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BLANCHIMENT (Panama Papers): des barons de la drogue mis en cause

Parmi les clients de Mossack Fonseca figurent « des trafiquants de drogue du Mexique, du Guatemala et d’Europe de l’Est » qui ont fait l’objet de sanctions.

Source AFP

Publié le 06/04/2016 Le Point.fr
Le cabinet d'avocats de Panama Mossack Fonseca, au coeur du scandale des Panama Papers.
Le cabinet d’avocats de Panama Mossack Fonseca, au coeur du scandale des Panama Papers. © RODRIGO ARANGUALe cabinet d’avocats de Panama Mossack Fonseca, au coeur du scandale des Panama Papers, a eu pour clients des barons de la drogue, ou des personnes ou sociétés faisant l’objet de sanctions européennes ou américaines, révèle mercredi le Süddeutsche Zeitung. Le journal allemand, à l’origine avec d’autres médias internationaux de révélations fracassantes, affirme que dans la liste des clients du cabinet figurent « des trafiquants de drogue du Mexique, du Guatemala et d’Europe de l’Est » qui ont fait l’objet de sanctions.« Un probable financier du Hezbollah, des personnes soutenant les programmes nucléaires iranien et nord-coréen et deux soutiens présumés du président du Zimbabwé, Robert Mugabe » apparaissent également dans ces fichiers, poursuit le journal sans toutefois donner l’identité des personnes ou des sociétés mises en cause. « Au moins 22 personnes et au moins 24 sociétés » avec qui Mossack Fonseca a fait des affaires étaient ou sont sur des listes visées par des sanctions américaines ou européennes, selon la même source.

140 personnalités

Le Süddeutsche Zeitung ajoute que dans certains cas, la collaboration s’est achevée avant que les sanctions n’entrent en vigueur, mais que dans d’autres, elle s’est au contraire poursuivie durant des années. Actuellement, quatre entreprises ayant leur siège aux Seychelles font l’objet de sanctions des États-Unis et toutes les quatre ont été « au moins durant un certain temps » créées ou administrées par le cabinet panaméen. Dans les îles Vierges, 15 firmes font l’objet de sanctions américaines et 6 d’entre elles ont été manifestement enregistrées ou gérées par Mossack Fonseca.

Le quotidien français Le Monde avait déjà divulgué dans le cadre de cette même enquête journalistique que le régime syrien avait pu contourner les sanctions internationales et financer sa machine de guerre grâce entre autres à trois sociétés-écrans basées aux Seychelles. L’enquête sur la base de documents provenant du cabinet d’avocats panaméen a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan.

Consultez notre dossier : L’affaire Panama Papers

http://www.lepoint.fr/economie/panama-papers-des-barons-de-la-drogue-mis-en-cause-06-04-2016-2030409_28.php

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SARDEGNA (Maxi traffico di droga): 13 arresti

Olbia Sassari droga

Un’organizzazione ben ramificata nel territorio, con una struttura piramidale dotata di vertici, livelli intermedi, corrieri e spacciatori di medio livello che, a loro volta, si rivolgevano ai cosiddetti “galoppini” da strada. Questa mattina nel comando provinciale dei Carabinieri di Sassari sono stati illustrati tutti i dettagli dell’operazione “Polo Est”.

Il giro da due milioni di euro. “L’indagine ha preso avvio nell’estate del 2013 – ha spiegato il tenente colonnello Alberto Cicognani, comandante del reparto territoriale dei Carabinieri di Olbia – e ha consentito di sequestro di 18 chili di cocaina, 4 di eroina ed un chilo di marijuana, per un controvalore sul mercato di circa due milioni di euro“. La banda ora sotto osservazione da tempo. Questa mattina il colpo finale, con una raffica di arresti che ha scardinato l’intero sistema criminale. Sono state eseguite 13 ordinanze di custodia cautelare, delle quali 12 in carcere e una ai domiciliari: si tratta di italiani, albanesi e romeni. Tra gli arrestati il nome di spicco è quello di Giovanni giovannisattaSatta (nella foto a lato), 40 anni, ex sindaco di Buddusò, il quale avrebbe avuto un ruolo intermedio nell’organizzazione con l’acquisto di grossi quantitativi di droga che veniva poi rivenduta sul mercato di Olbia e della Costa Smeralda. Secondo i carabinieri Satta, in passato tra i titolari di una prestigiosa concessionaria di auto a Olbia, ripagava gli stupefacenti tramite l’acquisto di vetture di grossa cilindrata. L’ex sindaco è stato accompagnato questa mattina nel carcere di Bancali. La droga proveniva dall’est, in particolare dell’Albania, poi veniva rivenduta a Olbia nel periodo invernale e nella Costa Smeralda durante l’estate. Un giro di affari colossale, dal valore di alcuni milioni di euro. I ricavi erano conservati in contanti e in un luogo sicuro.

I nomi. Gli altri italiani finiti nel carcere sassarese sono: Vladimiro Mucci, 47 anni (arrestato a Brescia), Claudio Soddu, 39enne di Nulvi, Alessandro Dessolis, 31enne di Nuoro, Sandro Denanni, 46enne di Chiaramonti, Nicola Pinna, 39enne di Sassari, Filippo Di Costanzo, 44enne di La Maddalena. Agli arresti domiciliari Gino Mureddu, 40enne di Lula. Per altri quattro è stata chiesta una rogatoria internazionale che consentirà la loro cattura all’estero. Sono state individuate complessivamente 23 persone, sei delle quali si trovano già rinchiuse in carcere.

Durante le indagini gli inquirenti hanno sequestrato anche una pistola Beretta cal. 6,35 risultata rubata, circa 30mila euro in contanti e alcune autovetture. Tutte le auto utilizzate dall’organizzazione sono state smontate presso delle officine specializzate dove sono stati scoperti diversi stratagemmi che venivano utilizzato per nascondere la droga e sfuggire ai controlli. Come mostrato nel filmato dei Carabinieri (in basso), in alcuni casi la droga era nascosta con un sistema di cassetti a scomparsa per aprire i quali era necessaria una sequenza precisa di azioni. Un meccanismo molto avanzato che dimostra chiaramente l’alto tasso di specializzazione raggiunto dalla banda.

Michele Spanu

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Un giro da due milioni di euro: 13 gli arresti (anche un ex sindaco): sequestrati 18 chili di coca ed eroina. La banda utilizzati stratagemmi di ingegneria meccanica per trasportare le droga (spesso tagliata con paracetamolo) nelle auto.

http://www.sardiniapost.it/cronaca/maxi-traffico-di-droga-13-arresti-lex-sindaco-pagava-con-auto-di-lusso/

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GUINÉE (Barrage du Km 36): saisie d’une tonne et demi de chanvre indien en moins de 3 mois

drogue1Une importante quantité de chanvre indien a été publiquement exposée, ce lundi 4 avril 2016, à la coordination générale des barrages filtrants, sise au kilomètre 36, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Une opération qui fait suite à la saisie, entre le 09 janvier et le 02 avril 2016, d’une tonne et demi de chanvre indien  a été saisie dans la zone de Kilomètre 36.  Cette saisie a été réalisée par la synergie d’actions des services de défense et de sécurité, y compris la douane, relevant de la coordination générale des barrages filtrants  du kilomètre 36.

Selon le chargé de communication de la gendarmerie nationale,  Commandant Mamadou Alpha  Barry, dans cette affaire, quinze (15) personnes sont présumées coupables dont 9 hommes et 6 femmes. Il a précisé que pour le respect de la garde à vue qui ne dépasse pas 48 heures, ces présumés coupables de trafic de drogue ont tous été déférés à la maison centrale de Coronthie.

Commandant Mamadou Alpha BarryLa zone du kilomètre 36 est une zone spéciale, a dit le porte parole de la gendarmerie, ajoutant que « les gens quittent la Sierra Léone, Forécariah, le Fouta, un peu partout. Et, quand ils viennent, avec la perspicacité des quatre entités déployées dans le barrage (à savoir le groupement d’intervention rapide (GIR), la gendarmerie, la douane, les services narcotiques) ceux-ci les fouilles et procèdent à leurs arrestations », a-t-il précisé.

En ce qui concerne l’incinération de cette quantité, le commandant Mamadou Alpha Barry a dit que cela  relève de la justice : « Toutes les drogues saisies, leur incinération relève de la justice. Quand on interpelle les gens, on garde la drogue et on informe le procureur de la République. Et, c’est au procureur de donner une date, après avoir lui aussi avisé sa hiérarchie. Le jour où l’incinération aura lieu, tout le monde sera au courant. Et, c’est le greffier qui viendra lui-même faire le comptage des kilos, car avant de procéder à l’incinération, il procède d’abord au second pesage» a expliqué le commandant.

Enfin, vu l’importance de cette quantité, le porte parole de la gendarmerie nationale a rassuré : « Les services de défense et de sécurité, y compris la douane, rassurent encore les populations que la Guinée ne sera pas un terreau fertile pour les narcotrafiquants ».

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

http://guineematin.com/actualites/km-36-saisie-dune-tonne-demi-de-chanvre-indien-de-3-mois/

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FRANCE (Marseille): Mennucci relance le débat de la légalisation du cannabis

Marseille_Vieux_Port_NightLes règlements de compte liés au trafic de drogue ont fait dix victimes à Marseille depuis le début de l’année. Face à cette violence, des voix s’élèvent pour réclamer la dépénalisation du cannabis et enrayer les trafics.

http://www.bfmtv.com/societe/marseille-legaliser-le-cannabis-pour-enrayer-les-reglements-de-compte-l-idee-qui-fait-debat-964066.html

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​DNRED (Douane française): saisie de 7 tonnes de cannabis à Paris, le trafiquant-indic transféré de la Belgique en France

OCRTIS1Ce trafiquant présumé, qui est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stupéfiants a été transféré mardi 5 avril au palais de justice de Paris, puis présenté aux deux juges d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jrs) de Paris avant d’être mis en examen pour « trafic de stupéfiants international », à la fois pour les 7 tonnes de cannabis saisies à Paris et pour 6 autres tonnes saisies en Belgique.

Mardi après-midi un hélicoptère de la gendarmerie nationale a quitté la maison d’arrêt de Bruges. A l’intérieur de l’engin, ce n’est pas Salah Abdeslam contrairement à la rumeur mais le trafiquant indic présumé arrêté en Belgique dans l’affaire des sept tonnes de cannabis saisies par les douanes à Paris en octobre dernier. L’homme qui a été interpellé fin février faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen émis par la France. Reste à savoir désormais, ce que le prévenu va raconter aux juges lorsqu’il sera auditionné. L’affaire promet sans doute encore des rebondissements.

dnred%20enqu%EAteL’affaire était trop belle. Quatre fourgons suspects, garés dans les beaux quartiers de la capitale, au bas des immeubles haussmanniens du boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement. Dans les coffres de trois des utilitaires, 7 tonnes de résine de cannabis que les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) découvrent le 17 octobre dernier. Une « saisie record » pour Paris intra-muros, saluée dès le lendemain par François Hollande. Le président fait le déplacement jusqu’aux locaux de la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où, devant les piles de « valises marocaines », il déclare espérer qu’il s’agit là d’un « coup fatal » porté aux trafiquants. Mais dans ce dossier, la réalité est bien plus complexe : l’enquête va surtout révéler que l’importateur de la drogue, interpellé fin février en Belgique, était surtout un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.

Un grossiste en cavale…

L’enquête des douanes débute quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, dans la nuit du mardi 13 au 14 octobre, sur la base d’un renseignement. Le conducteur d’une voiture suspecte est interpellé au péage d’Ancenis, près de Nantes, sur l’autoroute A11, dans le sens Paris-Nantes. Pour les enquêteurs de Bercy, il ne fait aucun doute qu’il s’agit là de la voiture ouvreuse d’un convoi de livraison de drogue. La découverte d’un fourgon abandonné sur une aire d’autoroute en amont du péage leur donnera raison : à l’intérieur, les douaniers saisissent 1,9 tonne de résine de cannabis.

C’est en remontant la piste du « shit » nantais que les enquêteurs de la DNRED se retrouvent donc boulevard Exelmans. 7 tonnes de résine de cannabis, le chiffre est certes un record, mais le « coup porté » est à nuancer. Dans le jargon, on parle d’une « saisie sèche », car elle ne mène à aucune interpellation. Et si une facture et des traces ADN retrouvées dans l’un des véhicules permet de remonter jusqu’au grossiste présumé du trafic, celui-ci a disparu. Un grossiste, peu précautionneux, dont les revenus lui permettaient de louer un luxueux penthouse… boulevard Exelmans, juste au-dessus des fourgons chargés de shit.

…et « indic » de l’Office central des stups

Les investigations sur ce trafic sont immédiatement confiées à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre. Il en est cependant dessaisi à peine une semaine plus tard, par le procureur de Paris, François Molins. Et pour cause : le grossiste en shit du boulevard Exelmans est enregistré officiellement au Bureau central des sources (BCS) de la DCPJ… comme indicateur. Un « tonton », dit-on dans le jargon policier, de l’OCRTIS, le service même qui est censé enquêter sur son trafic. Les investigations atterrissent finalement au 36 quai des Orfèvres, à la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris.

Originaire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le trafiquant en question a été condamné en 2011 à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé un trafic international de cannabis, alors qu’il se trouvait déjà en prison, en 2002. Selon nos informations, c’est l’ancien patron de l’OCRTIS en personne qui l’a recruté. Les 7 tonnes saisies par les Douanes faisaient en fait partie de ce qu’on appelle dans le jargon, une « livraison surveillée ». En clair, il s’agit d’une technique d’enquête destinée à attraper du gros gibier. On laisse importer et acheminer, là en l’occurrence depuis le Maroc, une grosse quantité de drogue par un « trafiquant-indic » afin d’interpeller derrière les grossistes qui vont se répartir la marchandise. Ces livraisons se font sous les contrôles de la police avec la bénédiction de la justice. Selon nos informations, le TGI de Perpignan était avisé, mais pas le parquet de Paris. L’histoire ne dit pas si les douanes ont court circuité volontairement ou involontairement la livraison surveillée par l’OCRTIS.

Le trafiquant ’indic. a finalement été interpellé le 22 février, à Gand, en Belgique dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par le juge d’instruction qui dirige l’enquête. Placé en détention provisoire, il devrait être transféré en France rapidement.

La sensible question de la gestion des indics

Cette affaire met en lumière les liaisons sulfureuses et dangereuses entre flics et indics. Longtemps, les relations flics-tontons sont restées tabous. Elles étaient régies par le principe du fameux 10% : l’indic repartait avec 10% de l’argent ou de la drogue saisie, avec tous les risques que cela comportait pour les fonctionnaires de police. Mais en 2004, la loi Perben II a reconnu officiellement et encadré le recours aux indics, comme leur rémunération. A l’instar de ce « tonton », les indics sont enregistrés confidentiellement au Bureau Central des Sources (BCS), qui dépend du service interministériel d’assistance technique (SIAT). Ainsi, les « primes » perçues par les « tontons » oscillent environ (officiellement) entre 50 et 10.000 euros. « On a besoin de gens qui sont immergés au plus près des terreaux de délinquance et de la grande criminalité. Il faut rester lucide sur ce que l’on permet de faire à un indic et sur ce que l’indic va nous permettre de réaliser à l’affaire », précise Isabelle Trouslard, secrétaire nationale du syndicat Synergie-officiers, précurseur sur le combat de la gestion des indics. Pour la syndicaliste, « les textes en la matière restent insuffisants ».

Aujourd’hui, neuf affaires de drogue sur dix sont résolues grâce à des indics. Et plus l’affaire est importante, plus le trafiquant informateur est souvent élevé dans la hiérarchie de la voyoucratie. Ce qui est le cas de cet indic.. « Une tonne c’est environ 5 millions d’euros à la revente au détail, la prime c’est entre 10.000 et 20..000 euros, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », constate un ancien grand flic à la retraite. Et d’ajouter : « les politiques font de la lutte contre le trafic de drogue leur priorité, ils veulent des résultats mais ne veulent pas savoir comment on les obtient. Après c’est facile de jouer les vierges effarouchées. Aujourd’hui l’OCRTIS est quasiment le seul service à s’attaquer au démantèlement des réseaux de trafic internationaux »…

Article rédigé par Jean-Michel Decugis (@jmdecugis) – Crédit photo AFP

http://www.itele.fr/justice/video/saisie-de-7-tonnes-de-cannabis-a-paris-le-trafiquant-indic-transfere-de-la-belgique-en-france-160255

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CORSE (Trafic de cocaïne et de cannabis à Bastia): cinq condamnations

Publié le 04 avril 2016 à 16h54, mis à jour le 04 avril 2016 à 22h20

Saisie d'argent et d'arme

© Emilie Arraudeau | Résultat de la saisie entre les deux appartements fouillés, le 4 avril 2016. La drogue n’apparaît pas, elle a été détruite par la police.

France 3 Corse ViaStella

Cinq prévenus sont passés en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Bastia ce lundi 4 avril pour deux affaires de drogue, une de cocaïne et l’autre de cannabis, en lien l’une à l’autre. Le tribunal les a condamné à de l’emprisonnement.

Une descente dans un appartement de Bastia, le 30 mars dernier, a permis de mettre au jour un trafic de cocaïne. Deux personnes sont prises en flagrant délit de revente de stupéfiants. Le lendemain, le propriétaire de cet appartement est interpellé à son tour.

Une arme saisie

Cette affaire, découverte par les policiers de la sûreté départementale trouvera rapidement un lien avec une autre affaire, elle, prise en charge par la police judiciaire, celle d’une plantation de cannabis à Biguglia.

Plantation de cannabis à Biguglia.
© Police judiciaire | Plantation de cannabis à Biguglia.

Ce lien, c’est le revendeur de cocaïne arrêté le 30 mars, un parent du prévenu, soupçonné de cultiver du cannabis. La saisie entre les deux appartements est importante : 51 grammes de cocaine, une cinquantaine de plants de cannabis, un pistolet 9 mm et 2500 euros en liquide.

Saisie de drogue d'argent et d'arme
© DDSP | La cocaïne (à droite) avant qu’elle ne soit détruite par la police.

Trois prévenus étaient dans le box, deux pour acquisition, détention et revente de cocaine. L’un des revendeurs, Karim El Mansouri, a été reconnu coupable et a été condamné à 18 mois de prison, maintenu en détention, à une amende de 3000€ et à une interdiction de détenir des armes pendant cinq ans. L’autre, Steeve Benoist, est condamné à 18 mois de prison, maintenu en détention et à une amende de 3000€.

Le troisième, propriétaire de la plantation de cannabis chez lui, Marc Woifflard écoppe de deux ans d’emprisonnement dont un an avec sursis et une mise à l’épreuve pendant deux ans, une obligation de travail et de soins et une amende de 1500€. Il est maintenu en détention. A la barre, deux consommateurs comparaissent libres. Le premier, Jean-Noël Biancarelli est coupable et condamné à six mois de prison, et le deuxième, Cyril Albertini également reconnu coupable, douze mois, 1500€ d’amende mais pas de détention. Ils étaient tous de connus de la police pour des affaires de stupéfiants.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/corse/comparutions-immediates-pour-trafic-de-cocaine-et-de-cannabis-bastia-968031.html

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DROGA: ‘Torta negra’, la cocaína ‘invisible’ que los narcos buscan introducir en España

Operativo en España donde fue hallada 'torta negra'
Operativo en España donde fue hallada ‘torta negra’
Por Diego Caldentey
    • Los traficantes utilizan un producto químico para ‘camuflar’ la cocaína, que permite cambiar radicalmente el color, la forma y el olor de la droga.
    • España se está convirtiendo no solo en país receptor de esta sustancia, sino que también se han detectado recientemente laboratorios para ‘tratar’ el estupefaciente.

 No son polvos blancos camuflados en maletas, bolsos y otros equipajes. En apariencia parecen trozos de carbón, terrones de azúcar o láminas… todas negras. En verdad, se trata de cocaína, denominada ‘invisible’ en la jerga policial, ya que es una de las modalidades mediante las cuales los narcotraficantes latinoamericanos intentan introducir drogas en España. No se trata de algo novedoso (ya que hay constancias de que a finales de la década del 90 comenzó a desarrollarse esta práctica delictiva) pero sí ha cobrado auge en el último año.

Del otro lado del Atlántico, en los países exportadores de esta sustancia (principalmente en Colombia, Perú y Bolivia) se le conoce popularmente como ‘torta negra’.  Los traficantes utilizan un producto químico para ‘camuflar’ la cocaína, que permite cambiar radicalmente el color, la forma y el olor de la droga.  La ‘torta negra’ se obtiene mezclando clorhidrato de cocaína con carbón, cobalto, polvo de hierro y, en algunos casos, cloruro de hierro.

En algunas ocasiones, ese proceso permite hasta que se obtenga un aspecto similar al del caucho y, en otros, puede hasta pasar por tinta de impresora. Todo esto hace que sea más difícil de detectar en los controles de los aeropuertos. Ahora, en nuestro país, la tendencia se torna más preocupante: España ya no solo es un país receptor y uno de los accesos secundarios de la droga a Europa, sino que existen indicios de que puede comenzar a transformarse en epicentro para el ‘tratamiento’ y camuflaje de la cocaína a través de este sistema.

A comienzos de este año, la Guardia Civil detectó en  Torrelles de Foix, en el Alt Penedès (Cataluña), un laboratorio clandestino donde trataban el polvo de cocaína para convertirlo en ‘torta negra’. En la operación, que se extendió a Sitges, Barcelona y Santa Cruz de la Palma (Canarias), se incautaron nada menos que 375 kilos de droga ya camuflada. El procedimiento también se saldó con seis detenidos.

A partir de ese indicio, las fuerzas de seguridad españolas están intentando seguir el rastro de cómo los narcos buscarían introducir en el mercado esta droga (y también cómo camuflarla). Lo primero que hay que señalar es el origen de la ‘cocaína negra’. Todo se remonta a Lima, Perú, cuando en 1999 la brasileña Katia Cardoso se dispuso a abordar un avión rumbo a su país. Allí, la policía antidrogas le encontró una maleta de doble fondo con un polvo negro. Se trataba de cocaína. Y los policías estaban desconcertados, hasta que descubrieron el mecanismo.

Pero hay algo más singular a la hora de observar los orígenes de esta droga. En el imaginario popular se la relaciona con el dictador chileno Augusto Pinochet. Según el ex general trasandino Manuel Contreras, la historia de la cocaína negra comenzó a mediados de los años 80 en la ciudad de Talagante, cerca de Santiago de Chile. « El ex general declaró a un juez que el dictador Augusto Pinochet había ordenado al ejército la construcción de un laboratorio clandestino para encontrar una manera de camuflar la cocaína. Lo consiguieron, según el hombre que había sido la mano derecha del dictador, y Pinochet y su hijo organizaron una red de producción masiva de droga camuflada para enriquecerse vendiendo de manera clandestina en Europa y Estados Unidos. Ambos lo negaron », señala el medio ara.cat.

De Colombia a España, pasando por Panamá

Según diversos informes internacionales, el estupefaciente tratado químicamente suele ser exportado desde Colombia a Estados Unidos y Europa, a través de diversas ‘rutas’ y escalas que incluyen Panamá y Perú. En nuestro continente, el país receptor por excelencia hasta ahora era principalmente Holanda. Ahora, los narcos tienen en la mira puesta también en España.

Los primeros indicios de su presencia en nuestro país datan de 2008. En febrero de ese año, la Policía incautó 16 kilos de cocaína en el fondo del equipaje de dos mujeres rumanas que habían viajado a Madrid desde Río de Janeiro.

La Dirección Nacional contra las Drogas (Dinandro) de Perú señala que la cocaína negra « original » es producida en Colombia. Su ‘fabricación’ a gran escala nació en el temido e histórico Cártel de Cali, pero ahora también es producida en México.

En el mencionado operativo policial en Torrelles de Foix, hace escasos meses, se encontraron 57,5 kilos de pasta de cocaína, 1.050 litros de productos químicos, además de herramientas de laboratorio. Hay otros indicios que señalan a España como país de destino ’emergente’ de la ‘cocaína negra’: hace exactamente un año, 70 kilos de esta sustancia tratada químicamente fueron incautados en la ciudad de Timisoara, en Rumania. La droga había sido camuflada en el interior de un cargamento de muebles que tenía como destino España y era transportada por un colombiano, un venezolano y un rumano.

http://noticias.lainformacion.com/espana/Torta-cocaina-invisible-introducir-Espana_0_905010927.html

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PORTUGAL: detidos dois PJ ligados ao combate à droga por suspeitas de corrupção

PORTUGALPolícia Judiciária e Procuradoria-Geral da República anunciaram « Operação Aquiles » por suspeitas de corrupção, branqueamento de capitais e tráfico de droga. Há 15 pessoas detidas

A Polícia Judiciária deteve esta terça-feira um inspetor reformado da PJ e outro que estava no ativo por suspeitas de corrupção, branqueamento de capitais e tráfico de droga.

Em comunicado, a PJ adianta que, no âmbito da Operação « Aquiles », foram detidos 15 homens, com idades entre os 39 e 61 anos, « por corrupção ativa e passiva para ato ilícito, branqueamento de capitais e tráfico de estupefacientes ».

A operação mobilizou quase duas centenas e meia de elementos da PJ, assim como magistrados judiciais e do Ministério Público, tendo sido realizadas cerca de 120 buscas em todo o pais, refere a nota de imprensa.

Também em comunicado, a Procuradoria‐Geral da República tornou público que « no âmbito de um inquérito em investigação no Departamento Central de Investigação e Ação Penal (DCIAP) » se realizaram « várias diligências, designadamente buscas nas zonas de Lisboa e Porto, tendo sido emitidos mandados de detenção. »

De acordo com a PGR, « investigam-se, designadamente, suspeitas da prática dos crimes de corrupção ativa e passiva, tráfico de estupefacientes agravado, associação criminosa e branqueamento. »

http://visao.sapo.pt/actualidade/sociedade/2016-04-05-Detidos-dois-PJ-ligados-ao-combate-a-droga-por-suspeitas-de-corrupcao

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DROGA: Europol, minaccia sicurezza

BRUXELLES, 5 APR – « La produzioneed il trafficodidrogacontinuanoadessere il più grande edinnovativomercatocriminale in Europa. Mentre si intrecciaadaltre forme dicriminalità e perfino al terrorismo, la droga è la minaccia fondamentale per la sicurezza interna nellaUe ». Lo afferma il direttorediEuropol, Rob Wainwright.

more: http://www.ansa.it/sito/notizie/topnews/2016/04/05/droga-europol-minaccia-sicurezza_83b5c151-6eda-4994-ad1d-f7462c0a7775.html

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DROGUE: un marché annuel de 24 milliards d’euros dans l’UE

europol_interpol-logo_3Les marchés des drogues, pour lesquelles les citoyens de l’Union européenne dépensent plus de 24 milliards d’euros chaque année, représentent « une des principales menaces » pour la sécurité de l’Europe, selon le rapport 2016 de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) et d’Europol, publié ce mardi. « Les marchés des drogues demeurent l’un des domaines les plus rentables pour les groupes criminels organisés (GCO) et, selon nos estimations, les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros (entre 21 et 31 milliards) en drogues illicites », indiquent les auteurs du document. Le rapport, une analyse stratégique destinée à faciliter l’élaboration des politiques des pays de l’UE, est présenté mardi après-midi lors d’une conférence de presse à Bruxelles par le commissaire européen chargé des Affaires intérieures, Dimitris Avramopoulos, le directeur de l’OEDT Alexis Goosdeel et le directeur d’Europol Rob Wainwright.

LIRE: http://www.lepoint.fr/economie/drogue-un-marche-annuel-de-24-milliards-d-euros-dans-l-ue-05-04-2016-2030139_28.php

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FRANCE: à Marseille, la guerre des gangs pour le trafic de drogue a fait quatre morts en deux jours

LE MONDE | 05.04.2016 à 10h30 | Par Luc Leroux (Marseille, correspondant)

Un policier sur le lieu d'une fusillade à Marseille, lundi 4 avril.

« Nous sommes face à un Everest de folie meurtrière », a résumé le procureur de la République, Brice Robin, lundi 4 avril, au lendemain de deux règlements de comptes qui ont coûté la vie à quatre hommes à Marseille en quarante-huit heures.

Marseille connaît un regain de violence, avec onze tués depuis le début de l’année lors de règlements de comptes, sur fond de guerre des clans pour contrôler le trafic de drogue dans les quartiers nord. Samedi 2 avril, vers 22 heures, trois hommes ont tiré à l’arme automatique à l’extérieur puis à l’intérieur de l’épicerie située au centre de la cité Bassens (15e arrondissement), l’une des plus déshéritées de la ville et longtemps l’un des plus juteux points de vente de drogue marseillais – au détail mais aussi en gros et demi-gros pour alimenter les autres cités.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/04/05/a-marseille-la-guerre-des-gangs-pour-le-trafic-de-drogue-a-fait-quatre-morts-en-deux-jours_4895867_1653578.html#61vBiZg1s0XJELiE.99

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CHILE: tres detenidos portando 182 kilos de cocaina con el logo del « Hombre Araña »

Los paquetes con los estupefacientes tenían como destino las ciudades de Antofagasta y Santiago.

Tres detenidos portando 182 kilos de cocaína con el logo del

Servicio Nacional de Aduanas

Funcionarios del Servicio Nacional de Aduanas detectaron 203 paquetes con 182,5 kilos de cocaína en la avanzada El Loa, los cuales venían ocultos en el chasis de dos furgones y marcados con una figura del « Hombre Araña ».

El primer vehículo era conducido por un joven de 23 años, quien salió desde Iquique rumbo a Antofagasta y transportaba 108 paquetes con un total de 106 kilos 813 gramos de cocaína.

En el segundo, iban dos chilenos, de 24 y 21, quienes debían llegar hasta Santiago y llevaban 95 paquetes conteniendo 75 kilos 696 gramos de cocaína.

Los paquetes estaban ocultos en distintas partes de la estructura de los furgones, especialmente en el techo, puertas, pisadera y estanque.

SPIDERMAN

Un hecho que llamó la atención a los fiscalizadores es que algunos de los paquetes venían con una marca o sello donde se aprecia la imagen del « Hombre Araña ».

“Algunos carteles o productores de droga usan logotipos para marcar sus cargamentos. Es una especie de firma que comenzó a ser usada en la década de los ochenta en Colombia y que posteriormente se masificó”, explicó Ricardo Aceituno, quien agregó que “estos logotipos van variando y pueden ser de dibujos animados, marcas de autos o números, dado que la idea es que tampoco sean fácilmente rastreados por las policías”.

La droga, junto a los imputados y todos los medios de prueba, fueron entregados a la policía para las pesquisas correspondiente. La audiencia de control de la detención se realizó en Iquique y los involucrados quedaron en prisión preventiva.

http://www.ahoranoticias.cl/chile/regiones/169306-tres-detenidos-portando-182-kilos-de-cocaina-con-el-logo-del-hombre-arana.html

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DROGUE (Lutte contre la drogue): « Nous sommes dans l’absurde » selon le sociologue Jean Viard (1/3)



Dans un entretien exceptionnel accordé à Gomet’ le sociologue estime qu’il est grand temps de revoir la politique française de lutte contre la drogue et prône la légalisation encadrée du haschich.

Jean Viard Cette stratégie d’affrontement, elle ne marche pas.

Concernant la lutte contre la drogue, est-ce que le gouvernement mène aujourd’hui selon vous la bonne stratégie ?

Jean Viard : Ce que je pense, c’est que la demande ne diminue pas, elle augmente. Or ce qui crée un marché c’est la demande. Donc tant que les jeunes des quartiers Sud, et les Aixois, des réseaux de toute la France du sud, s’approvisionneront dans les quartiers Nord, on peut faire ce qu’on veut il y aura toujours le même marché. Et en plus, aujourd’hui avec la politique actuelle, je pense qu’on augmente la tension entre les bandes de dealers. Une fois qu’on arrête un réseau, un autre tente de prendre la relève et ils s’affrontent d’où la série de règlements de compte. Cette stratégie d’affrontement ne marche pas. Quand on regarde le seul type de meurtre qui augmente en France, ce sont les meurtres entre jeunes. Et cette violence entre jeunes est très souvent liée au trafic de drogue. Tout cela c’est un bilan totalement négatif. Et quand on regarde le nombre de policiers que l’on met sur ce dossier, le nombre de places de prison que l’on utilise et l’absence totale de lutte contre les désirs de la consommation, on est quand même dans quelque chose d’absurde. D’autant que depuis un demi siècle la consommation augmente sans cesse en France.

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COLOMBIE: la Marine saisit plus d’une tonne de cocaïne à environ 80 milles nautiques de Tumaco (Nariño, sud-ouest)

COLOMBIEPar lefigaro.fr avec AFPPublié le 05/04/2016 à 02:13

Plus d’une tonne de cocaïne a été saisie non loin de la côte pacifique colombienne, hier, et quatre personnes arrêtées à bord d’une embarcation à destination du Costa Rica, qui a été interceptée par la Marine nationale.

La drogue, emballée dans 37 sacs contenant chacun 30 paquets de chlorhydrate de cocaïne pour un total de 1114 kilos, a été découverte à bord d’un bateau sans immatriculation à environ 80 milles nautiques de Tumaco (Nariño, sud-ouest), selon un communiqué du Parquet.

Dans l’embarcation ont également été découverts près de 5000 litres de carburant et du matériel de télécommunication.

LIRE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/04/05/97001-20160405FILWWW00002-colombie-une-tonne-de-cocaine-saisie.php
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PANAMA: un pays très complaisant à la croissance record

PANAMA: l’immobilier est utilisé par les narco-trafiquants de Colombie et du Nicaragua, et d’autres mafias, comme une énorme machine à recycler l’argent sale»

Carte Panama

Connu pour son canal, le Panama est un petit pays en plein développement qui a construit son économie sur son pavillon de complaisance (20% de la flotte mondiale) et l’activité de centaines de milliers de sociétés plus ou moins réelles. Malgré sa mauvaise réputation, le Panama a reçu le satisfecit du Gafi, organisme regroupant les principaux Etats dans la lutte contre le blanchiment.

Panama-City-en-2015
Panama City en 2015. En quelques années, une ville moderne a poussé avec son quartier d’affaires et ses tours. © RODRIGO ARANGUA / AFP
Panama, son canal, ses banques, ses tours… et même sa Trump Tower. Aujourd’hui, cet Etat d’Amérique latine est montré du doigt dans l’affaire des «Panama Papers». Avec ses 75.420 km² et ses 3,6 millions d’habitants, le Panama est un petit pays à la croissance rapide. Plus de 6% par an en moyenne, notamment grâce à son canal, mais pas seulement. Pour le FMI, sa «forte intégration dans le commerce mondial et le système financier apporte des avantages substantiels à Panama». Cette intégration ne fait pas de doute à voir les informations rapportées par les «Panama Papers». La finance est aussi un moteur du succès de ce pays. Même si celle-ci peut avoir des origines douteuses. «Plus de 150 buildings sont actuellement en chantier. Mais pour y loger qui? On n’en parle pas mais tout le monde le sait. L’immobilier est utilisé par les narco-trafiquants de Colombie et du Nicaragua, et d’autres mafias, comme une énorme machine à recycler l’argent sale», confiait au Monde un juge anticorruption.

Il est vrai que créer une société au Panama est simple. «Le Panama est le domicile légal pour les sociétés au Panama et plus de 500.000 Fondations du Panama, ce qui en fait le deuxième territoire le plus populaire d’incorporer (lire création de sociétés, NDLR) dans le monde, à côté de Hong Kong», se vante un site panaméen de création de sociétés en ligne (pour 3.200 dollars), qui décrit les avantages fiscaux du pays.

Site panaméen pour créer société
Site panaméen pour créer une société. Forfait tout compris pour sociétés offshore. © DR

 

 

 

«Des progrès significatifs»
Pourtant, les autorités internationales semblent avoir donné quitus au pays pour ses engagements dans la lutte contre le blanchiment d’argent. Ainsi, le Gafi a reconnu que le Panama a «fait des progrès significatifs dans l’amélioration de» son régime «de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme». Ce quitus du Gafi (ce Groupe d’action financière est un organisme intergouvernemental créé en 1989 par les Ministres de ses Etats membres. Ses objectifs sont «l’élaboration des normes et la promotion de l’efficace application de mesures législatives, réglementaires et opérationnelles en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les autres menaces liées pour l’intégrité du système financier international») date de février 2016…

Le drapeau Panama
Le pavillon du Panama abrite toujours la plus importante flotte au monde. Mais la croissance du pays provient surtout du canal et de sa place financière. © Sergio Pitamitz / Robert Harding Heritage / robertharding

Faibles impôts, sociétés fictives, secret…
Et le pays semble vouloir s’intégrer dans les règles de plus en plus strictes officiellement voulues par le G20 et définies par l’OCDE. Le Panama s’est en effet plié aux principes de l’échange automatique de renseignements en matière fiscale. Une décision qui devrait s’appliquer en 2018 et qui n’a été prise que fin 2015. Mais les progrès affichés par le Panama ont connu un coup d’arrêt… au point que l’OCDE a totalement changé de position. Affirmant en octobre 2015 que le pays était «conforme pour l’essentiel», l’Organisation pour la coopération et le développement économique affirmait en 2016 découvrir que «le Panama n’a pas l’intention d’échanger ses informations conformément au standard défini par l’OCDE à la demande du G20. Mais au cas par cas, avec les pays de son choix et selon ses propres règles. Nous le sortons donc de la liste officielle des pays engagés dans l’échange automatique», affirmait au Monde Pascal Saint-Amans, le directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE.

Comme quoi la tradition d’abri fiscal semble bien implantée dans le pays. Le site Alteréco raconte que «dès 1919, le Panama permet à la Standard Oil d’échapper aux impôts et aux régulations Etats-uniennes en offrant un statut de pavillon de complaisance. A partir de 1927, le pays développe toutes les caractéristiques habituelles des paradis fiscaux : faibles impôts, sociétés fictives, secret.» Il faut cependant relativiser l’importance de la place financière panaméenne. Selon Alternatives economiques, Panama ne pèse pas plus lourd que l’île de Man (paradis situé entre le Royaume-Uni et l’Irlande).

Paris ne place d’ailleurs pas le Panama dans la liste des pays «non coopératifs au regard de la transparence et de l’échange d’informations en matière fiscale». Mais la France reste «cependant attentive à l’évolution des échanges avec Panama, Bercy précisant que la coopération aux demandes d’information des autorités françaises n’est aujourd’hui pas satisfaisante».

Il est vrai que pour la France, le nom de Panama garde depuis la fin du 19e siècle un parfum de scandale qui avait failli emporter la IIIe République même si les «chéquards» de l’époque ne sont plus les mêmes qu’aujourd’hui.

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INTERPOL: Eliecer Garcia Torrealba, chef de la représentation vénézuélienne d’Interpol, est accusé de transférer de la cocaïne à l’étranger

IINTERPOL

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interpol-venezuelaLe chef d’Interpol au Venezuela accusé de transférer de la cocaïne à l’étranger

Le 24 mars, 360 kilos de cocaïne ont été trouvés à bord d’un avion léger arrivé en République dominicaine.

Le parquet du Venezuela a accusé le chef de la représentation vénézuélienne d’Interpol, Eliecer Garcia Torrealba, et l’entrepreneur Pablo Cárdenas d’être impliqués dans une livraison de cocaïne par avion vers la République dominicaine, rapporte dimanche le journal El Nacional.

« M. Cárdenas pourrait être le financier et le chef de cette opération, on suppose que Garcia Torrealba, en utilisant son poste, coordonnait des actions au sein de l’aéroport pour que l’avion puisse partir », annonce le journal en citant la déclaration du Venezuela: Acusan de narcotráfico a jefe de la Interpolparquet.

Le 24 mars, à bord d’un avion léger, qui est arrivé en République dominicaine, la police a trouvé 360 kilos de cocaïne. Six personnes ont été arrêtées au Venezuela, y compris Garcia Torrealba, lui-même, Pablo Cárdenas et le directeur de l’aéroport vénézuélien de Barquisimeto, Juan Lance Diaz.Le Venezuela est utilisé par les cartels internationaux pour transporter de la drogue, principalement la cocaïne colombienne, d’Amérique du sud aux Etats-Unis. Ces dernières années, les forces aériennes du pays ont été autorisées à abattre les avions des narcotrafiquants.

https://fr.sputniknews.com/international/201604031023913929-chef-interpol-cocaine/

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NARCOTRAFICO: la cocaína que llega bajo el mar

europol_interpol-logo_3Policías europeos analizan en Alicante estrategias contra las redes de droga – La amenaza más sofisticada pasa por el uso de buzos y submarinos como el que intentó comprar el narco de Sagunt

04.04.2016 | 02:56

La cocaína que llega bajo el mar

j. a. martínez/ j. v.paños | valencia Policías de toda la Unión Europea abordaron esta semana en un encuentro en Alicante políticas de coordinación para prevenir y erradicar el tráfico de cocaína en el Mediterráneo. La búsqueda de medidas preventivas es uno de los objetivos del programa Empact (Plataforma Europea Multidisciplinar contra Amenazas Criminales) que lidera España a través de la Policía Nacional, que tiene una duración de cuatro años y comenzó en 2013.

En el marco de este programa, se llevó a cabo por ejemplo la llamado Operación Archímedes, la mayor coordinada jamás en la Unión Europea contra la delincuencia organizada, que se saldó con 57 detenidos en España por tráfico de cocaína y de la que se incautaron de 594 kilos.

La cocaína que llega bajo el mar

El mercado de la cocaína es el segundo más importante del mundo y el que más beneficios genera. En toda la Unión Europea se intervienen anualmente una media de 200 toneladas de cocaína cada año.

Como explicó a este diario el responsables del programa europeo Empact, Blas García, «no es una opción el pretender lucha contra las redes del narcotráfico sin ningún tipo de cooperación internacional».

García, que es inspector jefe de la Dirección General de la Policía, explicó que actualmente los narcos combinan los métodos tradicionales para tratar de introducir la droga desde América al continente Europeo con los más innovadores.

Entre ellos está la utilización de submarinos semisumergibles que llevan la cocaína por el mar y que están fabricados de manera artesanal en selvas sudamericanas.

Importar a lo grande
Al respecto de estas naves, cabe recordar el conocido caso del empresario de Sagunt, Rafael N. C., que fue apresado en 2009 y fue condenado en 2014 a 18 años de prisión. Las intervenciones telefónicas de la policía destaparon que al parecer negoció la compra de un narcosubmarino manejado por control remoto que un grupo de Barcelona le habría ofrecido en alquiler. Él prefería tener el suyo propio y según estas grabaciones uno de sus supuestos colaboradores llegó a pagar 3.000 euros por unos planos con los que poder fabricar el batiscafo. Y es que cuando un narco se hace con su propio «juguete» puede manejar grandes partidas sin tener que pagar el alquiler, ni mantener un largo listado de sobornos y colaboraciones para traer droga desde Sudamérica a España.

Buzos y balizas GPS
Otra de las técnicas contra las que lucha la policía europea es la colocación de la carga en el interior de torpedos cilíndricos que van adosados al casco de barcos mercantes que cubren sus rutas sin saber el alijo que ocultan. Una vez en puerto, hay equipos de buceo que se encargan de recuperarlos para introducirlos en el país de destino.

Cabe recordar que al margen de estas dos amenazas citadas por el experto, los narcos también hacen uso de los conocidos como «ganchos perdidos», consistentes en el lanzamiento de la droga en mochilas en alta mar. Estos paquetes llevan incorporada una baliza para que otros colaboradores posteriormente los localicen mediante GPS para recogerlos.

http://www.levante-emv.com/sucesos/2016/04/04/cocaina-llega-mar/1399452.html#

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COLOMBIA: caen tres presuntos enlaces de los carteles de droga extranjeros

Roberto Ponce, alias “el Licenciado” fue uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Roberto Ponce, alias “el Licenciado” fue uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Rubén Ramírez, alias “Monín” es uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Rubén Ramírez, alias “Monín” es uno de los capturados. FOTO Cortesía Policía

Publicado hace 9 horas

Tres presuntos enlaces de la mafia colombiana con carteles internacionales de la droga fueron capturados en nuestro país, en el lapso de las últimas dos semanas.

El primer caso se reportó el pasado 20 de marzo, cuando en una investigación conjunta de la DEA y la Dijín fue arrestado en Bogotá el mexicano Roberto Ponce Rocha, alias “el Licenciado”, presunto jefe de enlaces internacionales del cartel Beltrán Leyva, uno de los más poderosos de México.

En su contra había una Circular Roja de Interpol, además de una acusación formal en la Corte del Distrito Sur de Nueva York. De acuerdo con el informe policial, este hombre coordinaría “el transporte de toneladas de estupefacientes desde Colombia, Guatemala, Costa Rica y Honduras, a través de México hacia EE. UU.”.

Gracias a las alianzas del cartel Beltrán Leyva con las organizaciones colombianas, la cocaína era despachada en lanchas o en contenedores contaminados con la mercancía ilícita.

El 29 de marzo, la Dijín arrestó en el barrio Modelia de Bogotá al dominicano Matías Avelino Castro, alias “Daniel”, presunto cabecilla del Cartel de Samaná, una organización que trafica droga desde Colombia y Venezuela hacia República Dominicana, Puerto Rico y EE. UU.

El coronel Juan Carlos Gómez, jefe de Interpol Colombia, señaló que llevaba cinco años escondido en este país, con viviendas en la Capital y el municipio de La Mesa (Cundinamarca). Tenía también una Circula Roja en su contra, para darle captura por los delitos de secuestro y homicidio.

El caso sucedió el 02/8/11 y la víctima fue el periodista dominicano José Agustín Silvestre, conductor del programa “la Voz de la Verdad” y director de una revista del mismo nombre. Al parecer, por haber publicado un reportaje en el que lo vinculaba con dos homicidios, “Daniel” ordenó su rapto y posterior muerte.

El contacto en Medellín

El 31 de marzo la Sijín detuvo en un restaurante del barrio Buenos Aires de Medellín a Rubén Darío Ramírez Giraldo, alias “Monín”, presunto cabecilla de “la Oficina” y supuesto enlace de esa organización con el cartel mexicano de Sinaloa.

Al parecer el detenido de 39 años, que además es supuesto cabecilla de combos en las comunas 8, 9 y 10 de la capital antioqueña, estaría involucrado en el tráfico de cocaína hacia EE. UU., España y Dinamarca, al igual que con el cobro de deudas mafiosas para los mexicanos.

El coronel Javier Parra, comandante operativo (e) de la Policía Metropolitana del Valle de Aburrá, confirmó que “Monín” era dueño de restaurantes en el barrio Buenos Aires, el Parque Lleras y el Oriente antioqueño, donde brindaba atención a extranjeros.

En la audiencia de control de garantías no aceptó el cargo de concierto para delinquir que le imputó la Fiscalía, y un juzgado Penal Ambulante de Antioquia le dictó medida de aseguramiento en prisión.

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Nelson Ricardo Matta Colorado
Nelson Ricardo Matta Colorado

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Egresado de la U.P.B. Periodista del Área de Investigaciones, especializado en temas de seguridad, crimen organizado y delincuencia local y transnacional.

http://www.elcolombiano.com/colombia/caen-tres-presuntos-enlaces-de-los-carteles-de-droga-extranjeros-GL3863888

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COLOMBIA: incautan más de una tonelada de cocaína en el Pacífico colombiano

COLOMBIE3 de Abril, 2016

AFP

Más de una tonelada de cocaína fue incautada en el Pacífico colombiano, al suroeste del país, y se destruyó un semisumergible destinado a transportar droga, informaron autoridades este domingo.

« En diferentes operaciones realizadas por la Armada Nacional en el Pacífico colombiano, fue (…) incautada más de una tonelada de clorhidrato de cocaína (…) en el área general del Parque Natural Sanquianga y en el sector conocido como Bocagrande en Nariño (suroeste) », dijo en un comunicado la Armada Nacional de Colombia.

En el Parque Natural Sanquianga, las autoridades destruyeron un « semisumergible con diseño de torpedo (…) con capacidad para transportar dos toneladas de alcaloide ».

« A unos metros del semisumergible, las tropas localizaron un depósito ilegal oculto entre la maleza y bajo tierra, el cual contenía 16 bolsas negras con 657 paquetes de alcaloide (…) dando resultado positivo para clorhidrato de cocaína con un peso de 652 kilogramos », añadió el texto.

Leer mas:http://m.eluniverso.com/noticias/2016/04/03/nota/5504169/incautan-mas-tonelada-cocaina-pacifico-colombiano

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PAYS-BAS: grosse opération contre des trafiquants de drogue aux Pays-Bas – La Libre.be

brabant_du_nordLes services d’enquête néerlandais ont débuté tôt lundi matin une énorme opération contre des trafiquants de drogue. 

Plusieurs perquisitions ont été effectuées dans une centaine d’endroits dans le pays, surtout dans la province du Brabant du Nord. Les trois principaux suspects de l’enquête ont d’ores et déjà pu être arrêtés. Un des suspects a été arrêté en République tchèque, selon le parquet national. Plusieurs autres arrestations ont été effectuées. Deux motos ont également été saisies.

Les quelque 1.500 collaborateurs des services d’enquête de l’Administration fiscale, de la Défense, de la Police et du Ministère public seront probablement sur la brèche toute la journée. L’opération vise à donner un meilleur aperçu du réseau criminel de la drogue dans le sud des Pays-Bas.

Cette action est le résultat d’une enquête de plus de deux ans et demi concernant le commerce et la production d’amphétamine. Sous le couvert d’une agence d’événements à Best, près de la frontière belge, plusieurs dizaines de suspects se rassemblent régulièrement, selon la police.

« Ils concluent des accords pour le commerce et la production de drogue de synthèse. »

C’est en les mettant sur écoute que la police a pris connaissance de leur lieu de rendez-vous. Ces dernières années, pas moins de 700 personnes se sont rendues sur les lieux. Toujours selon la police, ils sont tous surveillés de très près. L’enquête devra désormais déterminer qui s’est rendu coupable d’infractions.

http://m.lalibre.be/actu/international/grosse-operation-contre-des-trafiquants-de-drogue-aux-pays-bas-570214a235708ea2d431e196

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