Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’opération réalisée par les services sécuritaires marocains a permis d’intercepter les deux véhicules et d’interpeller un individu faisant l’objet d’un avis de recherche au niveau national pour trafic international de drogue et pour son implication présumée dans cet acte.
Les opérations de fouille sur les deux véhicules ont permis de saisir plus de 13 tonnes de drogue, dont 11,6 tonnes emballées à bord du camion et 1,4 tonne de drogue à bord du véhicule utilitaire, précise le même communiqué.
Six mois de sursis requis en appel contre Karl Anihia
Le président de Tahiti Herb Culture (THC), Karl Anihia lors de sa présentation en comparution immédiate le 31 mars dernier.
Tahiti, le 20 août 2020 – Le procès de Karl Anihia, poursuivi pour avoir planté un pied de paka devant l’Assemblée de Polynésie française, s’est tenu jeudi matin devant la cour d’appel de Papeete. Si le prévenu a été condamné à trois mois de sursis en première instance, l’avocat général a cette fois requis six de mois de sursis. La décision sera rendue le 17 septembre.
Le président de Tahiti Herb Culture (THC), Karl Anihia, a comparu devant la cour d’appel de Papeete jeudi matin pour répondre de “transport et détention” non autorisés de paka. Alors qu’il avait été condamné en comparution immédiate le 31 mars dernier à trois mois de prison avec sursis, l’avocat général a cette fois-ci requis six mois de sursis à l’encontre du prévenu. La décision sera rendue le 17 septembre.
Lors d’une manifestation organisée le 5 mars dernier, Karl Anihia avait planté un pied de paka de deux mètres devant l’assemblée de la Polynésie française (APF) afin de revendiquer la légalisation du cannabis à usage thérapeutique. Dès le lendemain, il avait été convoqué à la Direction de la sécurité publique (DSP) de Papeete puis placé en garde à vue. Il avait ensuite été déféré devant le procureur de la République puis présenté devant le juge des libertés et de la détention qui l’avait placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de sa présentation en comparution immédiate.
Liberté d’expression
Au terme de l’audience devant la cour d’appel jeudi, l’avocat de Karl Anihia, Me Thibaud Millet a réaffirmé que ces poursuites constituaient notamment une atteinte à la liberté d’expression : « On reproche à mon client d’avoir planté un pied de cannabis devant l’Assemblée, en présence des médias, et sous le regard de la police, dans le contexte d’une manifestation autorisée par le haut-commissaire, visant à étendre à la Polynésie les essais prévus en France métropolitaine sur le cannabis thérapeutique, dans l’unique but d’interpeller les autorités locales sur cette question d’intérêt général et de santé publique, ce qui ne devrait pas pouvoir être incriminé pénalement, sauf à ce qu’il en résulte une ingérence disproportionnée dans l’exercice de la liberté d’expression, et dans le débat démocratique. »
Quatre suspects ont été mis en examen et 65 kg d’héroïne saisis dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants dans l’ouest de la France, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Rouen dans un communiqué.
Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).
Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.
Quatre personnes, dont deux femmes, sont mises en examen et placées en détention provisoire.
Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont réussi à remonter la piste jusqu’à retrouver deux nourrices. Deux femmes ont été perquisitionnées à leur domicile dans l’espoir de trouver des preuves.
Là encore, les policiers ne sont pas repartis bredouille.
Dans l’appartement de l’une des demoiselles se trouvaient plus de 100 000 € en liquide. Une somme qu’elle aura certainement du mal à justifier.
Dez pessoas foram presas após o Centro de Operações Policiais Especiais (Cope) da Polícia Civil do Paraná apreender 320 kg de cocaína que estavam escondidos dentro de um caminhão, em Paranaguá, no litoral do Paraná para ser embarcado clandestinamente para Funchal, em Portugal.
Según la Administración Federal de Impuestos, las tabletas con cocaína habían sido introducidos en un contenedor que almacenaba carne congelada y que sería embarcado en un navío destinado a las Islas Canarias.
Un homme est derrière le désastre politique et sécuritaire mexicain actuel, il s’appelle Carlos Salinas de Gortari.
La situation actuelle, incontrôlable, c’est avant tout son héritage.
Évincé du pouvoir depuis 1995, il n’a cessé depuis de tirer les ficelles du pouvoir par candidats interposés, en y mêlant largement sa famille et surtout son frère au comportement scandaleux.
Ces liens avec le libéralisme américain ont fait du pays une dépendance de la politique US, qui a laissé circuler la cocaïne car elle y avait intérêt au temps de Reagan.
Ses liens avec le monde de la pègre et de la drogue sont patents, les détournements financiers astronomiques. Il n’a pourtant jamais été inquiété et c’est bien là tout le problème du pays, aujourd’hui…
Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.
A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.
Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.
C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.
L’épidémie de crack des années 90 aux USA
Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.
Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……
Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?
Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !
Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…
Installation à demeure des narcos dans le Yucatan
Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En mai 1997, le rédacteur en chef du San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».
En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.
Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.
Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).
L’opération était connue et même parrainée par la CIA, selon des documents récemment publiés par le gouvernement américain, liés à l’affaire Iran-Contra.
« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.
Le Quintana Roo revenu à la une des journaux avec tous ces jets qu’y s’y écrasent ? Ce n’est pas un hasard.
Plutôt une simple continuation de ce qui perdure depuis la grande époque de Pablo Escobar et d’un de ses barons surnommé le « Seigneur des Cieux », autrement dit Carilio Fuentes.
Déjà à l’époque, Cancun, la ville du tourisme de masse et des clubs de foot, faisait figure de fief narco et aujourd’hui encore: cela fait plus de trente ans que cela dure, en effet, là-bas (1) … Retour sur l’histoire désastreuse d’un pays qui ne connaît plus depuis des décennies que la corruption, la gangrène des trafics et la trahison de ses élites politiques…
La photo est représentative : malgré le temps, et un accoutrement bien différent de ces costumes cintrés d’antan, on le reconnaît bien avec son visage si reconnaissable et son éternel rictus.
L’homme qui descend de la la camionnette de police, c’est bien en effet Mario Villanueva, 72 ans aujourd’hui, l’ancien chef de la municipalité de Benito Juárez, dans le Quintana Roo, puis plus tard le gouverneur de l’Etat, l’ancien responsable du Parti révolutionnaire institutionnel au pouvoir (le PRI), au parcours assez sidérant.
L’homme vient de profiter en quelque sorte de la crise du Covid-19 puisque que « pour des raisons humanitaires« , le gouvernement fédéral du Mexique vient de l’autoriser à poursuivre « sa procédure pénale en cours » depuis son domicile, une autorisation accordée par le Président Andrés Manuel López Obrador, qui a tenu à faire savoir que c’était bien au risque de contagion du COVID-19 et non une faveur, ce qu’on n’a pas hésité à lui reprocher en effet. Villanueva n’est qu’un exemple en plus : en 15 ans, le pays a connu 7 gouverneurs différents, qui ont été accusés de corruption !!!
Outre Mario Villanueva (Quintana Roo), on compte en plus Andrés Granier (Tabasco), Tomas Yarrington (Tamaulipas), et Jesús Reyna (Michoacán), Salazar Mendiguchia (Chiapas), Luis Armando Reynoso Femat (León Guanajuato). Humberto Moreira (Coahuila).
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …
D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique, la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne. On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
Au Mexique, deux états particuliers retiennent l’attention pour la réception des avions venus de l’est et de l’Atlantique : le Quintana Roo et le Campeche, situés tous les deux dans le Yucatan, à son extrémité Est, le second étant orienté vers le golfe du Mexique. Un troisième également, est celui …
Selon un communiqué du bureau des relations publiques de la police nationale dans la nuit du 17 au 18 Août 2020, les éléments de ladite BRS ont saisi 110 kilogrammes de cannabis de la variété verte dans le village de Moyafara dans le département de Goudomp.
Cette quantité de drogue était convoyée par quatre individus à bord de deux motocyclettes.
L’un d’eux, de nationalité étrangère a été interpellé, les autres, abandonnant la cargaison sur place ont pris la fuite.
La personne interpellée est placée en garde à vue pour trafic international de drogue, les motocyclettes et la drogue ont été consignées.
Un itinéraire d’apparence inhabituelle a attiré l’attention des autorités et, lorsque les enquêteurs sont montés à bord du bateau de pêche ‘Coralynne’ , il n’a pas fallu longtemps pour confirmer leurs soupçons – il transportait plus d’une tonne de cocaïne.
Le bateau rentrait au port après avoir pris la mer pour rencontrer un autre bateau qui avait quitté la Chine à la fin de la semaine dernière lorsque les enquêteurs des forces frontalières australiennes ont remarqué son étrange trajectoire, ce qui a conduit les enquêteurs à monter à bord vers 10 heures samedi, à 200 miles nautiques au large des côtes de. Newcastle.
Lors de l’opération ‘Além-Mar’, la police brésilienne a démantelé un réseau international de trafic de drogue qui envoyait des tonnes de cocaine en Europe et opéré dans 13 États du pays.
Plus de 600 agents fédéraux ont signifié 139 mandats de perquisition et de saisie.
Sept avions, cinq hélicoptères, 42 camions et 35 bâtiments ont été saisis
Le groupe criminel était divisé en sous-groupes agissant conjointement et individuellement pour envoyer des cargaisons de cocaïne sur le continent européen, et une cellule était responsable des actions de blanchiment d’argent.
L’action des autorités brésiliennes a été dénommée << opération au-delà de la mer >> car faisant l’objet d’enquête concernant l’expédition de coke par des navires depuis les ports des États brésiliens de Rio Grande do Norte et de Pernambuco, qui sont plus situés géographiquement. proche de l’Europe que le reste du territoire brésilien.
L’opération menée ce mardi a mobilisé 630 agents dans les États d’Alagoas, Bahia, Ceará, Paraíba, Rio Grande do Norte, Pernambuco, Goiás, Mato Grosso do Sul, District fédéral, Paraná, Santa Catarina, Pará et São Paulo.
Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.
Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.
Le laboratoire fonctionnait et le site de production professionnel et extensif était caché sous une grosse bosse d’argile. Deux hommes âgés de 53 et 50 ans ont été arrêtés. Le propriétaire du site, un homme de 59 ans, a également été arrêté. Les hommes vivent à Zaandam, Hoorn et Montfoort. Le juge d’instruction de Den Bosch vient d’ordonner une détention de quatorze jours.
Le laboratoire
Le site de production était situé dans six conteneurs maritimes reliés qui étaient recouverts d’une couche d’argile de renforcement de digue. L’emplacement et son entrée étaient protégés de telle manière qu’ils ne pouvaient pas être vus sur les photos aériennes et de la voie publique.
En plus de plus de 4 kilos de méthamphétamine (cristaux), les enquêteurs ont également trouvé 96 litres d’huile de méthamphétamine, diverses matières premières pour la production de médicaments et des déchets de drogues. Deux véhicules ont été retrouvés sur le site, fouillés et saisis.
Démantèlement du laboratoire de drogues
Après le raid sur le laboratoire, le National Facility Support Decommissioning (LFO) a dû arrêter le processus chimique avec une extrême prudence et éliminer le matériel. Le Département national des enquêtes criminelles de l’Unité nationale poursuit l’enquête.
*Les services suivants relèvent de l’unité nationale:
– Service des interventions spéciales (DSI)
– Service des opérations spécialisées (DSO)
– Département national des enquêtes criminelles (DLR)
– Service de sécurité royale et diplomatique (DKDB)
– Service d’infrastructure (DINFRA)
– Service national des centres opérationnels (DLOC)
– Service national d’organisation de l’information (DLIO)
Belle prise pour la douane de Champagne-Ardenne, jeudi 13 août sur l’A4 à la Veuve, entre Reims et Châlons-en-Champagne.
S’intéressant à la cargaison d’un camion, ils ont découvert que 956 boîtes censées contenir de la tomate étaient farcies d’herbe de cannabis. Au total, la drogue saisie représentait un poids de 177 kilos.
Roumain de 43 ans domicilié à Tolède, en Espagne, le chauffeur partait livrer toute une cargaison de palettes en Allemagne.
Remis aux gendarmes du peloton autoroutier de Tinqueux, il a déclaré ne pas savoir que de l’herbe de cannabis avait été dissimulée dans certaines des conserves.
L’Unité antinarcotique de Manabí, a saisi 310 paquets de stupéfiants qui étaient confinés dans un bateau, situés à l’intérieur d’un bâtiment de la citadelle de Villamarina à la frontière entre Manta et Jaramijó.