La marine colombienne, avec un renfort international important, a détecté et intercepté quatre bateaux transportant plus de quatre tonnes de drogue dans différentes parties du Pacifique
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La marine colombienne, avec un renfort international important, a détecté et intercepté quatre bateaux transportant plus de quatre tonnes de drogue dans différentes parties du Pacifique
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The operation saw officers from the NCA’s international network working alongside the Spanish Policia Nacional, French customs (DNRED), the French Navy and the Maritime Analysis and Operations Centre Narcotics (MAOC-N) in Lisbon.
Three British nationals have been arrested as part of an international operation against drug trafficking across the Atlantic, which has seen around 1.2 tonnes of cocaine seized from a boat.
National Crime Agency officers worked with counterparts in France and Spain to target a crime group suspected of shipping cocaine to Europe.
The operation led to the interception of a Spanish-registered yacht around 1,200 miles east of Martinique by a French navy frigate on 18 December.
On board, officers recovered around 40 bales of cocaine weighing around 1.2 tonnes, which would have had a UK estimated street value of around £96 million once adulterated.
The three crew members were arrested, including the 29-year-old from Stornoway in Scotland who was skippering the vessel, and they have all been taken to Martinique to face criminal charges.
Following the interception, Spanish authorities in Marbella and Valencia moved in to arrest five further people suspected of involvement in the shipment.
They included a 62-year-old British national, originally from Lincolnshire but now resident in Spain, and his 24-year-old son. They were detained by the Policia Nacional as they sat down at a restaurant in Marbella on 19 December. All five remain in custody as investigations continue.
The operation saw officers from the NCA’s international network working alongside the Spanish Policia Nacional, French customs (DNRED), the French Navy and the Maritime Analysis and Operations Centre Narcotics (MAOC-N) in Lisbon.
The NCA’s International Liaison Officer in Madrid, Paul Owen, said:
“This multi-national operation has seen a huge consignment of cocaine prevented from reaching Europe, and huge profits denied to organised criminals.
I have no doubt that some of these drugs were destined for the UK.
“Tackling these global networks requires international law enforcement co-operation, and I’m grateful to our partners in France, Spain, the Caribbean and MAOC-N for their assistance.
“Working together we are determined to do all we can to target, disrupt and dismantle drug trafficking groups, and prevent them from fuelling violence, intimidation and decay in UK communities.”
22 December 2023
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Sur des informations précises, c’est un patrouilleur de haute mer qui a intercepté un navire, le « Nten Faye », le jeudi 15 décembre, à 425 kilomètres au sud des eaux sénégalaises.
Après abordage, les marins sénégalais ont saisi 3 tonnes de coke.
L’équipage de contrebandiers comprend un Sénégalais, un Vénézuélien et cinq Bissau-Guinéens.

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Pour Sydney, ce sont 99 kilos de coke qui n’arriveront pas à destination, alors que pour l’Italie, le montant de la saisie s’élève à 200 kilos de cocaïne.
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Le 17 octobre 2015, une équipe de douaniers de la DNRED avait ‘officiellement’ découvert une cargaison importante de cannabis dans des camionnettes garées boulevard Exelmans à Paris, au pied d’un immeuble habité par un trafiquant de haut vol, Sophiane Hambli, par ailleurs informateur de premier plan de François Thierry, le patron des stups.
Leurs relations avaient rapidement jeté le trouble sur l’affaire, la police des polices (IGPN) étant co-saisie de l’enquête, tandis que François Thierry était muté à la Sous-direction antiterroriste (Sdat).
Tout «élément intentionnel» écarté
Dans son réquisitoire définitif, que l’AFP a pu consulter, le parquet de Bordeaux considère que «l’existence de la remontée de produits stupéfiants du Maroc via l’Espagne ayant été signalée au préalable, même a minima, à l’autorité judiciaire», la complicité par abstention ne peut être établie. Le parquet écarte tout «élément intentionnel» du policier visant à favoriser les activités de Sophiane Hambli, retenant que sa gestion de l’informateur, en dépit de ses «manquements», visait seulement à démanteler le réseau d’un autre trafiquant d’envergure.
«Cet objectif s’appuyait sur le savoir-faire et le relationnel de Sophiane Hambli mais ne pouvait être assimilé, à l’issue des investigations (…), à une participation directe de François Thierry à un trafic de stupéfiants», estime le parquet. Il a requis en revanche le renvoi de Sophiane Hambli devant le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants, avec une quinzaine de complices présumés.
On peut donc penser que, cette décision de non poursuite de François Thierry, due au seul fait que tout élément intentionnel de narcotrafic a été écarté, pourra permettre aux autorités de revoir le non traitement du dossier de Marc Fievet, qui lui , a infiltré au plus haut niveau le narco-business et qui n’a reçu aucun soutien de François Auvigne, alors DG de la Douane Française.
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Lors du précédent article où était abordé le cas de Patrick Postillon, ce notaire niçois tombé dans le trafic de drogue, à l’insu de son plein gré, par l’intermédiaire de son pilote truand, membre d’un gang de chevronnés trafiquant du cannabis -et de cocaïne- entre le Maroc et la France, il est apparu un autre cas d’espèce, un autre français…

On pourra lire que le 27 novembre 2005, un Cessna T210-M Centurion se retrouve poursuivi par un hélicoptère du SVA (Servicio de la Vigilancia Aduanera) le EC-IGM , un ‘Dauphin’ rapide) .

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C’est Le Télégramme qui nous informe que le sujet actuel de préoccupation des services de lutte antidrogue, c’est la multiplication des largages de ballots de cocaïne en mer (« drop off »), comme évoqué dans le premier volet, publié ce samedi, de l’ enquête consacrée au trafic de cocaïne.
Selon des informations portées à notre connaissance depuis, la Normandie fait actuellement face à une déferlante de paquets échoués : en trois semaines, près de deux tonnes auraient déjà été récupérées sur le littoral et en mer.
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Le Petrel
Dans le cadre d’une opération avec la ‘Policia’ et la ‘Guardia civil’, les marins-douaniers du PETREL ont intercepté un bateau à cabine semi-rigide, dénommé « SRC 1250 », à 400 milles des Îles Canaries, d’une longueur de 12,5 mètres. A bord, une cargaison de coke répartie en 86 balles, soit environ 2500 kilos selon les premières estimations.

L’arraisonnement par le patrouilleur de surveillance douanière « Petrel » s’est effectué dans un contexte de conditions météorologiques difficiles.
Lors de l’opération, les deux membres d’équipage, de nationalité française, ont été interpellés.
L’opération, fruit de la collaboration internationale à travers le Centre d’Analyse contre le Trafic Maritime de Drogue dans l’Atlantique (MAOC) et coordonnée par le Centre de Renseignement sur le Terrorisme et le Crime Organisé (CITCO) avec La DEA et la NCA

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–le 22 octobre 2023, cet article: EUROPE (trafic de cocaïne par conteneurs) : toujours pas de contrôles sérieux en vue
–le 12 janvier 2023 : Allo ! Allo !En France, Bercy et Montreuil ne répondent pas ! Et aucun IGF pour se saisir du dossier sécurité.
-le 3 octobre 2021 : FRANCE (DNRED – CELTICS) : quand on dit que le port du Havre est une passoire, le ministre Olivier Dussopt ne nous croit pas !
–le 21 septembre 2021 : WORLWIDE (NARCOTRAFIC MARITIME) : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?
Si seulement nos gabelous pouvaient faire preuve de la même efficacité pour lutter contre le narcotrafic que celle démontrée dans la pêche aux accises, on serait sur la bonne voie.

Lu dans Le FIGARO
«Nous devons être à la hauteur de la menace». Le ministre délégué aux Comptes publics, Thomas Cazenave, qui a en charge la tutelle des douanes, a annoncé ce jeudi dans une interview au Parisien plusieurs mesures pour lutter contre le trafic de drogue dans les ports français. «Il ne faut pas se voiler la face, nos ports sont sujets au trafic», a ainsi alerté le ministre interrogé par nos confrères. Selon une note des douanes consultée par le Parisien, les ports du Havre, de Dunkerque et de Marseille sont devenus des points d’entrée de la drogue, en grande majorité de la cocaïne. «Plusieurs réseaux criminels havrais ont pour commanditaires réguliers des acteurs de la Mocro Mafia », une mafia néerlandaise à l’origine de plusieurs assassinats et d’une tentative d’enlèvement contre le ministre de la Justice belge, est-il écrit dans la note des douanes.
«Au regard de l’évolution du trafic, nous devons muscler notre réponse. Nos services de renseignement et le travail de coopération internationale nous confortent dans l’idée qu’il faut faire de la lutte contre les stupéfiants dans les ports une priorité majeure de l’action de la douane pour les prochaines années», a encore averti le ministre des Comptes publics. Le développement économique des ports français – dû notamment à la saturation des ports du nord de l’Europe comme Rotterdam aux Pays-Bas, ou Anvers en Belgique – a ainsi entraîné une forte augmentation du trafic de cocaïne. «Les saisies ont été multipliées par cinq en dix ans dans les ports européens, a encore expliqué Thomas Cazenave . Tous les ports sont touchés, ceux d’Europe du Nord naturellement mais aussi les nôtres.»
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C’est donc l’UDYCO qui a dirigé l’opération, à laquelle ont participé le GRECO Galicia et le SVA, qui a entraîné la saisie de plus de 7 000 kilos (7.200 kilos) de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur à bord du ‘CONTSHIP ZEN’, un navire qui a accosté dans le port de Vigo.
La cargaison devait être livrée dans un entrepôt d’une zone industrielle à Cambre près de la ville de La Corogne.
Le « CONTSHIP ZEN » avait préalablement fait escale le premier décembre au port de GiBRALTAR où il n’était resté qu’une heure avant son arrivée au port de Vigo le 3 décembre à (UTC) 12 h 25 jusqu’au 4 décembre à 02 h 08. Après, il a fait escale au port de Leixões (Porto) avant d’entrée au port de Lisbonne d’où il est reparti ce mercredi 6 décembre à 20 h 35.

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L’opération menée par l’UDYCO, le « GRECO Galicia » de Pontevedra et par le SVA a permis de saisir une cargaison d’environ 8 000 kilos de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur.
Lire plus en espagnol sur Narcodiario
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C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,
c’est l’énarque IGF
DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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La Direction des enquêtes criminelles et Interpol (Dijin) de la Police nationale de Colombie, en coordination avec la DEA ont capturé cinq personnes à Jamundí et Potrerito (Valle del Cauca), Popayán (Cauca) et à Miami (États-Unis).

Toutes seraient subordonnées à alias Chucho (en noir sur la photo), le principal détenu, successeur des trafiquants de drogue du cartel Norte del Valle et qui dirigeait un empire criminel qui utilisait principalement des semi-submersibles, mais aussi des bateaux de pêche, pour envoyer de la cocaïne vers le Nord.
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Un Patrouilleur de haute mer de la Marine nationale sénégalaise a arraisonné un navire contenant 3 tonnes de cocaïne, dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, à 150 km au Sud de Dakar.
La cargaison saisie contient exactement 2975 kg de cocaïne.

C’est le patrouilleur FOULADOU qui a saisi près de 3 tonnes de cocaïne pure à bord d’un navire intercepté à 150 kilomètres au large. Le bateau et sa cargaison ont été ramenés le 28 novembre 2023 à la Base navale Amiral Faye Gassama et remis aux autorités compétentes. pic.twitter.com/8OtFVOTssl

Le remorqueur ‘Ville d’Abdijan’ qui transportait la coke
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*Le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N) est une agence internationale basée à Lisbonne dont l’objectif principal est la répression du trafic illicite de stupéfiants par voies maritime et aérienne dans l’Atlantique à destination de l’Europe et des côtes d’Afrique de l’Ouest
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Nemo auditur propriam suam turpitudinem allegans est un adage ou maxime juridique, sous la forme d’une expression latine qui peut se traduire par : « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude », le terme « turpitude » signifiant négligence, faute, comportement illégal ou fraude.
C’est une histoire complexe, et c’est vrai : pour relier tous les éléments entre eux, il nous a fallu éplucher de longs textes juridiques, ceux portant des formulations tarabiscotées parfois vraiment absconses.
Tenez, je vous en donne une en attendant la suite : c’est ainsi que l’on a découvert au milieu de ce fatras la règle juridique du »nemo auditur propriam turpitudinem allegans« , par exemple, trouvée dans le compte-rendu du 28 juin 2018 du Tribunal de Douai, à propos de l’affaire (car l’hélicoptère était en fait devenu nordiste !) qui signifie en latin que « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. »
Ce qui résume assez bien au final, le comportement surprenant du notaire si sûr de lui, même s’il s’agît d’une autre personne à qui les juges ont infligé cette tirade latine dont ils ont le secret…
Rappelons en effet que tout était parti en effet d’une plainte déposée par Patrick Postillon lui-même à l’encontre de ses propres associés, après qu’ils aient eu l’outrecuidance de dénoncer ses détournements financiers, alors que l’office qu’il avait fondé courrait -au grand trot- vers la faillite.
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Les plus de sept millions de courriels du Parquet national colombien analysés par plus de 40 médias dont Narcodiario et infoLibre en Espagne, ont servi à décrire avec précision le nouveau panorama de la criminalité organisée actuelle dans le monde.

Les fuites placent l’Espagne au centre névralgique du business, notamment comme point de rencontre de toutes sortes de brokers, importateurs, distributeurs de mafias internationales de la drogue, mais aussi comme porte d’entrée pour les flux venant d’Amérique du Sud et en tant que zone de production émergente avec l’installation de laboratoires dans lesquels des « cocineros » travaillent sans relâche.

Quant aux entrées, outre celles bien connues utilisées par les galiciens (voiliers, hors-bord, bateaux de pêche ou narco-sous-marins), l’enquête #NarcoFiles décrit en détail le chemin parcouru par les cargaisons de cocaïne parmi les expéditions licites de bananes, à partir des ports d’Urabá (Turbo), souvent dominées par le Clan del Golfo, et destinées à différents pays européens, comme le décrivent IrpiMedia et Vorágine, deux des médias associés à l’OCCRP , le consortium international de journalistes qui, avec le CLIP (Centre latino-américain d’investigations journalistiques), a coordonné la plus grande enquête journalistique conjointe sur le crime organisé jamais réalisée à ce jour.
Beaucoup plus en castillan sur Narcodiario
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50 agents fédéraux assistés de 14 chiens de la police brésilienne ont mis la main sur 1.500 kilos de cocaïne cachés à bord du roulier « Grande Amburgo » du groupe Grimaldi dans le port de Vitoria, où le navire affecté à la ligne nord-Europe – Amérique du sud était arrivé le 5 novembre.
La drogue était cachée dans 52 balles.
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La UCO coordina una iniciativa que incluye la creación de un Centro de Inteligencia Criminal Antidroga en el que trabajarán analistas de distintos países
La Guardia Civil abrió este miércoles el proyecto GDIN, un plan de cooperación internacional para combatir el crimen organizado y el tráfico de cocaína con base en Madrid
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