiennes ont remarqué son étrange trajectoire, ce qui a conduit les enquêteurs à monter à bord vers 10 heures samedi, à 200 miles nautiques au large des côtes de. Newcastle.
Lors de l’opération ‘Além-Mar’, la police brésilienne a démantelé un réseau international de trafic de drogue qui envoyait des tonnes de cocaine en Europe et opéré dans 13 États du pays.
Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.
Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis
Le groupe criminel était divisé en sous-groupes agissant conjointement et individuellement pour envoyer des cargaisons de cocaïne sur le continent européen, et une cellule était responsable des actions de blanchiment d’argent.
L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.
L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.
Les douaniers ont saisi dimanche matin une cargaison de 1 100 kilos de cocaïne. La cargaison était cachée dans un conteneur chargé de bananes, en provenance de l’Équateur.
C’est une équipe de l’HARC formée par des agents de la Douane, de la FIOD, de la Police des ports maritimes et du ministère public de Rotterdam, qui enquête plus avant sur l’affaire.
Les cargaisons de stups sont presque toujours cachés dans des conteneurs avec des fruits, des cuisses de poulet congelées ou des troncs d’arbres, mais aussi du jus de citron vert, du poisson, de la stéatite et aussi des Volkswagen Beetles.
Polícia Judiciária (PJ) apreendeu 400 quilos de cocaína num contentor proveniente do Brasil e descarregado no porto de Sines, detendo seis alegados elementos de uma rede internacional de tráfico de droga, informou, esta quinta-feira, aquela autoridade.
Le 1er juillet, la police italienne du port de Salerne a annoncé avoir intercepté 84 millions de comprimés de Captagon contrefaits.
Le Captagon contrefait – qui n’est parfois qu’un cocktail d’amphétamines sans fénéthylline – reste en demande sur le marché noir du Moyen-Orient. Les pilules interceptées à Salerne sont arrivées sur trois navires en provenance de Lattaquié, un port syrien, et la police italienne a rapidement annoncé que l’État islamique était responsable de leur production et de leur expédition – prétendument pour financer ses opérations terroristes mondiales.
Les médias mondiaux ont diffusé les informations fournies par la police italienne sans la remettre en question, reproduisant des informations erronées sans se demander comment un groupe dispersé de membres de l’État islamique pourrait mener à bien une telle opération – mais la vérité est que ce n’est probablement pas le cas.
(Questionné à l’époque par Thierry Colombié, Marc Fievet d’Aviseur international avait totalement remis en cause la version des autorités.)
En effet, il est plus probable que le régime du président syrien Bashar al-Assad participe à la production de Captagon, en récoltant un profit qu’il peut investir dans ses campagnes armées contre les civils et endommageant la santé de nombreux Syriens qui sont désormais dépendants des amphétamines après ces années de guerre.
«Lorsque la Syrie a envahi le Liban dans les années 90, de nombreux rapports ont montré que l’armée syrienne aidait et encourageait la production de haschich et d’opium dans la vallée de la Bekaa», a déclaré Laurent Laniel, analyste à l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.
La production de captagon a prospéré en Syrie après 2013, lorsqu’une répression au Liban voisin a probablement forcé le Hezbollah à délocaliser ses opérations de production de drogue à côté. Le changement est venu à un moment opportun pour le régime syrien, car il avait besoin d’argent pour financer sa campagne militaire contre les groupes rebelles.
Près d’une décennie après le début de la guerre civile en Syrie, la production de Captagon continue d’augmenter.
Le Captagon contrefait est relativement facile à produire.
Un espace d’usine n’est pas nécessaire, seulement une pièce assez grande pour accueillir une presse à pilules et quelques ingrédients, qui sont faciles à obtenir. L’économie informelle du trafic de drogue est une «bouée de sauvetage pour le régime d’Assad», a déclaré Caroline Rose, co-auteur d’un rapport sur Captagon produit par l’Unité de politique internationale sur les drogues de la London School of Economics.
La majorité des sites de production de Captagon en Syrie se trouvent dans des zones contrôlées par le régime, selon Abu Ja’far, un ancien chauffeur de camion qui travaillait entre Homs, Rif-Dimashq et Alep. «Vous n’avez besoin que de quelques maisons désertes et de quelques travailleurs supervisés par une personne ayant de solides relations», a déclaré Abu Ja’far, qui a demandé l’utilisation d’un pseudonyme par souci de sécurité. Les localités sont réparties dans les banlieues d’Alep, Damas et Lattaquié, ainsi qu’à Homs, Qusayr et Tal Kalakh, a-t-il déclaré.
La cocaïne se trouvait dans 21 mallettes qui ont été trouvées parmi une cargaison d’ananas.
La découverte de la drogue a été faite ce dimanche par des agents de la police de contrôle des drogues (PCD) aux terminaux APM, à Moín, Limón. L’inspection du conteneur est faite à partir des profils établis par les responsables du PCD, qui analysent le type de cargaison et le pays de destination.
Selon les autorités, les agents ont effectué des inspections de routine sur le site et, lors de la vérification du chargement de fruits, ils ont détecté qu’il y avait des paquets sur certaines boîtes, ils les ont donc sortis et ont trouvé les paquets de drogues, chacun avec un poids approximatif d’un kilogramme.
Le conteneur était arrivé au port de Hambourg fin juin avec le cargo porte-conteneurs CMA CGM Jean Gabriel. De là, il devait être rechargé avec d’autres conteneurs de transport sur un navire de ravitaillement, qui devait transporter la cargaison en Pologne.
Le conteneur a été contrôlé dans le système d’inspection du bureau de douane de Waltershof.
Les agents ont découvert la drogue, qui était emballée dans plusieurs petits paquets.
La police anti-drogue de Santa Maria, en Colombie, a saisi dimanche dans le port de la ville 1.100 kilos de cocaïne à destination d’Anvers, a rapporté lundi le coordinateur du Programme de contrôle des conteneurs des Nations unies, Bob Van den Berghe.
La coke était emballée dans des caisses de bananes.